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mercredi 30 avril 2014

Ségolène Royal à la ramasse devant les députés

La sexagénaire a un trou de mémoire et retourne à ses fiches

Ségolène Royal 
a donné des signes de perturbation endocrinienne


Ce 29 avril La ministre de l'Ecologie a peiné à lister les perturbateurs endocriniens devant les députés. Sachant qu'elle se targue de rester droite dans ses bottes,  les députés n'ont pas boudé leur plaisir de voir ramer la candidate battue de la présidentielle.


Bartolone vole au secours de l'ex-prétendante au perchoir
 

Les caméras de l'Assemblée sont allées se braquer sur un petit sourire en coin de la députée UMP Michèle Tabarot et de son voisin compatissant, Jean-François Copé. Il faut l'intervention de Claude Bartolone pour calmer les députés.

Mais cela n'empêchera pas Noël Mamère d'arborer un sourire narquois.

jeudi 25 juillet 2013

Affaire Cahuzac : la commission parlementaire et des ministres protègent Ayrault

Mobilisation des "amazones" du Premier ministre: qu'a-t-il à cacher? 

Crise ouverte à la commission d'enquête parlementaire


Les députés PS en bouclier de Jean-Marc Ayrault
Les députés socialistes de la commission ont fait barrage à l'audition du Premier ministre sur la gestion  de l'affaire Cahuzac par l'Etat. La commission est entrée ouvertement en crise mercredi 24 juillet, au lendemain de la deuxième audition de Jérôme Cahuzac mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale. Les commissaires ont ainsi mis à profit l'approche de la fin de la session extraordinaire et des vacances parlementaires. 
Malgré les promesses de transparence, la majorité socialiste s'est refusée à faire la lumière sur la gestion par l'exécutif de l'affaire du compte caché de l'ancien ministre du Budget. 

La veille, le trou de mémoire de l'ex-ministre du Budget concernant un échange le 16 janvier à l'Élysée avec le président François Hollande, Jean-Marc Ayrault et le ministre de l'Économie Pierre Moscovici, évoqué pourtant par ce dernier, avait conduit des membres UMP de la commission d'enquête à réitérer leur demande d'audition du chef du gouvernement.

Le socialiste Alain Claeys a estimé que l'audition de Jean-Marc Ayrault, "n'apporterait rien "malgré la "défaillance" de son collègue Cahuzac.
Rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Cahuzac,  ce Claeys est député de la Vienne et ancien membre du Conseil général de la Vienne (1982-2008) et du Conseil régional de Poitou-Charentes (1986-1997). C'est un polyvalent, à la fois spécialiste de la ...bioéthique et de l'enseignement supérieur au sein de l'équipe de Vincent Peillon. Le député-maire de Poitiers est un cumulard qui réserve son choix de mandat jusqu'en septembre 2013.

Les députés UMP ont immédiatement dénoncé cette forfaiture


Cette décision de refus de la majorité de convoquer le premier ministre, Jean-Marc Ayrault,, prise par 10 voix contre 8, a provoqué une crise au sein de la commission d'enquête parlementaire, à laquelle les députés UMP ont décidé de suspendre leur participation.
"La majorité vient de prendre une décision extrêmement grave en refusant d'auditionner le Premier ministre, a déclaré l'UMP Daniel Fasquelle. Nous avons décidé de suspendre notre participation aux travaux de la commission tant que nous n'aurons pas entendu le Premier ministre."

Ces députés avaient pour mission de tenter de déceler un éventuel dysfonctionnement de la part de l'Etat,  et notamment d'en savoir plus sur la fameuse réunion du 16 janvier qui se s'est tenue à l'Elysée entre François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac.

Après ce refus, le secrétaire de la commission, l'UMP Gérald Darmanin (UMP), a présenté sa démission. 
"En s'opposant à l'audition du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, la majorité socialiste refuse que la vérité soit révélée dans l'affaire Cahuzac, a-t-il déclaré. La transparence voulue par les socialistes s'arrête là où la vérité pourrait manifestement les gêner."

Pour 
le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob,  si le Premier ministre ne vient pas "ça veut dire qu'il a quelque chose à cacher et on est sans doute encore sur un autre scandale derrière cette affaire Cahuzac".

Le ministre des Finances, Pierre Moscovici a pourtant confirmé les informations révélées par Charlotte Chaffanjon dans son livre "Jérôme Cahuzac, les yeux dans les yeux". C'est donc bien lors de cette réunion que le fraudeur fiscal qui était encore ministre du Budget a été pravénu par Moscovici du lancement d'une procédure d'entraide avec la Suisse pour démontrer l'éventuelle existence de son compte non déclaré.

La commission d'enquête parlementaire ne peut pas entendre François Hollande
A défaut, Jean-Marc Ayrault, lui aussi présent à cette réunion, aurait pu éclairer les députés, mais il s'y est refusé, car il aurait pu forcer le barrage dressé par les prlementaires socialistes, peu soucieux de révéler la vérité à leurs mandants, le peuple souverain.
"L'attitude du Premier ministre est choquante, elle est méprisante et humiliante pour l'Assemblée nationale. J'en appelle au président de l'Assemblée nationale", a fait observé Christian Jacob aux journalistes.

Plusieurs ministres ont tenté de justifier la non-audition du Premier ministre 


Les ministres sont montés aux créneaux. Ce jeudi, Michel Sapin était sur Europe 1, Stéphane Le Foll sur RMC, Najat Vallaud-Belkacem sur i-télé, au prétexte d’un affichage de la mobilisation du gouvernement au lendemain de la publication des chiffres du chômage. 
Mais tous ont été contraints de déminer le dossier de la mise hors de portée de Jean-Marc Ayrault par la commission d’enquête parlementaire, chargée de à l'absence de dysfonctionnement des services de l’Etat sur l’affaire Cahuzac.
Le Premier ministre, lui-même, n’a pas échappé à la question. 
Si Ayrault n'a rien à cacher,
pourquoi ces cachotteries?
En visite en Corée du Sud, le locataire de Matignon a tenté de botter en touche, arguant que le rejet de la demande des députés UMP de l’auditionner est "de l’entière responsabilité" de la commission. "Il faut bien séparer l’exécutif et le législatif", a-t-il ajouté. Alors que, de bonne source, il y a bien eu des "contacts ", avant le vote, entre les élus socialistes et Matignon.
Cahuzac aurait trouvé ses maîtres en mensonges...

Selon des propos rapportés dans Le Figaro, le mercredi 15 mai, le ministre Cahuzac
minimisa la gravité de son mensonge sur ses comptes illégaux en Suisse et Singapour. Mais "c'est moins grave de mentir pendant quinze secondes devant 577 députés que de mentir depuis un an sur l'état de la France, comme le fait François Hollande...!", aurait-il déclaré à certains de ses anciens conseillers. 
Un raisonnement sur la hiérarchie du mensonge déjà rapporté début avril par Le Canard enchaîné. Jérôme Cahuzac pointait alors du doigt la politique du gouvernement qui lui aurait ordonné de mentir sur la possibilité de réduire le déficit de la France. "On me dit que j'ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi? Qu'il y aurait des mensonges indignes et d'autres qui seraient dignes? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l'Assemblée, est-ce digne? A ce compte-là, j'ai menti devant l'Assemblée, sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013."
Comment donc accorder le moindre crédit aux propos du sombre Ayrault.

Les ministres peinent à justifier la décision de la commission scélérate
 Même pour les ténors de la mauvaise foi, il  est difficile d'expliquer que cette audition n’aurait servi à rien, alors que des doutes subsistent sur la réunion qui s'est bel et bien tenue à l’­Elysée le 16 janvier sur la procédure d’entraide avec la Suisse.
Les ministres se désolidarisent et suggèrent qu’on peut douter de la parole d’un homme qui a trompé le gouvernement, le Parlement, les Français et le président  lequel a poussé son ministre au mensonge ! " Le jeu, c’est celui de la vérité. (sic) C’est de savoir comment chacun a agi dans cette période compliquée où un ministre de la République mentait, mentait, mentait et mentait", a martelé Michel Sapin.
Jérôme Cahuzac n’en a "aucun souvenir" , alors que Pierre Moscovici a affirmé que le ministre délégué au Budget y avait "assisté".

"Les propos de Pierre ­Moscovici ont été clairs. Maintenant, ce que dit ou ne dit pas Jérôme Cahuzac, seul Jérôme Cahuzac en est responsable", a estimé Najat Vallaud-­Belkacem, la porte-parole du gouvernement, bottant en touche. Il est vrai que sa propre mémoire est peu fidèle.

"Il n’y a pas eu de flou", a assuré 
Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, évoquant malencontreusement la critique de F. Hollande par la Ch'tite Aubry le 13 octobre 2011 sur RTL 
: "Quand c'est flou, il y a un loup !" 

Les gros godillots de Sapin

L’exécutif mise sur la lassitude des Français pour ces "faux rebondissements" qui n’ont "aucun intérêt ", selon lui. Eux "voudraient que l’on s’occupe des vrais problèmes", notamment l’emploi, a polémiqué le ministre du Travail, accusant l’UMP de faire "du cinéma". "L’opposition en fait trop ", a tranché Stéphane Le Foll. Ce qui n’empêche pas le ministre délégué aux Relations avec le Parlement, Alain ­Vidalies, de faire de la surenchère sur la droite.

Le gouvernement devra attendre quelques mois pour espérer clore la polémique. Elle pourrait reprendre de plus belle à l’automne, lors de la publication du rapport.

Commision Cahuzac; mauvaise foi ou provocation de Vallaud-Belkacem ?

La commission refuse d'auditionner le gouvernement lequel parle néanmoins de "transparence"...

Nouvelle incohérence de la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem

Elle a soutenu jeudi que la commission Cahuzac a pratiqué un "exercice inédit de transparence", alors que la majorité PS vient pourtant de rejeter la demande d'audition de Jean-Marc Ayrault, au grand dam de l'opposition de droite. "Cette commission, c'est un exercice totalement inédit de transparence sur les procédures qui ont prévalu au sommet de l'Etat dans une affaire comme l'affaire Cahuzac", a-t-elle fait valoir sur i>TELE.

La ministre de la propagande ne parle plus de changement  
"Lorsque nous étions dans l'opposition, nous, la gauche, et que nous réclamions une commission sur l'affaire Karachi, sur les infirmières bulgares, sur l'affaire Eric Woerth, avons-nous obtenu de telles commissions? Aucunement", a-t-elle polémiqué, oublieuse des promesses de changement de son président.
"Donc, ça veut dire qu'à aucun moment on a pu faire la vérité sur ce qui s'était passé au sommet de l'Etat dans ces affaires", a commenté la ministre des Droits des femmes, assurant que le gouvernement Ayrault était quant à lui "scrupuleux sur l'indépendance totale de cette commission", pour qu'elle "fonctionne en toute sérénité", à défaut précisément de transparence.

L'opposition ne peut espérer qu'une commission parlementaire aille au fond des choses
"Nous avons accepté (...) qu'elle voie le jour, qu'elle soit présidée par un membre de l'opposition, qu'elle travaille comme elle le fait en ayant accès à tous les éléments d'information", a dit Mme Vallaud-Belkacem, non sans rappeler que trois ministres avaient déjà été auditionnés. 

La commission devra faire du grand spectacle et rester une mascarade.
"Dans l'affaire Cahuzac, toutes les auditions (...) se sont tenues publiquement. Donc y compris les Français, pas simplement les membres de cette commission, ont pu écouter ce que les ministres, qui ont été auditionnés, avaient à dire", a-t-elle encore défendu. Elle se satisfait qu'ils disent ce qu'ils veulent bien, mais annonce qu'il ne faut pas en attendre la vérité. 

Avec un aplomb qui frise la provocation,
elle indique que le gouvernement peut attendre "très sereinement" les conclusions que la commission rendra "collégialement".

Pourquoi ne pas auditionner Jean-Marc Ayrault ? 

Le sombre Ayrault s'est aligné sur l'avis de ses représentants...
"Ce n'est pas le Premier ministre qui a refusé de se rendre devant la commission, c'est la commission qui a décidé qu'il n'était pas utile d'auditionner le Premier ministre", a osé avancer la porte-parole d'un gouvernement qui a tous les pouvoirs.

Même si deux versions s'affrontent sur une réunion qui se serait tenue à l'Elysée le 16 janvier en présence de l'ex-ministre du Budget, "les choses sont très claires", a-t-elle prétendu, en toute mauvaise foi. "Les propos de Pierre Moscovici ont été très clairs. Maintenant, ce que dit ou ne dit pas Jérôme Cahuzac, seul Jérôme Cahuzac en est responsable".
Quand tout est si clair, qu'a-t-on  à craindre au gouvernement ?
Quant à la fameuse réunion, "je n'en ai pas fait partie, je n'y ai pas été associée", a lancé celle qui a d'habitude réponse à tout.

La porle-parole à tort et à travers invite l'UMP à faire fonctionner sa mémoire ?

La péronnelle ne manque pas de souffle !
VOIR et ENTENDRE Vallaud-Belkacem retrouver la mémoire sur un exemple de réforme menée par la gauche sur les retraites le dimanche 9 juin 2013 au "Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro", mais à la faveur d'une coupe et d'un changement de plans:


Sur Europe 1, les crevures socialistes de service s'égaillent du trou de mémoire de la ministre des Droits des femmes qui fait la bécasse:


Trou de mémoire : mieux vaut en rire pour Najat... par Europe1fr

Il fut un temps où la presse insolente faisait flèche de tout bois, mais dans l'émission Des Clics et Des Claques, la boite à claques ne fonctionne plus et le désormais très complaisant Guy Birenbaum, qu'on a connu impertinent, sert les plats à la ministre socialiste et passe encore à côté d'une occasion de faire la preuve de son honnêteté intellectuelle.

lundi 10 juin 2013

Najat Vallaud-Belkacem ignore ce que la gauche a fait pour les retraites

Najat Vallaud-Belkacem collée sur la réforme des retraites

"Pardonnez-moi, ça me reviendra ce qu'a fait la gauche !"

VOIR et ENTENDRE le coup de bluff de la porte-parole du gouvernement pour masquer ses lacunes:

La  binationale cherche toujours un exemple de réforme sur les retraites menée par la gauche en vingt ans ... 

La ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement Ayrault, Najat Vallaud-Belkacem a cherché, mais en vain, un exemple de réforme menée par la gauche sur la question des retraites... 
Invitée du "Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro" dimanche 9 juin, elle a affirmé que, sur les "quatre réformes de ces vingt dernières années [...] une partie sont dues à la gauche". 

Lesquelles ? 
"Par exemple, lorsque nous avons créé, pardon, le nom m'échappe, de ce dispositif qui permet de financer, bon, ça va me revenir...
Avec le secours de son conseiller, la ministre s'est finalement souvenue, quelques minutes plus tard, du "Fonds de réserve des retraites, que la droite a ensuite ponctionné".

Aujourd'hui autonome, cet établissement public à caractère administratif (géré par la Caisse des dépôts et consignations) a été créé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 1999 (par Martine Aubry et Claude Bartolone) et sous la forme d'une section comptable spécifique au sein du Fonds de solidarité vieillesse (FSV). A la présidence du Directoire du FRR, on retrouve l'incontournable cumulard Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts et président de la Banque publique d'investissement ou BPI...

La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a annoncé, dimanche, que des efforts "sont nécessaires" et "devront être partagés par tous" dans lafuture réforme des retraites.


Il y avait le trou du financement des retraites, il y a désormais le trou de mémoire de la trentenaire.
L'entourage ne vaut-il donc pas mieux que Hollande ?