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jeudi 29 décembre 2016

Encore un "possible projet" d'attentat déjoué: quelles preuves ?

Les enquêteurs "s'interrogent sur un possible projet d'attentat" après l'arrestation d' "un homme"...

Sommes-nous tellement bien protégés ou plutôt soumis à la com' du nouveau ministre de l'Intérieur ?
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Pruno Le Roux, comique du quinquennat
Un homme a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi en Haute-Garonne et placé en garde à vue. Mais, en vérité, les enquêteurs s'interrogent sur un possible projet d'attentat, a-t-on appris mercredi de sources tenues secrètes. Par commodité ?

Les services ministériels publient en revanche une opération antiterroriste menée par les policiers d'élite du Raid à son domicile à Cugnaux. Ce suspect a été interpellé dans cette commune de 16.000 habitants située à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Toulouse, selon une source proche du dossier.

Celui -qui est flouté sous le terme de l'"homme"- fait de l'usage en matière de com' gouvernementale

En effet, cet "homme" a déjà subi une perquisition administrative il y a quelques mois. Il a cette fois été placé en garde à vue à Toulouse dans le cadre d'une enquête ouverte par le Parquet antiterroriste.
VOIR et ENTENDRE le godillot de Hollande, patron du groupe majoritaire des députés - qui n'est visiblement pas en souffrance- veut convaincre les Français que "tout va mieux" (dès l'automne 2013 et les manifestations et sabotages provoqués par l'écotaxe) !

Après tous ces mois, les enquêteurs en sont pourtant toujours à chercher à recueillir des éléments sur un éventuel projet de passage à l'acte imminent, selon une "source proche de l'enquête", sans autre précision.

Selon La Dépêche du Midi, qui a relayé les "enquêteurs", l'homme, âgé d'une trentaine d'années, est proche de milieux liés à l'islam radical et "connu de plusieurs services d'enquête". Des "éléments pouvant déboucher sur un possible attentat avaient été recueillis par les enquêteurs", selon le quotidien régional radical propriété de la famille Baylet (en plus de l'hebdomadaire Le Républicain). Jean-Michel Baylet est ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales de Manuel Valls, puis de Cazeneuve.
 Pour mémoire, Dominique Baudis (UDF-RPR) a dû poursuivre en justice La Dépêche, instrument politique aux mains de son PDG, Jean-Michel Baylet, à la suite de leur campagne de presse en 2003 dans l'affaire Alègre (l'élu régional fut accusé de proxénétisme, de viol, de meurtre et d'actes de barbarie): le président du conseil régional de Midi-Pyrénées, député européen (puis président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et Défenseur des droits) se jugea victime de la couverture de l'enquête par le journal a été volontairement à charge pour le salir. Dominique Baudis a également accusé Edwy Plenel, alors au journal socialiste Le Monde d'avoir contribué à propager la rumeur. A la suite de sa mise en examen pour "sortie illicite de correspondance", "violation du secret de l'instruction" et "violation du secret professionnel" après avoir lu en direct à la télévision une lettre du meurtrier Patrice Alègre, Karl Zéro, que France Info a recueilli à la rentrée mais qui était à l'époque présentateur sur Canal+, a bénéficié d'un non-lieu en mars 2007 dans cette affaire de diffamation, voire de calomnies d'où la presse de caniveau se tire bien. Les réseaux sociaux auraient-ils été pareillement blanchis ?
Le patron de la police nationale avait justement fait état samedi d'une menace terroriste toujours "très élevée" en France.

Dans cette campagne de manipulation de l'opinion, Jean-Marc Falcone  toutefois admis que ses services ne sont pas en possession "d'éléments formels" concernant une menace spécifique pour les fêtes de fin d'année.

 Le gouvernement a renforcé les mesures de sécurité après l'attaque au camion sur un marché de Noël à... Berlin, qui a fait 12 morts le 19 décembre. Cette attaque a été revendiquée par le groupe djihadiste État islamique, comme la plupart des attentats qui ont fait 238 morts depuis 2015 en France.

Directeur général de la police nationale, Jean-Marc Falcone (DGPN) a déjà été la cible de la colère des fonctionnaires de police pour sa gestion de la menace terroriste. Ainsi, en octobre 2016, quelques centaines de fonctionnaires réunis devant l’Hôtel de police le sifflèrent, tentèrent de coller des affichettes sur sa voiture et scandèrent "Falcone démission". Le mot d’ordre sera repris dans les autres manifestations de la base déçue par les syndicats de police qui ponctueront une semaine noire d'hostilité de quelque cinq cents policiers parisien au directeur de la police nationale. A voix basse, l’un d’eux riquera un : "Falcone petite conne !", comme un agriculteur, "p'tit zizi" à l'adresse de Manuel Valls.

jeudi 23 janvier 2014

Les Français ne veulent-ils plus que des bonnes nouvelles dans les media ?

C'est du moins la consigne de l'Elysée...

Le journal La Croix a bien collaboré

Intoxication
A en croire La Croix, "une grande majorité de Français compte(nt) sur 'le rôle des media d’information' pour faire leur choix au moment des élections municipales et européennes du printemps." La presse revendique ainsi ouvertement le droit, l'obligation de service public, d'influencer le vote des Français, de violer leurs consciences, à leur demande ! De la mission pédagogique de la presse à la consigne de vote, il n'y a qu'un pas. 

Six Français sur dix estimeraient que trop de place est accordée aux mauvaises nouvelles, selon une enquête publiée dans "La Croix" qui incrimine les media plutôt que la presse. "Les personnes interrogées pour La Croix par TNS Sofres diversifient leurs sources d’information. Las du pessimisme ambiant, les Français souhaitent en outre entendre ou lire davantage de 'bonnes nouvelles', constructives et porteuses de sens." On croirait entendre les recommandations du service de presse de la présidence de la République...

En fait, l'Elysée estime qu'il faut leur offrir le bon côté des choses
Triomphe de la volonté
Ils ont besoin de positif autant que d'un exécutif en déficit de confiance pour relancer l'économie, notamment l'emploi. 61% des Français estiment que "les media" d'information laissent trop de place aux mauvaises nouvelles, selon le baromètre annuel de La Croix et TNS Sofres, publié jeudi 23 janvier.

L'enquête, réalisée chaque année, montre que
les Français accordent davantage de crédit aux media en 2014, et non à la presse institutionnelle. En tête, la radio reste le media qui enregistre la plus grande confiance (à 58%), devant la presse écrite (55%), la télévision (50%) et internet (37%, +2 points sur une année).

La Croix a également demandé aux sondés leur opinion sur le traitement de quelques grands événements de 2013. A en croire les personnes interrogées, les medi n'auraient pas assez parlé de l'entrée de la Croatie dans l'UE (ce qui paraît être en fait le cadet de leurs soucis) ou de l'allongement de la durée de cotisation pour les retraites. Et trop abordé la question du mariage pour tous ou l'affaire LeonardaA la vérité, ces deux événements ont été particulièrement mal gérés par Hollande et ont tellemment plombé sa popularité que l'Elysée appelle la presse à occulter davantage ce qui nuit à l'image présidentielle.   

Jamais les organes de presse ne sont mis en cause

La Croix flatte certains de ses confrères, bien que les journaux ferment les uns après les autres et se concentrent, le groupe Le Monde des trois millionnaires Bergé, Niel et Pigasse s'étant offert le groupe Nouvel Observateur. "Comment se fait-il, par exemple, que la méfiance récurrente à l’égard de l’indépendance des journalistes ne se confirme pas davantage dans l’opinion des Français sur la qualité de l’information, jugée plutôt favorablement ?" prétend-il contre toute vraisemblance, avant de s'enhardir dans le mensonge: " 2014 marque même à ce titre un sensible progrès par rapport à 2013…" 

La Croix poursuit dans les contre-vérités
Selon La Croix, "à l’approche de scrutins électoraux, les téléspectateurs, auditeurs ou lecteurs (de journaux sur papier comme de sites en ligne) assignent aux media une mission pédagogique, attendant des clefs de compréhension permettant à chaque citoyen de se forger son opinion." Faux ! Les Français veulent de l'information factuelle et dénient aux "media" la prétention de cette prétendue mission d'explication et de pédagogie.  Même caressés dans le sens du poil, les gens (à la différence des "citoyens"?) rejettent les analystes inféodés et les décrypteurs auto-proclamés, tous militants anonymes en mission de manipulation des masses. Les "clés" fournies par eux n'ouvrent que les serrures choisies par le pouvoir et les citoyens ne le savent que trop. Leur donner accès à un monde des bisounours en décalage avec leur quotidien ne ferait qu'accroître le malaise de la population en prise - et aux prises - avec les difficultés de la vraie vie. 

La Croix et TNS Sofres se trahissent
L'inquiétude des pouvoirs publics a dicté cette enquête à l'approche des échéances électorales. "Alors que, ces dernières semaines, une partie de la presse s’est repue d’ 'affaires' où le et les politique(s) n’étaient guère envisagés avec beaucoup de hauteur, cette injonction – ou du moins ce souhait – sonne comme une invitation à remettre les pendules à l’heure." Ainsi les méprisants manipulateurs prennent-ils de la hauteur pour déplacer les responsabilités: étrangement, les Hollande et Gayet ne sont nullement villipendés, à la différence de la presse, un part seulement d'eux-mêmes - une minorité obscène dont ils ne sont évidemment pas - celle qui pourtant informe les électeurs des turpitudes adolescentes des amateurs aux affaires de l'Etat.
Les coupables sont les lecteurs et non les acteurs ! On comprend qu'ils puissent donc se tourner vers l'Internet... "Ils sont en revanche 2 % de plus (10 %) à s’informer d’abord via les sites Internet des titres nationaux", entre 2013 et 2014, admet TNS Sofres. Mais l'Elysée a donc décidé d'y mettre bon ordre, on a compris au moins cela, "avec sérénité et détermination", comme dit l'autre à Matignon, de "remettre les pendules à l’heure"... 

La Croix exécute les desiderata de l'Elysée
Cette presse indépendante là s'exécute. "Notre baromètre a introduit  cette année [à la demande] une nouvelle question sur le désir d’ "information positive". Un désir élyséen... "61 % des Français déplorent que les media fassent trop de place aux mauvaises nouvelles. On est tenté de rapprocher ce résultat d’un autre enseignement du sondage. En effet, le traitement copieux de sujets tels que l’élection du pape François ou l’hommage mondial à Nelson Mandela est jugé "équilibré". 
La Croix et TNS Sofres poseraient donc les "bonnes" questions et tireraient les "bonnes" conclusions. "Nous serions donc enclins à rechercher une information constructive, riche de sens et portant à l’action courageuse plutôt qu’à la délectation morose ?" La presse qui s'était abandonnée à de méchantes habitudes partisanes pendant cinq années de droite doit être reprise en main, ordre de l'Elysée: finis l'insolence, l'impertinence et le dénigrement systématiques. Désormais, l'information devra être constructive, ordre d'en-haut ! 
Najat Vallaud-Belkacem y veillera, comme elle veille à ce que les papas prennent leur part de congé parental ou que les petits garçons des écoles apprennent à être des fillettes et les filles des mecs, en étroite concertation avec le ministre de l'Education, Vincent Peillon, qui les encadrera quatre jours et demi plutôt que quatre.

Et les jugements de valeur continuent. 
La Croix et TNS Sofres annoncent un tri (sélectif!) du bon grain de l'ivraie. "Ce qui n’empêche pas une autre partie de nous-mêmes de se jeter sur des "unes" moins "relevées", signe bien connu de notre ambiguïté face aux media"… Plus que jamais, la presse de gauche se promet donc de renforcer sa mission de discrimination vertueuse. La Croix amorce le retour de la "Bonne Presse". 
Il faudra plus que jamais distinguer la presse noble de la masse des bien- nommés "mass media"...

mardi 21 août 2012

Bartolone: on va finir par voir ce qu'on va voir

Bartolone affirme que le gouvernement est "déterminé" à "tenir ses engagements"




Hollande, chef d'équipe en marcel:
un travailleur de force ?


Le président PS de l'Assemblée nationale fait patienter dans l'antichambre


Cloclo Bartolone n'en sait pas plus à l'issue d'un petit déjeuner mardi entre le Premier ministre et plusieurs membres de la majorité.


Il a affirmé que le gouvernement va "tenir ses engagements" notamment sur l'emploi, le social, l'Europe.


"C'était un petit-déjeuner sérieux" !
Jean-Marc Ayrault a réuni à Matignon Bartolone, le président du groupe PS à l'Assemblée Bruno Le Roux, son homologue du Sénat François Rebsamen et aussi le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies: des durs à la tâche.




Séance diapos à Matignon





Les bronzés " voulaient confirmer les engagements pris pendant les campagnes  présidentielle et législative" 

A plus de 100 jours  le gouvernement Zayrault en est toujours à lister ses intentions sur " les questions de l'emploi, les questions du social, de l'environnement et de l'Europe, montrer que nous tenons nos engagements", a répété Bartolone à l'issue de cette rentrée de vacances.


Ils n'arrêtent pas de décompresser...


Ayrault "nous a fait part de la détermination (...) du gouvernement" à prendre en compte "les préoccupations" des Français, "pour leur fournir des réponses, notamment en ce quiconcerne l'emploi", a-t-il ajouté.


Calendrier de la session parlementaire: "les choses ne sont pas encore totalement arrêtées"... Mais ça va pas tarder !



"Il va falloir maintenant préparer le calendrier des travaux de l'Assemblée nationale pour examiner les différents textes qui touchent à l'Europe et surtout pour examiner le texte sur les emplois d'avenir", a-t-il déclaré.

Selon lui, durant l'été, "le président de la République et le gouvernement ont été très bons". 
"Ils ont été présents: chaque fois qu'il y a eu à répondre à des interrogations ou à apporter des précisions, ils ont été là".

Gouverner, c'est prendre la pose:
 cheese  
(ou "ouistiti")?