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vendredi 26 juillet 2013

Thomas Hollande, fils de... bling-bling de parents qui n'aiment pas les riches

Les Ségollande ont le spectacle dans leur ADN 

Roselyne Bachelot 
s'apprête à faire une apparition dans le prochain clip de la chanteuse Joyce Jonathan. 
Le fils bling bling du "président normal"
a quitté le pédalo et les défavorisés :

le bateau de Bolloré, à côté, ça fait pauvre !
Roselyne, coeur d'artichaud

Toujours encartée à l'UMP
, l'ancienne ministre de la Santé chancelante a livré cette révélation sur Europe 1, vendredi 26 juillet ... Juste après avoir confessé un "coup de coeur" pour le rappeur originaire de Trappes La Fouine,  elle estime que cette déclaration est le "scoop" de l'été.
Au micro de l'émission Campus, cette proche de François Fillon, convertie tardive à la chronique télé, a en effet confié un soudain engouement pour l'oeuvre de la compagne de Thomas Hollande, fils de l'actuel président de la République et de son ex-concubine Royal.
Roselyne Bachelot explique à ceux que ça intéresserait qu'elle a fait sa connaissance dans le cadre de l'émission où elle intervient, le Grand 8 sur Direct 8 : "J'ai découvert des gens que je ne pensais pas devoir aimer, comme La Fouine, le rappeur pour lequel j'ai eu un véritable coup de coeur, et puis Joyce Jonathan." Fillon appréciera d'appartenir à cette communauté bobo.

L'ex-ministre du gouvernement Fillon se lance alors dans un véritable panégyrique de la compagne de Thomas Hollande
: "Une artiste absolument délicieuse, fine, raffinée, sensible, et j'ai eu un vrai coup de coeur pour cette jeune femme..."
Puis, soudain sur le ton de la confidence : "... J'ai d'ailleurs, c'est un scoop, accepté de faire une petite apparition dans son prochain clip !"

Les Ségollande connaissent la musique


Joyce Jonathan,
qui avait soutenu François Hollande dans la campagne (voir le clip ci-dessous, diffusé par le ...Parti socialiste, reconverti en "major" avant l'élection présidentielle), avait officialisé sa relation avec Thomas Hollande dans Gala, en mai dernier.

Née, dans les Hauts-de-Seine d'une mère directrice d'agence de voyage et d'un père architecte, la petite a été éduquée à l'École alsacienne, école publique chicos de la rue Notre-Dame-des-Champs à Pariscomme Henry de Monfreid et Théodore Monod ou Stéphane Hessel, les saltimbaques Carlos, Michel Piccoli, Catherine Allégret, Benjamin Castaldi, les écrivains Claude Sarraute, Alexandre Jardin et André Gide, ainsi que les grands patrons Guillaume Pepy ou Seydoux-Fornier de Clausonne, petit-fils de Marcel Schlumberger, mais aussi Jean-Yves Lafesse ou Pierre Louÿs et Me Jacques Isorni. Si hétéroclite soit-il, cet ensemble ne devrait pas "salir" le milieu "grands bourgeois" des Hollande-Royal. Voilà la Ch'tite Brochen-Aubry rassurée ! Il se murmure toutefois que la tata eût préféré que la chanteuse eût été élève d'un lycée privé Averroès, de Lyon ou de Lille...

Le monde du spectacle finance-t-il le PS ?


Le conflit d'intérêts ne semble pas faire de doute
Révélée par le site de financement participatif My Major Company, la fine mouche de 22 ans s'est trouvé un medium inédit de promotion en sortant en juin dernier son deuxième album, intitulé "Caractère". 
De source officieuse, Thomas aurait révélé que son enchanteur de père, alias  le "pingouin", aurait pris pour lui ce titre flatteur !

samedi 13 juillet 2013

Libération, allergique aux Poissons roses, courant socialiste contre l'homoparentalité

Voilà que les contestataires indisposent les godillots de la presse socialiste

"Des poissons catholiques dans le bocal socialiste"

Par Célia Lebur



Nager à contre-courant ne leur fait pas peur. Alors qu’une minorité de catholiques pratiquants ont voté pour François Hollande au second tour de la présidentielle – 21% –, le mouvement des Poissons roses se pose en alternative à la droite chrétienne. "Nous voulons replacer l’humain au centre du débat politique", affirment-ils. Dans cette optique, le Parti socialiste (PS) leur semble "le mieux armé" [selon Libération] pour "lutter contre les effets de l’idéologie néolibérale" : le "pessimisme" et la "précarité".



A la tête de ce courant neuf, pas de président, mais un "poisson pilote" de 37 ans, Philippe de Roux. Quand il a eu l’idée de cette association, en septembre dernier, il a tout de suite fait appel à son vieux copain Nestor Dosso, cadre dans un hôtel parisien et désormais "poisson copilote". Catholique pratiquant, Philippe de Roux a d’abord milité à l’UMP, avant de se convertir. "J’ai réalisé que la créativité était à gauche, le fatalisme à droite", explique l’entrepreneur.

Des idées, Philippe de Roux n’en manque pas. Il a d’abord travaillé dans le microcrédit aux Philippines, avant de créer une entreprise de réinsertion dans la plomberie. "Je pars de l’idée qu’il faut faire confiance aux gens. Les mecs ont des casiers assez lourds mais, en général, ça se passe très bien. Ensuite, je les aide à monter leur propre boîte", raconte-t-il. On comprend mieux sa devise : "Agir en bancs, car un poisson rose seul est en danger."

Des positions proches de l'Eglise

Les Poissons roses se présentent comme d’abord comme un mouvement politique. Gare aux étiquettes faciles, "ce n’est pas le revival des chrétiens de gauche, prévient Philippe de Roux. Parmi nos adhérents, il y a aussi des protestants, des musulmans, des athées..." Sauf que les Poissons roses adoptent des positions très proches de la doctrine sociale de l’Eglise. Par exemple, contre l’euthanasie et pour l'abstinence sexuelle [avant le mariage].

Avec, parfois, des idées amusantes [selon Libération] : "Pourquoi faut-il vingt heures de formation pour le permis de conduire et aucune pour se marier ?" demande Philippe de Roux. Pour lutter contre l’explosion des divorces, les Poissons roses proposent aux jeunes couples une formation ludique et l'accès à une médiation en cas de problème.

Concernant l’adoption des enfants par les couples homosexuels, rien de nouveau sous le soleil des chrétiens [fussent-ils socialistes]: "Du point de vue de l’enfant, il nous paraît légitime de donner la priorité à des familles constituées d’un papa et d’une maman." Pas toujours raccord avec les engagements pris par François Hollande durant la campagne. [C'est là que Libération commence à tousser]

Une "alternative aux MJS"

Pourtant,
les Poissons roses comptent bien faire entendre leur voix au sein du PS. Depuis un an, ils multiplient les contacts avec les ténors du parti. L’avocat Jean-Pierre Mignard [un catholique pratiquant et parrain de deux des quatre enfants Ségollande], le porte-parole de Manuel Valls ou encore le maire de Lyon, Gérard Collomb, ont déjà accepté de les rencontrer. 
Leur stratégie ? Mettre l’accent sur les aspects économiques de leur programme : refus des politiques d’austérité, soutien à l’industrie par un protectionnisme européen, création monétaire pour financer la transition énergétique, etc. Car les Poissons roses savent s’entourer, et travaillent avec des économistes comme Olivier Favereau, professeur à Nanterre, des personnes de la gauche chrétienne comme Pascal Ollive, ancien président des MJS, ou encore Ghislain le Ray, engagé auprès de Michel Rocard [protestant] dans le groupe Opinion.

Les Poissons roses, qui revendiquent quelque 600 adhérents, espèrent à terme rassembler 20 000 personnes autour de leurs idées, notamment les jeunes. "Ils sont nombreux dans les réunions, et forment même leur propre banc : les Saumons roses", raconte le fondateur de l’association. 
Prochaine étape, le congrès du Parti socialiste, en novembre, où Philippe de Roux espère aborder la question de la formation des jeunes cadres. "Le problème du PS, c’est que c’est un parti de notables où on se refile les mandats, assène Philippe Roux. Nous nous poserons en alternative au MJS" Optimistes, les Poissons roses ?"

Libération est pris d'une forte quinte de toux...


Quel est l'avenir des Poissons rouges dans le panier à crabes socialistes?

Dans sa motion pour l'automne, on trouve notamment les affirmations suivantes:
«L'amour entre personnes de même sexe est un fait, et peut être créatif (sic). De même, un couple de personnes de même
sexe est aussi digne qu'un autre. Toute discrimination visant une personne en fonction de son orientation sexuelle doit être combattue.»
Toute discrimination doit être combattue… 
«Ouvrir le mariage citoyen aux couples de même sexe et abandonner le principe d'altérité pose la question de l'accès à l'adoption et à la procréation médicalement assistée.»
Car c'est bien la question de la parentalité qui interpelle les auteurs de cette contribution.
«Faut-il, au nom d'un droit à l'enfant pour tous les couples, remettre en cause le principe fondamental du "droit de l'enfant à connaître ses parents et être élevé par eux"? Peut-on, au nom du droit de l'adulte, priver délibérément certains enfants de cette altérité entre l’homme et la femme? De la même manière que la parité entre les hommes et les femmes est une valeur indispensable dans la vie de l'entreprise ou les organisations politiques, le serait-elle moins lorsqu'il s'agit d'élever un enfant? La différence sexuelle entre les parents est-elle structurante dans l'éducation des enfant? De quelles études sérieuses et reconnues dispose-t-on sur le sujet aujourd’hui? Par ailleurs, est-il juste d'organiser et de programmer la naissance d'enfants à qui l'on va interdire de connaître leur père ou leur mère? Toutes les implications anthropologiques et sociales doivent donc être pesées.»
Et le courant de proposer «un large débat, qui à ce jour n'a pas eu lieu, sur la question de l’adoption, ainsi que de l'ouverture de la procréation médicalement assistée à des couples de même sexe, en replaçant l'intérêt de l'enfant au centre» et en lieu et place de l'adoption: «le parrainage ou l’adoption des enfants dans leur pays d’origine (au sein d’une famille choisie localement), quand c’est possible». L'enfant serait davantage considéré comme enfant-ambassadeur de son pays afin que soient respectées la construction de son identité et ses racines culturelles et afin d’éviter les dérives de marchandisation

Président d'Homosexualités et Socialisme (HES), Gilles Bon-Maury n'est pas tendre avec les porteurs de cette démarche:
«Il m'est difficile d'accorder un quelconque crédit à cette organisation, que je ne connais pas, et que je n'ai jamais vue au PS. Il existe bien une famille politique issue des chrétiens de gauche, dans le prolongement de ce que l'on appelait la "deuxième gauche". Cette filiation a été importante dans l'histoire du parti. Je comprendrais que les Poissons Roses souhaitent récupérer cet héritage. Je ne pense pas qu'ils y parviennent avec ces méthodes.»

Et le président d'HES de balayer d'un revers de main les arguments des Poissons Roses:

«Je ne connais pas cette organisation mais j'en connais les arguments: ce sont ceux qui ont déjà été usés par les prises de position officielles de l'épiscopat français et des élus de droite qui s'en font généralement le relais.»
«Sur les questions qui nous mobilisent, la position du PS est déjà ancienne et profondément inscrite dans l'identité du parti: la lutte contre l'homophobie figure dans la déclaration de principes du PS. À de nombreuses reprises depuis 2004, les militants socialistes ont voté pour l'ouverture du mariage et de l'adoption», rappelle Gilles Bon-Maury, avant d'ironiser:
«Après 8 ans de silence dans un parti en faveur de l'égalité des droits, et une victoire de la gauche à la présidentielle et aux législatives avec un programme explicite sur ce sujet, cette contribution a comme un parfum de poisson… d'avril

La diversité idéologique n'est pas en odeur de sainteté parmi les démocrates du PS.

mardi 9 juillet 2013

Militant anti-filiation homo emprisonné: Royal n'a rien appris de ses déboires

"Ça lui fait une expérience", ricane Royal

Depuis Hollande et Taubira, la prison serait devenue formatrice

La garde des Sceaux de Hollande voulait faire de la prison une "exception". 
Taubira exige une plus grande "individualisation" de la peine choisie en fonction de la personnalité, de la situation du condamné et du faciès. Si l'incarcération est considérée comme criminogène pour les délinquants des quartiers, ni port du bracelet, ni semi-liberté néanmoins pour Nicolas Buss: bien qu'il n'ait pas de casier judiciaire, cet étudiant a eu droit à de la prison ferme, au nom de l'instruction individuelle des dossiers et de l'autonomie des magistrats, interprètes souverains de la loi.

Selon Ségolène Royal, de surcroît,
la condamnation à deux mois de prison ferme d'un opposant au mariage homosexuel, rejugé le 9 juillet, "le transfor
me en héros de son camp".
VOIR et ENTENDRE une réflexion dont s'honore la socialiste:

La "république du respect", c'est pour elle la justice à deux vitesses et le deux poids, deux mesures démocratique et juste !
Les Ségollande forment une belle équipe répressive à la tête de la France.


jeudi 4 juillet 2013

Royal, via Chantepy, a-t-elle fait chavirer Batho ?

La thèse de la crise d'autorité du président prend l'eau

Jean-Marc Ayrault aurait exigé la tête de Delphine Batho

Plus mou et plus tiède encore, Hollande lui aurait cédé.
Le président de la République a en horreur ce genre de situation où les excès des uns rencontrent l'intransigeance des autres. Mais,
il n'avait plus le choix, après le dernier avertissement adressé le mois dernier aux ministres qui rompent la solidarité gouvernementale.

En recevant Delphine Batho, Jean-Marc Ayrault aurait tenté un dernier sauvetage. "Il a exigé des excuses publiques. Delphine y était prête, à condition d'obtenir une concession sur le budget de son ministère, explique l'entourage de la ministre déchue. Ayrault n'a voulu faire aucune concession. Delphine a refusé de passer pour un pitre.

François Hollande a décroché son téléphone
Il était "embêté", assure un ami de Delphine Batho. Mais c'était déjà trop tard. La ministre était résolue à ne pas démissionner afin de contraindre Matignon à la limoger. 

Les technos de Ayrault ont chargé le Batho

Bien qu'il s'en défende,
les relations de Ayrault avec la ministre  n'étaient pas bonnes.
Le Premier ministre était travaillé au corps par son 
directeur de cabinet, un certain Christophe Chantepy.

Or, ce Chantepy était un proche de Ségolène Royal
Sous le gouvernement Jospin, cet énarque dirigea d'abord le cabinet de Ségolène Royal à l'enseignement scolaire (1997-2000). Puis devint l'un des principaux animateurs de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, dont il anima Désirs d'avenir, l'association de soutien dès 2005, comme président.

Et l'amère Royal cherchait depuis plusieurs semaines à couler Batho

Les Segollande à la barre
"Quand nous avons réalisé que le budget 2014 faisait peser les plus gros sacrifices sur le budget de l'Écologie, nous avons réclamé un geste de Matignon. Nous n'avons eu aucune nouvelle pendant trois jours," précise un proche de la ministre limogée. 

Delphine Batho expliquera par le menu les raisons de son "suicide politique" lors d'une conférence de presse demain en début d'après-midi. Et elle devrait ne pas prendre de gants.

D. Batho va-t-elle récupérer son logement social?

dimanche 19 mai 2013

BPI, banque politique, confirme Royal

Le directeur doit exécuter les décisions des politiques, selon Royal

Le directeur général de la BPI doit exécuter les décisions prises par les politiques, affirme Marie-sEGOlène Royal, 
Parité et sexisme
entrent à la BPI
vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI), dimanche  lors de l'émission "12/13 Dimanche" sur France 3.
La BPI, c'est ainsi confirmé, est un nouveau machin  levier gouvernemental et non pas une banque au service des entreprises. 
Or, selon un sondage OpinionWay réalisé pour Challenges, la Banque Palatine et l'Observatoire de la performance des PME-ETI, les chefs d'entreprise redoutent précisément que la future Banque publique d'investissement soit "trop politisée".

A la question, "les politiques décident, le directeur exécute ?", elle a répondu : "Voilà, exactement !", ajoutant que "bien sûr, il a son rôle pour faire des propositions et notamment pour définir les critères d'intervention de cette banque".
La présidente de la région Poitou-Charentes venait d'être interpellée, dans l'émission, par l'ancien ministre UMP Eric Woerth sur ses divergences avec Nicolas Dufourcq.

En avril, la présidente de Poitou-Charentes avait taclé  le directeur de la BPI
Elle avait considéré comme "de grave dérapage" des propos de ce dernier, qui avait déclaré que le sauvetage de Petroplus ou des hauts-fourneaux de Florange n'aurait pas représenté "un bon business" pour la BPI.

Seul l'argent est plus fort que sa liberté de parole

"Mon rôle, a déclaré dimanche la mère des enfants du président de la Rpublique, est un rôle de surveillance, qui n'est d'ailleurs pas rémunéré, ce qui me laisse une grande liberté de parole, et je veux que cette banque publique soit vraiment conforme à la volonté du législateur et en particulier que ce soit une banque sobre". 
Dufourcq touche 450.000 euros annuel et le bénévolat n'est pas un moteur Royal !

Elle justifie son "ministère" de la parole  
Selon Le Parisien
"Lorsque je dis qu'il est inutile de dépenser 300.000 euros dans un logo, je suis dans mon rôle. Je ne veux pas qu'il y ait d'investissements luxueux, et je veux que chaque euro dans cette banque soit un euro qui aille aux entrepreneurs pour créer des activités et des emplois", a-t-elle insisté.

Jean-Pierre Jouyet, président de la BPI, avait prévenu. 
A la veille d'annoncer à son premier conseil d'administration qu'il proposerait le nom de Ségolène Royal pour la vice-présidence de la BPI, cet ancien élève de l'ENA, promotion Voltaire, 1980, comme les Ségollande, cet intime de Hollande avait motivé son choix sur France Inter. "Compte tenu de ses capacités, si j'ose m'exprimer ainsi, en terme de communication, elle pourra jouer un rôle important en tant que porte-parole de la BPI".

Revenant sur d'autres propos encore du mois d'avril

Après un an de présidence Hollande, elle a déclaré que "nous étions dans une phase de rôdage de mise en place." Elle a même le sentiment qu' "on m'aurait reproché si je n'avais pas dit un certain nombre de choses par rapport à la conception de cette banque".

Il n'y a pas le feu au marais !
Selon la présidente du marais poitevin, les entreprises peuvent attendre
La BPI "est une banque publique au service des entreprises, une banque patiente qui n'attend pas un retour sur investissements financiers, qui ne spécule pas et qui va financer l'innovation, la créativité, l'augmentation de la taille des entreprises et qui va apporter une bouffée d'oxygène en matière de trésorerie à nos entrepreneurs".
Espérons qu'elle ne prêtera tout de même pas l'argent public à fonds perdus !
Et combien de temps les entreprises devront-elles encore attendre pour que l'usine à gaz s'ouvre et devienne accessible ?
Sur le papier, laBPI, dont l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) sont les coactionnaires à parité, devait distribuer des prêts et du capital aux entreprises de taille petite, moyenne et "intermédiaire". Mais le machin est constitué de trois grands circuits de financements existants (la banque Oséo, le Fonds stratégique d'investissement - FSI - et CDC entreprises), et ce nouvel établissement public qui dispose de 40 milliards d'euros, plus que le budget de la Défense, est si complexe qu'il décourage les demandes .

jeudi 12 juillet 2012

Thomas Hollande relance l'affaire du tweet de Valérie Trierweiler

Thomas est-il sous la coupe de sa maman ?


Dans la dynastie Ségollande,
rien à faire de Thomas

Ses propos n'intéressent personne

Un fils de... et qui n'est élu de nulle part

L'affaire du tweet de Valérie Trierweiler, concubine du chef de l'Etat, contre Marie-Ségolène Royal, sa première, durant les législatives à La Rochelle a été relancée mercredi par des propos du fils aîné du président, Thomas Hollande, rapportés par Le Point, mais qu'il a qualifiés de "déformés".

Chez les Ségollande, rien n'est simple.
Dans son édition datée du 12 juillet, l'hebdomadaire relate une conversation avec Thomas Hollande, dans laquelle il évoque le tweet de la journaliste encourageant dans l'entre-deux-tours Olivier Falorni, le candidat choisi par la base du PS qui était opposé à lune pistonnée,  parachutée de surcroît, la mère des quatre enfants du président, Désirdavenir Royal.
Le fils de... réactive le psychodrame familial
Thomas ne craint pas de livrer sa vie privée. "Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique", dit le jeune avocat de 27 ans."Ca m'a fait de la peine pour mon père: il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ca a détruit l'image normale qu'il avait construite", ajoute-t-il, maladroitement, accréditant l'idée d'une image fabriquée, alors que durant la campagne présidentielle François Hollande a promis d'être "un président normal".
Selon l'hebdomadaire, Thomas Hollande décrit un François Hollande "ahuri" par le tweet de sa compagne.
Le fils à sa maman parle comme Sa Cynique Majesté Royal
"Je démens avoir accordé une interview au Point. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle" avec une journaliste de l'hebdomadaire, a plaidé en début de soirée Thomas Hollande, qui joue sur les mots.
La journaliste du Point, Charlotte Chaffanjon, a rapidement répliqué sur son compte twitter. "Aucun propos n'a été déformé", a-t-elle écrit noir sur blanc, soulignant qu'il s'agissait d'un "article" et à aucun moment d'une "interview".
Dans cet article, le fils du président déclare notamment à propos de Mme Trierweiler: "Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant".
Il aurait dit à la journaliste que, comme son frère et ses soeurs, il ne veut plus voir la compagne de son père. "C'est logique non?, et puis ce qui compte, c'est qu'on normalise les relations avec notre père", explique-t-il, selon le magazine.
C'est leur vie privée et cela ne nous regarde plus, dès l'instant que les électeurs ont envoyé la vieille rosse à la réforme.
Il a dîné en tête-à-tête avec son père qui lui a demandé de "ne pas alimenter le feuilleton". En retour, assure l'hebdomadaire, François Hollande a promis qu'il s'exprimerait sur le tweet et clarifierait le rôle de la première dame.
A ce propos, dans l'entourage du président, on estimait mardi probable que le chef de l'Etat réponde à des questions sur ce sujet lors de son entretien télévisée du 14 juillet.
Thomas Hollande prend parti
La situation actuelle "est un facteur d'instabilité... soit elle est journaliste, soit elle a un cabinet à l'Elysée", décide-t-il. "Et surtout, ajoute-t-il, pas de deuxième tweet !" met-il en garde.
Interrogé sur l'avenir politique de sa maman, il répond: "Ministre, pourquoi pas, dans quelques mois: en politique, on n'est jamais mort".
Le garçon est visiblement téléguidé
Mais des propos du porte-parole de l'amère Royal, nous ne retenons rien d'utile, sinon que la battue et rebattue se rabattrait volontiers sur un portefeuille ministériel: grandeur et décadence !
Questionnée sur ces propos, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a jugé sur BFMTV que cette affaire est "derrière nous". "Objectivement, aujourd'hui il n'y a pas plus de commentaire à apporter", a-t-elle ajouté. Même si c'en est pourtant déjà  un !
Même pas quelques dommages et intérêts
Si seulement la journaliste avait fait de son tweet une brève de Paris Match, ça aurait pu rapporter gros à la procédurière Royal...

lundi 11 juin 2012

Législatives: 34,07% des voix pour l'UMP, 34,4% pour le PS, sans les extrêmes

Les  extrêmistes de gauche et de droite feront la différence

Les deux principaux partis se retrouvent à égalité avec 34,8 % des suffrages exprimés, au terme de cette soirée électorale. La troisième force politique de ce scrutin est le FN qui capitalise 14,1% des voix.
France 2, LCP et BFMTV mêlent les voix de l'extrême gauche à celles du PS et de son satellite EELV (5,5%) pour donner l'illusion d'une nette avance de la gauche, alors que la troisième force politique de ce scrutin est le FN qui capitalise 14,1% des voix, tandis que l'extrême gauche du Front de gauche à 95% communiste, seulement ne rassemble que 6,9%
VOIR et ENTENDRE les réactions du Premier ministre socialiste, Jean-Marc Ayrault, et de Jean-François Copé, patron de l'UMP:

Selon les résultats définitifs communiqués par le ministère de l'Intérieur
, les deux principaux partis politiques sont au coude à coude au premier tour des législatives
La gauche n'arrive en tête (46,7%) que si on cumule le score des alliés du Parti socialiste: les altermondialistes d'Europe Écologie – Les Verts a recueilli 5,5% des voix, les communistes du Front de gauche, 6,9%. 

François Bayrou a réussi le tour de force de renforcer la bipolarisation en pulvérisant le centre: 1,6% pour le MoDem. Selon ces premiers rapports de force, le PS n'obtiendrait pas de majorité absolue (289 sièges) 


Le gouvernement sera dépendant des écologistes radicaux (EELV) auquel il a fait des cadeaux de circonscriptions confortables (à Cécile Duflot, par exemple) et des communistes dissimulés derrière l'étiquette Front de gauche. Les écolos sectaires ne devraient toutefois pas réussir à constituer le groupe parlementaire que le PS leur a fait miroiter...

" C'est un vrai bon résultat de 1e tour, ça nous donne de la confiance. Mais c'est dimanche prochain qu'il sera temps de se réjouir ", a cependant clamé le ministre délégué chargé de l'économie sociale et solidaire Hamon-le-Benoît sur BFM-TV. Pour ce premier test électoral pour la gauche au pouvoir, François Hollande avait appelé de ses vœux une majorité " large, solide, cohérente ". " Je ne parviendrai à conduire le changement, celui que les Français m'ont demandé de mettre en œuvre, que si je dispose d'une majorité à l'Assemblée nationale », avait mis en garde jeudi le président de la République en campagne des législatives pour son camp.
Démissionneront, démissionneront pas ?
Ministres réélus au premier tour : Laurent Fabius en Seine Maritime et Delphine Batho en Charente-Maritime. L'enjeu est d'autant plus important pour les vingt-quatre ministres du gouvernement Ayrault qui se sont présentés car ils se sont engagés à quitter leur poste de ministre s'ils perdent. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a d'ailleurs été confortablement ré-élu dès le premier tour à Nantes.Elus également, Frédéric Cuvillier et Delphine Batho, ministres délégués respectivement aux Transports et à la Justice, ainsi que Victorin Lurel (Outre-Mer) et Bernard Cazeneuve (Affaires européennes).

Ballottages favorables pour certains députés sortants: Pierre Moscovici (Economie), Michel Sapin (Travail), Jérôme Cahuzac (Budget), Marisol Touraine (Affaires sociales), Alain Vidalies (Relations avec le Parlement) et Sylvia Pinel (Artisanat), entre autres. 
Les ministres au bord de la démission: le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, un fidèle de F. Hollande, dont la mission n'était pas simple dans la Sarthe, est en ballottage favorable, de même que la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, en Moselle où les métallurgistes de Gandrange et Florange misent désespérément sur sa capacité de ministre à peser sur Arcelor-Mittal et à empêcher les fermetures de hauts-fourneaux... Et Marie-Arlette Carlotti, qui paie au juste prix de s'être tardivement désolidarisée du président mafieux du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini (PS).

La bande des neuf ministres qui n’ont pas affronté le suffrage universel 
Les courageux sont des eurodéputés Vincent Peillon, un exemple pour les jeunes dont il est en charge à la tête de l'Education nationale, et le journaliste (un de plus auprès de F. Hollande) Pascal Canfin, Europe Ecologie-les Verts, 
de la sénatrice Nicole Bricq
du député teigneux Arnaud Montebourg, le matamore-aboyeur aux dents grises qui se débine au premier coup de feu, 
du président du Conseil régional de Bretagne, Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense), 
de la maire du IVe arrondissement de Paris et ministre déléguée à la famille, Dominique Bertinotti, une proche de Sa Cynique Majesté Royal, 
et de trois ministres au faciès, Yamina Benguigui, adjointe au maire de Paris et sous-ministre par défaut de la Francophonie, Fleur Pellerin, déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique, et Najat Vallaud-Belkacem, la volubile bi-nationale franco-marocaine, qui a préféré déserter. Les femmes peuvent être fières de leur ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement qui n'a pas risqué une défaite dans la circonscription de Dominique Perben, qu'elle avait affronté en 2007, échouant au second tour avec 43,43%. Voilà qui milite efficacement pour la parité... 

Sans oublier l'inénarrable Christiane Taubira qui, exploit en soi, et avec à propos, l'a mise opportunément en veilleuse...

Autre objecteur de conscience républicaine, Martine Brochen-Aubry dirige le PS sans  aucune légitimité parlementaire, puisqu'elle continue de n'exercer que des mandats locaux.

Si la gauche l'emportait à l'Assemblée nationale dimanche prochain, après sa prise du Sénat en septembre dernier, à quelques voix près, elle disposerait de tous les pouvoirs pour la première fois de la Ve République. François Hollande bénéficierait d'une majorité à tous les niveaux, puisque la gauche est aussi largement majoritaire dans les régions depuis les élections de 2010. Serait-elle toujours favorable à une dose de proportionnelle ?

Pour l'UMP au contraire, l'objectif est de maintenir un équilibre des pouvoirs

" Nous sommes très loin de la vague socialiste annoncée", a réagi le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé. " J'appelle les Français qui ne veulent pas que le PS et la gauche aient tous les pouvoirs d'élire le maximum de candidats de l'UMP et du Nouveau centre pour éviter l'irréparable ", a-t-il ajouté. 
" D'abord, il n'y a pas de vague rose ce soir ", a souligné l'ancien Premier ministre François  Fillon. " Pour le parti du président, il n'y a pas d'appétence pour son  projet ", a-t-il constaté, affirmant qu'il y avait " beaucoup d'inquiétudes  quant aux premières mesures qui ont été mises en œuvre ". Pendant toute la campagne, la majorité présidentielle avait appelé à une cohabitation.
Marine Le Pen en tête, François Bayrou en 2 position
Selon l'institut IPSOS, il y aurait entre 25 et 30 triangulaires au second tour. Beaucoup impliqueront un candidat FN. Vraisemblablement "pas de Pau" pour François Bayrou qui y est en ballottage dangereux avec environ 24% dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, derrière la candidate socialiste (35%), et devant le candidat UMP (20%).

Marine Le Pen est en tête dans sa circonscription d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). 


Avec quelque 40%, la candidate du FN envoie Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, communiste) au tapis; Le candidat du PS arrive même deuxième, devant l'ancien candidat du PCF à la présidentielle qui renonce à la ville de Hénin-Beaumont pour se fondre dans le paysage du Pas-de-Calais, dit-il. A noter que Mélenchon-la-haine n'appelle pas encore à voter socialiste, pas même implicitement... 


Quant à l'autre parachutée, la candidate socialiste à tout ce qui passe, Désirdavenir Royal, arrivée des Deux-Sèvres, elle a annoncé sur France 2 qu'elle est en tête dans la 1ère circonscription de Charentes-Maritimes et revendique la priorité sur le dissident socialiste visiblement bien implanté en tant qu'ex-secrétaire fédéral de Charente Maritime. Bonne fille, l'ancienne battue à la présidentielle, puis à la prise du PS, "tend la main" à Olivier Falorni, ce candidat dissident. "Sans cette dissidence j'aurais pu être élue dès le premier tour", a râlé la démocrate "vertueuse". 


La coquecigrue, qui croyait se poser sans embarras sur le perchoir de l'Assemblée nationale, a perdu des plumes au 1er tour et en appelle maintenant au parti, son ex-concubin, François Hollande, arrivé  à l'Elysée,  et la Ch'tite Brochen-Aubry, pour faire pression sur son rival socialiste en sorte qu'il libère la place !
L'OPA malveillante de la famille Ségollande sur l'entreprise France pourrait échouer si les Français s'opposent à faire de l'hexagone une "république bananière".

lundi 21 mai 2012

Le patrimoine Royal-Hollande sous-estimé, fausse révélation du Canard

Révélation d'après mauvais coup présidentiel, dans l'édition du Canard Enchaîné à paraître mercredi

Pour dire aux Français qu'ils se sont bien fait avoir, le journal attend la proclamation des résultats de la présidentielle...

Le prochain petit salon de madame Royal,
à l'hôtel de Lassay,
si les électeurs de La Rochelle lui faisaient ...confiance !




Le Canard soupçonne le couple Royal-Hollande d'avoir sous-estimé son patrimoine

Le patrimoine immobilier de Marie-Ségolène Royal et de François Hollande s'élève à plus de 1,8 million d'euros ce qui aurait dû les amener à payer plus de 6000 euros d'ISF, pourra-t-on lire dans Le Canard Enchaîné, quinze jours trop tard.
Mi-janvier, pour couper court à des rumeurs de fraude fiscale relayées par Internet, la candidate socialiste à la présidentielle et son compagnon, premier secrétaire du PS, avaient publié l'état de leurs avoirs immobiliers, précisant être redevables de l'ISF "pour la deuxième année consécutive un montant annuel de 862 euros".
Lien PaSiDupes 2007 - "Patrimoine: les vrais Royal et Hollande révélésUn portefeuille immobilier plus épais que prévu..."

"Ce bel élan de franchise a malheureusement fait apparaître de fâcheuses zones d'ombre", assure l'hebdomadaire satirique, une semaine après son article consacré au patrimoine immobilier de Nicolas Sarkozy.
"Les contribuables fortunés ont certes une fâcheuse tendance à minimiser la valeur de leur patrimoine de 10 à 15%. Mais la candidate à l'Elysée pulvérise les records de sous-évaluation immobilière", poursuit Le Canard.
Selon le journal, le couple de dirigeants socialistes a "tendance à minimiser joyeusement la valeur taxable de leur patrimoine" fixé à 933.000 euros nets.

En se fondant sur les estimations de six experts immobiliers de la Côte d'Azur, Le Canard Enchaîné affirme que la valorisation de leur maison de Mougins, sur les hauteurs de Cannes, "relève de l'aimable plaisanterie".
Dans leur déclaration d'ISF, Sa Cynique Majesté Royal et son bisounours font état d'une habitation d'une valeur de 270.000 euros, deux à trois fois moins que le prix du marché, estime le journal.
Selon Le Monde, qui a enquêté de son côté auprès de neuf agences immobilières de Mougins, le prix médian de cette maison de plus de 120 m² s'établirait en réalité à 540.000 euros "sans la piscine, le terrain et la vue".

De plus, poursuit Le Canard, l'estimation de l'appartement familial de Boulogne-Billancourt, dont Ségolène Royal et François Hollande possèdent les deux tiers via une SCI, est "pour le moins acrobatique": elle ne vaudrait pas les 750.000 euros affichés mais "autour de 1,2 million".

La candidate socialiste a également "négligé d'évoquer deux biens supplémentaires qui viennent gonfler le patrimoine soumis à l'ISF de son foyer fiscal: des parts dans deux appartements situés à Cannes et propriété de la famille Hollande", selon l'hebdomadaire.

Après la publication mercredi dernier d'un article sur le rabais de 300.000 euros dont aurait bénéficié Nicolas Sarkozy pour acheter un duplex à Neuilly-sur-Seine, Ségolène Royal avait déclaré n'avoir aucune crainte sur d'éventuelles révélations immobilières sur son patrimoine "puisque tout est transparent".
"La seule observation de nature générale que je peux faire, c'est que les dirigeants politiques doivent être honnêtes, tout simplement. Et montrer l'exemple", a-t-elle expliqué sur i-télé (groupe Canal+)...

En janvier, la présidente de région socialiste, candidate à La Rochelle à la législative de juin 2012, avait dénoncé la "campagne de racailles" lancée - selon elle - par la droite sur sa situation fiscale. 

Dans le 7e arrondissement de Paris, le couple possède encore un appartement en SCI, la Sapinière, sise 28 avenue Duquesne.
Lien PaSiDupes: "Patrimoine Royal: liste exhaustive, provisoire, de ses biens..."

Il était donc grand temps de récompenser la vertueuse de sa belle franchise républicaine et citoyenne en logeant dans le somptueux Hôtel de Lassay la candidate PS au perchoir de l'Assemblée nationale: cet hôtel particulier, résidence officielle de son Président, toujours dans le 7e arrondissement, est contigu aux bâtiments du Palais Bourbon, aux frais des contribuables, socialistes ou "racailles".