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mercredi 2 janvier 2019

La fascination de Mélenchon pour Eric Drouet met le feu au paysage politique

Mélenchon ne sait plus où il habite et renoue avec son passé révolutionnaire

Mélenchon exprime sa "fascination" pour le "gilet jaune" Eric Drouet


Jean-Luc Mélenchon exprime sa "fascination" pour le "gilet jaune" Eric Drouet (ci-contre) et lui dit "merci", dans un billet publié sur sa page Facebook.

Faisant le parallèle entre le "gilet jaune", un des initiateurs du mouvement de protestation et un homonyme révolutionnaire du 18e siècle, Jean-Baptiste Drouet, la tête de gondole de 'La France insoumise' (LFI) juge que "la France est pleine de ces personnages qui marquent son histoire comme autant de cailloux blancs. C'est pourquoi je regarde Eric Drouet avec tant de fascination", dit-il.

Eric Drouet, "je ne le connais pas. Je l'écoute, je le lis et je vois en lui la même sage et totale détermination que chez madame Priscillia Ludosky", autre initiatrice du mouvement des "gilets jaunes".

Car pour Mélenchon, "la révolution citoyenne des 'gilets jaunes' est une des meilleures choses qui nous soit arrivée depuis si longtemps".

"Sur le seuil de ce début d'année prometteur, pour saluer tous les 'gilets jaunes' et l'histoire dont ils sont les dignes héritiers, je vous dis "merci, monsieur Drouet' ", conclut-il.
Chauffeur routier de Melun (Seine-et-Marne), Eric Drouet, 33 ans, est une des voix qui portent dans la contestation qu'il définit lui-même comme "populaire" et "totalement apolitique". Sa page Facebook, créée mi-octobre et appelant au "blocage national contre la hausse des carburants", a été rapidement suivie par des dizaines de milliers de personnes, amorçant la mobilisation nationale du 17 novembre, l'"acte I" des "gilets jaunes".
Interpellé fin décembre lors de l'"Acte VI" des manifestations à Paris, il sera jugé le 5 juin pour "port d'arme prohibé de catégorie D", après avoir été retrouvé porteur d'une sorte de matraque, et pour "participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations".

Chenu (RN) dénonce "une récupération" par Mélenchon

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En disant sa "fascination" pour le "gilet jaune" Eric Drouet, Jean-Luc Mélenchon se livre à "une tentative un peu indécente, un peu minable, de récupération" du mouvement que La France insoumise n'a pas vu venir, n'a pas initié, donc elle est à la remorque", a souligné mercredi Sébastien Chenu, le porte-parole du Rassemblement national (RN).
"Jean-Luc Mélenchon est peut-être fasciné par M. Drouet mais je crains que la réciproque ne soit pas vraie", a ajouté S. Chenu.

Avec cette déclaration, postée sur sa page Facebook, il "nous dit sa fascination en réalité pour la révolution", a réagi M. Chenu sur BFMTV, qualifiant le dirigeant Insoumis de "révolutionnaire de salon". 
"Nous, l'avantage, c'est que nous sommes cohérents et nous avons toujours eu un discours sur la France des oubliés, sur la hausse des carburants, sur les 80 km/h".
Au contraire Jean-Luc Mélenchon "était contre le diesel et au début des manifestations des gilets jaunes il avait beaucoup de retenue sur tout ça", a insisté le porte-parole du RN, estimant que lorsque l'offre politique est "cohérente", "il n'y a pas besoin de courir après un mouvement".

"J
e ne comprends plus ce que fait Jean-Luc Mélenchon", lance Hamon sur RTL

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Mélenchon n'est "plus un acteur central du débat à gauche," estime Benoît Hamon.  Invité de RTL, l'ex-socialiste était invité à réagir à la "fascination" que le leader de la France insoumise a assuré avoir pour l'un des porte-paroles les plus virulents des "gilets jaunes", Eric Drouet.
Jean-Luc Mélenchon a "quitté les rives de la gauche", a estimé mercredi 2 janvier Benoît Hamon, histoire d'assurer qu'il libère de la place pour le fondateur du mouvement Génération.s.

L'ancien candidat à la présidentielle affirme "ne plus comprendre ce que fait" le leader de La France insoumise. A la question de RTL de savoir s'il est lui-même "fasciné" par le "gilet jaune" Eric Drouet, comme Jean-Luc Mélenchon a dit l'être, l'ancien ministre éphémère de l’Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche du président Hollande a répondu par la négative, soulignant "s'intéresse(r) au mouvement social" mais ne "pas (être) fasciné par quelqu'un qui, semble-t-il, assume d'avoir voté aux deux tours pour Marine Le Pen". Surtout s'il a voté Macron au second tour ?
En novembre 2017, Mélenchon prétendait tendre la main à Benoît Hamon, 6% à la présidentielle. Au journal Le Parisien, le patron de LFI confiait entretenir des rapports apaisés avec Benoît Hamon. Des observateurs pensèrent alors une alliance possible bien qu'ils aient échoué à se rassembler lors de l'élection suprême ?
Avec l'échec des gauches, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon multiplièrent les signes de rapprochement. "On réduit la fracture [avec Benoît Hamon]. Nous déjeunons, nous échangeons des analyses", avait confié Mélenchon le 24 novembre 2017. 
"J'ai décidé de rejoindre la manifestation organisée par la France insoumise parce que [...] je suis contre les ordonnances travail", déclarait alors l'ex-candidat PS (Parti Socialiste) à l'élection présidentielle, balayant d'un revers les dissensions politiques qui opposent les deux déçus de la présidentielle.

Dany-le-rouge se lâcha sur Mélenchon: "Il faisait partie de la secte la plus débile. Et il n’a pas changé."

Résultat de recherche d'images pour "MELENCHON et COHN Bendit"En 2014, Daniel Cohn-Bendit avait fait le tour des radios pour dézinguer Jean-Luc Mélenchon. Le député européen participait alors au lancement de la campagne des européennes d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), malgré sa prise de distance avec le parti. Mais 'Dany-le-Rouge" aujourd'hui rallié à Macron avait visiblement envie de parler d’autre chose, exaspéré par le leader du Parti de Gauche, qui qualifie la révolte ukrainienne de "putsch" et moque la "propagande" anti-Russe.

Sur France Inter, l’eurodéputé avait déclaré qu’il en avait "marre" des positions de Jean-Luc Mélenchon qui "hait les Américains et les Allemands" et qui soutient les "plus totalitaires".

Daniel Cohn-Bendit a été le plus saignant, sur Europe 1, pointant l’appartenance passée de Jean-Luc Mélenchon à une "secte" révolutionnaire trotskiste. Selon l'ex-insurrectionnel de Mai 68, le patron du Parti de Gauche n’aurait jamais changé de mentalité :
"Je dirai une chose méchante. Une fois trotskiste, toujours trotskiste. Vous savez, il faisait partie de la secte la plus débile : l’OCI [ce mouvement lambertiste fonctionnant de manière secrète fut l’un des mouvements trotskistes les plus importants des années 1960. Jospin [jusqu'en 1987] et Cambadélis [jusqu'en 1986] y ont milité]. Il y a des gens qui ont pu être dans leur jeunesse un peu débile. Ça peut arriver à tout le monde, même à moi. Mais lui, il n’a pas changé. Il est resté dans la même structure mentale. Et puis, il est très désagréable. Vous savez, l’histoire de Périgueux où le parti du Front de Gauche exclut une tête de liste pour les municipales parce qu’il avait pris un verre avec un copain de trente ans qui est à l’UMP... Vous vous rendez compte, on n’a pas à boire un coup avec l’ennemi de classe. [...] Mélenchon a une vision autoritaire de la vie et de la politique. [...] Il est scotché dans les années 30. [...] Mélenchon au pouvoir, il mettrait tous les Mélenchon en taule, ceux qui manifestent, qui disent “Résistance”, etc."
En revanche, le trotskiste Edwy Plenel n’a pas été à l’OCI. Dans son livre 'Secrets de jeunesse' (2001), l’ancien directeur de la rédaction du Monde, fondateur de Mediapart, expliquait sa répugnance d’alors pour l’organisation et son choix de rejoindre la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), le frère ennemi de l’OCI :
"De mes années militantes, j’ai gardé une image du lambertisme qui ne souffre pas la discussion. Bien que se réclamant elle aussi du trotskisme, l’OCI incarnait l’exact envers de nos engagements, sorte de négatif des valeurs et des principes auxquels nous pensions donner corps. [...] A dire vrai, ce militantisme-là m’était instinctivement étranger, jusque dans ses us et coutumes, son machisme arrogant, ses automatismes langagiers, sa vulgate hermétique, ses agressions physiques, son impudence satisfaite."

mardi 10 avril 2018

Macron dialogue avec Plenel, accusé de s'être déclaré solidaire des terroristes des Jeux olympiques de Munich ?

Edwy Plenel, rattrapé par ses propos  dans la revue "Rouge"

Edwy Plenel a appelé à "défendre inconditionnellement" les militants terroristes de l'organisation palestinienne 'Septembre Noir'

Alors que les terroristes venait d'assassiner onze membres de l'équipe olympique israélienne lors d'une prise d'otage pendant les Jeux Olympiques de Munich, le trotskiste Plenel avait applaudi dans un texte de 1972, publié dans 'Rouge', l'hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) en ces termes :
"L'action de Septembre Noir a fait éclater la mascarade olympique, a bouleversé les arrangements à l'amiable que les réactionnaires arabes s'apprêtaient à conclure avec Israël (...) Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre Noir. Nous devons défendre inconditionnellement face à la répression les militants de cette organisation (...) A Munich, la fin si tragique, selon les philistins de tous poils qui ne disent mot de l'assassinat des militants palestiniens, a été voulue et provoquée par les puissances impérialistes et particulièrement Israël. Il fut froidement décidé d'aller au carnage".
Signés Joseph Krasny, nom de plume de Plenel dans Rouge, ces propos  ressortent quarante ans plus tard et ne sont pas connus des jeunes qui défilent, bloquent et saccagent. C'est en 2008 dans 'Enquête sur Edwy Plenel', écrit par le journaliste Laurent Huberson, qu'ils sont pour la première fois exhumés. Quasiment un chapitre est consacré à l'anticolonialisme, l'antiracisme et l'antisionisme radical du jeune militant Plenel. C'est dans ces pages que sont retranscrites ces lignes.
Qu'elles figurent aujourd'hui en bonne place sur la page Wikipedia du journaliste ne banalise en rien la gravité des propos du révolutionnaire que Macron a choisi pour interlocuteur.
Jeter l'opprobre sur des sites et comptes taxés de "proches de l'extrême droite" ajoute encore à l'infamie des supporteurs du trotskistes. Libération n'hésite pas à choisir ses cibles...
Ce 3 avril, Gilles-William Goldnadel, avocat, longtemps chroniqueur au pas moins respectable (que Mediapart) 'Valeurs Actuelles', qui officie aujourd'hui sur C8 dans l'émission de Thierry Ardisson 'Les Terriens du Dimanche', a interpellé le co-fondateur de Mediapart sur Twitter : 
"Bonsoir Edwy Plenel, c'est pour une enquête de la France Libre [la webtélé de droite lancée par l'avocat début 2018]. Pourriez-vous s'il vous plaît confirmer ou infirmer les infos qui circulent selon lesquelles vous auriez sous l'alias de Krasny féliciter dans Rouge Septembre Noir ?".
"Ce texte exprime une position que je récuse fermement aujourd’hui," se défend le révolutionnaire embourgeoisé

Plenel n'a pas répondu à Goldnadel sur Twitter. Mais contacté par CheckNews, Libération. Pour Laurent Mouchard-Joffrin, il a accepté de revenir, par ce mail, sur son égarement que la suite de sa vie n'a jamais démenti. En leur demandant de reproduire intégralement sa réponse, "car évidemment, cette campagne n’est pas dénuée d’arrière-pensées partisanes," accusent les manipulateur de l'opinion et falsificateurs de l'Histoire. 

Que raconte donc le Plenel de 2018 sur ses écrits de Krasny en 1972 ?
"Je n’ai jamais fait mystère de mes contributions à 'Rouge', de 1970 à 1978, sous le pseudonyme de Joseph Krasny, assure-t-il d'abord. Ce texte, écrit il y a plus de 45 ans, dans un contexte tout autre et alors que j’avais 20 ans, exprime une position que je récuse fermement aujourd’hui, ose-t-il - un peu facilement - maintenant. 
Elle n’avait rien d’exceptionnel dans l’extrême gauche de l’époque, comme en témoigne un article de Jean-Paul Sartre, le fondateur de Libération, sur Munich dans La Cause du peuple–J’accuse du 15 octobre 1972, se justifie-t-il, en convoquant pour sa défense l'écrivain-militant, égaré lui-même. Tout comme ce philosophe, j’ai toujours dénoncé et combattu l’antisémitisme d’où qu’il vienne et sans hésitation. Mais je refuse l’intimidation qui consiste à taxer d’antisémite toute critique de la politique de l’Etat d’Israël," polémique-t-il enfin.

Libération résume : le co-fondateur de Mediapart, sous le pseudo Joseph Krasny, a bien soutenu en 1972 l'action de l'organisation palestinienne Septembre Noir, qui venait alors d'assassiner onze athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich. Cette chronique, exhumée en 2008 dans un livre critique sur Plenel, a refait surface ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Contacté par CheckNews, Edwy Plenel, récuse fermement ce texte aujourd'hui qui, selon lui, n'avait rien d'exceptionnel dans l'extrême gauche de l'époque. 
Honteux ! Je dirai même plus, odieux.

Onze personnes assassinées, "détail de l'Histoire", selon Plenel et Libération ?

dimanche 30 mars 2014

Najat Vallaud-Belkacem, "Viêt minh souriante" ou "Khmère rose"

Najat Vallaud-Belkacem voit du machisme partout

Mais voit-elle le sexisme féministe?

C'était pas bien...







Mais ça, c'est bien !

Comme porte-parole godillot d’un gouvernement verbeux, NVB remplit bien son rôle, à cela près que personne ne l'écoute: à force de sectarisme, elle est devenue inaudible. Elle a donc des progrès à faire pour être crédible et efficace. 
Au point que l’opposition parlementaire ne peut pas la souffrir: ni indulgence, ni clémence pour une totalitaire de type soviétique, époque guerre froide.  

La nouvelle ligne “Boss au féminin” des célèbres marqueurs Stabilo n’a pas du tout plu aux féministes
Selon la publicité de la marque, le design des feutres, en forme de tube de gloss, concilie "élégance et sens pratique" dans un style "délibérément féminin". Problème : beaucoup de personnes sur les réseaux sociaux n’ont pas du tout apprécié l’initiative commerciale de la marque et les sarcasmes ont fusé toute la journée de mardi. Stabilo s’est finalement excusé en fin de journée sur son compte Twitter.
Qui nous gâte la vie?
Toute notre vie publique, mais aussi privée devient invivable, car elle est désormais passée au crible de l'idéologie dominante, tantôt sur l'indifférenciation des sexes, tantôt sur le féminisme, comme le font déjà les écologistes radicaux qui entendent régler nos existences jusque dans nos foyers.  Qu'il soit vert ou rose, ce totalitarisme excède les Français. Quelques voix fortes s'élèvent toutefois pour demander que cessent  les pressions et intimidations, les stigmatisations et entraves, les culpabilisations et sanctions fiscales.

Le Figaro Magazine consacre un article à "NVB", "symbole de cette gauche sociétale"
écrivait l’hebdomadaire le vendredi 14 février

Une qualification de la ministre des Droits des Femmes,  Najat Vallaud-Belkacem, tirée du commentaire fait par le député UMP Hervé Mariton, fervent opposant au mariage homosexuel lors des débats à l’Assemblée nationale, qui décrit la ministre comme une "Viêt-minh souriante". Au sourire jaune. 
La porte-parole du gouvernement a d’abord jugé ces qualificatifs "insignifiants". Un adjectif qu’elle accole également à l’hebdomadaire du Figaro: "Tout ce qui est excessif est insignifiant. C’est ce que m’inspire souvent ce magazine." La socialiste a une idée approximative du pluralisme... 
Et, ajoutant la caricature à l'amalgame, NVB de poursuivre, sur la ligne éditoriale du magazine: "Vivement que le Figaro magazine revienne à ses sujets de prédilection : où acheter son champagne [français], où acheter son caviar [d'Aquitaine], où aller skier". "C’est totalement incongru", estime-t-elle.

Hervé Mariton l'a, quant à lui, gratifiée sur Twitter d'une petite explication de texte sur les notions de "colonialisme" et de "misogynie", faisant observer que "Viêt-Minh" est un "qualificatif politique" et que "souriant" peut être associé aussi bien à un homme qu'à une femme.

Des propos dénoncés par Laurence Rossignol, sénatrice et porte-parole du PS, qui les a qualifiés de "sexistes" et "racistes".
Pour cette ex-révolutionnaire trotskiste de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), dans un réflexe qu'elle partage avec H. Désir (SOS Racisme, comme elle), Hervé Mariton allierait à la fois racisme et sexisme, évitant de peu le stigmate du fascisme.
L'ayatollah du féminisme va jusqu'à taxer de "sexiste" la mention d'un sourire de femme par un homme. Elle a néanmoins accepté les fonctions de chargée de mission, puis chef de cabinet auprès d'un président de l’Assemblée nationale qui passe pourtant pour voir dans la femme un produit de consommation, Laurent Fabius.

Dans une tribune publiée le 6 avril 2012 sur le site Mediapart, Rossignol a aussi défendu la position de Najat Vallaud-Belkacem favorable à l'abolition de la prostitution
Contrairement aux trilles de son homonyme à plumes, la complainte de Rossignol est binaire. Vice-présidente PS de la région Picardie, c'est sans circonstances atténuantes qu'elle a condamné Anne Sinclair que la presse socialiste sanctifiait : "C'est un personnage des chansons d'Edith Piaf : 'I'm'fout des coups, I'm'prend mes sous, mais c'est mon homme, je l'aime.' Et de conclure que la richissime socialiste "Anne Sinclair incarne l'universalité de la domination des femmes."

Ex-Pétroleuse du MLF, 
Mlle Rossignol ne craint
 d'ailleurs  pas la caricature et l'outrance


"Khmère rose", aussi.

Le Figaro intitulait son article "la Khmère rose", une comparaison empruntée à l'ex-UMP Christian Vanneste en 2006.  Montrant quelques heures plus tard que le PS est plus réactif sur le sociétal qu'au social, Bruno Le Roux, le patron du groupe socialiste à l'Assemblée, avait estimé qu'il s'agissait d'un propos "colonialiste et misogyne" et tirait également sur le traitement journalistique du Figaro : "La conclusion grossière et pathétique qu’en tire Le Figaro Magazine est de titrer son article "La Khmère rose", ajoutant aux relents colonialistes, la référence à un mouvement qui a causé la mort de millions de Cambodgiens. 60 ans après Dien Bien Phu, le débat public et notre mémoire collective méritent mieux que ces propos outranciers et blessants.
Le Roux omet de préciser que le mouvement qu'il évoque est communiste d'inspiration maoïste et qu'il s'est rendu coupables de déportation massive et de massacres de la population.

Autre élu en première ligne contre le mariage pour tous et interrogé sur la porte-parole du gouvernement, le député du Parti Chrétien-démocrate de Christine Boutin, Jean-Frédéric Poisson. Pour lui, NVB évoque "le beau visage de l’idéologie".

Président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob ne ménage pas non plus la franco-marocaine du gouvernement.
Pour lui, la ministre n’est que dans l’apparence. Et manque de fond. "Elle parle beaucoup, affiche son sourire, mais derrière,cela sonne creux."
Sexisme politiquement correct 
et de bon goût

Investie par les féministes et les écologistes radicaux, la gauche politique ne serait-elle pas devenue le refuge des aigri(e)s en tout "genre"?


dimanche 19 janvier 2014

40.000 manifestants anti-avortement ont défilé à Paris

Grand succès de la "Marche pour la vie", notamment pour dénoncer une tentative de "banaliser totalement" l'IVG

Le Nouvel Observateur n'a vu que "plusieurs milliers" d'opposants à l'IVGbattant cette année un "record" avec "près de 40.000 personnes". Le magazine du marchand de sanisettes ironise en les disant "galvanisés par l'"exemple" espagnol", mais surtout soutenue par le pape François, explique la porte-parole Virginie Mercier. Lundi  13 janvier, le Saint Père a en effet appelé à la paix, mais aussi rappelé certains fondamentaux comme "l'horreur" de l'Eglise face à l'avortement.

L'Espagne vient en effet d'adopter fin décembre un projet de loi limitant largement le droit à l'IVG.
Les manifestants ont donc défilé aux couleurs du pays: rouge et jaune,  alors qu'à partir de lundi, les députés français débattent d'un texte incluant des dispositions visant à faciliter et étendre les possibilités de recours aux IVG. 

Cette marche est organisée depuis 2005 par une quinzaine d'associations autour de la date anniversaire de la loi Veil de 1975, qui a légalisé l'avortement en France. Elle avait réuni en 2012 près de 7.000 personnes, selon la police, 30.000 selon les organisateurs.

Les manifestants ont reçu samedi le soutien du pape François, qui recevra vendredi prochain le président François Hollande, les invitant à "maintenir vive leur attention pour ce sujet si important".

En tête, une grande banderole revendiquait le droit d'être "Libre d'être contre l'IVG" et une autre "Avec Hollande, avorte et tais-toi".

La marche des opposants à l'interruption volontaire de grossesse célébrait cette année l'Espagne, où l'exécutif a proposé le 20 décembre dernier un projet encadrant l'avortement. Plusieurs parlementaires de la droite espagnole avaient fait le déplacement.
Adopté fin décembre en Conseil des ministres, le texte espagnol vise à limiter le droit à l'avortement à quelques cas graves: danger pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, viol ayant fait l'objet d'une plainte et et dans le cas où la grossesse est la conséquence d'un délit contre la liberté ou l'intégrité sexuelle de la femme C'est-à-dire que les cas de convenance personnelle sont théoriquement exclus. Il devrait arriver au Parlement dans environ deux mois.

Une "banalisation totale de l'avortement"

Pour saluer ce détricotage "avant-gardiste" en Europe, de nombreux manifestants étaient vêtus de rouge et jaune, couleurs du drapeau espagnol.
Les opposants à l'avortement vilipendent deux amendements socialistes "glissés en catimini" dans le projet de loi sur l'égalité femmes-hommes, notamemnt qui veut notamment inciter les pères à prendre un congé parental. Il est examiné à l'Assemblée nationale de lundi à vendredi.

Le premier amendement scélérat propose qu'une femme puisse demander une IVG si elle "ne veut pas poursuivre une grossesse" et non plus parce que "son état (la) place dans une situation de détresse".
Cette suppression revient à "une banalisation totale de l'avortement et une dénégation du droit à la vie inscrit dans le code civil", a dénoncé Cécile Edel, porte-parole du collectif d'associations.
"Cela va développer encore plus les avortements eugénistes", s'est alarmé Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune.
Des députés UMP vont défendre le maintien de la notion qui fait, selon eux, de l'IVG une "exception". Pour autant, "nous ne cherchons pas à raviver les querelles autour de l'IVG, nous ne sommes pas en Espagne", assurait récemment Philippe Gosselin, membre de l'Entente parlementaire pour la Famille.

Un autre amendement liberticide a été introduit pour sanctionner ceux qui veulent empêcher les femmes d'accéder aux lieux d'information sur l'IVG", une atteinte intolérable à la liberté d'expression" des anti-IVG.
Avec ce texte, "on ne pourra plus être contre l'avortement (...) sur notre site SOS femmes enceintes, nous serons obligés de donner des informations sur l'avortement", affirme Mme Edel. Le projet de loi "qualifie d' 'entrave' le fait d'empêcher physiquement l'accès des femmes à des lieux d'information sur l'IVG".
Il y a quelques mois, le Haut conseil pour l'égalité entre les femmes et les hommes avait dénoncé la libre expression des anti-IVG sur internet avec des sites à l'apparence "neutre, voire institutionnelle", selon lui, délivrant une information "fallacieuse"... 

Environ une Française sur trois a recours à un avortement au cours de sa vie.
Alors que plus de 220.000 avortements sont pratiqués chaque année en France, où l'IVG est intégralement remboursée par la Sécurité Sociale depuis janvier 2013. 

Cinq organisations féministes avaient appelé à un rassemblement vendredi 17, devant l'ambassade d'Espagne, pour protester "contre la loi anti-IVG du gouvernement conservateur espagnol". Parmi elles, le Mouvement alternatif pour les libertés individuelles, une ONG marocaine téléguidée. "Le Parti socialiste apporte son soutien au rassemblement des féministes françaises contre la loi anti-IVG du gouvernement conservateur espagnol" ont souligné Laurence Rossignol, ex-adhérente à la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), ex- journaliste juridique à La Vie ouvrière, le journal de la CGT, porte-parole et Adeline Hazan, d'ascendance égyptienne, secrétaire nationale aux Droits des femmes (proche de Martine AubryMarylise LebranchuJean Le GarrecFrançois Lamy), maire de Reims, avec le soutien des altermondialistes (EELV) et ex-présidente du Syndicat de la magistrature (SM), fortement marqué à gauche et créateur du "mur des cons"...
La contre-manifestation organisée en même temps Place d'Italie a rassemblé entre 200 et 300 personnes, refusant "que la France devienne comme l'Espagne".

lundi 23 juillet 2012

Une élue socialiste s'en prend à la liberté d'expression des journalistes

Mlle Rossignol voudrait réduire au silence la presse insolente  

L'intolérante socialiste veut mettre un journaliste d'Europe 1 au chômage




Le journaliste victime du
sexisme de Mlle Rossignol




Connue pour son engagement féministe, Laurence Rossignol, sénatrice PS de l'Oise, est montée au créneau pour demander lundi le renvoi de Daniel Schickjournaliste  d'Europe 1, pour des propos, selon elle,  "misogynes" à l'égard de la ministre déléguée à l'Economie numérique, Fleur Pellerin

"Le nuisible misogyne et lourd qui a interrogé @fleurpellerin ce matin va sévir longtemps sur @Europe1, virez-le, il le mérite", a gazouillé Mme Rossignol sur son compte Twitter.


Ce qui est autorisé aux Guignols de l'Info est interdit à Europe 1
Sur le mode interrogatif
"Savez-vous vraiment pourquoi vous avez été choisie? Parce que vous êtes une belle femme issue de la diversité? parce que vous appartenez à une minorité peu visible? Que vous êtes la preuve de ce qu'est une adoption réussie? Que vous êtes un signal fort donné aux marchés asiatiques? Peut-être aussi parce que vous êtes compétente? Est-ce que vous le savez vraiment? ", a égrené le journaliste en débutant cet entretien qui se voulait léger, avec la ministre.

Ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), ex-journaliste juridique à La Vie ouvrière, le journal de la CGT, et reprochait-elle l'allusion à la compétence de la sous-ministre ? Vu son sens de l'humour, la vétérante  du MLF a dû ressentir de l'ironie dans le propos...
"Ca commence très, très mal", a répondu en riant Mme Pellerin, ministre déléguée aux PME et à l’Economie numérique, un ministère qu'elle qualifie de ..."sexy" !

dimanche 1 avril 2012

Des anticapitalistes du NPA convoitent le trésor de guerre de la LCR

L'appât du gain les rend marteau
(et un peu faucille, aussi !)
Révolution au Nouveau Parti anticapitaliste

Les anti-capitalistes se disputent l'héritage de la LCR
Le courant majoritaire refuse de lâcher le magot.
Une action en justice a même été intentée.
Au centre des convoitises : 1,8 millions d'euros environ, attribués en 2007 en proportion des voix obtenues par ce qui était alors la LCR. Les fonds ont été placés à la banque, pour préparer les législatives. Mais à l'heure de les répartir, le bureau politique se déchire.

 
Mélenchon va-t-il leur faire payer un lourd tribut ?

Au final, la minorité dissidente aurait donné un ordre de virement à la banque dépositaire du compte   
Il s'agissait officiellement de mettre les fonds de coté et permettre à la minorité d'être représentée. La somme serait proportionnelle au nombre d'élus dissidents. Une sorte de garantie.

Or, ces avides héritiers viennent de se rallier au Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon.
Mais les autres dirigeants du parti ne l'entendent pas de cette oreille.
Ils ont déposé un référé au tribunal pour bloquer cet argent. "C'est dommage d'en arriver à se déchirer", se désole un responsable du NPA qui espère un retour au calme. Depuis, l'ordre de virement a été suspendu et le référé retiré. Des négociations doivent reprendre, dans un contexte qu'on imagine très tendu.

Le Jean-Luc est bien capable de réclamer sa part du gâteau aux nouveaux impétrants !

 

Des dissidents du NPA veulent faire main basse sur les "allocs"
En bons pères de famille bourgeoise, ils avaient mis de côté les dotations versées à la LCR (Ligue communiste révolutionnaire) par les contribuables et l'Etat, à la suite des dernières élections.

Et ce n'est même pas un poisson d'avril !
MDR

NPA: appel de trotskistes dissidents à voter Mélenchon

On s'éclate chez les trotskistes du NPA


Des dirigeants du Nouveau parti anticapitaliste appellent à voter Jean-Luc Mélenchon, le candidat des communistes du Front de gauche.

Dans une tribune à Libération parue le 21 mars, ils estiment que leur parti et son candidat Philippe Poutou prennent "le chemin de la marginalité".

Parmi les signataires, Myriam Martin, porte-parole du NPA qui a claqué la porte, Pierre-François Grond, ancien bras gauche d'Olivier Besancenot, et Hélène Adam, une dirigeante historique de la LCR.

Ils expliquent "avec beaucoup d'amertume, mais aussi de colère, que nous voyons notre parti renoncer à l'engagement pris lors de sa fondation: rassembler tous les anticapitalistes dans un parti de masse."


Bons baisers de Philou Poutou !

mercredi 30 novembre 2011

Un trotskiste devient-il républicain en virant président socialiste du Sénat ?

Bel, patron trotskiste du Sénat
Que reste-t-il du respect républicain de la majorité démocratique ?

En 1999, Isabelle Adjani fit sa diva et refusa de se rendre à l'Élysée pour la réception du président.
Née en 1955 à Paris 17e, d'un père algérien, soldat dans l'armée française durant la Seconde Guerre mondiale, et d'une mère allemande, la France l'a à l'évidence mal-traitée et elle le lui rend bien...

En 2009, des élus d'opposition avaient décidé de rester chez eux
Un vice-président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône et soutien du président mafieux, Jean-Noël Guérini (PS), avait déjà exprimé son sens aigu de la légitimité démocratique: " Je ne vais tout de même cautionner une régression," se justifie Jean-Pierre Maggi, maire PS de Velaux (8.500 hab.) depuis plus de 30 ans.
Or, cet habitué du Conseil général depuis presque 20 ans, ne connait pas et n'a jamais entendu parlé du frère de Jean-Noël Guérini. C'est d'autant plus étonnant que, déjà mis en examen dans une affaire de marché public et de favoritisme, et bien qu'ancien élu responsable de la décharge de la Vautubière, ait conservé les mains propres en particulier lors de la "transmission" de la décharge à une des sociétés d'Alexandre Guérini.
Messieurs Guérini et Maggi n'ont pas davantage eu connaissance des magouilles d'un élu communiste d'Aubagne - que les patrons et acteurs du BTP appellent gentiment "billet mauve", le premier élu gardé à vue dans ce dossier qui fait trembler la classe politique marseillaise, Alain Belviso, président de la communauté d’Agglo d’Aubagne.

Or, l'autre démocrate exemplaire en rébellion est son homologue, le "camarade-maire" Sébastien Jumel (conseiller général PCF) qui a lui aussi fait le choix de rester dans sa mairie de Dieppe (Seine-Maritime) et refuse de faire le santon: " L’Elysée ne me donne aucune garantie que je pourrai m’exprimer", explique-t-il. Le débat démocratique, c'est avec Didier Le Reste, de la CGT que Jumel le pratique.

En 2011, Jean-Pierre Bel arrive à la tête du Sénat
Le nouveau président du Sénat, le socialiste Jean-Pierre Bel (1951), élu président de la Haute Assemblée le 1er octobre s'est entretenu jeudi 13, à sa demande et pour la première fois, avec Nicolas Sarkozy à l'Elysée.
Mais celui qui déclarait " Je souhaite que chaque élu de notre pays se sente concerné, écouté, entendu ", ne souhaite pas être son représentant auprès du Chef de l'Etat, élu du suffrage universel. Frère Rebsamen se félicite de ce refus de dialogue républicain: " Jean-Pierre Bel n’ira pas tous les mardis matin prendre ses ordres à l’Elysée... "


Un affront "républicain" ?
Bel a ses priorités... L'absence remarquée du président du Sénat à la réception des maires à l’Elysée du 23 novembre rompt avec la tradition de courtoisie républicaine. Dans son entourage, on fait valoir que d’une part Jean-Pierre Bel - pratiquement à la même heure- recevait au Sénat les maires d’Outre-mer, ce qui est une autre tradition, supérieure, celle-là, et d’autre part que l’invitation, jugée "tardive", de l’Elysée n’était pas adressée au président du Sénat en tant que tel mais …au sénateur Bel , élu de l’Ariège. Les trotskistes sont attachés au protocole...

Trotskiste un jour, trotskiste toujours
Issu d'une famille communiste, ses premiers engagements se font auprès des trotskistes dans des actions de solidarité avec les anti-franquistes.
Pour Didier Guillaume, sénateur de la Drôme : " C'est un ami de 25 ans. Nous avons le même parcours. Et nous avons les mêmes passions : le rugby et le Barça. Dans les années 80, on était surtout axés sur le militantisme. Jamais on ne pensait qu'on deviendrait maire, et qu'il serait un jour président du Sénat. À l'époque, notre mentor, c'était Jospin."

Le président du Sénat soumet la République au port du voile socialiste

Jean-Pierre Bel, ancien trotskiste de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR/NPA)

Le nouveau président du Sénat et candidat unique de la nouvelle majorité sénatoriale, le second personnage de l'Etat ira-t-il en revanche " prendre ses ordres " Rue de Solférino ?
Démocrate, mais point trop, il sautera plutôt le siège du premier secrétaire, Martine Brochen-Aubry, pour se jeter aux pieds de l'Ami Molette, le candidat. " C’est un authentique homme de gauche; les critiques les plus dures à son égard viennent de son parti ", avoue le sénateur PRG Yvon Collin. Alors que Jean-Pierre Bel soutient François Hollande à la primaire du PS, Martine Aubry l’a qualifié publiquement d' " opportuniste ".

" Un pur produit de l'appareil du parti, notamment de la 'Jospinie' ", un trotskiste, dit Jean Glavany. " Il a gravi les échelons du parti… "
Sénateur PS de l’Ariège parachuté du Tarn, ce socialiste de fraîche date (1983), il fut d'abord le petit maire d'un village déjà haut perché des Pyrénées, qui s'est élevé en retenant les leçons du trotskisme et en épousant la fille du président du conseil général de l'Ariège, Robert Naudi. Il a ensuite plusieurs vies sentimentales : n'a-t-il pas épousé il y a quelques années une jeune mannequin ...cubaine ? Leur fille Alicia a un an.

Il soutient les conseillers généraux dans leur fronde contre la réforme des départements.
Claude Bartelone, président de Conseil général de la Seine Saint-Denis, parmi ceux qui ont eu la légèreté de souscrire des emprunts toxiques, s'est rallié 58 présidents de conseils généraux avec à leur tête Claudy Lebreton, président de l’Association des départements de France (ADF) et du conseil général des Côtes d'Armor, qui se liguent avec le chef de la rébellion.
J.-P. Bel a finalement annoncé fin novembre le report après les élections de 2012 des états généraux des collectivités qui étaient prévus en février, .sous la pression des sénateurs UMP et centristes du Sénat qui avaient signifié leur refus de participer si cette manifestation n'était pas repoussée à l'automne, mettant en garde contre son caractère "partisan".

Prônant en outre une " rénovation démocratique " (sic), au moment des pourparlers d'accord pour le second tour de la présidentielle et des législatives, le nouvel arrivé s’est déclaré favorable à l’abaissement du seuil de constitution des groupes de 15 à 10 sénateurs, se soumettant donc à une revendication de leurs alliés, les 10 sénateurs EELV actuels.
La gauche participe ainsi à la sape, si modeste soit-elle, des institutions de la Ve République et travaille à leur affaiblissement par l'instillation de l'esprit de la proportionnelle qui nous avait valu une IVe République instable et donc impuissante.

La version socialiste de la démocratie est-elle bien républicaine ?
Le comportement discourtois de cet élèveur de truites bio n'est guère moins que totalitaire, vu l’étroitesse de sa majorité (à deux voix près, 177, soit deux de plus que la majorité absolue - et grâce aux 29 voix pour la centriste Valérie Létard-) et malgré cette nouvelle forme cohabitation qui rend l'anti-républicain velléitaire et hargneux, mais fragile.

Veillée d'armes
Lionel Jospin a fait décoller sa carrière politique hors du département. " Cette rencontre a été fondamentale ", se souvient-il.
Le 29 septembre 2011, Bel a déjeuné dans un restaurant de la place de l’Odéon, à Paris, avec l’ancien Premier ministre Lionel Jospin, qui fut son voisin comme conseiller général de Cintegabelle (Haute-Garonne) et son mentor en politique.