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mardi 12 mars 2013

Météo-France, organisme public de trop pour le gouvernement ?

Ayrault est-il en position d'ironiser sur son incurie ?

Sur quoi le gouvernement Zayrault a-t-il du pouvoir ?


2.200 "naufragés" de la route et 
des milliers de foyers sans électricité

La France entière avait été mise en garde et le pouvoir n'a rien anticipé

Après coup, le Premier ministre a appelé mardi à la vigilance et au respect des consignes des préfets. Balayant d'un revers de la manche les critiques sur l'absence de gestion de l'alerte météo et le manque d'information, Jean-Marc Ayrault s'est déclaré satisfait de ses services et de l'information des usagers par la SNCF. Valérie Pécresse, député UMP, n'est pas du même avis et réclame une commission d'enquête.

Non, ni retard, ni usagers bloqués ! 

Le chef du gouvernement nie tout en bloc, ce mardi midi. Une fois  intempéries neigeuses annoncées et la  nord du pays paralysée, Jean-Marc Ayrault a mis des heures pour activer une cellule de crise interministérielle .

"Nous avons la chance d'avoir des service publics de qualité", a assuré le Premier ministre sur RTL. 

Il a même salué
la "grande performance" de la cellule de crise qui a fait de son mieux après une mobilisation tardive. 


Pour couronner le tout, il ne s'est pas non plus gêné pour mettre la pression sur les usagers, les appelant au respect des consignes de vigilance des préfets dans les départements, notamment s'agissant de la circulation des poids lourds. "Si on dit aux Français de ne pas se déplacer c'est leur intéret mais aussi l'intéret des autres." En somme, s'ils ont des problèmes, ils ne doivent s'en prendre qu'à eux !

Le gouvernement ne se reproche rien

La SNCF n'a-t-elle pas pourtant communiqué avec retard ? Non, selon Jean-Marc Ayrault. "Ce n'est pas juste", a répété le Premier ministre. "J'ai pu voir personnellement comment ça fonctionne. Le gouvernement n'a pas la responsabilité d'arrêter la neige. C'est pour ça qu'il faut mettre sous contrôle cette situation, mais c'est l'affaire de tous."


Faut-il faire l'économie des services de Météo-France ?
Interrogé sur ce retard de communication, le président de la SNCF, Guillaume Pépy, a expliqué que "tous les trains ont commencé à rouler à l'aube, avant que la neige ne tombe." Et, non sans mauvaise foi, alors que les prévisions météo étaient claires et justes, il a ajouté, sur le modèle du squatteur de Matignon: "si nous avions eu plus tôt l'information sur l'abondance de ces chutes de neige, nous aurions prévenu plus tôt nos clients".

Face au "chaos" et à l'incurie, l'UMP réclame une commission d'enquête

"Après l'épisode de janvier - pas un seul bus en circulation et une voirie impraticable dans la capitale -, c'est la deuxième fois cet hiver que le maire de Paris (Bertrand Delanoë) et le président de la région Ile-de-France et du Stif (Jean-Paul Huchon) sont pris au dépourvu par les intempéries", a déploré de son côté Valérie Pécresse dénonçant dans un communiqué une "inertie coupable".

Pour la chef de file de l'opposition UMP au Conseil régional d'Ile-de-France, "cette situation est d'autant plus inacceptable que, comme en janvier, l'épisode neigeux était annoncé et pouvait donc faire l'objet de mesures d'anticipation pour empêcher que les Franciliens ne se retrouvent bloqués dans les transports", ajoute la députée des Yvelines, qui parle de "chaos".

Le PS réagit par le mépris et l'insulte
"Ridicule!" répond l'apparatchik et troisième porte-parole du PS, David Assouline. Sans complexes, le sénateur mou mais agressif s'en prend à Valérie Pécresse qui, selon lui,  "caricature la politique, et au-delà, méprise tous les employés des services publics, qui (...) sont à la tâche dans des conditions très difficiles pour que les intempéries gênent le moins possible la vie de nos concitoyens, la vie économique et le bon fonctionnement de nos services publics."

La France a-t-elle les moyens d'un manque à gagner économique ?
"Un peu de neige", selon Bussereau
L'ancien ministre des Transports, Dominique Bussereau (UMP) a perdu une occasion de se taire en cautionnant l'incurie d'un pouvoir qui, prévenu par ses services, n'a pas été réactif sur un sujet pourtant plus élémentaire que la dette publique et la perte de compétivité: "ce n'est pas parce qu'il y a un peu de neige qu'on crée une commission d'enquête." Bussereau n'a pas pris la peine de mettre le nez à la fenêtre et d'apprécier sainement la situation: si "un peu de neige" réussit à paralyser la moitié du pays, il y a un problème quelque part... 

Delphine Batho a ressorti les éléments de langage de Matignon 
Pour elle aussi "la mobilisation générale" en cours arrive à temps... "Je pense qu'on est dans un moment de gestion de crise, et j'ai mieux à faire que des polémiques politiciennes. On doit tous se mobiliser et porter secours à ceux qui en ont besoin", a prétendu l'arrogante ministre de l'Ecologie sur BFMTV alors qu'elle avait pourtant constaté la situation de naufragés de la route en Normandie.

SNCF : l'association des usagers AVUC s'indigne
Pour l'Association des Voyageurs-Usagers du Chemin de Fer (Avuc), c'est surtout la communication de la SNCF qui fait défaut. Willy Colin, porte-parole de l'association, dénonce "l'inéfficacité" de la société de transport. "La SNCF et sa tutelle doivent se remettre en question. Des gens se sont rendus à leur travail convaincus que ça allait circuler."
La SNCF est à l'image de son autorité de tutelle: négligente.


A propos, Mmes Batho et consorts,
la vague de froid qui sévit dans le Nord-Ouest a fait une victime, un SDF de 58 ans. 

Qu'a donc Mme Duflot à dire pour sa défense ?


dimanche 3 février 2013

PMA: cacophonie gouvernement vs députés PS

Mutinerie des députés contre l'exécutif sur le calendrier PMA

Le "Chef de guerre" au Mali n'est plus maître de ses troupes en France
Des déclarations contradictoires successives ont fait tanguer le pédalo de Hollande dimanche sur le calendrier de  la procréation médicalement assistée (PMA).
Actuellement réservée aux couples hétérosexuels qui ne peuvent pas avoir d'enfant pour des raisons médicales, la procréation médicalement assistée fait l'objet de va-et-vient depuis des semaines entre le gouvernement et sa majorité.

Au député Sergio Coronado (EELV) qui exprimait ses "doutes" et demandait des précisions sur "le calendrier, la méthode, le périmètre" d'un texte famille annoncé pour le 27 mars en Conseil des ministres, la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, a évoqué un texte famille contenant la PMA "avant la fin de l'année" au Parlement.

Interrogé ensuite par le président des députés UMP, Christian Jacob, sur ce sujet, Mme Bertinotti a confirmé que "la procédure du comité national d'éthique, y compris celle des états généraux, n'est pas incompatible avec le calendrier annoncé par le gouvernement pour cette loi famille".


Une heure plus tard, Matignon jugea  important d'attendre l'avis du Comité consultatif national d'éthique (CCNE)
Les services du Premier Ayrault laissèrent entendre que cela prendrait du temps,  semant ainsi "le trouble", selon les mots de Sergio Coronado.

La réflexion sur la PMA "durera au minimum six mois si des états généraux sont organisés", a dit dimanche soir Jean-Claude Ameisen, président du CCNE. L'avis de cette instance ne sera probablement rendu que "début octobre", a déclaré sur i-Télé le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies .

Et pour Matignon "la question de la PMA peut être traitée toute seule". Sous entendu: pas forcément dans une vaste loi sur la famille, comme récemment indiqué, après qu'elle ait été dissociée du projet de "mariage pour tous".

L'UMP a immédiatement dénoncé une nouvelle "reculade" du gouvernement et un "recadrage" de Mme Bertinotti par Jean-Marc Ayrault. 

"Elle ne peut pas dire cela dans la mesure où elle (Mme Bertinotti) ne connaît pas la date de réponse du CCNE", a répondu  Jean-Marc Ayrault, interrogé par la presse, alors qu'il est en déplacement à Phnom Penh (Cambodge).

Devant les multiples questions des députés, y compris dans les rangs de la gauche, Alain Vidalies a tenté de démêler l'imbroglio des déclarations.
"Je précise qu'il y aura une seule loi portant sur l'ensemble des questions portant sur la famille, que cette loi comprendra la proposition du gouvernement sur la PMA, que le débat n'interviendra qu'après la connaissance de l'avis du Conseil national d'éthique et donc avant la fin de l'année", a-t-il expliqué,  précisant qu'il parlait sous le contrôle de Jean-Marc Ayrault.

Mais le patron des députés PS porta le désordre à son comble
Bruno Le Roux gronda peu après qu'il "prendrait ses responsabilités" si le projet de loi gouvernemental sur la famille ne comprenait pas l'ouverture de la PMA aux couples de femmes, comme promis au groupe socialiste.

Le Roux alla  publier son désaccord sur BFMTV où il confirma, pour ceux qui finissaient par en douter, que la loi sur la PMA serait "bien entendu votée", car "c'est la position du Parti socialiste depuis des années, la PMA ouverte aux couples de femmes".

Christian Jacob (UMP) a alors pointé "la cacophonie du gouvernement et de la majorité". 
Cette majorité de branquignols prétend avoir engagé le débat avec l'opposition et l'opinion, mais n'a toujours pas réglé ses divergences internes. "La garde des Sceaux refuse de répondre à nos questions, Mme Bertinotti se fait tacler par le Premier ministre depuis Phnom Penh et Le Roux défie le Premier ministre ! ", a-t-il résumé. "On ne peut pas continuer à discuter avec une majorité qui est comme un canard sans tête ! "

En fin d'après-midi, de très nombreux députés disaient "ne plus rien comprendre".

"J'ai l'impression qu'on assiste à un enterrement de la PMA", commenta S. Coronado (EELV). 

La députée PCF Marie-George Buffet dénonça quant à elle un "brouillage" et appela aussi le Zayrault de Matignon à "des éclaircissements".

Erwann Binet, rapporteur PS du projet de loi sur le mariage homosexuel, estima que la consultation préalable du CCNE sur la PMA "un déni de démocratie". 
"Bien évidemment, ce n'est pas le Conseil national d'éthique qui va faire la loi", a voulu rassurer Alain Vidalies.


mardi 18 septembre 2012

Retraités sans défense sous la menace du gouvernement

Sapin et Touraine envisagent de s'en prendre aux seniors


CSG, cotisations des retraités et des CDI : Sapin et Touraine précisent leurs angles d'attaques

La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a réaffirmé qu'aucune hausse de la CSG n'est au programme du budget 2013 de la Sécurité sociale. Le ministre du travail, Michel Sapin envisage, lui d'augmenter les cotisations des retraités et de baisser celles des CDI.



"Pas d'augmentation de la CSG" , assure Michel Sapin



Le ministre du Travail Michel Sapin a confirmé qu'il n'était "pas question d'augmenter la CSG pour combler le déficit de l'Etat ou de la sécurité sociale". "La seule question posée" est de savoir si "le financement de l'assurance maladie ou de la solidarité familiale doit reposer uniquement sur le travail. La réponse est non, ça doit reposer sur l'ensemble des revenus", a jugé M. Sapin.

Pas si sûre, pour Marisol Touraine 
Interrogée sur la préconisation de la Cour des comptes de revoir l'assiette de la CSG appliquée aux retraités, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a relevé sur Europe 1 que "c'est un sujet qui revient régulièrement". "Nous allons engager une réforme du financement de la sécurité sociale. D'ici à la fin du mois, le Haut conseil pour le financement de la protection sociale va se réunir, va faire des propositions. C'est dans ce cadre là que nous verrons si nous devons revoir ces règles", a-t-elle dit. "Dans le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale (présenté en octobre), il n'y aura pas, nous l'avons dit, d'augmentation de la CSG", a-t-elle assuré, sans préjuger de 2014.

Mais la ministre des Affaires sociales introduit le ver dans le fruit 


VOIR et ENTENDRE la ministre prévenir que "les retraités ne sont pas intouchables":



"Diminuer les cotisations sur les CDI", propose Michel Sapin...


Le ministre du Travail a suggéré vendredi une baisse des cotisations sociales payées sur les CDI, afin de favoriser ces contrats, une affirmation de circonstance puisque s'ouvrent les négociations des partenaires sociaux sur l'épineuse réforme du marché du travail. "Aujourd'hui, il y a plein de chômeurs issus de CDD ou de l'intérim", qui "payent très peu de cotisations chômage, il y a un déséquilibre", a dit le ministre sur RMC et BFM-TV. En effet, "ce sont les gens qui sont en CDI qui payent pour ceux qui bénéficient du chômage au titre des CDD", a-t-il poursuivi. "Les partenaires sociaux - ils vont en discuter - pourraient peut-être augmenter les cotisations chômage sur les CDD et diminuer les cotisations sur les CDI, on aurait un avantage à embaucher en contrat à durée indéterminée et un inconvénient à embaucher en contrat à durée déterminée", a-t-il estimé.


Mais il fait peser la menace sur les retraités "aisés"



Marisol Touraine avait préparé les esprits. Michel Sapin a aussi laissé entendre vendredi que les cotisations sociales des retraités les plus aisés pourront être alignées sur celles de salariés.


Il n'a pas exclu une nouvelle discrimination: tous les retraités ne seront pas concernés, alors que la Cour des Comptes a invité le gouvernement, dans un rapport publié jeudi, à revenir sur certains avantages dont ils bénéficient comme l'abattement fiscal de 10% sur les pensions. 

Les hauts revenus justifient-ils tous les coups bas ?
"Il y a M. (Bernard) Arnault, qui va peut-être bientôt être en retraite et à mon avis il ne va pas toucher 1.000 euros par mois, et puis il y a ceux qui sont au minimum vieillesse, à 1.000 euros par mois", a-t-il ajouté dans une allusion au PDG du groupe de luxe LVMH, une des plus grandes fortunes de France, soupçonné de vouloir s'exiler fiscalement en Belgique. Faisant l'impasse sur les revenus moyens, il s'est justifié du pire à venir en stigmatisant les cas extrêmes et souvent réfugiés en Suisse ou en Belgique... "Je pense qu'on peut s'orienter vers quelque chose qui permette aux plus aisés des retraités d'avoir des cotisations de même niveau que les plus aisés des salariés, je pense qu'il faut travailler à cela", a encore dit Michel Sapin.


Rappel: la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a déclaré pour sa part que "les retraites ne sont pas intouchables". 
"Je crois que nous devons revoir la fiscalité dans son ensemble et c'est dans ce cadre-là que nous pouvons envisager une remise à plat de la contribution de chacun", a-t-elle indiqué.

Il va y avoir des déçus du socialisme 
David Cameron peut bien leur "dérouler le tapis rouge", tous ne pourront pas trouver refuge dans les paradis fiscaux voisins.

mercredi 22 août 2012

Ayrault a-t-il enfin arbitré les mesures à prendre contre l'endettement public ?

Le gouvernement va-t-il prendre encore 100 jours de vacances ?

La rentrée du gouvernement est attendue ce mercredi, avec plusieurs dossiers chauds au menu du Conseil des ministres. 

Jean-Marc Ayrault devrait s'exprimer sur le
relèvement du plafond du livret A, le produit d'épargne préféré des Français, une promesse du candidat Hollande au menu du Conseil des ministres de rentrée. En effet, durant la campagne, le candidat PS avait promis le doublement du plafond, qui passerait ainsi de 15.300 à 30.600 euros, pour financer le logement social. Annoncée initialement pour juillet, cette réforme avait été reportée, au grand dam de plusieurs élus de sa propre majorité.

Ayrault, l'ancien professeur d'allemand
(vu par Cabu dans le Canard enchaîné),
ne sert "aryen",
selon Mélenchon

Suivra une importante réunion sur les Rom à Matignon, un rendez-vous destiné à rééquilibrer l'image du gouvernement sur cette question sensible, après des démantèlements de camps durant l'été qui ont choqué à gauche. Plusieurs pistes ont déjà été évoquées : permettre l'accès à l'emploi à bas prix des Roumains et des Bulgares par la levée des "mesures transitoires" bloquant l'accès des Rom au marché français du travail, examen des initiatives déjà mises en place et qui fonctionnent, listage des terrains et locaux disponibles pour reloger les Rom évacués...


Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault fera le point à 8h30 ce matin, au micro de Jean-Jacques Bourdin, sur BFMTV et RMC.

mardi 21 août 2012

Bartolone: on va finir par voir ce qu'on va voir

Bartolone affirme que le gouvernement est "déterminé" à "tenir ses engagements"




Hollande, chef d'équipe en marcel:
un travailleur de force ?


Le président PS de l'Assemblée nationale fait patienter dans l'antichambre


Cloclo Bartolone n'en sait pas plus à l'issue d'un petit déjeuner mardi entre le Premier ministre et plusieurs membres de la majorité.


Il a affirmé que le gouvernement va "tenir ses engagements" notamment sur l'emploi, le social, l'Europe.


"C'était un petit-déjeuner sérieux" !
Jean-Marc Ayrault a réuni à Matignon Bartolone, le président du groupe PS à l'Assemblée Bruno Le Roux, son homologue du Sénat François Rebsamen et aussi le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies: des durs à la tâche.




Séance diapos à Matignon





Les bronzés " voulaient confirmer les engagements pris pendant les campagnes  présidentielle et législative" 

A plus de 100 jours  le gouvernement Zayrault en est toujours à lister ses intentions sur " les questions de l'emploi, les questions du social, de l'environnement et de l'Europe, montrer que nous tenons nos engagements", a répété Bartolone à l'issue de cette rentrée de vacances.


Ils n'arrêtent pas de décompresser...


Ayrault "nous a fait part de la détermination (...) du gouvernement" à prendre en compte "les préoccupations" des Français, "pour leur fournir des réponses, notamment en ce quiconcerne l'emploi", a-t-il ajouté.


Calendrier de la session parlementaire: "les choses ne sont pas encore totalement arrêtées"... Mais ça va pas tarder !



"Il va falloir maintenant préparer le calendrier des travaux de l'Assemblée nationale pour examiner les différents textes qui touchent à l'Europe et surtout pour examiner le texte sur les emplois d'avenir", a-t-il déclaré.

Selon lui, durant l'été, "le président de la République et le gouvernement ont été très bons". 
"Ils ont été présents: chaque fois qu'il y a eu à répondre à des interrogations ou à apporter des précisions, ils ont été là".

Gouverner, c'est prendre la pose:
 cheese  
(ou "ouistiti")?

mardi 14 août 2012

Gouvernement socialiste conspué à Amiens en la personne de Valls

Valls passe un mauvais quart d'heure à Amiens 

La démagogie, ça eût payé, mais ça paie plus !


Des gestes de menace physique
en direction du minstre
sous escorte rapprochée  serrée:
chaud, bouillant !


En visite-éclair, quelques heures après les violences urbaines qui ont frappé cette partie d'Amiens dans la nuit de lundi à mardi, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a été hué à son arrivée à la mairie de quartier d'Amiens-Nord.

Peu après 15h30, le ministre a été apostrophé par plusieurs riverains, essentiellement maghrébins, dont Youssef, 25 ans, qui a exigé du ministre qu'il "réponde à ses questions": "Arrêtez de fuir, rendez-nous nos droits", a-t-il ajouté, en compagnie d'autres habitants. Sûrement des extrémistes de droite...

Une grosse bousculade avec le service d'ordre et des gestes d'hostilité à l'encontre du ministre

Ca s'appelle un "retour de bâton".
VOIR et ENTENDRE la scène de révolte: 

Le point sur les violences à Amiens, en moins de... par LeNouvelObservateur

Manuel Valls s'est refusé à répondre et a dû chercher refuge dans les locaux de la mairie de quartier: la retraite avant 60 ans ?

lundi 6 août 2012

Bayrou, prêt à collaborer avec François Hollande et le gouvernement Zayrault

Rochefort: le MoDem est prêt à travailler avec le gouvernement
Robert Rochefort, fait une véritable déclaration d'amour à François Hollande
Interrogé par La Croix ce 6 août, le vice-président du MoDem se dit prêt à travailler avec le gouvernement socialiste, engageant la parole de son parti avec lui : "Nous sommes la première pièce politique disponible pour un élargissement [du gouvernement]".

"Hollande doit exorciser sa peur de mécontenter Mélenchon" 

Si François Bayrou 
s'est peu exprimé depuis sa tranchée , gardant la posture de celui qui ne se compromet pas, le battu du premier tour de la présidentielle  bientôt défait aux législatives,
 envoie son numéro 2 au MoDem, Robert Rochefort au front pour faire bouger les lignes. Ce 6 août dans La Croix, celui-ci a pour mission d'adresser des signaux forts à François Hollande.

Le vice-président du parti en appelle à un gouvernement d'ouverture où le MoDem aurait la première place : "Il y a suffisamment de questions importantes pour trouver des points de rencontre. C'est dans l'intérêt de la France que François Hollande élargisse son équipe.Nous sommes la première pièce politique disponible pour son élargissement. (...)

"Il faut juste qu'il exorcise sa peur de mécontenter Jean-Luc Mélenchon. 
Tout au long de l'entretien, Robert Rochefort loue les premiers mois du mandat Hollande: son sens de la "justice sociale", le climat instauré "avec les partenaires sociaux" et sa "posture plus productive sur les questions internationales". 

Petit bémol pour la crédibilité : la politique menée "sur le redémarrage de la croissance économique". Le MoDem aimerait apporter sa vision du"produire en France".

L'eurodéputé sort la boite à compliments

"[Hollande] est dans la foulée de Lionel Jospin pour son côté techno, énarque qui comprend aisément tous les aspects techniques des dossiers.
"De François Mitterrand, il a hérité l'habilité dans le dosage des courants politiques.

Depuis qu'il s'est prononcé en faveur de François Hollande au second tour de l'élection présidentielle, François Bayrou ne s'était pas encore positionné sur une participation au gouvernement, ne cessant de répéter que son soutien était "sans contrepartie."

Bayrou roucoule sans vergogne sous le balcon de François...
Alors qu'il s'était refusé à Ségolène !
Les buissons politiques commencent à bruire de rumeurs. ;-))
Valérie Trierweiler va nous faire une nouvelle crise de tweets  

dimanche 22 juillet 2012

Compagnes et compagnons qui doivent aussi supporter nos ministres

Qui gouverne nos ministres ?


Qu'ils collent et twittent ou non, leurs conjoints sont rarement loin
Ce sont les compagnons et les compagnes de nos ministres. 
Ils se reconnaissent parfois au comportement ou au look. Ici, le Premier Drame de France (ci-contre) et l'ombre du Premier Sinistre (ci-dessous) partagent le même "trench": un jour l'une, un jour l'autre !...


L'impair  imper de Trierweiler
un 14 juillet...


Tour d'horizon non exhaustif des éminences grises du foyer, dont le rôle est rarement secondaire.
Brigitte Ayrault, épouse de Jean-Marc Ayrault Premier ministre 
Compagne de Jean-Marc Ayrault depuis plus de quarante ans, Brigitte Terrien de son nom de jeune fille est née le 10 juin 1950 à Maulévrier dans le Maine-et-Loire. Marié en 1971, le couple a deux filles, Ysabelle et Elise. Maintenant à la retraite, elle fut professeur de français en collège.

Marie-Charline Pacquot, compagne de Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances


L'homme politique de 54 ans officialise sa relation avec Marie-Charline lors de victoire dans la 4e circonscription du Doubs, en lui remettant une rose devant les photographes. Âgée de 23 ans, la jeune femme est - selon son profil Facebook - doctorante en philosophie et enseignante-chercheuse.
 JEAN-CHRISTOPHE TARDIVON / SIPA


Michel Reveyrand-de Menthon (ici à droite), époux de Marisol Touraine ministre xorbitée des Affaires sociales et de la Santé
Actuel ambassadeur de France au Tchad, Michel Reveyrand-de Menthon est né le 12 juin 1950. Avec Marisol Touraine, fille d'universitaire, ils sont les parents de trois enfants. Normalien, il est également diplômé en sciences économiques et sociales, économie, politique et philosophie. 
GEORGES GOBET / AFP


Xavier Cantat, conjoint de Cécile Duflot, la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement
Frère du chanteur de Noir Désir, condamné pour le meurtre de Marie Trintignant, Xavier Cantat est adjoint chargé de la culture et de la jeunesse auprès de la maire de Villeneuve-saint-Georges (Val-de-Marne). Photographe, il est également membre du parti de sa compagne Cécile Duflot, Europe Ecologie Les Verts.
 ERIC CABANIS / AFP


Anne Gravoin, seconde épouse de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur
La femme de Manuel Valls est violoniste classique mais évolue également dans le milieu de la variété française et du rock lorsqu’elle accompagne Johnny Hallyday sur ses tournées. Elle a été Premier prix de violon et de musique de chambre au Conservatoire de Paris. Le couple s’est marié à Evry le 1er juillet 2010.
 FRANCIS GUILLOT / AFP


Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif 
Née en Martinique le 21 février 1972, Audrey Pulvar est journaliste à la télévision depuis 1995. La presse people révèle sa relation avec Arnaud Montebourg début 2010. Elle a renoncé aux programmes politiques sur France Inter et France 2 depuis que son conjoint a été nommé au gouvernement Ayrault.
 THOMAS COEX / AFP


Laurent Olléon, époux de Fleur Pellerin, la ministre déléguée auprès du ministre du Redressement productif 
Laurent Olléon est directeur adjoint du cabinet de la ministre de la Réforme de l’Etat Marylise Lebranchu. Il est diplômé d’HEC, Sciences Po Paris et de l’ENA. Il s’exprime régulièrement sur Twitter, sans oublier de mentionner son épouse.Fleur Pellerin : Portrait d'une épouse et maman à la tête d'un 'ministère sexy'

Valérie de Sennevile (ici à gauche), épouse de Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social 
Journaliste à la rubrique justice du quotidien Les Echos, elle s’est mariée en secondes noces avec Michel Sapin. Comme Audrey Pulvar, sa carrière journalistique est remise en cause. Elle déclarait à France Info, "être l’épouse d’un ministre ne nuit pas à ma crédibilité de journaliste". Fin mai, la journaliste a saisi le comité d'indépendance de son journal pour qu'il prenne une décision. 
 ALAIN JOCARD / AFP

Maria Vadillo, épouse de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense
Maria Vadillo est une élue rennaise, vice-présidente du Conseil régional de Bretagne, chargée du tourisme et du patrimoine. Son mari avait présidé cette assemblée de 2004 à 2012. Elle est originaire de Castille, en Espagne.
 PHOTOPQR/ OUEST FRANCE / GUILLAUME MARIE-THERESE

Marie-Hélène Bourdais, épouse de Stéphane Le Foll,  ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Cette artiste plasticienne est également institutrice dans la Sarthe, département où son mari a été élu député. 
 PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Olivier Renault

Jean Lebranchu, époux de Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’Etat de la Décentralisation et de la Fonction Publique 
Née Perrault, Maylise épouse Jean Lebranchu avec qui elle a trois enfants. Ils sont installés à Morlaix (Finistère) depuis 1970, ou Jean Lebranchu exerce comme psychiatre.  
 FRED TANNEAU /AFP

Nathalie Bensahel, épouse de Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale
L’ancien professeur de philosophie, fils de Françoise Blum (directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médical, Inserm), et de Gilles Peillon (1928-2007, banquier et communiste), est marié en secondes noces à la journaliste Nathalie Bensahel. Ils ont ensemble deux enfants : Emlie et Izaaak. Elle est rédactrice en chef adjointe au service Mode du Nouvel Observateur. Selon le magazine, elle ne s'occupe plus des questions d'éducation ou de politique institutionnelle ou publique.