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jeudi 23 janvier 2014

Les Français ne veulent-ils plus que des bonnes nouvelles dans les media ?

C'est du moins la consigne de l'Elysée...

Le journal La Croix a bien collaboré

Intoxication
A en croire La Croix, "une grande majorité de Français compte(nt) sur 'le rôle des media d’information' pour faire leur choix au moment des élections municipales et européennes du printemps." La presse revendique ainsi ouvertement le droit, l'obligation de service public, d'influencer le vote des Français, de violer leurs consciences, à leur demande ! De la mission pédagogique de la presse à la consigne de vote, il n'y a qu'un pas. 

Six Français sur dix estimeraient que trop de place est accordée aux mauvaises nouvelles, selon une enquête publiée dans "La Croix" qui incrimine les media plutôt que la presse. "Les personnes interrogées pour La Croix par TNS Sofres diversifient leurs sources d’information. Las du pessimisme ambiant, les Français souhaitent en outre entendre ou lire davantage de 'bonnes nouvelles', constructives et porteuses de sens." On croirait entendre les recommandations du service de presse de la présidence de la République...

En fait, l'Elysée estime qu'il faut leur offrir le bon côté des choses
Triomphe de la volonté
Ils ont besoin de positif autant que d'un exécutif en déficit de confiance pour relancer l'économie, notamment l'emploi. 61% des Français estiment que "les media" d'information laissent trop de place aux mauvaises nouvelles, selon le baromètre annuel de La Croix et TNS Sofres, publié jeudi 23 janvier.

L'enquête, réalisée chaque année, montre que
les Français accordent davantage de crédit aux media en 2014, et non à la presse institutionnelle. En tête, la radio reste le media qui enregistre la plus grande confiance (à 58%), devant la presse écrite (55%), la télévision (50%) et internet (37%, +2 points sur une année).

La Croix a également demandé aux sondés leur opinion sur le traitement de quelques grands événements de 2013. A en croire les personnes interrogées, les medi n'auraient pas assez parlé de l'entrée de la Croatie dans l'UE (ce qui paraît être en fait le cadet de leurs soucis) ou de l'allongement de la durée de cotisation pour les retraites. Et trop abordé la question du mariage pour tous ou l'affaire LeonardaA la vérité, ces deux événements ont été particulièrement mal gérés par Hollande et ont tellemment plombé sa popularité que l'Elysée appelle la presse à occulter davantage ce qui nuit à l'image présidentielle.   

Jamais les organes de presse ne sont mis en cause

La Croix flatte certains de ses confrères, bien que les journaux ferment les uns après les autres et se concentrent, le groupe Le Monde des trois millionnaires Bergé, Niel et Pigasse s'étant offert le groupe Nouvel Observateur. "Comment se fait-il, par exemple, que la méfiance récurrente à l’égard de l’indépendance des journalistes ne se confirme pas davantage dans l’opinion des Français sur la qualité de l’information, jugée plutôt favorablement ?" prétend-il contre toute vraisemblance, avant de s'enhardir dans le mensonge: " 2014 marque même à ce titre un sensible progrès par rapport à 2013…" 

La Croix poursuit dans les contre-vérités
Selon La Croix, "à l’approche de scrutins électoraux, les téléspectateurs, auditeurs ou lecteurs (de journaux sur papier comme de sites en ligne) assignent aux media une mission pédagogique, attendant des clefs de compréhension permettant à chaque citoyen de se forger son opinion." Faux ! Les Français veulent de l'information factuelle et dénient aux "media" la prétention de cette prétendue mission d'explication et de pédagogie.  Même caressés dans le sens du poil, les gens (à la différence des "citoyens"?) rejettent les analystes inféodés et les décrypteurs auto-proclamés, tous militants anonymes en mission de manipulation des masses. Les "clés" fournies par eux n'ouvrent que les serrures choisies par le pouvoir et les citoyens ne le savent que trop. Leur donner accès à un monde des bisounours en décalage avec leur quotidien ne ferait qu'accroître le malaise de la population en prise - et aux prises - avec les difficultés de la vraie vie. 

La Croix et TNS Sofres se trahissent
L'inquiétude des pouvoirs publics a dicté cette enquête à l'approche des échéances électorales. "Alors que, ces dernières semaines, une partie de la presse s’est repue d’ 'affaires' où le et les politique(s) n’étaient guère envisagés avec beaucoup de hauteur, cette injonction – ou du moins ce souhait – sonne comme une invitation à remettre les pendules à l’heure." Ainsi les méprisants manipulateurs prennent-ils de la hauteur pour déplacer les responsabilités: étrangement, les Hollande et Gayet ne sont nullement villipendés, à la différence de la presse, un part seulement d'eux-mêmes - une minorité obscène dont ils ne sont évidemment pas - celle qui pourtant informe les électeurs des turpitudes adolescentes des amateurs aux affaires de l'Etat.
Les coupables sont les lecteurs et non les acteurs ! On comprend qu'ils puissent donc se tourner vers l'Internet... "Ils sont en revanche 2 % de plus (10 %) à s’informer d’abord via les sites Internet des titres nationaux", entre 2013 et 2014, admet TNS Sofres. Mais l'Elysée a donc décidé d'y mettre bon ordre, on a compris au moins cela, "avec sérénité et détermination", comme dit l'autre à Matignon, de "remettre les pendules à l’heure"... 

La Croix exécute les desiderata de l'Elysée
Cette presse indépendante là s'exécute. "Notre baromètre a introduit  cette année [à la demande] une nouvelle question sur le désir d’ "information positive". Un désir élyséen... "61 % des Français déplorent que les media fassent trop de place aux mauvaises nouvelles. On est tenté de rapprocher ce résultat d’un autre enseignement du sondage. En effet, le traitement copieux de sujets tels que l’élection du pape François ou l’hommage mondial à Nelson Mandela est jugé "équilibré". 
La Croix et TNS Sofres poseraient donc les "bonnes" questions et tireraient les "bonnes" conclusions. "Nous serions donc enclins à rechercher une information constructive, riche de sens et portant à l’action courageuse plutôt qu’à la délectation morose ?" La presse qui s'était abandonnée à de méchantes habitudes partisanes pendant cinq années de droite doit être reprise en main, ordre de l'Elysée: finis l'insolence, l'impertinence et le dénigrement systématiques. Désormais, l'information devra être constructive, ordre d'en-haut ! 
Najat Vallaud-Belkacem y veillera, comme elle veille à ce que les papas prennent leur part de congé parental ou que les petits garçons des écoles apprennent à être des fillettes et les filles des mecs, en étroite concertation avec le ministre de l'Education, Vincent Peillon, qui les encadrera quatre jours et demi plutôt que quatre.

Et les jugements de valeur continuent. 
La Croix et TNS Sofres annoncent un tri (sélectif!) du bon grain de l'ivraie. "Ce qui n’empêche pas une autre partie de nous-mêmes de se jeter sur des "unes" moins "relevées", signe bien connu de notre ambiguïté face aux media"… Plus que jamais, la presse de gauche se promet donc de renforcer sa mission de discrimination vertueuse. La Croix amorce le retour de la "Bonne Presse". 
Il faudra plus que jamais distinguer la presse noble de la masse des bien- nommés "mass media"...

mercredi 13 novembre 2013

Au PS, Désir appelle à la "révolte des républicains": il était temps !


Non pas contre le matraquage fiscal et la répression, mais contre un racisme particulier

"Factieux", les opposants à Hollande et "racistes", ceux à Taubira
Appel à la haine et à l'assassinat
qui n'avait pas ému les socialistes
La gauche -autrefois "tolérante"- laisse désormais peu de marge à la liberté d'expression.
Quoi de plus grave que l'incitation au crime?

Chez Jean-Philippe, alias Harlem, Désir, la notion de haine est à géométrie variable 
Premier secrétaire désigné du PS, Désir a-t-il bondi sur le meilleur moyen de gagner en crédibilité? Celui qui, à la suite de Martine Aubry, n'a qu'invective et stigmatisation à la bouche, a appelé mercredi à une "révolte des républicains" contre une montée présumée du racisme. "J'appelle à une révolte des républicains; la France, ce n'est pas ça", a lancé l'eurodéputé, interrogé par i-télé ( groupe Canal+), sur l'hebdomadaire Minute dont la Une compare la ministre Christiane Taubira à un singe.
Une allusion animalière de bon aloi,
par le ...Canard enchaîné
"Cette Une est odieuse, insupportable et elle vient dans un contexte qu'on ne peut pas tolérer", estime Désir, déplorant une multiplication "de propos racistes comme, moi, je ne l'avais pas vu depuis une trentaine d'années".

Il a aussi mis en cause des agissements évidemment "fascistes" des révoltés qui ont conspué François Hollande, le 11 novembre aux Champs Elysées.

Des associations clivantes et discriminantes suscitent la haine
 Charlie Hebdo est-il raciste et factieux?
Contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, le MRAP écrit néanmoins, le 24 mai 2012: 
"Même RTL donne tribune à Eric Zemmour, Céline sans la plume, haineux et misogyne, pour déverser sa haine contre la Ministre." 
[Taubira, à propos de le loi qui déclare la traite négrière comme crime contre l’humanité] 

Au mépris de la liberté de la presse, Désir appelle à la répression

"Evidemment, il faut que cette Une fasse l'objet de poursuites", "qu'elle ne puisse pas être affichée sur le dos de nos kiosques", a insisté le numéro un socialiste alors que Jean-Marc Ayrault a saisi la justice.

Désir exploite le filon pour mouiller tout le monde ... Sans haine ?
"Ce climat de racisme, de haine va au-delà, malheureusement, de l'extrême droite."


La gauche socialo-écolo vertueuse au pouvoir 
fait-elle cause commune avec les anarcho-révolutionnaires?
Ou compte-t-elle poursuivre et  dissoudre leurs mouvements ? (lien anarchiste léniniste)

Désir dénonce les droits républicains de l'opposition
Dérision de l'antisémitisme
"
On essaye de mettre en cause la légitimité des institutions de la République, quand on met en cause le président de la République. Et une partie de la droite a tenu hier des propos qui n'étaient pas acceptables", a ajouté le totalitaire.

Les Français qui s'opposent à Hollande sont des "individus" et des "factieux, estime le ministre de l'Intérieur.

VOIR et ENTENDRE Valls nier les droits de l'opposition et du peuple dont le président de la République à 21% dans les sondages tire sa légitimité et qui crie sa "colère juste" puisqu'il est souverain en démocratie:

D'odieuses instrumentalisations
Une affirmation  du journal socialiste
que la gauche d'aujourd'hui  
déclarerait    "factieuse"
Flagrante intolérance
de la gauche socialo-écolo
avec le retour de manivelle
 
La politique gouvernementale ne rencontre pas l'adhésion populaire, qu'il s'agisse de Christiane Taubira sur sa loi  sur le mariage de personnes du même sexepassée en force, ni sur sa réforme pénale également fortement contestée, qu'il s'agisse de Moscovici et Cazeneuve sur le redressement de l'emploi ou le matraquage fiscal, ou qu'il s'agisse des actions répressives de Manuel Valls.

Le pouvoir socialo-écolo refuse à l'opposition le droit de s'opposer, la stigmatisant chaque prise de parole,  lui prêtant  toutes les arrières-pensées infâmantes pour distraire l'opinion des causes premières du mécontentement qu'il suscite.   
Après dix-huit mois de pouvoir absolu, la  question se pose plus sous Hollande-Ayrault et Valls.
"Ce sont des factieux ceux qui s’en prennent au président de la République", a lancé le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, flotteur de secours du pédalo de Hollande à BFM TV/RMC. "C’est un outrage ça suffit ! ", a-t-il grondé, le sourcil froncé, avant d'estimer que " l’on n'a pas hué François Hollande, on a hué le chef de l’Etat, le président de la République". Une interprétation ambigüe qui pourrait laisser perplexe tout autre que la "gauche molle".
Et en effet, les manifestants ont conspué Hollande le long des Champs-Elysées, mais se sont tus à l'Arc de Triomphe. 
Mais la presse ne fait pas la différence, jouant le jeu cynique d'un pouvoir ...à la rue qui diabolise son opposition.
  
Qu'est devenu le devoir d'insolence ?

Les partisans du mariage pour tous  ont-ils dénoncé ces montages?
 

"Le gay est-il une caricature comme les autres ?" 
s'interroge B. Roger-Petit,
dans les circonstances 
de la loi Taubira
Ont-is été publiées pour défendre la cause homosexuelle ou pour salir? A la manière de Manuel Valls, font-ils le distingo entre fonction présidentielle respectable et personne humaine méprisable? Le site LePost, dont le HuffPost a repris les archives, en avait fait des gorges profondes et Le Monte joua les victimes de la censure. 
Stéphane de Rosnay, patron du torchon, s'insurgea, avec le sentiment d'avoir "défendu la liberté de la presse, la liberté d'expression, le droit à la caricature", avant de lâcher : "Toute la justice s'est mise en branle pour monsieur Nicolas Sarkozy, en tant qu'individu. Il met la justice à son service."
La 
censure et la répression de gauche sont sélectives
Nous demandons au sombre Ayrault l'autorisation de penser qu'il met la justice en branle pour sa ministre de la Justice. 


jeudi 19 septembre 2013

France 2, un service public qui joue avec notre argent en misant sur Sophie Aram

Sophia Aram fait perdre 300.000 téléspectateurs en 24 heures et les recettes publicitaires qui vont avec

France 2 avait misé sur le scandale

La sulfureuse humoriste n'est décidément pas drôle: son émission s'est écrasée au décollage, enregistrant une chute spectaculaire d'audience.

Sophia Aram proposait mardi le deuxième numéro de
Jusqu'ici tout va bien, un talk-show programmé à 18h10 sur France 2 qu'il aurait été mieux inspiré d'appeler "Jusqu'ici tout allait à peu près". Après des débuts très poussifs, l'émission a perdu de nombreux téléspectateurs entre la première et la deuxième. 

L'impertinente avait d'abord attiré
950.000 téléspectateurs (6,9% du public), mais le parachute s'est mis en vrille dès le lendemain, et la deuxième prestation n'a fait que 609.000 téléspectateurs, soit une part d'audience de 4,6%, selon Médiamétrie. Un vautrage ! Une audience qui était déjà inférieure aux rediffusions d'On n'demande qu'à en rire, que France 2 diffusait auparavant sur la même tranche horaire...
-> Lire aussi PaSiDupes du 6 juin 2012 - "L'odieuse Sophia Aram, procureur général contestable et contestée" : Les humoristes règlent leurs comptes à gauche sur le dos d'un handicapé

La concurrence, Courbet et Thouroude, est stable  

Deux autres nouveaux talk-shows faisaient leur rentrée en même temps que Sophia Aram et leurs audiences sont restées assez stables entre lundi et mardi. Sur une chaîne moins porteuse, Julien Courbet et son nouveau Sans aucun doute ont attiré près de 400.000 téléspectateurs sur TMC mardi, soit 2,3% du public. 

Before Le Grand Journal sur Canal+ de Thomas Thouroude ne décolle pas malgré les grands moyens: il n'a réuni qu'à peine 100.000 téléspectateurs (1,3% de part d'audience).

Grâce à Une famille en or, TF1 reste la reine de la tranche 18h-19h. 
Le jeu de Christophe Dechavanne a été suivi mardi par 2,3 millions de téléspectateurs, soit 17% du public. 
La chaîne va encore se faire des ennemis parmi les aigris et, de la haine, Aram en a à revendre.
Lien PaSiDupes - "Une ancienne élue PS, soupçonnée d'escroquer des immigrés clandestins ": L'ex-élue socialiste prenait-elle les sans papiers pour des "gros cons" ? "
Le Mur des cons du Syndicat de la Magistrature (SM) a des références !
Les accusations vont reprendre sur les causes du déficit budgétaire de France 2,
mais la gauche pourra-t-elle décemment accuser la baisse de recettes publicitaire supposée liée ? 
On peut compter sur sa mauvaise foi. Aram aura servi au moins à ça: accélérer le retour de la pub supprimée depuis janvier 2009 entre 20 heures et 6 heures du matin.

jeudi 25 juillet 2013

Commision Cahuzac; mauvaise foi ou provocation de Vallaud-Belkacem ?

La commission refuse d'auditionner le gouvernement lequel parle néanmoins de "transparence"...

Nouvelle incohérence de la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem

Elle a soutenu jeudi que la commission Cahuzac a pratiqué un "exercice inédit de transparence", alors que la majorité PS vient pourtant de rejeter la demande d'audition de Jean-Marc Ayrault, au grand dam de l'opposition de droite. "Cette commission, c'est un exercice totalement inédit de transparence sur les procédures qui ont prévalu au sommet de l'Etat dans une affaire comme l'affaire Cahuzac", a-t-elle fait valoir sur i>TELE.

La ministre de la propagande ne parle plus de changement  
"Lorsque nous étions dans l'opposition, nous, la gauche, et que nous réclamions une commission sur l'affaire Karachi, sur les infirmières bulgares, sur l'affaire Eric Woerth, avons-nous obtenu de telles commissions? Aucunement", a-t-elle polémiqué, oublieuse des promesses de changement de son président.
"Donc, ça veut dire qu'à aucun moment on a pu faire la vérité sur ce qui s'était passé au sommet de l'Etat dans ces affaires", a commenté la ministre des Droits des femmes, assurant que le gouvernement Ayrault était quant à lui "scrupuleux sur l'indépendance totale de cette commission", pour qu'elle "fonctionne en toute sérénité", à défaut précisément de transparence.

L'opposition ne peut espérer qu'une commission parlementaire aille au fond des choses
"Nous avons accepté (...) qu'elle voie le jour, qu'elle soit présidée par un membre de l'opposition, qu'elle travaille comme elle le fait en ayant accès à tous les éléments d'information", a dit Mme Vallaud-Belkacem, non sans rappeler que trois ministres avaient déjà été auditionnés. 

La commission devra faire du grand spectacle et rester une mascarade.
"Dans l'affaire Cahuzac, toutes les auditions (...) se sont tenues publiquement. Donc y compris les Français, pas simplement les membres de cette commission, ont pu écouter ce que les ministres, qui ont été auditionnés, avaient à dire", a-t-elle encore défendu. Elle se satisfait qu'ils disent ce qu'ils veulent bien, mais annonce qu'il ne faut pas en attendre la vérité. 

Avec un aplomb qui frise la provocation,
elle indique que le gouvernement peut attendre "très sereinement" les conclusions que la commission rendra "collégialement".

Pourquoi ne pas auditionner Jean-Marc Ayrault ? 

Le sombre Ayrault s'est aligné sur l'avis de ses représentants...
"Ce n'est pas le Premier ministre qui a refusé de se rendre devant la commission, c'est la commission qui a décidé qu'il n'était pas utile d'auditionner le Premier ministre", a osé avancer la porte-parole d'un gouvernement qui a tous les pouvoirs.

Même si deux versions s'affrontent sur une réunion qui se serait tenue à l'Elysée le 16 janvier en présence de l'ex-ministre du Budget, "les choses sont très claires", a-t-elle prétendu, en toute mauvaise foi. "Les propos de Pierre Moscovici ont été très clairs. Maintenant, ce que dit ou ne dit pas Jérôme Cahuzac, seul Jérôme Cahuzac en est responsable".
Quand tout est si clair, qu'a-t-on  à craindre au gouvernement ?
Quant à la fameuse réunion, "je n'en ai pas fait partie, je n'y ai pas été associée", a lancé celle qui a d'habitude réponse à tout.

La porle-parole à tort et à travers invite l'UMP à faire fonctionner sa mémoire ?

La péronnelle ne manque pas de souffle !
VOIR et ENTENDRE Vallaud-Belkacem retrouver la mémoire sur un exemple de réforme menée par la gauche sur les retraites le dimanche 9 juin 2013 au "Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro", mais à la faveur d'une coupe et d'un changement de plans:


Sur Europe 1, les crevures socialistes de service s'égaillent du trou de mémoire de la ministre des Droits des femmes qui fait la bécasse:


Trou de mémoire : mieux vaut en rire pour Najat... par Europe1fr

Il fut un temps où la presse insolente faisait flèche de tout bois, mais dans l'émission Des Clics et Des Claques, la boite à claques ne fonctionne plus et le désormais très complaisant Guy Birenbaum, qu'on a connu impertinent, sert les plats à la ministre socialiste et passe encore à côté d'une occasion de faire la preuve de son honnêteté intellectuelle.

mardi 16 juillet 2013

Otages: trente rédactions de journalistes découvrent Hollande

La presse interpelle François Hollande

Les media retournent-ils à l'impertinence ? 
Trente rédactions nationales et régionales ont interpellé  le président sur le sort de deux journalistes français disparus en Syrie, a annoncé mardi Europe 1, la radio pour laquelle ils travaillent. 
Les deux journalistes, Didier François, grand reporter à Europe 1, et Edouard Elias, un photographe indépendant missionné par la radio, ont disparu en Syrie il y a un mois, le 6 juin dernier, sur la route d'Alep
F. Hollande a reçu lundi les familles des deux journalistes.
Le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian, a annoncé dans la matinée du dimanche 14 juillet lors du "Grand rendez-vous" Europe 1/i-télé/LeParisien, que le grand reporter et le photographe étaient bien vivants.

Un comité de soutien présidé par la journaliste Florence Aubenas doit se réunir mardi à 15h00 devant le siège parisien d'Europe 1.
Les deux otages sont en vie,
a affirmé Hollande dimanche
La journaliste du Monde a elle-même été otage en Irak de janvier à juin 2005.

Les co-signataires de la lettre récemment adressée à Hollande, parmi lesquels l'AFP, le Monde, Libération, le Figaro, TF1, France2, BFMTV, RTL et France Info, ainsi que plusieurs quotidiens de la presse régionale soulignent dans ce courrier "l'attention très grande qu'elles portent toutes à la libération de leurs confrères".
Un rassemblement de soutien aura lieu mardi 9 juillet devant la station Europe 1 à Paris, pour laquelle travaillaient les deux hommes. 

Ils estiment que leur détention est "en tous points illégale" et "porte atteinte au droit international ainsi qu'à la liberté essentielle d'informer", rapporte Europe 1 qui a fait porter la lettre à Hollande le 28 juin, il y a plus de 15 jours.

"Le Président de la République a répondu dans les plus brefs délais à ce courrier, assurant 'l'engagement total de l'ensemble des services de l'Etat pour faire toute la lumière sur les circonstances de leur disparition et obtenir leur libération'", ajoute la radio.

Hollande ne peut ignorer les conséquences de son refus
Alors qu’i-télé (groupe Canal +) a déclaré que la famille Moulin-Fournier prise en otage en Algérie par la secte islamique Boko Haram et relâchée dernièrement a recouvré sa liberté contre une rançon de 7 millions de dollars, François Hollande a quant à lui réaffirmé qu’aucune rançon n’a été donnée pour libérer les détenus.
I-Télé comme Reuters, ignorent qui a payé la rançon en avril. La chaîne de télévision évoqua toutefois deux hypothèses. Il pourrait s'agir du groupe GDF-Suez, employeur de Tanguy Moulin-Fournier, mais Hollande a nié. Le "bienfaiteur" pourrait être aussi le président camerounais Paul Biya qui aurait pris sur ses fonds. Contacté par I-Télé, GDF-Suez s'est refusé à tout commentaire.

Le gouvernement ne devait plus payer de rançon pour les otages
Pas de versement de rançon
pour Philippe Verdon,
otage malade d'islamistes:
il est mort
Le président François Hollande l'avait fait savoir, dès le mois de janvier, aux familles des otages français détenus dans différentes parties du monde. La consigne avait été transmise à tous les services de l'Etat, jusqu'à la Direction générale de la sécurité extérieure, la DGSE. Désormais, non seulement l'Etat refusera toute transaction financière, mais il s'opposera "à toute forme de versement", selon les termes d'un conseiller ministériel, ce qui vise également les sommes que les familles, les entreprises ou les compagnies d'assurance pourraient être conduites à remettre par leurs propres moyens aux preneurs d'otages.

François Hollande a "formellement confirmé", lundi 15 juillet, la mort de Philippe Verdon, l'otage français enlevé en novembre 2011 au Mali.
Aucune rançon n'a été versée: officiellement il est mort de maladie.

lundi 23 juillet 2012

Une élue socialiste s'en prend à la liberté d'expression des journalistes

Mlle Rossignol voudrait réduire au silence la presse insolente  

L'intolérante socialiste veut mettre un journaliste d'Europe 1 au chômage




Le journaliste victime du
sexisme de Mlle Rossignol




Connue pour son engagement féministe, Laurence Rossignol, sénatrice PS de l'Oise, est montée au créneau pour demander lundi le renvoi de Daniel Schickjournaliste  d'Europe 1, pour des propos, selon elle,  "misogynes" à l'égard de la ministre déléguée à l'Economie numérique, Fleur Pellerin

"Le nuisible misogyne et lourd qui a interrogé @fleurpellerin ce matin va sévir longtemps sur @Europe1, virez-le, il le mérite", a gazouillé Mme Rossignol sur son compte Twitter.


Ce qui est autorisé aux Guignols de l'Info est interdit à Europe 1
Sur le mode interrogatif
"Savez-vous vraiment pourquoi vous avez été choisie? Parce que vous êtes une belle femme issue de la diversité? parce que vous appartenez à une minorité peu visible? Que vous êtes la preuve de ce qu'est une adoption réussie? Que vous êtes un signal fort donné aux marchés asiatiques? Peut-être aussi parce que vous êtes compétente? Est-ce que vous le savez vraiment? ", a égrené le journaliste en débutant cet entretien qui se voulait léger, avec la ministre.

Ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), ex-journaliste juridique à La Vie ouvrière, le journal de la CGT, et reprochait-elle l'allusion à la compétence de la sous-ministre ? Vu son sens de l'humour, la vétérante  du MLF a dû ressentir de l'ironie dans le propos...
"Ca commence très, très mal", a répondu en riant Mme Pellerin, ministre déléguée aux PME et à l’Economie numérique, un ministère qu'elle qualifie de ..."sexy" !