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lundi 18 mars 2019

Maître Mignard plaide pour l'interdiction des manifestations de Gilets jaunes

"Interdire ces manifestations est la seule solution raisonnable," selon ce proche des Segollande

L’avocat Jean-Pierre Mignard, ex-socialiste, parrain de deux enfants de Hollande et Royal, milite pour la limitation de la liberté de manifester 

Il serait préférable à un durcissement des affrontements, assure ce désormais proche d’Emmanuel Macron, après les violences perpétrées par l'ultra-gauche infiltrée dans le rassemblement de l'Acte XVIII des Gilets jaunes du samedi 16 mars 2019. Des Gilets jaunes sont accusés de  "radicalisation" et  qualifiés d' "ultra-jaunes" qui auraient fait leurs les méthodes violentes du Black bloc, parce qu'exaspérés par les attaques policières avec tirs au LBD...

En février, ce proche d’Emmanuel Macron sonnait le tocsin dans Libération contre la loi dite "anti-casseurs" : l’avocat Jean-Pierre Mignard jugeait  liberticide ce texte tentant de circonscrire les débordements en marge des rassemblements de gilets jaunes. Un mois plus tard, après un rebond de la participation multipliée par quatre à Paris et un nouvel accès de violence urbaine samedi 16 mars, cet opportuniste de la macronie se prononce en faveur d’une interdiction très encadrée des manifestations et réclame de nouvelles avancées économiques et sociales.

Comment analysez-vous les débordements de "l’acte XVIII" ?

Résultat de recherche d'images pour "Mignard Royal Hollande"Alors que depuis le début du mouvement des gilets jaunes nous avons connu des Champs-Elysées totalement fermés et des boutiques barricadées, cette fois ils sont restés ouverts. Même s’il était protégé, l’Arc de triomphe était accessible toute la journée en dépit de remontées du terrain qui étaient, semble-t-il, alarmantes. [On s'attendrait donc logiquement que ce rallié à Macron réclame des mesures fortes de re-structuration des forces de police]  Certains manifestants radicaux parlaient d’un "acte définitif", donc quel choix a été fait par le ministère de l’Intérieur en matière de maintien de l’ordre ? Des syndicats policiers attribuent l’embrasement aux consignes de modération sur l’usage des lanceurs de balle de défense (LBD) mais, enfin, entre le tout et le rien… Ou alors nous aurions tout essayé et serions au bout de nos moyens ?

L’exécutif parle de nouvelles "réponses fortes" à apporter en matière de maintien de l’ordre, que recommandez-vous ?

Le climat politique et social est très lourd en France depuis quatre mois, mais on peut se résoudre à y répondre sans nouvelle loi. Il existe une jurisprudence constante du Conseil d’Etat qui fait de la liberté de manifester le principe, sauf lorsque les risques sont trop élevés et que les pouvoirs publics motivent cette décision après avoir épuisé tous les moyens existants pour permettre l’exercice de ce droit. Ce serait la seule solution raisonnable.

Vous êtes un défenseur des libertés publiques, une telle décision ne vous choquerait pas ?

Ce qui est inquiétant, c’est d’entendre certains policiers dire que l’étape suivante, c’est "d’aller au contact" et donc de prendre le risque de beaucoup de blessés, voire pire, parmi les manifestants [esquive l'avocat]. Si on ne peut empêcher que les mobilisations se terminent par des incidents graves, violents, voire meurtriers, on est alors fondé à les interdire. Ce qui est au cœur de telles interdictions - qui doivent être solidement motivées sur le fond -, c’est la question de la proportionnalité entre le droit fondamental de manifester et les dommages objectivement prévisibles de l’exercice de ce droit. C’est la position du Conseil d’Etat et de la Cour européenne des droits de l’homme. Vu le niveau de violence redouté, la restriction de la liberté est un dommage moins grave que ceux éventuels lors d’une manifestation qui dégénère et que l’on ne pourrait pas empêcher. [Mignard ne répond pas à l'interrogation concernant sa flexibilité morale et politique]

Existe-t-il des solutions non sécuritaires ?

Résultat de recherche d'images pour "Mignard Segolene Royal"Nous sommes dans une crise sociale gravissime, dans une atmosphère de haine sociale qui ne s’apaise pas [le pourrait-elle quand Castaner, Darmanin et Macron lancent des accusations injustes et injurieuses : les Gilets jaunes en lutte pour la défense de leur pouvoir d'achat et contre la fiscalité sont-ils des "factieux" et des "assassins", mêmes potentiels, des porteurs de "peste brune" ou la mise en garde du président contre la "lèpre nationaliste" et un retour aux années 1930, sans parler de BHL qui voit réapparaître les ligues du 6 février 34], qui n’est pas sans rappeler le mouvement chartiste au Royaume-Uni au XIXe siècle, quand des artisans, petits patrons et employés se sont organisés contre les élus, les élites, pour la justice fiscale et contre les inégalités… [Une évocation qui occulte encore la ruralité, notamment frappée par la sur-fiscalité sur les carburants]. Toute doctrine de maintien de l’ordre la plus raffinée soit-elle ne peut pas venir à bout d’un mouvement social et il n’est pas question de multiplier les textes de loi indéfiniment. Une crise politique et sociale se résout sur le plan politique et social [pontifie Mignard].

Vous réclamez donc de nouveaux gestes ?

Résultat de recherche d'images pour "racoleuse transgenre"
Les Marianne sont apparues dans les rues de Paris 
lors de l'acte X des Gilets jaunes du 15 décembre 2018, 
contre les violences sécuritaires faites aux manifestants
On ne peut pas dire que rien n’a été fait. Certaines mesures annoncées cet hiver sont justes et efficaces, comme la suppression d’une partie de la hausse de la CSG frappant les retraités [seulement les plus démunis d'entre eux, et alors que  la désindexation des pensions de retraite frappe toujours la totalité d'entre eux, faut-il le rappeler à ce converti tendancieux au macronisme ?]
Il y a eu beaucoup de débats de qualité dans les mairies [assure Mignard bien qu'il s'agisse d'un entre-soi dont sont exclus les Gilets jaunes] et cela aura des répercussions sur l’administration communale et la gestion des finances locales [les participants qui ne refusent pas leur participation à cette mascarade sont pris en charge à l'hôtel]
Mais on a peu parlé de salaires et de revenus. Il faut maintenant, comme le réclame la CFDT, un Grenelle social [c'est l'ancien socialiste qui parle], une conférence nationale sur les salaires. Les manifestants veulent de l’Etat, toujours plus d’Etat. Je pense que c’est au tour des entreprises d’entrer dans le jeu de l’apaisement [sic]. Elles ne peuvent pas se contenter de verser une prime exceptionnelle. Les gens qui descendent dans la rue depuis mi-novembre - qu’on soit d’accord ou pas avec eux - veulent sortir de l’aléatoire. C’est compréhensible et c’est juste.

Homme de réseaux, maître Jean-Pierre Mignard sert Macron en mobilisant des soutiens. 
Mais il se défend de vouloir "créer une tendance" au sein du parti du président, il y a un pas que cet ex-socialiste ne franchit pas. Il s'en explique :"Ce n'est pas Emmanuel Macron qui en a eu l'idée, c'est moi. J'ai eu un bref entretien avec le président de la République, qui ne m'en a pas dissuadé..."

S'agit-il d'organiser des courants à l'intérieur de La République en Marche (LREM) ?
Résultat de recherche d'images pour "racoleuse"
Mignard veut plutôt contribuer à agréger des familles politiques, "dans le sens de ce qu'a accompli Emmanuel Macron depuis des années". Il précise :"La question n'est pas de réunir des personnalités connues pour leur engagement à gauche. C'est comment le débat démocratique peut avoir lieu au niveau de La République en Marche, de ses électeurs, de ses adhérents, de ses élus. Le débat doit se déployer pour que ce parti joue pleinement son rôle." Agrégateur, plutôt que débaucheur: c'est plus flatteur...

L'avocat proche de François Hollande souhaite un élargissement de la majorité.
"La question, c'est quelle famille politique voulons-nous construire dans la durée ? Je défends depuis longtemps la thèse selon laquelle la structuration de La République en Marche correspond à une séquence de la recomposition politique en cours. Sa vocation est de s'élargir afin de constituer un grand arc allant des socialistes jusqu'aux républicains sociaux. Je vais militer en ce sens."
Sur son compte Twitter, Mignard explique : "les socialistes pro-européens devraient, en tant que tels, devenir une composante majeure de la majorité présidentielle".

dimanche 17 février 2019

Ces anti-racistes vertueux qui banalisent l'agression raciste contre Alain Finkielkraut

Des voix complaisantes minimisent l'agression raciste dont a été victime Alain Finkielkraut

Les classes politique et médiatique ont dû se positionner face à l'agression d'Alain Finkielkraut samedi à Paris.

Or, des centaines de messages relativisent la gravité et le caractère antisémite des insultes reçues samedi par l'académicien français de confession israélite à Paris 
Parmi les vertueux qui se disent contre les violences faites aux femmes, à l'homophobie ou la pollution, des personnes connues, de gauche, d'extrême gauche ou proches des milieux indigénistes anti-colonialistes, se sont révélées sur Twitter. Ils sont anti-racistes de façade, mais racistes au fond de leurs arrières-boutiques. 

Se croyant insoupçonnables à force de déclarations humanistes en tout genre et sur tous les sujets, ils se sont dévoilés, avouant un antisioniste dissimulant leur antisémitisme honteux. Leurs critiques adressées aux gouvernements Israéliens successifs, toutes tendances politiques confondues, ne sont que l'écume d'une haine anti-sioniste profonde pour la population d'Israël, et au-delà de tous les Juifs qui la composent, au Proche-Orient, comme en Europe ou en France

Ainsi, le socialiste Jean-Pierre Mignard, ex-intime du couple Royal-Hollande, Thomas Guénolémembre de La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon, Aude Lancelin, pseudo-élite des media (ex-directrice adjointe de la rédaction de Marianne (2011-2014, au temps de Maurice Szafran, grassement payé avant que ne coule le magazine) et de la rédaction de L'Obs (2014-2016), avant de rejoindre Le Média, site d'actualité satellite de LFI), ou Yassine Bellatar, humoriste franco-marocain protégé de Jean-Lus Hees, salarié de Siné hebdo et régulièrement accusé de sympathies islamistes (Collectif contre l'islamophobie en France, CCIF, et les Indivisibles), à l'occasion de la manifestation des Gilets jaunes du 16 février 2019
De même que "les néo-féministes sont les idiotes utiles des indigénistes", selon Fatiha Boudjahlat, nombre de "casseurs" infiltrés dans le mouvement des Gilets jaunes sont les idiots de l'islamo-gauchisme antisioniste venus des quartiers.

Le philosophe et académicien a reçu de très nombreux messages de soutien, mais des voix tendent à minimiser la portée des insultes scatologiques ou sexuelles ("sale merde", "tas de merde", "enculé"), avec des allusions religieuses ("Dieu va te punir") ou  politiques antisionistes ("peuple de merde") et pro-palestiniennes (le mot "Palestine" hurlé), ainsi que la promesse - tant ridiculisée -  du "grand remplacement" ("La France est à nous"), mais aussi des injonctions menaçantes ("Va te jeter dans le canal !") qui ont visé l'académicien, en plein 14e arrondissement de Paris, Boulevard de Montparnasse), ainsi que sur les réseaux sociaux. 
Yahoo Actu avait assourdi le son le 16, mais les agressions verbales commises avaient été restituées distinctement le 17... Leurs auteurs ne sont ni des Black bloc ou des antifa, ni des fachos ou des nazillons, mais des musulmans aussitôt classés intégristes ("salafistes", ou de simples, des adultes plutôt que des crétins d'ados.  

VOIR et ENTENDRE l'extrait qui met en évidence la menace islamo-gauchiste véhiculée par une partie de la "diversité", celle que le pouvoir et les media ont pris l'habitude de largement masquer sous le terme de "casseurs" 


Aux déclarations de personnages connues, s'ajoutent des centaines de tweets d'internautes anonymes, rodés au 'trolling' ou meutes téléguidées, principalement  d'extrême gauche ou des milieux indigénistes, pour estimer qu'Alain Finkielkraut serait "raciste" envers les musulmans et que l'«antisionisme» ne serait pas de l'antisémitisme. 


Alain Finkielkraut les a débusqués. 
Dans Le Parisien, le philosophe a lui-même expliqué que ses agresseurs "visaient avant tout [ses] liens et [ses] positions sur Israël et étaient un "mélange de gens des banlieues, de l'extrême gauche et peut-être aussi des soraliens" [suiveurs du polémiste antisémite Alain Soral]. "Ça m'étonnerait que ce soient des ‘Gilets jaunes' d'origine car je suis un des seuls intellectuels à avoir soutenu le mouvement à ses débuts", ajoutait le philosophe. 

Liste noire de ces déclarations polémiques de racistes médiatisés

Thomas Guénolé : "Alain Finkielkraut répand la haine de la France"

Résultat de recherche d'images pour "islamopsychose"Cadre chargé de la formation des militants au parti de Jean-Luc Mélenchon, le politologue de la France insoumise, Thomas Guénolé, a déclaré sur Twitter qu' "insulter [Alain Finkielkraut], comme insulter quiconque, est condamnable", mais qu'il ne va "certainement pas plaindre" le philosophe qui "répand la haine en France". Connu pour son concept d'"islamopsychose", dont le philosophe et académicien agressé serait, selon lui, l'un des transmetteurs, Thomas Guénolé a rédigé ce tweet dès samedi soir.



Pas d'injures, que des mensonges : Guénolé n'assume pas
● Négationnisme d'Aude Lancelin : la "fakenews", ça manquait !

La directrice de Le Média, journaliste d'extrême gauche, a également estimé sur Twitter - les réseaux sociaux ne sont pas seulement pourris par les "gueux" et les "factieux" -  qu'elle n'avait pas entendu l'expression "sale juif" - il n'est de pire sourde que celle qui ne veut pas entendre : cf: video ci-dessus -  et accusant le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, d'inventer un "nouveau mensonge gravissime pour faire monter la haine dans le pays". Scoop: l'extrême gauche n'est pas haineuse...

Si les expressions "barre-toi, sale sioniste de merde" [en écho à "La France est à nous!"], "grosse merde sioniste", "nous sommes le peuple", "Dieu va te punir", "la France elle est à nous" ou "sale race" sont celles que l'on entend le plus distinctement sur la vidéo, celle de "sale juif" n'a pas été entendue par Alain Finkielkraut lui-même, à chaud, lui qui était exposé à un groupe haineux prêt à le frapper.
D'autres, comme Mohamed Sifaoui, bureau exécutif de la LICRA, déclarent l'avoir entendue sur une vidéo.

Lancelin n'en démord pas:

Aude Lancelin persiste dans un second tweet, arguant que "les samedis et dimanches, les responsables politiques d'un pays au bord de la guerre civile depuis 3 mois n'ont rien de mieux à faire que de monter en épingle des fake news à base d'antisémitisme".

● "Finkielkraut doit être content. Il le cherchait", selon l'avocat Jean-Pierre Mignard

Engagé dans la campagne du candidat Emmanuel Macron en décembre 2016, maître Jean-Pierre Mignard a d'abord fait campagne pour Ségolène Royal (Désirs d'avenir, association au service de la candidate pour soutenir son action politique en marge du Parti socialiste) en 2006 a aussi suscité un tollé sur Twitter. Parrain de deux des 4 enfants du couple Royal-Hollande, il fut  le président du comité d'éthique de la campagne d'Emmanuel Macron, a déclaré qu'on "s'émeut sur les plateaux", mais que, "bon d'accord, [Alain Finkielkraut] n'a pas été, et heureusement frappé, ce qui aurait tout changé". "Là, il doit être content. Il le cherchait", dit-il du philosophe et académicien.

Dans d'autres tweets, Jean-Pierre Mignard a précisé sa pensée: "[Alain Finkielkraut] adore provoquer. Il jubile. Et il le fait avec courage d'ailleurs. Bref ce n'est pas un philosophe de consensus , c'est un apologue du conflit".
Et, à propos de la crise des Gilets jaunes, : "J'essaie de comprendre, c'est tout. Face à deux camps de lyncheurs [sous-entendu, les islamo-gauchistes ?] … chacun vomit sa haine sur l'autre. Sa haine de l'autre. Nous sommes revenus à des réflexes de classe les plus sommaires, et c'est bien cela qui m'effraie", insiste cet "apologue du conflit" qui, depuis la Seine-Saint-Denis où il fait ses affaires, combat l'antiracisme par le racisme.

Puis dimanche après-midi, l'avocat a dit regretter  ("avec courage d'ailleurs" ?) une "expression maladroite (et incomprise !)  au point de blesser": de même que les journalistes qui font de la provocation battent en retraite en prétendant ne pas prendre parti dans leurs questions partisanes, assurant qu'ils ne font que leur métier... 

● "Finkielkraut a tellement fait de mal", selon Yassine Bellatar


L'humoriste controversé, proche du président Macron et membre du "conseil des villes", structure informelle installée à l'Elysée, a lui aussi réagi sur Twitter en déclarant que "Finkielkraut a tellement fait de mal". Yassine Bellatar (ci-contre, apprécié de Macron) craint qu'à cause de l'agression d'Alain Finkielkraut, "durant une semaine voire plus, tous les médias parleront de cet acte pour faire l'amalgame entre musulmans et ces abrutis." Double-jeu d'islamo-gauchiste pratiquant la taqîya (taqiyya ou takia): mensonge et duplicité autorisés par le Coran, en milieu hostile. Evidemment personne ne sera en face pour expliquer le contraire et vous serez chez vous en train de chialer".
Durant une semaine voire plus, tous les médias parleront de cet acte pour faire l’amalgame entre musulmans et ces abrutis.
Évidemment personne ne sera en face pour expliquer le contraire et vous serez chez vous en train de chialer. a tellement fait de mal...

Dans un autre tweet, l'humoriste est revenu sur son tweet et a déploré un «manichéisme numérique»: "Finkielkraut a été le premier à me traiter d'islamiste avec toute une bande ... Pardonnerai-je? Jamais. Est-ce que par conséquent je souhaite qu'il subisse ce genre de choses? Jamais. Le combat est ailleurs et différent".

Alors pour info: a été le premier à me traiter d’islamiste avec toute une bande ... Pardonnerai je? Jamais.
Est ce que par conséquent je souhaite qu’il subisse ce genre de choses? Jamais.
Le combat est ailleurs et différent.
Votre manichéisme numérique vous rend fou



Alain Finkielkraut a désigné ses agresseurs comme proches du courant islamiste. 

"Il y en a un avec une légère barbe qui me dit “Dieu va te punir”, ça c'est la rhétorique islamiste", a expliqué le philosophe et académicien sur LCI.
Etse sentant découvert, Yassine Belattar réagit en victimisant ses frères, sans argumenter sur le fond  :
Écœuré comme prévu par le discours de ce matin sur @LCI passé de victime à accusateur des banlieues...
Ça va être une longue semaine...


Macron va-t-il bientôt proposer un siège d'académicien à ce philosophe-là ?

Chaque année depuis 2004 dans son rapport annuel, la Commission nationale consultative des droits de l'homme rappelle que les auteurs d'actes antisémites n'appartiennent plus, "dans leur très grande majorité, à des groupes influencés de façon notable par l'idéologie extrémiste de droite, mais aux milieux d'origine arabo-musulmane".

Apprécié de la gaucho-sphère, le 19 mai 2018, sur le plateau de l’émission de télé Salut les Terriens !, Bellatar a déclaré souhaiter rapatrier en France les djihadistes français binationaux prisonniers en Irak et en Syrie qu'il compare à des enfants qui "foutent le bordel à un anniversaire"... Humour indigéniste ?
Rappel pour la route: 
Sur deux vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, on entend notamment : "sale sioniste de merde. Sale merde. Nique ta mère. Palestine. Homophobe de merde (...) La France, elle est à nous. Sale enculé. Espèce de raciste. Espèce de haineux. T'es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer. Dieu, il va te punir. Le peuple va te punir. Nous sommes le peuple. Tas de merde"...
Certains, à la France insoumise (LFI), à commencer par son leader Jean-Luc Mélenchon, refusent de condamner sans réserves l'agression du philosophe. Le député parachuté sur les Bouches-du-Rhône a d'abord été mis en cause dimanche par la ministre de la Santé Agnès Buzyn pour son absence de réaction. "C'est un naufrage, Jean-Luc Mélenchon", a-t-elle regretté, rappelant qu'il "a été républicain, il a été ministre [de Jospin], il a été sénateur, il a été élu européen".
Mélenchon ne participera pas à la "marche d'union contre l'antisémitisme", ce mardi. Mais, à la différence de Hollande et Sarkozy, le président Macron non plus... Jupiter craint la foule et se manifestera en milieu fermé, protégé, rue Geoffroy-l’Asnier, Paris IV, dans le quartier du Marais ! Il se fera déposer par un hélicoptère au mémorial de la Shoah dans l'après-midi, escorté de Ferrand et Larcher.