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mercredi 30 avril 2014

Sondage: la cote de confiance de Hollande à nouveau en chute sous les 20%

A 18%, 3e plus mauvaise cote de confiance de Hollande 

La nomination à Matignon de Manuel Valls n'a pas aidé Hollande
18% seulement des Français accordent leur confiance au président de la République: François Hollande est à nouveau repassé sous la barre des 20%. 

Tombée à 19% en février, la cote de confiance du président avait atteint son niveau le plus bas en mars, à 17%, avant de remonter à 20% en avril, selon le baromètre politique réalisé par TNS Sofres-Sopra pour le Figaro Magazine et publié ce mercredi, veille du 1er mai.
Vingt-quatre mois après leur élection, Jacques Chirac (pour son second mandat) et Nicolas Sarkozy étaient à 32% de cote de confiance.

Le 28, le sondage Orange évitait à Hollande le passage sous les 20%, seulement 2 jours plus tôt.
La popularité de François Hollande dégringolait certes de sept points au mois d'avril, mais BFMTV ne fait toujours état que de l'enquête réalisée pour Orange, L'Express, la presse régionale et France Inter qui maintenait Hollande à 21%, niveau le plus bas pourtant depuis son élection en mai 2012, alors que 52% ont une bonne opinion de Manuel Valls, selon le baromètre mensuel de BVA publié lundi.

Manuel Valls, le Premier ministre, voit sa cote fléchir aussi

Ceux qui ne lui font pas confiance ne sont déjà plus que 48%, sept points de plus que le mois précédent, tandis que ceux qui lui font confiance ne sont plus que 45%,soit une perte de 1 point.

Valls inspire des sentiments très contrastés
Dans le détail, la cote de confiance de Valls progresse chez les plus jeunes (+7 points pour les 18-24 ans, +6 pour les 35-34 ans) et recule auprès des plus âgés (-6 chez les 65 ans et plus); elle bondit pour les cadres et professions intellectuelles (+9) et employés (+11) mais chute pour les commerçants, artisans, chefs d'entreprise (-12) et les ouvriers (-6); elle baisse auprès de la gauche (-5) et progresse légèrement auprès de la droite (+1).

Au sein du gouvernement, cinq ministres voient leur cote d'avenir diminuer de plus de quatre points: le nouveau ministre de l'Economie Arnaud Montebourg (-7), Benoît Hamon (passé de l'Economie sociale et solidaire à l'Education, -5), Bernard Cazeneuve (passé du Budget à l'Intérieur, -5), le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian (-4) et le nouveau porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll (-4).

Les personnalités qui ont la cote

En tête du palmarès des personnalités politiques avec Alain Juppé, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal se voit créditer d'une cote d'avenir de 39 points, juste devant Nicolas Sarkozy (36).

Et nous, nous payons les rançons
pour remonter sa cote...
François Rebsamen, nouveau ministre du Travail, et Jean-Christophe Cambadélis, nouveau premier secrétaire du PS, font une entrée peu remarquée dans le baromètre : 8% des Français souhaitent leur voir jouer un rôle dans les années à venir.

Le 28,le sondage Orange évitait à Hollande le passage sous les 20%, seulement 2 jours plus tôt 

mercredi 12 février 2014

Plus d'un Français sur trois a dédiabolisé le FN

Les dommages d'une presse partisane contre-productive

Le PS est-il en train de gagner son pari machiavélique ?


La majorité présidentielle est tellement impopulaire que toute attaque contre l'extrême droite renforce le FN 
Plus d'un tiers des Français (34%) assume son adhésion "aux idées du Front national", un chiffre en constante hausse, selon le baromètre d'image du FN réalisé par TNS Sofres pour Le Monde, France Info et Canal+". Tous les organes de presse commanditaires du sondage sont ...socialistes ! 
A l'inverse, ils sont près de six sur dix (59%) à ne pas adhérer aux idées du FN, selon cette étude, rendue publique mercredi et réalisée chaque année depuis 1984.
"C'est la première fois en 30 ans que ce baromètre existe que 34% des Français admettent soutenir les idées du Front national", explique Emmanuel Rivière, directeur de l'unité opinion de TNS-Sofres.

Cette progression de l'image du Front national se fait principalement chez les ouvriers et les jeunes, priorités de Hollande.
Pour la première catégorie, c'est la première fois que les idées du FN deviennent majoritaires. "Pour la jeunesse, c'est une partie qui souscrit aux idées du parti. Une jeunesse la plus fragilisée et sans doute la moins diplômée (...) en perte de maîtrise sur son propre destin", ajoute Emmanuel Rivière, journaliste du service public de France Info, mais condescendant  envers la jeunesse peu cultivée, notammentdans les quartiers.

L'enquête montre l'échec de la stratégie de diabolisation engagée par la presse aux ordres

Antifa, à Rennes,
le  9 février 2014
La consigne est de beaucoup exposer Marine Le Pen et celle-ci ne se plaint d'ailleurs plus guère d'être zappée par les media. 
Dans le même temps où ils lui accordent plus de place, les "décrypteurs" font mine de dénoncer sa rupture avec l'ancienne idéologie du parti et un lissage des positions radicales qu'ils acceptent de l'extrême gauche, notamment anarcho-révolutionnaire, dont les manifestations violentes se multiplient dans la rue. Les citoyens français ont observé que plus Valls  voit partout des "factieux", moins ils sont en fait répréhensibles, y compris à la marge. Le ministre de l'Intérieur a dû rétropédaler: après avoir stigmatisé les "forces sombres" de l'opposition de droite, il a admis que le dernier rasemblement de la droite déterminée s'était bien passé. En revanche, le ministre de l'Intérieur n'a pas encore sauté le pas et vilipendé les forces "noires et rouges" qui amalgament PS et FN... La presse s'inquiète néanmoins que le FN s'approprie les nouvelles thématiques sociales et économiques, comme par exemple ceux de l'emploi ou de la laïcité, abandonnés par la majorité socialo-écolo au profit du sociétal et dont le Front national a fait l'un de ses chevaux de bataille.

Les choix politiques de Hollande pourraient profiter au FN lors des prochaines élections, municipales ou européennes. Là aussi, il progresse avec 35% des sondés, soit quatre points de plus qu'il y a un an.

Le niveau d'adhésion n'a cessé toutefois de croître ces dernières années  

40% des personnes interrogées la trouvent "sympathique et chaleureuse""honnête, inspirant confiance", et pensent qu'elle a de "nouvelles idées pour résoudre les problèmes de la France", précise l'enquête.
La part des sondés qui n'adhèrent "ni aux critiques ni aux solutions de Marine Le Pen" recule de trois points par rapport à 2013, mais reste prépondérante à 43%. Elles sont 14% (+2 points) à adhérer aux "critiques et solutions" et 35% (=) à souscrire seulement aux critiques formulées par Mme Le Pen, sans approuver ses solutions.

L'image de la présidente du FN recueille de plus en plus d'opinions favorables
L'image de Marine Le Pen s'améliore d'ailleurs de façon générale
Le niveau d'adhésion était de 22% en 2011, lors de la prise de fonction de Marine Le Pen à la tête du parti. Il a atteint 31% en 2012 et 32% en 2013.
Ils sont 58% qui jugent qu'elle est "capable de rassembler au-delà de son camp" (+5), 56% qu'elle "comprend les problèmes quotidiens des Français" (+7) et 40% qu'elle "a de nouvelles idées pour résoudre les problèmes de la France" (+5).
Pour 46%, Marine Le Pen est "plutôt la représentante d'une droite patriote attachée aux valeurs traditionnelles" ("2), contre 43% qui la rattachent à "une extrême droite nationaliste et xénophobe".

Pour 54%, le FN reste un parti protestataire 
Il pourrait participer à un gouvernement pour 35% des personnes interrogées.
Deux points clés du programme du FN sont cependant rejetés à une très large majorité : la sortie de l'euro (64% y sont opposés contre 29%) et la préférence nationale en matière d'emploi (72% la rejettent contre 24%).
Mais c'était avant la votation suisse favorable à un contrôle de l'immigration
Sondage réalisé du 30 janvier au 3 février auprès d'un échantillon représentatif de 1.021 personnes interrogées en face à face, selon la méthode des quotas.

jeudi 23 janvier 2014

Les Français ne veulent-ils plus que des bonnes nouvelles dans les media ?

C'est du moins la consigne de l'Elysée...

Le journal La Croix a bien collaboré

Intoxication
A en croire La Croix, "une grande majorité de Français compte(nt) sur 'le rôle des media d’information' pour faire leur choix au moment des élections municipales et européennes du printemps." La presse revendique ainsi ouvertement le droit, l'obligation de service public, d'influencer le vote des Français, de violer leurs consciences, à leur demande ! De la mission pédagogique de la presse à la consigne de vote, il n'y a qu'un pas. 

Six Français sur dix estimeraient que trop de place est accordée aux mauvaises nouvelles, selon une enquête publiée dans "La Croix" qui incrimine les media plutôt que la presse. "Les personnes interrogées pour La Croix par TNS Sofres diversifient leurs sources d’information. Las du pessimisme ambiant, les Français souhaitent en outre entendre ou lire davantage de 'bonnes nouvelles', constructives et porteuses de sens." On croirait entendre les recommandations du service de presse de la présidence de la République...

En fait, l'Elysée estime qu'il faut leur offrir le bon côté des choses
Triomphe de la volonté
Ils ont besoin de positif autant que d'un exécutif en déficit de confiance pour relancer l'économie, notamment l'emploi. 61% des Français estiment que "les media" d'information laissent trop de place aux mauvaises nouvelles, selon le baromètre annuel de La Croix et TNS Sofres, publié jeudi 23 janvier.

L'enquête, réalisée chaque année, montre que
les Français accordent davantage de crédit aux media en 2014, et non à la presse institutionnelle. En tête, la radio reste le media qui enregistre la plus grande confiance (à 58%), devant la presse écrite (55%), la télévision (50%) et internet (37%, +2 points sur une année).

La Croix a également demandé aux sondés leur opinion sur le traitement de quelques grands événements de 2013. A en croire les personnes interrogées, les medi n'auraient pas assez parlé de l'entrée de la Croatie dans l'UE (ce qui paraît être en fait le cadet de leurs soucis) ou de l'allongement de la durée de cotisation pour les retraites. Et trop abordé la question du mariage pour tous ou l'affaire LeonardaA la vérité, ces deux événements ont été particulièrement mal gérés par Hollande et ont tellemment plombé sa popularité que l'Elysée appelle la presse à occulter davantage ce qui nuit à l'image présidentielle.   

Jamais les organes de presse ne sont mis en cause

La Croix flatte certains de ses confrères, bien que les journaux ferment les uns après les autres et se concentrent, le groupe Le Monde des trois millionnaires Bergé, Niel et Pigasse s'étant offert le groupe Nouvel Observateur. "Comment se fait-il, par exemple, que la méfiance récurrente à l’égard de l’indépendance des journalistes ne se confirme pas davantage dans l’opinion des Français sur la qualité de l’information, jugée plutôt favorablement ?" prétend-il contre toute vraisemblance, avant de s'enhardir dans le mensonge: " 2014 marque même à ce titre un sensible progrès par rapport à 2013…" 

La Croix poursuit dans les contre-vérités
Selon La Croix, "à l’approche de scrutins électoraux, les téléspectateurs, auditeurs ou lecteurs (de journaux sur papier comme de sites en ligne) assignent aux media une mission pédagogique, attendant des clefs de compréhension permettant à chaque citoyen de se forger son opinion." Faux ! Les Français veulent de l'information factuelle et dénient aux "media" la prétention de cette prétendue mission d'explication et de pédagogie.  Même caressés dans le sens du poil, les gens (à la différence des "citoyens"?) rejettent les analystes inféodés et les décrypteurs auto-proclamés, tous militants anonymes en mission de manipulation des masses. Les "clés" fournies par eux n'ouvrent que les serrures choisies par le pouvoir et les citoyens ne le savent que trop. Leur donner accès à un monde des bisounours en décalage avec leur quotidien ne ferait qu'accroître le malaise de la population en prise - et aux prises - avec les difficultés de la vraie vie. 

La Croix et TNS Sofres se trahissent
L'inquiétude des pouvoirs publics a dicté cette enquête à l'approche des échéances électorales. "Alors que, ces dernières semaines, une partie de la presse s’est repue d’ 'affaires' où le et les politique(s) n’étaient guère envisagés avec beaucoup de hauteur, cette injonction – ou du moins ce souhait – sonne comme une invitation à remettre les pendules à l’heure." Ainsi les méprisants manipulateurs prennent-ils de la hauteur pour déplacer les responsabilités: étrangement, les Hollande et Gayet ne sont nullement villipendés, à la différence de la presse, un part seulement d'eux-mêmes - une minorité obscène dont ils ne sont évidemment pas - celle qui pourtant informe les électeurs des turpitudes adolescentes des amateurs aux affaires de l'Etat.
Les coupables sont les lecteurs et non les acteurs ! On comprend qu'ils puissent donc se tourner vers l'Internet... "Ils sont en revanche 2 % de plus (10 %) à s’informer d’abord via les sites Internet des titres nationaux", entre 2013 et 2014, admet TNS Sofres. Mais l'Elysée a donc décidé d'y mettre bon ordre, on a compris au moins cela, "avec sérénité et détermination", comme dit l'autre à Matignon, de "remettre les pendules à l’heure"... 

La Croix exécute les desiderata de l'Elysée
Cette presse indépendante là s'exécute. "Notre baromètre a introduit  cette année [à la demande] une nouvelle question sur le désir d’ "information positive". Un désir élyséen... "61 % des Français déplorent que les media fassent trop de place aux mauvaises nouvelles. On est tenté de rapprocher ce résultat d’un autre enseignement du sondage. En effet, le traitement copieux de sujets tels que l’élection du pape François ou l’hommage mondial à Nelson Mandela est jugé "équilibré". 
La Croix et TNS Sofres poseraient donc les "bonnes" questions et tireraient les "bonnes" conclusions. "Nous serions donc enclins à rechercher une information constructive, riche de sens et portant à l’action courageuse plutôt qu’à la délectation morose ?" La presse qui s'était abandonnée à de méchantes habitudes partisanes pendant cinq années de droite doit être reprise en main, ordre de l'Elysée: finis l'insolence, l'impertinence et le dénigrement systématiques. Désormais, l'information devra être constructive, ordre d'en-haut ! 
Najat Vallaud-Belkacem y veillera, comme elle veille à ce que les papas prennent leur part de congé parental ou que les petits garçons des écoles apprennent à être des fillettes et les filles des mecs, en étroite concertation avec le ministre de l'Education, Vincent Peillon, qui les encadrera quatre jours et demi plutôt que quatre.

Et les jugements de valeur continuent. 
La Croix et TNS Sofres annoncent un tri (sélectif!) du bon grain de l'ivraie. "Ce qui n’empêche pas une autre partie de nous-mêmes de se jeter sur des "unes" moins "relevées", signe bien connu de notre ambiguïté face aux media"… Plus que jamais, la presse de gauche se promet donc de renforcer sa mission de discrimination vertueuse. La Croix amorce le retour de la "Bonne Presse". 
Il faudra plus que jamais distinguer la presse noble de la masse des bien- nommés "mass media"...

jeudi 28 février 2013

Impopularité: la paire Hollande-Ayrault poursuit sa chute

Les Dupond-t de l'exécutif chutent dans un sondage TNS Sofres

François Hollande perd cinq points de popularité ce mois-ci
Le couple Hollande-Ayrault
douteraient-ils de leurs sondages ?
selon un baromètre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine publié jeudi. 

L'intervention miltaire française au Mali nous coûte actuellement un million d'euros et ne fait donc plus reluire le blason du "capitaine de pédalo": les salariés licenciés et les retraités auraient-ils aimé que cet argent soit mieux employé ?

Reuters est visiblement objectif...
La dépêche d'agence est ainsi libellée :"Trente pour cent des personnes interrogées disent faire confiance au chef de l'Etat, contre 66% qui disent le contraire."

Pourquoi n'est-elle pas ainsi formulée :" seulement 30% des personnes interrogées disent faire confiance au chef de l'Etat, contre soixante-six pour cent qui disent le contraire" ? 

Les sympathisants de gauche, et surtout socialistes, sont les seuls à faire encore confiance au président de la République, à 61% et 69%.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, est associé à la dégringolade
La Voix de son Maître perd également cinq points, avec 28% des Français qui disent lui faire confiance et 64% ne pas faire lui confiance.

L'agence et Le Point nous épargnent les excuses et renoncent à rechercher de mauvaises raisons, du genre "Ayrault bashing"...Nulle doute que les décrypteurs émérites de Libération sont occupés à en concocter, aussi subtils que malaisés...

Ce sondage a été réalisé en personne du 21 au 25 février auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus

vendredi 15 juin 2012

La droite sous influence de la propagande socialiste se ressaisira-t-elle ?

Le PS zappe ses alliés d'extrême gauche pour stigmatiser l'extrême droite




Appel FN à voter avec le PS
contre l'ex-ministre UMP:
le PS ne refuse pas !






Les journalistes sont une corporation de gauche 

C'est ce qu'il est permis de conclure en voyant les résultats d'un sondage réalisé par Harris Interactive, sur Twitter, pour le magazine Médias. Selon l'enquête, 74% des journalistes voteraient à gauche, un chiffre imposant qui recoupe nombre d’enquêtes réalisées sur le thème par le passé.
Ces derniers mois, les candidats ont pour la plupart accusé la presse écrite, la télévision et la radio de mener une campagne orientée, partiale et pro-Hollande. Même Carla Bruni-Sarkozy avait ironisé sur ces journalistes qui s'affichent "contre son mari", rebaptisant France Télévisions "Gauche Télévisions". Les opinions avouées des journalistes transpire dans la ligne éditoriale des media qui les paient, que les actionnaires soient ou non de droite. 90% des journalistes interrogés se disent "indépendants" dans leur métier, 61% estiment que leurs confrères le sont à l'égard des responsables politiques et 54% envers les puissances économiques et financières. 
Mais ces journalistes sont-ils indépendants des agences de presse, telle l'AFP ou Reuters, qui inondent les salles de rédactions de dépêches partisanes, bouillies prédigérées prêtes à consommer et des sondeurs, arrogants lobbies qui se parent de vertus scientifiques usurpées ?
Au fil des cinq années de présidence Sarkozy, une kyrielle de " journaleux " n'a eu de cesse de placer le Président de la République dans leur ligne de mire et de tirer sur lui à boulets rouges. Acquise à la gauche impatiente de son retour au pouvoir et aigrie par le cuisant échec de sa Royal candidate en 2007, la profession rangée en ligne de bataille a pilonné la droite, objet de son ressentiment.

L'AFP démobilise : le second tour des législatives serait déjà jouée !

"La gauche bien partie pour devenir majoritaire à l'Assemblée dans le sillage de Hollande", clame l'agence de presse française, reprise en choeur par les media. 
Comme pour la présidentielle, la presse militante continue à peser sur l'opinion 
L'abstention sera donc la responsabilité d'une certaine presse: celle-ci annonce que le second tour de dimanche pourrait se traduire par une majorité à l'Assemblée nationale pour le PS et ses "proches alliés" (?), selon les projections de plusieurs instituts de sondage qui, comme chacun sait, ne se trompent évidemment jamais....Ces proches alliés, que l'AFP floute, France 24 ne les nomme pas clairement non plus, mentionnant " l'appoint des divers gauche et des écologistes". Mais que recouvre donc cette catégorie des "divers gauche" qu'on ne saurait voir et que la presse dissimule ?  Il s'agit de la "gauche radicale", celle qui, ainsi nouvellement camouflée, n'ose tellement plus s'avouer communiste léniniste qu'elle se présente voilée dans le Front de gauche, puisque la burqa lui sied à merveille: l'extrême gauche n'assume pas son idéologie totalitaire et le PS exige qu'elle avance masquée pour ne pas se compromettre et pour agresser l'extrême droite.   

L'intox est manifeste

Le scrutin de dimanche dernier, frappé d'un taux record d'abstention (42,7%)  a permis l'élection de seulement 36 des 577 députés: 541 sièges restent donc à pourvoir
Il a donné l'avantage à une gauche dominée par un PS hégémonique: 46,7%, dont 34,4% pour le PS et les ..."divers gauche", 5,4% pour EELV et 6,9% pour le Front de gauche, dont l'extrême gauche.

Avec 34,1%, la droite parlementaire, UMP et ses alliés centristes, n'a pas connu la débâcle annoncée
Après les passages remarqués de syndicalistes CGT, FO et SUD à l'extrême droite, au côté de Marine Le Pen, la droite républicaine est à son tour confrontée à la poussée du Front national qui, avec 13,6%, a réalisé un de ses meilleurs scores à des législatives.

"Sauf coup de théâtre": ainsi l'AFP prévient-elle implicitement de la manipulation

Sauf coup de théâtre, prévisible donc, mais l'agence ne prend pas, pour autant, la précaution du conditionnel. 
"Le Palais-Bourbon sera doté d'une majorité de gauche - ce que souhaitent 59% des Français, selon un sondage de Harris Interactive - ce qui évitera une cohabitation entre François Hollande et un gouvernement de droite. 

L'incertitude porterait sur "les contours de la majorité" qui sortira de ce quatrième rendez-vous des citoyens en deux mois avec les urnes, mais c'est la marge qui détermine la majorité relative, plutôt qu'absolue.
Cette entreprise commerciale qui se qualifie pompeusement d' "institut d’études" donne en fait dans le marketing du sondage d’opinion.
Si le Parti socialiste et ses proches alliés radicaux de gauche ou divers gauche détiennent à eux seuls plus de la moitié des sièges, cela laissera les coudées franches au chef de l'Etat et son Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Le PS n'est en vérité nullement assuré de la majorité absolue sans le renfort écologiste

L'enquête de Harris Interactive pour la chaîne parlementaire LCP publiée vendredi le confirme.
Le parti du président devra vraisemblablement composer sans cesse avec les ingérables écologistes qu'il a boostés pour son usage personnel, et a fortiori avec le Front de gauche, qui renâcle à entrer au gouvernement après avoir berné les plus défavorisés avec une promesse d'un SMIC à 1700 euros que Hollande ne peut garantir. 
Ces deux forces espèrent donc surtout pouvoir constituer un groupe parlementaire et peser sur le PS. Le jeu politique risque d'ailleurs de devenir  rapidement plus compliqué dans les cinq années à venir, et la politique gouvernementale, face aux orages économiques et européens, se ressentira de l'autonomie d'appoints incontrôlables. 

Les entreprises de sondages sont en désaccord

Trois instituts de sondages (Ifop, Opinion Way, TNS Sofres) prévoient une majorité absolue pour le PS et l'extrême gauche
Les encouragements de Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, à l'adversaire de Ségolène Royal à La Rochelle, Olivier Falorni, assurent donc qu'ils n'auraient aucun impact sur le verdict des urnes malgré l'affolement du microcosme.

Mais Ipsos et Harris Interactive n'excluent pas qu'ils ne fassent que la frôler.
Le scrutin de dimanche dernier, frappé d'un taux record d'abstention (42,7%)  a permis l'élection de seulement 36 des 577 députés (541 sièges restent donc à pourvoir), et a donné l'avantage à une gauche dominée par les socialistes: 46,7%, dont 34,4% pour le PS et les divers gauche, 5,4% pour EELV et 6,9% pour le Front de gauche.

Avec 34,1%, la droite parlementaire (l'UMP et ses alliés centristes et divers droite) a réussi à limiter la casse, quasi inévitable après la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, mais a été confrontée à la bonne tenue du Front national qui, avec 13,6%, a réalisé un de ses meilleurs scores à des législatives.

Quelques brebis égarées de part et d'autres

Le PS croit pouvoir faire la chasse aux extrémistes de droite du fait que les communistes se sont banalisés au sein du Front de gauche. Le "front républicain" que brandit le premier secrétaire socialiste, la très sincère Martine Brochen-Aubry, n'est qu'un leurre. 
L'UMP qui se distingue du FN, a choisi de répondre à la pression de l'extrême droite par le "ni-ni": ni Front national, ni Front républicain avec la gauche.

Mais les deux formations ont leurs fortes têtes.
La presse partisane fait des distinguos révélateurs: les "brebis égarées" des uns sont des "dissidents" à gauche. Entre autres, un de ses candidats s'est retiré dans les Bouches-du-Rhône, facilitant la tâche du FN face à la gauche, un de ses députés sortants dans le Val-d'Oise a reproduit un appel de la candidate FN à voter en sa faveur.
Des militants d'extrême droite appellent à voter pour le PS  à Longjumeau pour faire barrage à Nathalie Kosciuscot-Morizet, ancienne ministre UMP. La désinformation de l'AFP n'est pas troublée. C'est un slogan que l'on n'a pourtant pas l'habitude de voir sur des tracts -un millier- du FN: "Faites barrage à NKM, votez PS avec le Front national "… Le FN, qui a récolté 11% des suffrages, pourrait faire basculer le second tour, qui oppose NKM (39,46% des voix au premier tour) au socialiste Olivier Thomas (36,29%), qui ramassera les bulletins frontistes, sans état d'âme, et les mêlera à ceux de l'extrême gauche, sans que la Ch'tite Aubry n'en soit "salie".

28 triangulaires UMP-gauche-FN. 

L'UMP refuse de choisir entre le Front national et la gauche, dans les 20 circonscriptions où la droite a été éliminée, malgré quelques mots d'ordre locaux différents.
Ainsi, à Hénin-Beaumont (11e du Pas-de-Calais), le candidat UMP a implicitement appelé à voter pour le socialiste Philippe Kemel. 
Marine Le Pen, forte de l'élimination au premier tour de Jean-Luc Mélenchon, peut l'emporter et entrer à l'Assemblée nationale, peut-être aux cotés d'autres de ses candidats, comme l'avocat Gilbert Collard, dans le Gard, ou sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, dans le Vaucluse.

A gauche, Ségolène Royal s'oppose au candidat socialiste  légitime, Olivier Falorni,  Dans ce combat fratricide à La Rochelle, la parachutée est soutenue par le président Hollande qui prétendait de tenir au dessus de la mêlée et par le premier secrétaire Aubry qui tempête et menace l'exclu d'excommunication !... 
Face à ces pressions jacobines de la direction parisienne, le local désigné par les militants est plus ou moins ouvertement par un front républicain inédit autour d'une partie de la droite. Deux sondages annoncent l'échec dimanche de la battue de la présidentielle 2007, ce qui la priverait de la présidence de l'Assemblée nationale qui lui est promise depuis des mois, en dépit de trois autres prétendants.


jeudi 14 juin 2012

Législatives: l'arrogante Ségolène Royal manque de dignité

La parachutée de La Rochelle, cyclothymique et pitoyable


Les larmes de crocodile
de l'éléphante socialiste

Un numéro pathétique de star déchue

L'opinion s'indigne que le PS rétablisse la candidature unique
Sa Cynique Majesté Royal s'est attribuée un statut particulier et la direction du Parti socialiste l'a dispensée de la primaire qui est la règle s'appliquant aux autres.
La presse militante continue de louer son obstination et admire qu'elle ne s'avoue pas vaincue. Mais l'arrogance et les passe-droits irritent le peuple républicain et  les chances d'élection dimanche en Charente-Maritime de la candidate nominée  paraissent de plus en plus ténues face au candidat socialiste local choisi par les militants, Oliver Falorni dans le combat le plus invraisemblable du second tour des législatives. 

Le ton a viré à l'aigre jeudi entre les duellistes
L'usurpatrice venue des Deux-Sèvres a en effet dénoncé une "opération de déshonneur politique" de son adversaire qui l'a accusée en retour de "perdre totalement les pédales".

Rompue aux coups bas, aux manoeuvres et aux revers, l'"icône" qu'une majorité des Français a stoppée dans son élan lors de la présidentielle de 2007, chancelle: les observateurs comparent La Rochelle à la dernière station d'un chemin de croix politique entamé depuis son échec de 2007, suivi de son éviction du congrès de Reims et sa rétrogradation au 4e rang des primaires "citoyennes" de 2011.
"Tout semble indiquer que Ségolène Royal va perdre cette élection. Il y a une vraie mobilisation de la droite sur place. Si la droite locale peut la faire chuter dans la perspective des élections territoriales de 2014, elle ne va pas s'en priver", estime François Miquet-Marty (ViaVoice, le baromètre politique mensuel de ...Libération).

Pour Hollande, le tweet minable de Trierweiler sera son affaire du Fouquet's

Le "tweet" de la concubine jalouse de François Hollande, mardi, en faveur d'Olivier Falorni et contre la parachutée, ajouté à un sondage désastreux, mercredi, ont ému aux larmes Sa Cynique Majesté Royal, tout comme en octobre dernier les humiliants 7% de la primaire d'investiture socialiste à la présidentielle de 2012.

La défaite en pleurnichant


L'enquête, réalisée par IFOP, crédite de 58% Olivier Falorni et sa rivale de 42%. Le candidat légitime refuse de se désister au profit de la protégée du Bureau national parisien, malgré l'intervention du Président Hollande, les appels du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et les menaces du panzer Aubry. La gauche n'est  "molle" qu'à l'Elysée.

Olivier Falorni, ex-premier secrétaire de la fédération PS de Charente-Maritime, exclu du parti en février pour avoir refusé de se soumettre au "diktat" de l'état-major socialiste, bénéficierait d'un fort report de voix des électeurs UMP (82%). Le président du Conseil général de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, presse de plébisciter "le candidat de terrain".

"C'est un choc, car je ne pensais pas que la droite se reporterait aussi massivement sur mon concurrent, dissident de gauche ayant le soutien de la droite, de l'extrême droite et de certaines vieilles complicités d'appareil. Mais je ne m'avoue jamais vaincue", a glapi Désirdavenir Royal à ...Libération.
"Beaucoup d'électeurs de gauche, je l'espère, ne voudront pas participer à cette opération de déshonneur politique", a-t-osé déclarer la candidate au-dessus des règles communes.

Son complice, Maxime Bono, le maire socialiste de La Rochelle et député sortant qui a vendu son âme à la diablesse, n'a pas craint de lâcher une contre-vérité jeudi sur France Inter, estimant qu'Olivier Falorni est le "cheval de Troie" de la droite. Et avec elle les militants et sympathisants de Charente-Maritime qui l'ont désigné ?

La théorie du complot fait encore de l'usage

Le paradoxe veut que l'iconoclaste Royal, qui s'est aliénée les éléphants du PS dès  2006 en voulant se construire par-delà les partis, risque de payer dimanche une candidature validée par l'appareil au nom du rassemblement de la gauche.

Dans VSD, l'ancienne ministre dit voir la main de Lionel Jospin et de ses soutiens locaux - l'ancien Premier ministre réside souvent sur l'île de Ré toute proche - dans ce psychodrame à la frontière de l'intime et du politique : "Ces revanchards qui n'ont jamais accepté qu'une femme assume un destin politique au plus haut niveau". Un ficelle usée qui en dit long sur son désespoir.
Dans "L'Impasse", publié en septembre 2007, Lionel Jospin stigmatisait l'ex-candidate Royal, "une figure seconde de la vie publique".

Sa Cynique Majesté Royal revisite le rôle de la femme victime du machisme
"Rien ne m'a été épargné alors que j'ai été exemplaire pendant la primaire et la campagne présidentielle", déplore dans Libération celle qui en 2007 a répudié le père de ses quatre enfants, et qui, dans l'inconscient français, constitue toujours une malédiction.

Le tweet de Trierweiler est une conséquence de l'échec du couple politique Ségollande
"L'affaire du tweet peut peut-être corriger un tout petit peu la situation en plaçant Ségolène Royal en situation de victime, mais c'est marginal", espère sans y croire le dévoué Jean-François Doridot (IPSOS).

En revanche,  Emmanuel Rivière, directeur du département stratégies d'opinion de TNS SOFRES, suggère que ce rebondissement "peut faire que des électeurs de droite restent chez eux pour ne pas participer à cette mascarade et que les électeurs de gauche se mobilisent, parce qu'ils craignent que la défaite de Ségolène Royal mette François Hollande en difficulté".

La candidate de la direction parisienne envisage son propre échec

La présidente de Poitou-Charentes s'est de longue date attribuée la présidence de l'Assemblée: le 61e engagement apocryphe de François Hollande !

Elle a prévenu mardi qu'elle n'arrêtera pas la politique en cas de défaite. 
"Si c'était facile, ça se saurait. Avec moi d'ailleurs, ça n'est jamais très facile", a encore grincé Ce gond rouillé du PS.


A-t-elle implicitement annoncé sa candidature à la mairie de Melle ?



lundi 11 juin 2012

Législatives: 34,07% des voix pour l'UMP, 34,4% pour le PS, sans les extrêmes

Les  extrêmistes de gauche et de droite feront la différence

Les deux principaux partis se retrouvent à égalité avec 34,8 % des suffrages exprimés, au terme de cette soirée électorale. La troisième force politique de ce scrutin est le FN qui capitalise 14,1% des voix.
France 2, LCP et BFMTV mêlent les voix de l'extrême gauche à celles du PS et de son satellite EELV (5,5%) pour donner l'illusion d'une nette avance de la gauche, alors que la troisième force politique de ce scrutin est le FN qui capitalise 14,1% des voix, tandis que l'extrême gauche du Front de gauche à 95% communiste, seulement ne rassemble que 6,9%
VOIR et ENTENDRE les réactions du Premier ministre socialiste, Jean-Marc Ayrault, et de Jean-François Copé, patron de l'UMP:

Selon les résultats définitifs communiqués par le ministère de l'Intérieur
, les deux principaux partis politiques sont au coude à coude au premier tour des législatives
La gauche n'arrive en tête (46,7%) que si on cumule le score des alliés du Parti socialiste: les altermondialistes d'Europe Écologie – Les Verts a recueilli 5,5% des voix, les communistes du Front de gauche, 6,9%. 

François Bayrou a réussi le tour de force de renforcer la bipolarisation en pulvérisant le centre: 1,6% pour le MoDem. Selon ces premiers rapports de force, le PS n'obtiendrait pas de majorité absolue (289 sièges) 


Le gouvernement sera dépendant des écologistes radicaux (EELV) auquel il a fait des cadeaux de circonscriptions confortables (à Cécile Duflot, par exemple) et des communistes dissimulés derrière l'étiquette Front de gauche. Les écolos sectaires ne devraient toutefois pas réussir à constituer le groupe parlementaire que le PS leur a fait miroiter...

" C'est un vrai bon résultat de 1e tour, ça nous donne de la confiance. Mais c'est dimanche prochain qu'il sera temps de se réjouir ", a cependant clamé le ministre délégué chargé de l'économie sociale et solidaire Hamon-le-Benoît sur BFM-TV. Pour ce premier test électoral pour la gauche au pouvoir, François Hollande avait appelé de ses vœux une majorité " large, solide, cohérente ". " Je ne parviendrai à conduire le changement, celui que les Français m'ont demandé de mettre en œuvre, que si je dispose d'une majorité à l'Assemblée nationale », avait mis en garde jeudi le président de la République en campagne des législatives pour son camp.
Démissionneront, démissionneront pas ?
Ministres réélus au premier tour : Laurent Fabius en Seine Maritime et Delphine Batho en Charente-Maritime. L'enjeu est d'autant plus important pour les vingt-quatre ministres du gouvernement Ayrault qui se sont présentés car ils se sont engagés à quitter leur poste de ministre s'ils perdent. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a d'ailleurs été confortablement ré-élu dès le premier tour à Nantes.Elus également, Frédéric Cuvillier et Delphine Batho, ministres délégués respectivement aux Transports et à la Justice, ainsi que Victorin Lurel (Outre-Mer) et Bernard Cazeneuve (Affaires européennes).

Ballottages favorables pour certains députés sortants: Pierre Moscovici (Economie), Michel Sapin (Travail), Jérôme Cahuzac (Budget), Marisol Touraine (Affaires sociales), Alain Vidalies (Relations avec le Parlement) et Sylvia Pinel (Artisanat), entre autres. 
Les ministres au bord de la démission: le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, un fidèle de F. Hollande, dont la mission n'était pas simple dans la Sarthe, est en ballottage favorable, de même que la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, en Moselle où les métallurgistes de Gandrange et Florange misent désespérément sur sa capacité de ministre à peser sur Arcelor-Mittal et à empêcher les fermetures de hauts-fourneaux... Et Marie-Arlette Carlotti, qui paie au juste prix de s'être tardivement désolidarisée du président mafieux du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini (PS).

La bande des neuf ministres qui n’ont pas affronté le suffrage universel 
Les courageux sont des eurodéputés Vincent Peillon, un exemple pour les jeunes dont il est en charge à la tête de l'Education nationale, et le journaliste (un de plus auprès de F. Hollande) Pascal Canfin, Europe Ecologie-les Verts, 
de la sénatrice Nicole Bricq
du député teigneux Arnaud Montebourg, le matamore-aboyeur aux dents grises qui se débine au premier coup de feu, 
du président du Conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense), 
de la maire du IVe arrondissement de Paris et ministre déléguée à la famille, Dominique Bertinotti, une proche de Sa Cynique Majesté Royal, 
et de trois ministres au faciès, Yamina Benguigui, adjointe au maire de Paris et sous-ministre par défaut de la Francophonie, Fleur Pellerin, déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique, et Najat Vallaud-Belkacem, la volubile bi-nationale franco-marocaine, qui a préféré déserter. Les femmes peuvent être fières de leur ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement qui n'a pas risqué une défaite dans la circonscription de Dominique Perben, qu'elle avait affronté en 2007, échouant au second tour avec 43,43%. Voilà qui milite efficacement pour la parité... 

Sans oublier l'inénarrable Christiane Taubira qui, exploit en soi, et avec à propos, l'a mise opportunément en veilleuse...

Autre objecteur de conscience républicaine, Martine Brochen-Aubry dirige le PS sans  aucune légitimité parlementaire, puisqu'elle continue de n'exercer que des mandats locaux.

Si la gauche l'emportait à l'Assemblée nationale dimanche prochain, après sa prise du Sénat en septembre dernier, à quelques voix près, elle disposerait de tous les pouvoirs pour la première fois de la Ve République. François Hollande bénéficierait d'une majorité à tous les niveaux, puisque la gauche est aussi largement majoritaire dans les régions depuis les élections de 2010. Serait-elle toujours favorable à une dose de proportionnelle ?

Pour l'UMP au contraire, l'objectif est de maintenir un équilibre des pouvoirs

" Nous sommes très loin de la vague socialiste annoncée", a réagi le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé. " J'appelle les Français qui ne veulent pas que le PS et la gauche aient tous les pouvoirs d'élire le maximum de candidats de l'UMP et du Nouveau centre pour éviter l'irréparable ", a-t-il ajouté. 
" D'abord, il n'y a pas de vague rose ce soir ", a souligné l'ancien Premier ministre François  Fillon. " Pour le parti du président, il n'y a pas d'appétence pour son  projet ", a-t-il constaté, affirmant qu'il y avait " beaucoup d'inquiétudes  quant aux premières mesures qui ont été mises en œuvre ". Pendant toute la campagne, la majorité présidentielle avait appelé à une cohabitation.
Marine Le Pen en tête, François Bayrou en 2 position
Selon l'institut IPSOS, il y aurait entre 25 et 30 triangulaires au second tour. Beaucoup impliqueront un candidat FN. Vraisemblablement "pas de Pau" pour François Bayrou qui y est en ballottage dangereux avec environ 24% dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, derrière la candidate socialiste (35%), et devant le candidat UMP (20%).

Marine Le Pen est en tête dans sa circonscription d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). 


Avec quelque 40%, la candidate du FN envoie Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, communiste) au tapis; Le candidat du PS arrive même deuxième, devant l'ancien candidat du PCF à la présidentielle qui renonce à la ville de Hénin-Beaumont pour se fondre dans le paysage du Pas-de-Calais, dit-il. A noter que Mélenchon-la-haine n'appelle pas encore à voter socialiste, pas même implicitement... 


Quant à l'autre parachutée, la candidate socialiste à tout ce qui passe, Désirdavenir Royal, arrivée des Deux-Sèvres, elle a annoncé sur France 2 qu'elle est en tête dans la 1ère circonscription de Charentes-Maritimes et revendique la priorité sur le dissident socialiste visiblement bien implanté en tant qu'ex-secrétaire fédéral de Charente Maritime. Bonne fille, l'ancienne battue à la présidentielle, puis à la prise du PS, "tend la main" à Olivier Falorni, ce candidat dissident. "Sans cette dissidence j'aurais pu être élue dès le premier tour", a râlé la démocrate "vertueuse". 


La coquecigrue, qui croyait se poser sans embarras sur le perchoir de l'Assemblée nationale, a perdu des plumes au 1er tour et en appelle maintenant au parti, son ex-concubin, François Hollande, arrivé  à l'Elysée,  et la Ch'tite Brochen-Aubry, pour faire pression sur son rival socialiste en sorte qu'il libère la place !
L'OPA malveillante de la famille Ségollande sur l'entreprise France pourrait échouer si les Français s'opposent à faire de l'hexagone une "république bananière".