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jeudi 12 avril 2018

Région Ile-de-France : les méthodes anarchistes de maires gauchistes proches de Hamon

"On n'est pas dans une fac ici", lance Valérie Pécresse, empêchée de travailler

Le Conseil d'administration d' 'Ile-de-France Mobilités' a été interrompu par plusieurs maires de Seine-Saint-Denis

Alors qu'elle présidait ce e syndicat des transports d'Île-de-France, des élus de Seine-Saint-Denis ont fait irruption en pleine séance pour réclamer des garanties pour le T Zen 3, un projet de tramway à travers plusieurs départements. 
Le T Zen 3, ci-dessus, est un mode de transport innovant. Ses caractéristiques sont proches de celles d’un tramway : il circule sur un site propre intégral et bénéficie de la priorité aux feux.

"Cela n'est pas acceptable ! [...] On n'est pas dans une fac ici", s'est indignée la juppéiste et ancienne ministre du Budget. Une interruption fort peu démocratique d'élus anti-républicains dont l'identité n'est pas révélée : les électeurs n'ont pas droit de savoir quels sont les comportements de leurs représentants...
La Présidente de la Région a dû en effet  a prononcer le report de la séance... 40 minutes après son commencement. 

Dans un communiqué publié peu après la suspension de la séance, IDF-Mobilités (anciennement Stif) déplore "le comportement d'un certain nombre d'élus et le non-respect le plus élémentaire des principes républicains."
Le texte, qui regrette une "interruption injustifiée", assure que "la pratique par certains groupes politiques de l'envahissement et de l'occupation de sites n'aura pas cours à Ile-de-France Mobilités".


Résultat de recherche d'images pour "Gérard Cosme""Nous demandions simplement que Valérie Pécresse reçoive les neuf maires pendant dix minutes. Elle a refusé. On est donc allé la voir directement dans la salle de conseil", se tente de se justifier, après coup, Gérard Cosme, maire PS du Pré-Saint-Gervais, 65 ans, successeur de Claude Bartolone et président d'Est Ensemble. A l'élection présidentielle de 2017, Cosme parraina la candidature de Benoît Hamon qui obtint 6,3 % des suffrages exprimés.
'Est Ensemble' est un établissement public territorial regroupant neuf villes de Seine-Saint-Denis, avec pour objectif de favoriser leur intégration au territoire. Les élus s'agacent du retard du projet T Zen 3, un projet de tram-bus devant traverser 8 communes entre le nord-est de Paris et Livry-Gargan, dans l'Est de la Seine-Saint-Denis.
Les huit autres élus sont : le PS Tony Di Martino (Bagnolet, bastion communiste depuis 1928), l'UDI Stéphane De Paoli (Bobigny), la PS Sylvine Thomassin (Bondy), le PS Daniel Guiraud qui parraina la candidature de Benoît Hamon pour l'élection présidentielle de 2017 mais fut battu aux élections législatives en juin 2017, bien que successeur de Cl. Bartolone (Les Lilas), le PCF Patrice Bessac (Montreuil), 
l'UDI-FED Laurent Rivoire, un fils de... ( Nicole Rivoire, maire UDF de Noisy-le-Sec, 2003-2008) qui dit toujours 'non' dans le département: 'non' au tracé du tramway T1 par la rue Jean-Jaurès - il est à l'origine du blocage catégorique du prolongement du T1 via le centre-ville de Noisy-le-Sec -, 'non' à l'accueil des migrants dans des locaux réquisitionné par le préfet au pied de la mairie ou 'non' à la cession gratuite d'un terrain au Conseil départemental pour la construction d'un collège. Au point que le président PS du conseil départemental, Stéphane Troussel, refuse désormais d'évoquer le personnage (Noisy-le-Sec), 
le PS Bertrand Kern, ex-assistant parlementaire de Claude Bartolone et parrain de la candidature de Benoît Hamon en 2017 (Pantin), la PS (ex-PCF) Corinne Valls, suppléante du député Claude Bartolone (Romainville).
En fait, dans le 9.3, moins d'un élu "citoyen" sur deux a donné son parrainage.
A noter encore que Benoît Hamon est conseiller régional en Ile-de-France.

"Nous, nous tenons nos engagements en construisant 8000 nouveaux logements le long du tracé, en créant cinq Zones d'aménagement concerté", explique l'illustre Laurent Rivoire, maire de Noisy-le-Sec. Et la "poupée qui dit 'non'" à Michel Polnareff aussi d'ajouter : "Et on va dire aux gens qui s'installent là qu'ils n'auront pas les transports promis ?
L'Etat et la Région doivent tenir leur engagement.

Une nouvelle séance du Conseil d'administration est prévue le 24 avril.

Le T Zen 3, ci-dessus, est un mode de transport innovant. Ses caractéristiques sont proches de celles d’un tramway : il circule sur un site propre intégral et bénéficie de la priorité aux feux.Cette nouvelle ligne desservira 21 stations sur 8 communes, entre la Porte de Pantin et la station Gargan du T4 : Paris 19ème, Pantin, Bobigny, Romainville, Noisy-le-Sec, Bondy, Livry-Gargan et Pavillons-sous-Bois. Le tracé défini reprend dans sa majeure partie l’itinéraire de l’actuelle ligne de bus 147, suivant ainsi l’ex-RN3.

Il permettra la correspondance avec les tramways T1, T3b et T4, la ligne 5 du métro, le RER E, le futur Tram-Express Nord et la future ligne 15 du métro automatique.

Cette nouvelle ligne permettra d’améliorer l’offre de transport et d’accompagner le développement économique et urbain du territoire.


La carte du tracé
http://www.tzen3.com/wp-content/uploads/2014/04/Carte-tzen3_10042014.jpg


vendredi 1 juillet 2016

La nouvelle taxe régionale de 600 millions ne serait pas un impôt !

Hollande nous prend pour des billes en nous vendant ses baisses d’impôts… 

Le candidat à la présidentielle ne fait pas oublier la nouvelle taxe régionale de 600 millions
taxes
Dans un entretien fleuve avec un complaisant Les Echos (groupe LVMH) ce jeudi, le chef de l'Etat prétend faire un geste fiscal "pour les classes moyennes," mais il se garde bien de mentionner une nouvelle taxe sur les ménages et les entreprises annoncée lundi dernier… 

C'est un président coupé de la réalité et donc plutôt satisfait de lui-même et un François Hollande plus que jamais en campagne, qui a le sentiment d'"un début d'inversion de la courbe du chômage", critique les programmes des candidats de la droite et se défend de toute "trahison" envers ses électeurs. Compter les contre-vérités est chose aisée: tout est faux.
Mais comme si la duplicité et le mensonge ne suffisait pas, François Hollande dit vouloir faire un nouveau pas vers une baisse des impôts sur les ménages l'année prochaine. Une petite musique qu'il avait déjà fait entendre au printemps, et qu'il confirme aujourd'hui, mais à cette réserve près, et d'importance, de "marges de manœuvre liées à l'amélioration de la croissance". "Si malgré le Brexit la croissance était de 1,7 % en 2017 - Hollande laisse ainsi transpirer sa propre incrédulité, incriminant au passage les Britanniques - , ce geste fiscal, qui ne pourrait être supérieur à 2 milliards d'euros [du fait, encore une fois, des contingences étrangères ? Et bien qu'elles lui soient globalement favorables!], viendrait s'ajouter aux allègements accordés depuis 2014 [mais qui n'ont bénéficié qu'aux plus défavorisés, dont les clandestins, mais qui ont accablé les classes moyennes, en compensation et par ...solidarité] et qui ont d'ores et déjà concerné 12 millions de contribuables", sur 19 millions, assure le chef de l'Etat, qui penche plutôt pour "une mesure ciblée pour les classes moyennes"

600 millions de recettes fiscales en plus pour les régions 

Mais François Hollande zappe une information pourtant récente qui met à mal son effet d'annonce. Lundi dernier, à l'issue d'une réunion avec Manuel Valls, l'Association des régions de France (ARF) a indiqué qu'elle a obtenu la création d'une nouvelle "taxe spéciale d'équipement régional", qui "permettra aux régions de disposer d'une recette supplémentaire annuelle de 600 millions d'euros". Cet impôt pèsera à la fois sur les entreprises et les ménages, probablement par le biais de la taxe sur le foncier bâti. Il doit être inscrit dans le projet de loi de finances pour 2017, discuté à partir de l'automne au Parlement. 

La régionalisation est en cause. 
Les présidents de région ont récemment récupéré les compétences des départements en matière de développement économique, mais les régions n'ont pas reçu de compensation financière en parallèle. Or, le gouvernement refuse de réduire les recettes des départements, qui se disent déjà asphyxiés par le financement du RSA… 

Les Franciliens verront même, eux, la pression fiscale augmenter encore un peu plus. La région Ile-de-France limite pourtant les dégâts et fera face aux frais liés au délabrement du réseau de transports publics laissé à l'abandon par l'ancien précédent, Jean-Paul Huchon (PS). Sa présidente, Valérie Pécresse, a en effet arraché au gouvernement la signature d'un protocole pour assurer le financement des transports publics, qui prévoit la création du passe Navigo unique, assorti d'une hausse limitée à 3 euros: 73 euros, au lieu de 80. 
Le ticket de métro à l’unité passera de 1,80 euro à 1,90 euros, soit une hausse de 5,5%. Le carnet de 10 tickets coûtera 14,50 euros (contre 14,10 euros, soit une hausse de 2,8%). Une augmentation qui est loin d'être anodine : environ 30% des usagers des transports franciliens voyagent avec des tickets.
Le gouvernement a aussi décidé une augmentation des prélèvements.
Le gouvernement va en effet recourir à une hausse du versement de transport, payé par les entreprises, et à une modulation de la taxe sur les carburants (la TICPE), qui devrait logiquement se répercuter sur le prix à la pompe. 

Autant dire que la "pause fiscale" annoncée par Hollande à l'été 2013 est encore loin d'être une réalité pour tout le monde.   

lundi 27 juin 2016

Passe Navigo: Pécresse arrache à Valls la contribution qu'il refusait

Le prix du Passe Navigo va bien augmenter, mais moins que prévu

La région Ile-de-France et Matignon ont signé lundi matin un protocole de financement du Passe Navigo unique


Valls cède: Valérie Pécresse menaçait de le faire passer de 70 à 85 euros.
Il coûtera finalement 73 euros par mois, dès le 1er août 2016. La nouvelle présidente de région limite les dégâts, avec une hausse réduite du prix du Passe Navigo unique qui était au cœur des dernières élections régionales en Ile-de-France. Le prix mensuel du Passe Navigo unique, actuellement de 70 euros pour l'ensemble des habitants d'Ile-de-France, va passer à 73 euros à compter du 1er août 2016, a annoncé lundi sur Twitter Jérôme Chartier, vice-président LR de la région Ile-de-France, en charge de l'économie.
Une hausse limitée à 4 % pour les Franciliens, dès lors que l'Etat accepte de prendre sa part, comme demandé par la présidente LR de région Valérie Pécresse, qui accusait ses prédécesseurs de gauche d'avoir vendu un projet de Passe Navigo unique non financé.

La présidente de région fait cracher Valls au bassinet

Les opposants  - dont le sénateur PS des Hauts-de-Seine, Philippe Kaltenbach - avaient accusé Valérie Pécresse de ne pas tenir une promesse de sa campagne à poursuivre la tarification unique sans faire peser le financement sur les contribuables.
Or, ce lundi, les services du premier ministre ont signé avec la Région un protocole qui permettra de faire financer par l'Etat une partie des 300 millions d'euros annuels que nécessitait le fonctionnement de ce Passe unique qui a remplacé, à l'automne 2015, le système de la tarification par zones. 
Il y a une semaine, Valérie Pécresse menaçait encore de mettre en place une "taxe Valls" qui aurait alourdi le coût de l'abonnement mensuel de 10 à 15 euros, pour combler le différentiel entre les 73 euros obtenus pour les Franciliens et les 85 nécessaires.

La majorité régionale de droite et du centre a salué "la ténacité de Valérie Pécresse"
Elle précise que l'augmentation du tarif "servira à financer la qualité de service, la rénovation du matériel roulant, la sécurité et la mise en place du plan bus".

dimanche 10 avril 2016

Ile-de-France: M.-G. Buffet dans la "lutte des classes" face à la présidente LR

En staliniste, Buffet traite Pécresse de "bourgeoise"...

La députée PCF reproche à la présidente la politique voulue par une majorité d'électeurs Franciliens

La communiste s'en est prise, dimanche, à la décision de la présidente Les Républicains de la région Ile-de-France de diminuer certaines des subventions pour le logement social. "Une idée de bourgeoise," a commenté la députée de Seine-Saint-Denis venue des Hauts-de-Seine et ex-secrétaire nationale du Parti communiste français (2001-2010).
Dans les communes qui ont déjà atteint 30 % de logements PLAI et PLUS (logements sociaux pour les ménages modestes), la nouvelle majorité régionale, dirigée par Valérie Pécresse, a décidé de mettre fin au financement des logements sociaux pour les plus modestes (PLAI, dit logements "très sociaux"). "Elle a raison, il faut rééquilibrer" la répartition de logements sociaux, a ironisé Marie-George Buffet dans l'émission 12/13 Dimanche sur France 3. Elle estime qu'en Ile-de-France, "70 % des habitants sont éligibles au logement social". A la louche !

Marie-George Buffet veut des mesures coercitives

La stalinienne cherche à gagner du terrain dans les poches de résistance. 
Il faut plutôt "forcer les villes où il n'y a pas de logements sociaux à en faire". 

Et, défendant son fonds de commerce électoral, l'élue communiste se félicite de l'extrême pauvreté de son territoire. "En Seine-Saint-Denis, on a toujours besoin de logements sociaux; nous avons besoin de subventions même si nous avons 52 % de logements sociaux", a précisé la sexagénaire. 

Candidate du PCF à la présidentielle de 2007, Buffet fut créditée de 1,93 % des voix au premier tour.

jeudi 14 janvier 2016

Michèle Sabban , groupie de DSK, vit toujours dans son logement social

L'ex-vice présidente PS de l'Ile-de-France prend la place d'une famille défavorisée

La vertueuse socialiste avait démissionné de la Région, mais en gardant son logement offert par la ville PS
Sabban, DSK, Cambadélis et Huchon, à Alfforville, octobre 2006
A la suite des révélations sur le logement social qu'elle occupe à Paris,  Michèle Sabban a choisi d'abandonner le service des Franciliens tout en continuant à squatter le fameux duplex usurpé, révèle l'hebdomadaire Marianne, contrairement à sa promisse de socialiste en juin 2014 de le libérer

Elle avait promis, juré, craché. Le 26 juin 2014, dans les colonnes du Parisien, Michèle Sabban, vice-présidente à l’époque de la région Ile-de-France, se disait prête à quitter le logement social qu’elle occupait depuis 2005, soit pendant dix années, indûment. Un sympathique duplex de 70m2, situé dans un coin agréable du 13e arrondissement de Paris, avec vue du 6e étage avec ascenseur sur la Seine et Bercy, qu’elle louait pour la somme modique de 1.218 euros par mois. Elle a de quoi loger ses petites-filles qui grandissent en Bretagne. 
Cela tient de l’atelier d’artiste cosy et de la bonbonnière moderne, le tout perché dans le ciel de Paris, face au ministère des Finances. C’est là, en 1997, qu’elle fit partie de la garde avancée qui vint réquisitionner Bercy pour le compte de Dominique Strauss-Kahn. Avant qu’elle n’intègre son cabinet comme attachée parlementaire puis comme conseillère technique pour la promotion des femmes.
Premier souci : Michèle Sabban était déjà conseillère régionale PS lorsqu’elle avait obtenu de Jean-Paul Huchon, ce petit nid douillet. Deuxième souci : c’est elle qui présidait, au sein du Conseil régional, la commission chargée d’attribuer les logements sociaux… On n'est jamais mieux servi que par soi-même !

L’affaire avait plongé l’exécutif socialiste dans une profonde panade. 
Pour se défendre, et balayer les soupçons de passe-droit, Michèle Sabban avait commencé par tromper ses pairs en jurant que cet appartement, financé par un prêt locatif intermédiaire (PLI), lui avait été attribué sur le quota des logements de la préfecture de Paris, et non sur celui de la Région. Un gros mensonge que son ami Jean-Paul Huchon, le président de la région d’alors, avait été contraint de révéler dans un communiqué officiel daté du 1er juillet 2014 : "Mme Sabban a reconnu avoir donné des informations inexactes à l’ensemble des élus régionaux (…). Elle a présenté ses excuses à l'ensemble de l’exécutif régional et confirmé qu’elle quitte son logement." Depuis, le patron socialiste de la région ferma les yeux jusqu'à la fin de son second mandat, misant sur l'élection de son copain, Claude Bartolone.

Féministe paritaire, cette élue PS croit mordicus au complot contre DSK
Michèle Sabban est l'hystérique qui hurle à l’innocence de son protecteur, présidentiable par contumace, l’Antigone acharnée à restaurer l’honneur perdu au Sofitel de New York de son héros au sourire si doux, la vengeresse prête à découper en rondelles ceux qui ont fait défaut à l’éjecté du FMI pour une affaire bâclée de sexe avec Nafissatou Diallo, une pauvre femme de ménage noire immigrée sans défense. C’est aussi l’une des seules féministes à prendre fait et cause pour celui dont le procureur américain et les suiveurs hexagonaux ont révélé la perversité d'odieux queutard dressé au pinacle du sublime et sémillant spermulator doré sur tranche. Si Martine Aubry, amie éreintée et candidate déclarée, a lâché le camarade, il n'est  jamais venu à l'esprit (?) de Michèle Sabban de suspecter la pureté des intentions de son bienfaiteur à la rose.
Michèle peut bien être depuis un moment séparée du père de ses trois filles, au téléphone, c’est toujours 'Sabban'. Elle a fait sien le patronyme du dessinateur industriel, récemment décédé, avec lequel elle s’est mariée à 18 ans. Et pour elle, "Dominique" ne peut avoir "agressé, séquestré, violé".
Ajouté à cela, rappelons l'affaire qui opposa l'écrivaine Tristane Banon à DSK : "Affaire DSK: Michèle Sabban (PS) pratique la double peine contre les victimes d'agression sexuelle"


La démission de Michèle Sabban de ses fonctions de vice-présidente n'avait pas soldé la polémique du logement social

Un an et demi après sa promesse de faire ses cartons, la sexagénaire venue de Tunisie apparaît toujours à l’adresse incriminée dans les pages blanches. Le 12 novembre 2015, elle avait sottement posté sur son compte Facebook personnel un commentaire politico-météo : "Eh oui… Bercy est 'rose' quand il s’éveille !!!" - accompagné de deux photos d’un magnifique lever de soleil sur le pont de Bercy et le Ministère des Finances. Pile dans l’axe de son appartement… Et la veuve affiche bien toujours le nom de son ex-mari sur le tableau des locataires de l’immeuble et sur sa boite aux lettres.

Marianne rapporte que Michèle Sabban a raccroché au nez de l'hebdomadaire.
Sabban et Schwarzenegger à Paris
"Je n’ai pas à vous répondre". Mais, gestionnaire de l’immeuble en question,  la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) a confirmé que Michèle Sabban occupait toujours son duplex à prix tout doux. "A ce jour, nous n’avons reçu de sa part aucune résiliation de bail", précise benoîtement la RIVP. En dix-huit mois, l’ex-conseillère régionale PS, qui préside par ailleurs le R20, une ONG écolo soutenue par les Nations Unies, n’a donc pas réussi à trouver un déménageur. C’est ballot : Arnold Schwarzenegger, qui a fondé le R20, était à Paris récemment pour la COP21. Il aurait pu lui donner un coup de main pour descendre le frigo…

vendredi 4 décembre 2015

Bartolone anticipe la déroute des Régionales et prône un élargissement gouvernemental

Refoulé par les Franciliens, Bartolone brigue-t-il Matignon ?

La tête de liste prépare le second tour de sa régionale

Quelle que soit la région, le PS rêve d'un rassemblement des forces de gauche à son profit. Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, s’est prononcé, mercredi 25 novembre, pour un "élargissement" gouvernemental au lendemain des élections régionales, afin de rassembler tous ceux qui veulent "participer à un même projet", mais il lorgne d'abord et avant tout sur l'après premier tour où sa liste hégémonique pourrait se retrouver seule.

Le socialiste était l'invité de l’émission "Questions d’info" sur LCP qui fait campagne pour l'Etat-PS, en partenariat avec Le Monde, France Info et l’AFP, tous à gauche, en tant que tête de liste en mauvaise posture aux élections régionales en Ile-de-France, qui il aurait dû être confortablement élu après Jean-Paul Huchon, qui a fait son temps et dont les mandats sont marqués des sceaux du copinage et du pantouflage. 

Rapport de force national


LR-UDI-Modem
28,50 %
Selon le sondage Ipsos du 4/12/2015 (1er tour)
(Cliquez sur une portion pour voir le détail)

Liste gagnante par région

Selon les derniers sondages en région (2e tour)
(Gris foncé : indécis | Gris clair : pas de sondage)




Il a exclu "des débauchages individuels" et mis l’accent sur "un accord politique" des états-majors de partis, permettant "de savoir qui est ensemble" au lendemain des tragiques événements du 13 novembre. 

Or, les partis de gauche sont allés au premier tour en rangs dispersés:
Parmi un total de 13 listes:


  • Pierre Laurent (Front de Gauche)


  • Nathalie Arthaud (Lutte Ouvrière)


  • François Asselineau (Union populaire républicaine, parti ultra-minoritaire qui veut par-dessus tout bazarder l’euro et sortir de l’Union européenne) 


  • Dawari Horsfall ("Liste d'union citoyenne", résultant de l’union entre C’est à nous, un collectif d’associations citoyennes locales, et de Génération Avenir, un mouvement de jeunes franciliens, une France communautaire)


  • Valérie Sachs ("Nous citoyens pour l'île-de-France", "liste des entrepreneurs" qui veut mettre fin au monopole des politiques de carrière", située à droite, à la différence de la précédente "liste citoyenne")


  • Sylvain de Smet (Fédération libertaire unitaire ouverte, FLUO, liste écologiste, pirate et citoyenne: en clair, des militants des free party, pro-légalisations du cannabis, parti pirate, activiste LGBT)


  • Nizarr Bourchada ("Union des démocrates musulmans français", formation politique controversée lancée en 2012 par un ancien de l'UDI de 34 ans et qui va à "l'envers de l'esprit de la République française", selon la vice-présidente des Républicains, Nathalie Kosciusko-Morizet)


  • et Emmanuelle Cosse (altermondialistes d'EELV)


  • Claude Bartolone a notamment évoqué ses "amis écologistes", sans préciser s’il parlait d’Europe Ecologie-Les Verts ou des dissidents conduits par François de Rugy et Jean-Vincent Placé, puisqu'il ratisse désespérément large.

    Sur une possible entrée au gouvernement de François Bayrouleader du MoDem, il a même dit ne rien exclure. "C’est avec des civils que l’on fait des militaires, a précisé l'ancien président du Conseil général en faillite de Seine-Saint-Denis, citant François Mitterrand. "Je n’exclus personne qui accepterait de participer -comprendre "se soumettre"- à un même projet ou à une même plate-forme d’unité nationale."

    Foin de l' "unité nationale", l'heure est à la polémique !

    Accusant "les uns et les autres d'avoir gâché l’émotion qui a existé dans le pays après les événements de janvier", le député compassionnel de Seine-Saint-Denis a jugé qu’il est aujourd’hui de "la responsabilité de tous d’avoir une analyse et une réaction pour donner plus de sens au vivre ensemble". L'état d'urgence voulu par Hollande et Valls y contribuent-ils ?

    A cette fin, le futur député de retour à l'Assemblée a indiqué qu’il proposera la mise en place "d’une commission de la conférence des présidents" à l’Assemblée nationale pour tirer l’ensemble des leçons qui découlent des attentats du 13 novembre.

    En bloc, il a par ailleurs jugé "à côté de la plaque" les critiques de Nicolas Sarkozy au lendemain des événements et qualifié de "faute" la proposition de François Fillon d’englober le Hezbollah dans la coalition anti-Daesh. Ce mouvement politique chiite libanais possède en effet une branche armée, mais est "une organisation classée sur la liste noire du terrorisme de l’Union européenne".

    Pour en revenir à la campagne des élections régionales, le candidat socialiste s’est adressé "à tous les citoyens qui croient en la République"

    leur a lancé cet appel : "Si vous ne voulez pas de l’extrême droite, allez voter pour qui vous voulez afin que l’abstention ne vienne pas renforcer le parti politique dont vous ne voulez pas."

    De ce rassemblement de circonstance, le temps du second tour, exclut-il donc les révolutionnaires de l'ex-PCF, comme de Lutte ouvrière, du NPA (Nouveau Parti Antilibéral), mais aussi nombre de militants altermondialistes d'Europe Ecologie-les Verts, 
    des élus radicaux comme Cécile Duflot, Yves Cochet, Esther Benbassa ou Eva Joly, des militants d'ATTAC comme son second, Julien Bayou (cadre supérieur), ou autres...
    "J’ai très mal vécu le choix qui a été fait par 274 militants de ma région d’une stratégie de division de la gauche." C’est ainsi que Barbara Pompili a justifié l’annonce, mercredi 30 septembre, de son départ du parti Europe Ecologie-Les Verts. Le rejet de sa motion, prônant une alliance avec le Parti socialiste, par les militants du Nord-Pas-de-Calais-Picardie qui ont préféré s’allier avec le Parti de gauche au premier tour, le 12 septembre,  a poussé la coprésidente du groupe parlementaire des Verts (EELV) à se "mettre en retrait des partis politiques".
    Dans cette région comme partout en France, Europe Ecologie-les Verts a décidé de ne pas s’associer au PS pour les élections régionales, avec des stratégies variées selon les situations locales.
    Pour commencer, la socialiste Aubry a déclaré le premier ministre, Manuel Valls, PS, persona non grata dans la grande région Nord...
    Si "voter c'est résister", Bartolone ne croit pas si bien dire !
    Le rassemblement escompté par le PS au second tour serait une mascarade de plus à gauche et une tromperie de son électorat.