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jeudi 12 avril 2018

Région Ile-de-France : les méthodes anarchistes de maires gauchistes proches de Hamon

"On n'est pas dans une fac ici", lance Valérie Pécresse, empêchée de travailler

Le Conseil d'administration d' 'Ile-de-France Mobilités' a été interrompu par plusieurs maires de Seine-Saint-Denis

Alors qu'elle présidait ce e syndicat des transports d'Île-de-France, des élus de Seine-Saint-Denis ont fait irruption en pleine séance pour réclamer des garanties pour le T Zen 3, un projet de tramway à travers plusieurs départements. 
Le T Zen 3, ci-dessus, est un mode de transport innovant. Ses caractéristiques sont proches de celles d’un tramway : il circule sur un site propre intégral et bénéficie de la priorité aux feux.

"Cela n'est pas acceptable ! [...] On n'est pas dans une fac ici", s'est indignée la juppéiste et ancienne ministre du Budget. Une interruption fort peu démocratique d'élus anti-républicains dont l'identité n'est pas révélée : les électeurs n'ont pas droit de savoir quels sont les comportements de leurs représentants...
La Présidente de la Région a dû en effet  a prononcer le report de la séance... 40 minutes après son commencement. 

Dans un communiqué publié peu après la suspension de la séance, IDF-Mobilités (anciennement Stif) déplore "le comportement d'un certain nombre d'élus et le non-respect le plus élémentaire des principes républicains."
Le texte, qui regrette une "interruption injustifiée", assure que "la pratique par certains groupes politiques de l'envahissement et de l'occupation de sites n'aura pas cours à Ile-de-France Mobilités".


Résultat de recherche d'images pour "Gérard Cosme""Nous demandions simplement que Valérie Pécresse reçoive les neuf maires pendant dix minutes. Elle a refusé. On est donc allé la voir directement dans la salle de conseil", se tente de se justifier, après coup, Gérard Cosme, maire PS du Pré-Saint-Gervais, 65 ans, successeur de Claude Bartolone et président d'Est Ensemble. A l'élection présidentielle de 2017, Cosme parraina la candidature de Benoît Hamon qui obtint 6,3 % des suffrages exprimés.
'Est Ensemble' est un établissement public territorial regroupant neuf villes de Seine-Saint-Denis, avec pour objectif de favoriser leur intégration au territoire. Les élus s'agacent du retard du projet T Zen 3, un projet de tram-bus devant traverser 8 communes entre le nord-est de Paris et Livry-Gargan, dans l'Est de la Seine-Saint-Denis.
Les huit autres élus sont : le PS Tony Di Martino (Bagnolet, bastion communiste depuis 1928), l'UDI Stéphane De Paoli (Bobigny), la PS Sylvine Thomassin (Bondy), le PS Daniel Guiraud qui parraina la candidature de Benoît Hamon pour l'élection présidentielle de 2017 mais fut battu aux élections législatives en juin 2017, bien que successeur de Cl. Bartolone (Les Lilas), le PCF Patrice Bessac (Montreuil), 
l'UDI-FED Laurent Rivoire, un fils de... ( Nicole Rivoire, maire UDF de Noisy-le-Sec, 2003-2008) qui dit toujours 'non' dans le département: 'non' au tracé du tramway T1 par la rue Jean-Jaurès - il est à l'origine du blocage catégorique du prolongement du T1 via le centre-ville de Noisy-le-Sec -, 'non' à l'accueil des migrants dans des locaux réquisitionné par le préfet au pied de la mairie ou 'non' à la cession gratuite d'un terrain au Conseil départemental pour la construction d'un collège. Au point que le président PS du conseil départemental, Stéphane Troussel, refuse désormais d'évoquer le personnage (Noisy-le-Sec), 
le PS Bertrand Kern, ex-assistant parlementaire de Claude Bartolone et parrain de la candidature de Benoît Hamon en 2017 (Pantin), la PS (ex-PCF) Corinne Valls, suppléante du député Claude Bartolone (Romainville).
En fait, dans le 9.3, moins d'un élu "citoyen" sur deux a donné son parrainage.
A noter encore que Benoît Hamon est conseiller régional en Ile-de-France.

"Nous, nous tenons nos engagements en construisant 8000 nouveaux logements le long du tracé, en créant cinq Zones d'aménagement concerté", explique l'illustre Laurent Rivoire, maire de Noisy-le-Sec. Et la "poupée qui dit 'non'" à Michel Polnareff aussi d'ajouter : "Et on va dire aux gens qui s'installent là qu'ils n'auront pas les transports promis ?
L'Etat et la Région doivent tenir leur engagement.

Une nouvelle séance du Conseil d'administration est prévue le 24 avril.

Le T Zen 3, ci-dessus, est un mode de transport innovant. Ses caractéristiques sont proches de celles d’un tramway : il circule sur un site propre intégral et bénéficie de la priorité aux feux.Cette nouvelle ligne desservira 21 stations sur 8 communes, entre la Porte de Pantin et la station Gargan du T4 : Paris 19ème, Pantin, Bobigny, Romainville, Noisy-le-Sec, Bondy, Livry-Gargan et Pavillons-sous-Bois. Le tracé défini reprend dans sa majeure partie l’itinéraire de l’actuelle ligne de bus 147, suivant ainsi l’ex-RN3.

Il permettra la correspondance avec les tramways T1, T3b et T4, la ligne 5 du métro, le RER E, le futur Tram-Express Nord et la future ligne 15 du métro automatique.

Cette nouvelle ligne permettra d’améliorer l’offre de transport et d’accompagner le développement économique et urbain du territoire.


La carte du tracé
http://www.tzen3.com/wp-content/uploads/2014/04/Carte-tzen3_10042014.jpg


mardi 1 août 2017

Electricité, gaz, livret A : ce qui change au 1er août 2017

Hausse des tarifs d’électricité, baisse de ceux du gaz, maintien (!) du taux du livret A...

Hausse du prix de l'électricité

Les tarifs réglementés de l’électricité, appliqués par EDF à 27 millions de foyers, subissent une hausse de 1,7 %
, comme l’avait proposé en juin la Commission de régulation de l’énergie (CRE), avant les élections. D’après elle, cette augmentation reportée est maintenant nécessaire afin de rattraper "les montants liés à l’insuffisance des tarifs au titre de l’année 2012", autre année électorale. 

Les tarifs d’électricité sont révisés tous les ans au 1er août. Ils sont calculés en additionnant les coûts de l’énergie, de l’acheminement et de la commercialisation de l’électricité. 

Le prix du gaz diminue


A partir du mois d’août, les tarifs du gaz baissent de 0,8 %, en moyenne
, selon la CRE. Dans le détail, les tarifs reculent de 0,8 % pour les trois millions de foyers qui se chauffent au gaz, de 0,5 % pour ceux qui l’utilisent pour la cuisson et l’eau chaude, et de 0,3 % pour ceux qui ne s’en servent que pour la cuisson.
"Les tarifs réglementés ont baissé de 20,5 % depuis le 1er janvier 2014, reflétant le recul des cours", clame la CRE, une autorité administrative qui nos est présentée comme indépendante, mais dont l'actuel président, Jean-François Carenco, 65 ans, était préfet de la région Ile-de-France et de Paris de 2015 à 2017 et son prédécesseur militait à l'UDF...

Le passe Navigo 
augmentera de 2,20 € 


Abonnement aux transports franciliens, le passe Navigo passe de 73 à 75,20 €. 
C'est toujours l'héritage de la gestion du socialiste Jean-Paul Huchon qui a repoussé les dépenses de modernisation des réseaux.

Le syndicat des transports d’Île-de-France (STIF), présidé par Valérie Pécresse, justifie cette hausse par "une augmentation récurrente des besoins de financement de l’ordre de 3 % par an". 
Le prix du ticket de métro à l’unité reste fixe (1,90 euro), alors que le prix du carnet de 10 tickets augmente de 40 centimes, passant de 14,50 € à 14,90 €.

 Le taux du livret A stagne 

Le taux du livret A est maintenu à 0,75 %malgré un plus bas niveau historique. Comme précédent s'agissant de la CRE, le gouvernement se réfugie derrière les recommandations de la Banque de France
propriété de l'État depuis le 1er janvier 1946, lors de sa nationalisation par le général de Gaulle.
Elle préconise, "dans une optique de stabilité" (c'est bien le problème : le gel de son taux dure depuis deux ans, le 1er août 2015), de ne pas suivre la formule de calcul théorique. 

D’après la Banque de France, le taux du livret A aurait dû remonter à 1 %. Le livret A bénéficie, depuis le début de l’année, d’une dynamique favorable. En juin, les dépôts sur ce placement ont une nouvelle fois dépassé les retraits, à hauteur de 840 millions d’euros, selon des données publiées par la Caisse des dépôts.

lundi 1 août 2016

PEL: rendement réduit à 1% au 1er août, avec rémunération à 0,8%

"Pourquoi le taux du PEL tombe à 1%" (Le Figaro): explications en forme d'acquiescement...

Le mois d'août commence avec des mauvaises nouvelles

Hollande et Valls n'ont pas attendu
votre retour de vacances
Bercy sévit aussi pendant la canicule. Les tarifs réglementés du gaz, distribué par Engie, augmenteront de 2% en moyenne au 1er août, seconde hausse en deux mois, après celle de 0,4% en juillet, due à la remontée du prix du pétrole. Cette fois, la hausse du tarif est causée par l'augmentation de l'indice mensuel du prix du gaz sur les marchés de gros néerlandais et français (PEG Nord). 

Les loyers de référence repartent à la hausse
Un an après l'application de la loi sur l'encadrement des loyers à Paris, les loyers de référence sur lesquels s'appuient les propriétaires pour fixer le montant de leur loyer seront "revalorisés" dès lundi. La hausse est variable selon les quartiers et le type de logement, mais s'élèvera en moyenne de 1 à 2%. Les propriétaires ne peuvent excéder de 20% le montant de ces loyers de références, ni leur être inférieurs à 30%.

Augmentation de la taxe de séjour, à temps pour les congés payés
Dès lundi 1er août, Airbnb étendra la collecte de la taxe séjour dans 18 villes supplémentaires dont Avignon (PS depuis 2014), Biarritz (MoDem), Bordeaux (LR), Cannes (UMP) ou encore Strasbourg (PS). Jusqu'ici appliquée à Paris (PS) et à Chamonix (UDI), le leader de la location d'appartements a collecté et reversé 1,2 million d'euros et 40.000 euros à ces deux villes. Airbnb devrait poursuivre l'application de la taxe séjour dans d'autres villes en 2017. 

Le Plan épargne logement (PEL)
Nouveau coup bas contre les détenteurs d'un Plan Épargne Logement. Alors que son taux de rémunération était restée stable à 2% durant près de dix ans, la politique socialiste de Hollande le fait tomber à 1% seulement entre janvier et août 2016. Mais, ceux qui ont souscrit un PEL avant le hold-up du 1er août bénéficieront encore de leur taux d'intérêt. Seuls les PEL signés à partir du 1er août seront pénalisés. Bonne nouvelle toutefois, les épargnants qui peuvent bénéficier d'un emprunt immobilier PEL verront leur taux d'intérêt baisser de 2,7% à 2,2%, si possible et pas avant quatre ans: promesse de Hollande !

L'AFP y voit un rite ! Le Figaro, résigné

"Ce lundi 1er août n'échappe pas à la règle (sic) et apporte son lot de hausses et baisseS de tarifs [baisses au pluriel: il faudra voir si l'agence de presse gouvernementale ne fait pas de l'intox. Du travail donc pour le rhétoricien Antoine Krempf (qui "traque et décrypte les détournements, les contre-vérités et les manipulations" sur France Info ET France Inter; bientôt sur la chaîne TV publique d'info en continu) ou pour le "service Désintox", spécialistes anonymes sur Libération]. Tour d'horizon de tout ce qui change pour votre porte-monnaie," écrit l'AFP.
Commençons par la seule bonne nouvelle, la baisse des tarifs réglementés de l'électricité. Les abonnés verront leurs factures baisser de 0,5% "dès" (sic) lundi.

Fausse bonne nouvelle puisquedans le même temps et à titre rétroactif, ils devront régler une hausse des tarifs sur la période entre le 1er août 2014 et le 31 juillet 2015. Le gouvernement avait en effet décidé de limiter la hausse des tarifs. N'allez pas croire que la décision était sociale, car elle était politique: la gauche au pouvoir craignait les élections sénatoriales prévues en septembre 2014 pour la moitié des sièges de sénateurs. Appliquée par EDF à 28 millions de foyers, cette décision avait d'ailleurs été annulée par le Conseil d'État en juin 2016, après les élections perdues par la majorité, rappelle L'Express.

Dès le 13 juillet, Le Monde avait relayé la ministre de l’environnement et de l’énergie, Ségolène Royale, pour annoncer la baisse, sans mentionner l'obligation de rattrapage. Parce qu'il est un journal dit 'sérieux', l'organe de presse officieux du PS expliquait même que "le gouvernement a donc décidé de ne pas s’opposer à la baisse fixée mercredi par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) pour refléter la baisse des prix du marché." Dommage pour ceux et celles qui croyaient à une aide gouvernementale aux foyers les plus défavorisés: l'exécutif n'est pas spécialement sensible à la souffrance populaire écrasée d'impôts, de taxes et de hausses de tarifs. Les socio-démocrates ne font que répercuter la baisse des prix du marché. Encore heureux... 
La ministre PS de l’environnement et de l’énergie a royalement banalisé la hausse sur août 2014-juillet 2015, estimant ce rattrapage à "un euro et demi par mois sur dix-huit mois," mais à vrai dire pendant 18 mois, soit non pas 0,08 centimes d'euros par mois, mais bien 30 euros au total. C'est vrai que "ça va mieux" !

Alors que le taux du Livret A est maintenu à 0,75% jusqu'en août 2017, celui des nouveaux plans d'épargne logement passe de 1,5% à 1%. Cela est notamment dû à des taux d'intérêt au plancher.

Autre mauvaise nouvelle, pour les Franciliens

Les Franciliens paieront leur forfait Navigo trois euros de plus à partir d'aujourd'hui lundi, soit 73 euros. Le ticket de métro va quant à lui augmenter de 10 centimes, soit 1,90 euro. Augmentation également à prévoir d'ailleurs pour le carnet de tickets qui passe de 14,10 euros à 14,50 euros. "Ces hausses sont la volonté de la présidente de la région Valérie Pécresse," commente l'AFP, toute indépendante qu'elle soit. La nouvelle présidente révèle que  que la région n'a pas les moyens de financer le tarif unique "toute zone" de 70 euros mis en place par son prédécesseur Jean-Paul Huchon le 1er septembre 2015. Pécresse a dû "pallier aux [sic Le Monde toujours plus sérieux et à la convenance de la gauche intello !] 300 millions d’euros qui manquent dans la caisse du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF)",  à l'issue de 17 années de gestion socialiste (1998-2015). 
Ce que l'AFP ne précise pas c'est que la "volonté" de la présidente Les Républicains était de réussir à arracher au gouvernement socialiste sa cote part aux frais de sécurisation des lignes franciliennes vétustes, limitant ainsi la hausse pour l'usager. Libération titra "Comment Valérie Pécresse a augmenté le prix du passe Navigo..." Libération n'a pas hésité à attaquer la présidente victorieuse de région, l'accusant de menacer de l’instauration d'une "taxe Valls" de 10 à 15 euros. 
Les vaincus amers avaient aussi lancé une pétition contre l'élue et un second couteau de Valls, Carlos Da Silva, député de l’Essonne et président du groupe PS au Conseil régional, fit campagne contre cette augmentation de trois euros, la déclarant "inacceptable" et  "dénonçant aussi "la précipitation avec laquelle Valérie Pécresse veut augmenter le tarif unique. Elle fait passer ça au mois d’août, en pensant que les Franciliens ne s’en apercevront pas pendant leurs vacances", ce qui s'appliquent aux augmentations gouvernementales de ce jour.

Or, la présidente LR obtint du gouvernement PS sa participation, parvenant ainsi à réduire la hausse des transports. "Le prix était à 70€ seulement parce qu’on avait un déficit de 300 millions". Pour préserver les recettes de vente du Navigo avec le tarif unique mis en place par Huchon le 1er septembre 2015, le prix d’équilibre était de 80 à 85 €. Or, Valérie Pécresse a exigé du gouvernement qu’il finance l’essentiel de la dette socialiste de 300 millions et Valls avait dû s'engager, en février, à combler "le manque à gagner".

Le pass Navigo est donc à 73 euros au lieu de 85, soit une augmentation limitée à 3 euros (et même 1,5 € par mois, une fois retranchée la participation de l'employeur)

Après l'abaissement de la rémunération du Livret A de 1,25 à 0,75%,
le PEL rapportera désormais moins de 1%

"Ca va mieux"? Les plans d'épargne logement (PEL) ouverts à partir de ce lundi 1er août ne rapportent plus que 1%, contre 1,5% précédemment. Bloquée pendant ces quatre annnées de socialisme, la rémunération de ce placement passe donc de 1,26% à 0,84%, après prélèvements sociaux (15,5%). Elle est désormais très proche de celle du Livret A (0,75%), très liquide, dont le taux ne bougera pas avant le 1er août 2017 !  
Au regard de la perspective d'une augmentation modérée de l'inflation d'ici à fin 2016,  le taux du livret A devrait aussi rester inchangé au 1er février prochain". C'est la première fois que l'exécutif s'engage à maintenir le taux du Livret A inchangé pendant un an. La proximité de l'élection présidentielle au printemps 2017, n'y est sûrement pas étrangère...

Le taux du PEL connaît lui sa deuxième baisse en six mois seulement. 
En février, il avait été ramené de 2% à 1,5%. Mais il y a des raisons à tout. Les taux d'intérêt sont au plancher. Le taux de l'emprunt d'État Français à 10 ans (OAT) est proche de 0% (0,11% vendredi 29 juillet). "Si la formule de calcul du taux des PEL était appliquée, celui-ci serait de 0,25%", a fait valoir début juillet, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France.

Une rémunération qui coûte cher... aux banques
D'autant que le taux en vigueur à l'ouverture du plan est acquis définitivement. Les ménages ne s'y sont pas trompés. Ces dernières années, le placement est devenu très populaire. Quelque 900.000 personnes ont ouvert un PEL au cours du premier trimestre et surtout au cours du mois de janvier afin de bénéficier du taux qui était alors de 1,5 %. Et malgré la baisse du rendement, les épargnants ont encore placé 8,7 milliards d'euros (collecte nette) sur leur plan, au cours des cinq mois de l'année. Soit presque autant que sur leurs contrats d'assurance-vie.

"La baisse du taux du PEL est moins sensible que celle du Livret A"
En baissant à nouveau, le taux du PEL, les pouvoirs publics "ont fait un geste en direction des banques", ironise Philippe Crevel, directeur du Cercle de l'Épargne, qui évoque l'affirmation populiste du candidat Hollande "mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance" (janvier 2012). Il aime encore moins les Français.

"Cela a pour objectif de réorienter l'épargne des ménages vers des placements à risques (!) plus en phase avec les besoins de l'économie réelle (des obligations ?). Le PEL, du fait d'un taux qui demeurait jusqu'à maintenant très attractif, captait une part croissante de l'épargne des ménages (...). La baisse du rendement du PEL est ainsi moins sensible que celle qui aurait pu concerner le Livret A qui aurait par nature toucher tous les épargnants".

Les nouveaux plans désormais très intéressants pour emprunter
Les PEL ouverts depuis ce lundi bénéficient par ailleurs d'un taux d'emprunt désormais très intéressant. A l'issue de la période d'épargne -bloquée pendant quatre ans-, les épargnants pourront souscrire un prêt immobilier à 2,2 % (92.000 euros au maximum pendant 2 à 15 ans), contre 2,7% précédemment. Ce taux, se rapproche de la réalité du marché des crédits immobiliers (1,6% en moyenne). Mais qu'en sera-t-il dans quatre ans lorsque les premiers emprunts pourront être souscrits? Pouvoir emprunter à ce niveau de taux pourrait devenir très avantageux, mais dans l'hypothèse d'une remontée des taux.

samedi 21 mars 2015

Ile-de-France: gratuité des transports sous la pression des Verts-rouges et très lourde facture pour tous

Ségolène Royal fait de la surenchère: 
après les élections, c'est trop tardif...

Le président PS de région se justifie par référence à mars 2014 !
Photo de propagande prise au crépuscule
Parce que la  circulation alternée avait été mise en place il y a presque un an jour pour jourJean-Paul Huchon se croit obligé de céder à la pression des Verts. Or, selon le président du Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF), la gratuité dans les transports en Ile-de-France pourrait coûter au moins dix millions d'euros à la région. 

Et la Région, ce n'est ni Hollande, ni Huchon, ni les Verts...
L'an passé, le STIF avait estimé une perte de l'ordre de quatre millions d'euros par jour en semaine, dont 2,5 millions sur le réseau RATP, et le reste pour le réseau SNCF Transilien et les bus du réseau Optile. Le week end, le manque à gagner serait plus faible de 3,5 millions pour la journée de samedi et de 2,5 millions le dimanche. 

"Dans le cadre de l’épisode de pollution aux particules fines PM10, qui sévit notamment dans notre région depuis plusieurs jours, la dégradation de la qualité de l’air a atteint ce vendredi le seuil d’alerte." Malgré l'alerte sonnée -et l'expérience évoquée- les mesures rendront effet trois jours plus tard.  "Les informations disponibles actuellement indiquent que cette situation devrait persister. C’est pourquoi dans l’attente des décisions de l’Etat sur le déclenchement de la circulation alternée à Paris, j’ai demandé aux opérateurs de transports SNCF, RATP et OPTILE de mettre en œuvre dès demain [samedi] la gratuité des transports sur leurs réseaux respectifs en Ile-de-France," explique Jean-Paul Huchon, vendredi soir. 

Les écologistes nous feront envoyer la facture 

Qui les usagers croient-ils qui va payer ? Certes, les bus, métros, RER et Transilien sont donc accessibles librement et gratuitement dans l'ensemble des zones 1 à 5. Pour le STIF, cette décision a pour but d'encourager les habitants à privilégier les transports en commun pour leurs déplacements plutôt que la voiture. Mais les opérateurs de transports ne tarderont pas à répercuter le coût sur les usagers, dont les plus défavorisés, voire médicalement fragilisés.

Pour les opérateurs, la perte s'explique surtout l'absence de vente des tickets à l'unité ou des forfaits spécifiques pour les jeunes ou pour les touristes. En outre, c'est une journée blanche où aucune amende n'est dressée. 

L'an passé, la facture de 10 millions d'euros que le STIF avait décidé d'instaurer pendant trois jours lors du pic de pollution avait été pris en charge pour moitié par l'Etat, en raison de l'impératif de santé publique. Et l'Etat, ce n'est personne d'autre que les contribuables. 

Pour récupérer en partie la mise, les autorités vont être beaucoup plus vigilantes sur les routes... L'an dernier, lors de la mise en place du dispositif de la circulation alternée, la préfecture de police a totalisé en une matinée 4.500 infractions, dont 3.000 pour non-respect de la circulation alternée à Paris et dans sa proche banlieue. Les usagers concernés ont dû régler une amende de 22 euros immédiatement (35 euros au-delà de trois jours).

Débordée sur sa gauche, la ministre de l'Environnement renâcle

Les particules fines s'attaquent
à la cohérence de la ministre
 
Samedi en début d'après-midi, Anne Hidalgo a annoncé la mise en place de cette mesure contre la pollution dès lundi, mais Royal ne veut pas "confondre vitesse et précipitation" et lui a opposé "ne pas décider sur de l'émotionnel démagogique." "Une décision de restriction des libertés, ça se fait dans le respect de l'Etat de droit," a-t-elle ajouté. "Ma responsabilité, c'est aussi d'anticiper les conséquences de mes décisions", a-t-elle fait valoir, suggérant que la maire de Paris ne voit pas plus loin que le bout de son nez, évoquant "les moyens de police" mobilisés pour cette opération et "les contraintes sur des centaines de milliers de gens".

La ministre oppose donc des limites, précisant qu'"à ce stade, la circulation alternée ne s'applique que lundi". "Nous ferons le point lundi en cours de journée", a-t-elle prévenu, faisant valoir que "manifestement, les prévisions météorologiques s'amélioreront à partir de mardi". 
La ministre a en outre annoncé qu'elle va réunir prochainement les maires des grandes agglomérations et les autres acteurs concernés "pour bâtir des plans d'action sur cinq ans". "Dans cinq ans, il faut que le problème de la pollution par les particules soit réglé", a-t-elle prévu. Royal rappelle qui est la chef...

Deux jours de polémique
Si l'urgence est aussi extrême qu'indiquée par les écologistes, la polémique a retardé la décision de mettre en place la circulation alternée a pris deux jours de retard: des élus verts accusent le gouvernement de tergiverser en raison des élections départementales dimanche. "Ces accusations sont dénuées de tout fondement", s'est défendue Ségolène Royal. "J'ai tendance à vous dire que c'est peut être l'inverse (...), s'est-elle défendue, car certains politiques ont fait beaucoup de bruit à la veille des élections".
Interrogée un peu plus tard sur i-télé sur le fait que c'est la maire de Paris, Anne Hidalgo -et non elle- qui a annoncé la décision du gouvernement samedi, la ministre s'est sentie outragée. Royal a donc minimisé cet affront. "C'est le préfet de police qui a fait cette recommandation (d'instaurer lundi la circulation alternée) que j'ai tout à fait entérinée. Et la maire de Paris l'a annoncée, c'est pas bien grave", a-t-elle assuré... On retient que la ministre n'a rien décidé: la ministre de l'Ecologie de Valls s'est faite court-circuiter et tente de faire bonne figure.

lundi 17 mars 2014

Un peu de circulation alternée à Paris et puis s'en va à minuit

Un jour de circulation alternée pour sauver la santé des Parisiens

L'opération communication ne sera pas prolongée


La circulation alternée imposée par le gouvernement Ayrault à Paris et dans 22 communes limitrophes ne sera déjà plus nécessaire mardi
Pratiquée aujourd'hui pour la première fois depuis 1997 pour lutter contre des pics de pollution déjà retombés ce lundi, elle n'avait déjà pas d'utilité ce lundi, comme indiqué par le bulletin prévisionnel en date de dimanche (ci-contre), jour de son annonce par le ministre de l'Ecologie, Philippe Martin

Alors que l'indice de pollution est élevé lundi 17 mars, selon AIRPARIF, le ministre de l'Environnement fait l'annonce qu' "au vu des résultats des mesures prises et en fonction des prévisions que nous pouvons faire, le Premier ministre a pris la décision de ne pas reconduire la mesure de circulation alternée, demain, mardi".

La contrainte est levée lundi à minuit et, avec elle, la gratuité des transports publics à la fin du service.
Bizarrement, les prévisions de pollution sont plus élevée que le 16 mars, jour de la prise de décision de la circulation alternée. 

VOIR et ENTENDRE la ministre de la Santé, Marisol Touraine répondant à J.-Michel Aphatie 
sur RTL ce 17 mars 2014, et considérant que le gouvernement a "assumé ses responsabilités" face au risque de pollution:

Les automobilistes étaient sous la menace de contraventions
,
depuis 5h30 du matin.
Quelque 850 policiers ont été mobilisés à une soixantaine de points de contrôle, notamment aux entrées de Paris. Soit 14 par point d' 3accueil"?
Les contrevenants s'exposaient à une amende de 22 euros (s'ils pouvaient payer sur le champ) et à l'obligation de rebrousser chemin. A 15h00, la Préfecture de police de Paris signalait 4.000 procès verbaux dressés pour non respect de la circulation alternée. Seuls les véhicules dotés de numéros impairs étaient autorisés à circuler dans la capitale et 22 communes périphériques, sauf exceptions, comme les taxis, les services de secours, les véhicules transportant au moins trois personnes (covoiturage) ou en livraison professionnelle.

Une trentaine de voitures ont été immobilisées après le refus des conducteurs de faire demi-tour, a indiqué le très répressif préfet de police de Paris, Bernard Boucault, sur BFM TV.

Depuis la Préfecture de police de Paris, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, s'est néanmoins félicité du "civisme" des Franciliens.
"Il y a sûrement un certain nombre de personnes qui n'ont pas compris quelle était l'importance de la mesure (...) mais c'est le sens civique, le sens des responsabilités qui l'emporte", a-t-il estimé devant des journalistes.

Duflot ne veut pas en rester là

Circulation à peine fluidifiée. Philippe Martin a fait valoir qu'il n'y avait à 8h00, autour de Paris, que 87 km de bouchons au lieu de 130 km habituellement et que le trafic avait diminué de 25 à 30%, selon les estimations de la police.
"Les craintes de pagaille et de blocage de Paris nées du souvenir de 1997 ne se sont pas confirmées, bien au contraire", a-t-il clamé. "Nous avons fait la démonstration que nous pouvions réussir là où beaucoup nous promettaient un échec", s'est-il félicité, sans se départir de sa hargne.

Avec une circulation en principe diminuée de moins de 50%, la préfecture de police assure qu'il y avait 60% de congestion en moins par rapport à la situation habituelle et la direction des routes d'Ile-de-France montrait à la mi-journée des axes franciliens presque uniformément verts - "du jamais vu".

Le gouvernement a mis en avant des impératifs de santé publique 
Il tenait à tout prix à justifier la mise en place de la circulation alternée,  du fait des critiques sur le manque de réactivité des autorités. Il a en effet fallu plusieurs jours de pollution aux particules fines pour que le gouvernement décide dimanche de mettre en place ce dispositif à compter de ce lundi, après avoir dans un premier temps décrété la gratuité des transports en commun.

"Je souhaite, en matière écologique, qu'on aille plus vite, plus loin" 
a lancé, sur BFM TV et RMC, Cécile Duflot, ministre du ...Logement. La ministre altermondialiste a déploré que la France ne soit pas encore devenue la "nation de l'excellence environnementale" promise en 2012 par François Hollande.

Duflot s'en prend à Hidalgo

L'écologiste radicale a aussi attaqué la candidate socialiste à la mairie de Paris. Anne Hidalgo a en effet souligné que le vice-président écologiste du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), Pierre Serne, a soutenu en décembre la commande de 300 autobus diesel par la régie des transports parisiens, la RATP. 
Voir vidéo ci-dessus.

Si elle est élue, 
Anne Hidalgo, conseillère régionale d'Ile-de-France lors du vote, promet aujourd'hui de revenir sur cette décision, contre laquelle elle dit s'être élevée. "C'est un scandale qu'elle ait dit cela", a répliqué Cécile Duflot. "C'est une commande qui a été passée en février (2013). Les écologistes n'avaient pas voté cette commande."

La ministre a soutenu que les écologistes avaient finalement "assumé" cette décision en décembre, alors que la commande était déjà réglée à "60%", et mis les propos d'Anne Hidalgo sur le compte d'un "moment de faiblesse".

L'exécutif a reculé face aux opposants à la circulation alternée

 Déjà molle,
la gauche s'est dégonflée...
Ainsi le délégué général de l'association "40 millions d'automobilistes" a-t-il de nouveau mis en doute l'efficacité de la mesure.
"Vouloir faire croire qu'on va résoudre tous les maux de la planète par la circulation alternée, c'est de la démagogie", a déclaré Pierre Chasseray sur RTL.
Il a expliqué que cette mesure aurait un impact négatif sur l'économie, avec les "centaines de milliers de personnes qui, aujourd'hui, vont perdre un temps énorme".

Quant aux 
Parisiens contraints au civisme par la menace d'amendes et d'immobilisation de leurs véhicules, ils ont très mal apprécié la méthode répressive de Hollande. Si toutefois il était au courant, car le pouvoir à l'excuse facile du "malentendu"...

  

mardi 12 mars 2013

Météo-France, organisme public de trop pour le gouvernement ?

Ayrault est-il en position d'ironiser sur son incurie ?

Sur quoi le gouvernement Zayrault a-t-il du pouvoir ?


2.200 "naufragés" de la route et 
des milliers de foyers sans électricité

La France entière avait été mise en garde et le pouvoir n'a rien anticipé

Après coup, le Premier ministre a appelé mardi à la vigilance et au respect des consignes des préfets. Balayant d'un revers de la manche les critiques sur l'absence de gestion de l'alerte météo et le manque d'information, Jean-Marc Ayrault s'est déclaré satisfait de ses services et de l'information des usagers par la SNCF. Valérie Pécresse, député UMP, n'est pas du même avis et réclame une commission d'enquête.

Non, ni retard, ni usagers bloqués ! 

Le chef du gouvernement nie tout en bloc, ce mardi midi. Une fois  intempéries neigeuses annoncées et la  nord du pays paralysée, Jean-Marc Ayrault a mis des heures pour activer une cellule de crise interministérielle .

"Nous avons la chance d'avoir des service publics de qualité", a assuré le Premier ministre sur RTL. 

Il a même salué
la "grande performance" de la cellule de crise qui a fait de son mieux après une mobilisation tardive. 


Pour couronner le tout, il ne s'est pas non plus gêné pour mettre la pression sur les usagers, les appelant au respect des consignes de vigilance des préfets dans les départements, notamment s'agissant de la circulation des poids lourds. "Si on dit aux Français de ne pas se déplacer c'est leur intéret mais aussi l'intéret des autres." En somme, s'ils ont des problèmes, ils ne doivent s'en prendre qu'à eux !

Le gouvernement ne se reproche rien

La SNCF n'a-t-elle pas pourtant communiqué avec retard ? Non, selon Jean-Marc Ayrault. "Ce n'est pas juste", a répété le Premier ministre. "J'ai pu voir personnellement comment ça fonctionne. Le gouvernement n'a pas la responsabilité d'arrêter la neige. C'est pour ça qu'il faut mettre sous contrôle cette situation, mais c'est l'affaire de tous."


Faut-il faire l'économie des services de Météo-France ?
Interrogé sur ce retard de communication, le président de la SNCF, Guillaume Pépy, a expliqué que "tous les trains ont commencé à rouler à l'aube, avant que la neige ne tombe." Et, non sans mauvaise foi, alors que les prévisions météo étaient claires et justes, il a ajouté, sur le modèle du squatteur de Matignon: "si nous avions eu plus tôt l'information sur l'abondance de ces chutes de neige, nous aurions prévenu plus tôt nos clients".

Face au "chaos" et à l'incurie, l'UMP réclame une commission d'enquête

"Après l'épisode de janvier - pas un seul bus en circulation et une voirie impraticable dans la capitale -, c'est la deuxième fois cet hiver que le maire de Paris (Bertrand Delanoë) et le président de la région Ile-de-France et du Stif (Jean-Paul Huchon) sont pris au dépourvu par les intempéries", a déploré de son côté Valérie Pécresse dénonçant dans un communiqué une "inertie coupable".

Pour la chef de file de l'opposition UMP au Conseil régional d'Ile-de-France, "cette situation est d'autant plus inacceptable que, comme en janvier, l'épisode neigeux était annoncé et pouvait donc faire l'objet de mesures d'anticipation pour empêcher que les Franciliens ne se retrouvent bloqués dans les transports", ajoute la députée des Yvelines, qui parle de "chaos".

Le PS réagit par le mépris et l'insulte
"Ridicule!" répond l'apparatchik et troisième porte-parole du PS, David Assouline. Sans complexes, le sénateur mou mais agressif s'en prend à Valérie Pécresse qui, selon lui,  "caricature la politique, et au-delà, méprise tous les employés des services publics, qui (...) sont à la tâche dans des conditions très difficiles pour que les intempéries gênent le moins possible la vie de nos concitoyens, la vie économique et le bon fonctionnement de nos services publics."

La France a-t-elle les moyens d'un manque à gagner économique ?
"Un peu de neige", selon Bussereau
L'ancien ministre des Transports, Dominique Bussereau (UMP) a perdu une occasion de se taire en cautionnant l'incurie d'un pouvoir qui, prévenu par ses services, n'a pas été réactif sur un sujet pourtant plus élémentaire que la dette publique et la perte de compétivité: "ce n'est pas parce qu'il y a un peu de neige qu'on crée une commission d'enquête." Bussereau n'a pas pris la peine de mettre le nez à la fenêtre et d'apprécier sainement la situation: si "un peu de neige" réussit à paralyser la moitié du pays, il y a un problème quelque part... 

Delphine Batho a ressorti les éléments de langage de Matignon 
Pour elle aussi "la mobilisation générale" en cours arrive à temps... "Je pense qu'on est dans un moment de gestion de crise, et j'ai mieux à faire que des polémiques politiciennes. On doit tous se mobiliser et porter secours à ceux qui en ont besoin", a prétendu l'arrogante ministre de l'Ecologie sur BFMTV alors qu'elle avait pourtant constaté la situation de naufragés de la route en Normandie.

SNCF : l'association des usagers AVUC s'indigne
Pour l'Association des Voyageurs-Usagers du Chemin de Fer (Avuc), c'est surtout la communication de la SNCF qui fait défaut. Willy Colin, porte-parole de l'association, dénonce "l'inéfficacité" de la société de transport. "La SNCF et sa tutelle doivent se remettre en question. Des gens se sont rendus à leur travail convaincus que ça allait circuler."
La SNCF est à l'image de son autorité de tutelle: négligente.


A propos, Mmes Batho et consorts,
la vague de froid qui sévit dans le Nord-Ouest a fait une victime, un SDF de 58 ans. 

Qu'a donc Mme Duflot à dire pour sa défense ?