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vendredi 13 septembre 2019

Patrick Balkany, du tribunal à la prison, pour quatre années, ferme

Placé sous mandat de dépôt, Balkany est aussiôt jeté en prison, mais il fera appel

La justice politique, ça n'existe pas en France, pays à hautes valeurs démocratiques ?...

Résultat de recherche d'images pour "Balkany Macron"Condamné à 4 ans de prison pour fraude fiscale, le septuagénaire a été immédiatement incarcéré.
Le maire de Levallois-Perret a été déclaré coupable et condamné avec incarcération immédiate, vendredi 13 septembre à Paris : Patrick Balkany dormira en prison ce vendredi 13 septembre. A l'énoncé du jugement, les policiers se sont dirigés sur l'homme politique, immigré juif hongrois de 71 ans, pour l'emmener, manu militari et séance tenante, sous les yeux de son épouse Isabelle.
 
Quant à elle, elle a été condamnée à trois ans de prison ferme, sans mandat de dépôt. Selon le tribunal, les époux "ont intentionnellement dissimulé la majeure partie de leur revenus". Cette dernière, première adjointe au maire de Levallois-Perret, a bien évidemment été condamnée à trois ans ferme, mais sans mandat de dépôt, le tribunal tenant compte de son état de santé au moment du procès. Elle n'y avait pas assisté, convalescente après une tentative de suicide début mai. 

Justice politique ? Pas en France... 
Pourtant, le couple a également été condamné à 10 années d'inéligibilité et dix ans d'interdiction de gérer une société. Deux mises à mort, à la fois politique et sociale.


Le tribunal correctionnel a suivi les réquisitions du Parquet National Financier (PNF), qui avait demandé cette peine contre "un grand fraudeur fiscal" baignant dans "un océan d'argent liquide", commentaire polémique et image provocante qui siéent assez mal à une instance judiciaire. Il estime aussi que les époux Balkany "ont intentionnellement dissimulé à l'administration fiscale la majeure partie de leurs revenus."

"Les infractions dont se sont rendus coupables les époux Balkany ont gravement porté atteinte à l'ordre public et économique et aggravé la déchirure désormais ancienne du pacte républicain", a encore dénoncé le président Benjamin Blanchet, nommé au TGI de Paris le 9 août... 2017.

"On s'est payé Balkany aujourd'hui"

"Je ne suis absolument pas surpris", a déclaré l'avocat des deux prévenus, Eric Dupond-Moretti, à l'issue du jugement. "Ce qui me choque le plus, c'est évidemment le mandat de dépôt qui est une humiliation totalement inutile, et pour nous insupportable", a souligné Me Dupond-Moretti devant la presse. "Je pense qu'on s'est payé Balkany aujourd'hui et nous allons bien sûr interjeter appel", a-t-il annoncé.

"La justice a voulu une image très forte, et cette image ils l'ont eu", a de son côté dénoncé le bâtonnier Pierre-Olivier Sur, l'avocat d'Isabelle Balkany. "On a vu Patrick Balkany partir en prison, on a vu sa femme l'enlacer. Tout ça me paraît obscène", a-t-il affirmé, faisant valoir qu'il "n'y a pas un euro d'argent public détourné." "Alors pourquoi tout ça ? Sauf pour l'image", a-t-il insisté. "Pour Isabelle Balkany, c'est l'émotion totale, absolue, insupportable", a-t-il ajouté.
Ce qui leur est reproché

Le PNF et le ministère des Finances, qui avait porté plainte en 2015, reprochent aux élus de Levallois-Perret de n'avoir pas payé d'ISF entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés à 16 millions d'euros annuels minimum. Ils leur reprochent également d'avoir déclaré des revenus amplement sous-évalués entre 2009 et 2014. Au total, les sommes éludées sont estimées à plus de 4 millions d'euros d'impôts sur le revenu et la fortune, un montant contesté par la défense. 

Les élus de Levallois-Perret ont admis des "fautes", reconnaissant certaines des accusations de fraude fiscale. 
Parmi la liste des avoirs qui auraient dû entrer dans le calcul de l'impôt, l'accusation et le fisc avaient notamment pointé la luxueuse villa Pamplemousse de Saint-Martin, qu'Isabelle Balkany a tardivement reconnu posséder, et un somptueux riad à Marrakech, que le couple nie avoir acheté. 
Les Balkany ont également été condamnés pour avoir sous-évalué la valeur du moulin qu'ils possèdent à Giverny (Normandie), ce dont ils se défendent, et d'avoir dépensé des sommes sans commune mesure avec leurs revenus connus, notamment sous forme d'espèces non déclarées. L'accusation ne s'était pas attardée sur les origines de leur fortune, prescription oblige. 

L'avocat d'Isabelle Balkany avait plaidé "coupable pour emploi de fonds successoraux non déclarés" en référence aux héritages familiaux dissimulés en Suisse et jamais déclarés depuis la guerre. 
Patrick Balkany avait affirmé que le couple avait "mangé" son capital issu notamment d'héritages dissimulés en Suisse et jamais déclarés et évoqué l'écoulement de lingots d'or légués par son père. 

samedi 1 octobre 2016

Menaces d'attentats en France: un collégien de 15 ans inculpé et écroué

La pénalisation des mineurs de 16 ans à nouveau sur la sellette

Soupçonné d'avoir voulu commettre une attaque djihadiste,
 

ce collégien de 15 ans a été inculpé et écroué vendredi soir en France, a-t-on appris de source judiciaire.
Le suspect qui était assigné à résidence depuis 2015 dans le cadre de l'état d'urgence instauré après les attentats du 13 novembre était, en effet, en lien avec un djihadiste, selon une source proche de l’enquête.
Le "jeune garçon" (!)  a été inculpé pour association de malfaiteurs criminelle en relation avec une entreprise terroriste, a précisé cette source. Ce mineur était en contact via la messagerie Telegram avec Rachid Kassim, un djihadiste français soupçonné de téléguider ses admirateurs à distance depuis la zone irako-syrienne.

L'adolescent, en classe de troisième et inconnu des services de renseignement - la ritournelle a-t-elle un sens ? - a été interpellé mercredi matin au domicile de ses parents à Domont (Val d'Oise) et placé 48 heures en garde à vue dans les locaux de la DGSI à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), avant d'être présenté vendredi matin à la justice.

"Il y avait une suspicion de passage à l'acte"

Une "source proche de l'enquête" justifie ainsi l'incarcération d'un mineur. En garde à vue, "il a assuré qu'il aurait renoncé à son projet", a-t-elle ajouté.
Le collégien était "très présent sur Telegram où il anime deux chaînes qui diffusent de la propagande djihadiste", a précisé... la source proche de l'enquête.

Il était également en relation, via ce réseau crypté, avec un adolescent arrêté le 14 septembre dans le XXe arrondissement de Paris, lui aussi en contact avec Kassim et suspecté d'avoir voulu perpétrer une "action violente". Peut-être cela s'appelle-t-il un attentat, sans vouloir accabler ce jeune homme bien sous tous rapports. 
Ces dernières semaines, une dizaine d'adolescents a été écrouée pour des menaces d' "attaques" similaires, sous l'influence de Rachid Kassim.

Ce Rachid Kassim qui retourne la tête de la jeunesse est soupçonné d'avoir inspiré l'assassinat d'un policier et de sa compagne le 13 juin à Magnanville (Yvelines), et celui d'un prêtre égorgé dans son église à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), le 26 juillet. 
Il aurait aussi piloté les projets d'attentats du commando de femmes arrêté début septembre après la découverte d'une voiture chargée de bonbonnes de gaz à Paris.
Dans une vidéo de propagande mettant en scène l’exécution de deux prisonniers, Rachid Kassim, originaire de Roanne, dans la Loire, se félicite du massacre perpétré à Nice par Mohamed Lahouaiej Bouhlel le 14 juillet. Il annonce une intensification des attaques contre la France.
Ces arrestations interviennent alors que la menace terroriste est "maximale", selon le premier ministre Manuel Valls, alors que la France a déjà été touchée depuis 2015 par une série d'attentats qui ont fait 238 morts.

Rachid Kassim, de Roanne à Mossoul via l’Égypte

Après un montage de déclarations de François Hollande ou encore Michel Onfray, entrecoupées d'images d'enfants ensanglantés, la caméra se fixe sur deux hommes vêtus à la manière habituelle des bourreaux de l'organisation État islamique. Devant, deux prisonniers habillés en orange sont agenouillés. La vidéo est tournée en pleine ville et des passants semblent assister à la scène. "Nous venons ici féliciter et nous réjouir de l'attaque de Nice." Brandissant un couteau, l'un des deux bourreaux s'exprime longuement en français. C'est lui qui a été identifié, notamment par le photojournaliste indépendant Jean-Paul Ney (passé par Canal+ et son satellite i-télé), comme étant Rachid Kassim, un jeune Français originaire de Roanne, ville de la Loire prise au socialiste Jean Auroux par Les Républicains.


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🔴URGENT: Le djihadiste FR qui menace la France dans la dernière vidéo Daech serait le roannais . (1)

Agé de 29 ans, Rachid Kassim avait quitté la France pour l'Égypte en 2012 sans laisser de traces, emmenant avec lui sa femme et ses enfants. Depuis son retour d'un séjour en Algérie quelques mois auparavant, le Roannais avait adopté un discours très radical qui lui avait notamment valu d'être écarté des mosquées, où il tentait de diffuser ses thèses. Dès cette époque, même ses proches l'évitaient, raconte Le Progrès.
En dépit de l'absence d'éléments de confirmation, le point de chute du Roannais et de sa famille - il est père de trois enfants - après leur départ de France, via l'Égypte donc, ne faisait guère de doute. L'hypothèse selon laquelle Rachid Kassim aurait rejoint les rangs de l'organisation État islamique s'est confirmée en début d'année lorsque les autorités françaises l'ont repéré sur le réseau social Facebook où, sous un faux nom, il diffusait les théories de l'organisation terroriste.

"Regarde bien cette scène, François Hollande"
Au vu du temps de parole dévolu à l'homme identifié comme étant Rachid Kassim, ce dernier semble plus important que son comparse. Son discours est extrêmement violent et menaçant. "Aujourd'hui, on est attaqués et on va prendre, inch'Allah, ce qui nous est dû. Chaque missile qui est tombé ici sera rendu et nous n'aurons aucune hésitation", lance-t-il.

Couteau à l'appui, il interpelle à plusieurs reprises le peuple français, qu'il qualifie de "criminel", ses responsables politiques ainsi que son président, François Hollande. "Toi qui as dit que tu vas intensifier tes attaques, alors sache que nous aussi on va intensifier nos attaques", prévient le "déséquilibré", faisant ici allusion au discours du président de la République après le massacre de la promenade des Anglais.

Avant de se livrer à la mise à mort par décapitation des deux prisonniers, il menace directement de nouvelles attaques : "Regarde bien cette scène, François Hollande, elle va bientôt arriver sur tes propres citoyens dans les rues de Paris, dans les rues de Marseille, dans les rues de Nice, dans toute la France, inch'Allah."

Né de parents algériens installés en France dans les années Mitterrand, au bénéfice  du regroupement familial, et un temps employé auprès de jeunes d'un centre social de Roanne : un exemple de bonne intégration...

samedi 26 septembre 2015

Turquie: une Française soupçonnée d'espionnage arrêtée

La Française est-elle un perdreau de l'année ?

Etrangère en Turquie, elle manifestait aux côtés de réfugiés syriens

Charlotte Lecaille, 28 ans, a été interpellée par les autorités turques.
La manifestante vit à Istanbul, où elle enseigne la langue française depuis trois ans. Lundi 21 septembre, cette Française a été interpellée dans une marche de soutien aux réfugiés syriens, en compagnie d'une amie du nom de Nora, mais allemande, et de trois Syriens, rapporte Metronews.
 
Selon France 3 Nord Pas-de-Calais, les deux Européennes sont accusées d'avoir incité les migrants à passer la frontière entre la Turquie et la Grèce et la Bulgarie. La presse turque soupçonne cette Valenciennoise d'origine d'être une "anarchiste", une "espionne" qui serait "membre d'un groupuscule politique" cherchant à "déstabiliser le pouvoir".

Ingérence de la Française et de ses amis syriens

France 3 rapporte que  le père de Charlotte Lecaille (Jean-Luc, 59 ans certificat d'aptitude aux fonctions de Directeurs d'Etablissements sociaux), a toutefois pu la joindre deux fois depuis son incarcération : elle serait en bonne santé mais elle ne comprendrait pas les raisons de son incarcération au centre de détention administratif de Kumkapi.
L'une des soeurs de la jeune femme, Margaux Lecaille, commente. "C'est tellement risible et fou de lire ça. Mais c'est aussi très inquiétant. On ne sait pas pourquoi ils dressent un tel portrait"
"Elle garde le moral. Elle est détenue dans de bonnes conditions, avec de nombreuses personnes, notamment des migrants", ajoute Margaux dans les colonnes de Metronews.

La ressortissante française est défendue par des avocats missionnés par le consulat de France. "C'est une personne qui aime aider. Elle a toujours fait partie de mouvements spontanés de solidarité. Mais ce n'est certainement pas celle que la presse veut décrire", martèle Margaux Lecaille. Sur Facebook, une page "Soutien à Charlotte Lecaille" a été ouverte et clame le message de la Française et Nora, son amie allemande : "Nous sommes convaincues que la solidarité n'est pas un crime".

Pour l'instant, "comme c'est la fête de l'Aïd et qu'elle dure jusqu'à lundi, les avocats n'ont pas reçu les chefs d'inculpation," précise le père de la manifestante. Aujourd'hui, la jeune femme veut juste être rapatriée en France.

Il convient de rappeler que
les étrangers sont soumis au devoir de réserve hors de leur pays d'origine.

vendredi 1 août 2014

Répression: pour avoir critiqué la politique de Taubira, mise au placard du numéro 3 de la gendarmerie

Sanction politique: aucune tête ne doit dépasser
Le général Soubelet, devant la commission parlementaire de "lutte contre l’insécurité" 
La ministre de la Justice, Christiane Taubira, et le Premier ministre, Manuel Valls, ont visiblement souhaité mettre un coup d'arrêt à la contestation dans l'armée, en fusillant le général de corps d'armée Bertrand Soubelet pour l'exemple.

L’homme a été remplacé hier et mis au placard.
C'est ce qu'il en coûte à quiconque n'opine pas aux projets gouvernementaux soumis à concertation vertueuse...
Les deux spécialistes du dialogue n'ont pas apprécié les critiques du numéro trois de la gendarmerie à l’encontre de la politique pénale du gouvernement socialiste, lorsque l’Assemblée nationale se livra à son audition

Le général Soubelet a osé donner un avis personnel et objectif sur la politique pénale de Christiane Taubira. Le 18 décembre dernier, lors de son audition devant la commission parlementaire de lutte contre l’insécurité, ses propos avaient créés un choc. Le général Soubelet, haut fonctionnaire, numéro trois de la gendarmerie, avait déclaré que la politique pénale est "en décalage" avec les infractions constatées. L’homme avait poursuivi son raisonnement en expliquant que le nombre d’incarcérations a diminué de 33%, alors que, dans le même temps, il y a eu une hausse de 14% de personnes inquiétées par les services de la gendarmerie.

Des chiffres qui ne sont manifestement pas du goût du gouvernement. 
Salué par les gendarmes, le général a provoqué la fureur de Manuel Valls. A la suite de la révélation des chiffres exactes du général par l'AFP en janvier, les réseaux sociaux n'ont pas manqué de diffuser les chiffres de cet expert qui contredisent ceux du pouvoir. Beaucoup de gendarmes ont salué le courage du général. Mais le ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, ne l’a pas entendu de cette oreille: "opposer justice aux forces de l’ordre est extrêmement contre-productif et affaiblit l’Etat", avait déclaré l'actuel Premier ministre, lors de ses vœux à la gendarmerie. Une sorte d’avertissement, qui visait directement le général Soubelet. 

La direction de la Gendarmerie nationale avait confirmé les propos du général

Elle expliqua que "
son intention n'était pas de mettre en cause la politique pénale ni de critiquer l'institution judiciaire, mais de souligner les difficultés rencontrées au quotidien par les unités dans la lutte contre la délinquance". 

Des explications qui n’ont apparemment pas satisfait l'exécutif. 
Mercredi, lors du Conseil des ministres, il a été décidé que le général Soubelet sera limogé et expédié au "bagne" de Guyane, prendre le commandement de la gendarmerie d’Outre-Mer. L'exécutif a poussé le vice jusqu'à qualifier de "prestigieux" ce poste "de confiance"...
Beaucoup évoquent une mise au placard, comme le député UMP Philippe Goujon, qui est vice-président de la commission parlementaire où le général Soubelet s’est exprimé : "on a censuré un général qui a dit la vérité, c’est de la censure !" fustige l’élu dans des propos rapportés par Le Parisien. 

Une promotion fulgurante
Sous-directeur de la police judiciaire à la direction générale de la gendarmerie nationale en 2012, général de brigade depuis juin 2013, Michel Pattin va remplacer le général de corps d'armée Soubelet au poste de numéro trois de la gendarmerie, selon le compte-rendu du Conseil des Ministres. Dès août, Michel Pattin est à nouveau promu général de division et nommé adjoint coordonnateur des enquêtes internes de l’inspection générale de la gendarmerie nationale.
Dans la foulée, l’un des rares policiers réputés sarkozystes à être resté à son poste, Frédéric Perrin, fait partie de la charrette. Directeur central de la police aux frontières depuis 2009, il a été élevé au rang nommé inspecteur général de la police.

  

mercredi 25 septembre 2013

Les fils de... socialistes qui tournent mal: la brochette s'alonge

Marisol Touraine : son fils, sa croix
Marisol Touraine : son fils, son épreuve
Gabriel, l’un des trois enfants de la ministre de la Santé, est en prison pour séquestration et extorsion de fonds.
Retour sur le dérapage d’un fils de famille.

Le quartier de la Glacière, Paris 13e, est tranquille, plutôt coquet avec sa petite place arborée. C’est là que la ministre des Affaires sociales et de la Santé habite depuis vingt trois ans. Elle y possède un trois pièces de 105 mètres carrés avec jardin. C’est aussi dans cette résidence paisible, dans un appartement voisin, que le fils de Marisol Touraine a dérapé. 

A la Santé, comme maman
Un acte crapuleux qui vaut à Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, d’être incarcéré début septembre à la Santé, pour une affaire qui remonte au 2 mai 2011, pendant la campagne présidentielle, a révélé Le Parisien du 10 septembre. 
Le jeune homme a été condamné à trois ans de prison ferme en mars dernier pour "séquestration" et "extorsion de fonds"
Son complice, Yanis Parchap, un pâtissier d’une vingtaine d’années, a pris trente mois de détention. 


Les faits remontent au 2 mai 2011. 
Vers 11 h 30, deux jeunes hommes font irruption au domicile de Geneviève, disons pour l'histoire. "Au début, ils voulaient me bâillonner et m’attacher les mains, explique la victime. J’ai tout de suite vu que ce n’étaient pas des voyous, car ils étaient très bien habillés." Un pâtissier de vingt ans, en CDI, alors. "Ils portaient carrément des costumes façon gentlemen cambrioleurs: ils voulaient se la jouer pros", se souvient Me Emmanuel Raskin, l’avocat de cette retraitée de 61 ans, coiffeuse à l’époque des faits. 


Rapidement, la séquestration tourne au fiasco. Les deux Pieds Nickelés la tiennent en joue avec une arme de poing, qui se révélera factice. Le fils de Marisol Touraine descend au distributeur de La Poste, à cent mètres de là, avec la carte bleue de sa victime. Mais, terrorisée, celle-ci s’est trompée de code. De retour à l’appartement, Gabriel est furieux. La coiffeuse lui propose alors 990 euros, de l’argent qu’elle a mis de côté. 

Gabriel Reveyrand de Menthon avait rapidement été interpellé, confondu par la vidéosurveillance du distributeur. Le gardien de l'immeuble de la victime avait reconnu le jeune homme qui se trouve habiter un immeuble du quartier. Il avait reconnu les faits. 

Ce garçon de bonne famille aurait pourtant connu des difficultés dès son adolescence, en allant traîner du côté des barres HLM qui longent le boulevard Auguste-Blanqui. "Il se prenait pour un caïd et traînait avec des jeunes côté Glacière. J'ai toujours sur que ça allait mal finir", commente un riverain. Souvent seul, l'ado dérape petit à petit. Un père diplomate en poste à l'étranger, une mère accaparée par le travail, des parents souvent absents.

"
Gabriel Reveyrand de Menthon avait déjà eu dans le passé un comportement agressif, précise Me Raskin. 

Ses parents l'ont placé à plusieurs reprises dans des établissements éducatifs spécialisés. A la fin, ils n'en pouvaient plus." Résultat, les parents installent le fils dans un studio acheté par la ministre dans le Ve arrondissement. Gabriel aurait travaillé un temps comme barman avant de s'essayer à l'extorsion de fonds.

Interpellé en octobre 2011, Gabriel Reveyrand de Menthon passe aux aveux

Il dit avoir fait ça pour rembourser une dette.
Pendant deux mois, Geneviève n’a pas fermé l’oeil de la nuit. "J’ai été surprise d’apprendre que c’était Gabriel Reveyrand de Menthon, nous confie la retraitée, car il était toujours poli et aimable quand je le croisais. Aujourd’hui, ça va mieux. Cette affaire est derrière moi. Marisol Touraine et moi, nous ne nous parlons plus depuis. On s’évite. Elle n’est jamais venue me voir, mais, une semaine après le procès, elle m’a fait parvenir une lettre d’excuses." Depuis Marisol Touraine s'est fendue d'une petite lettre à la victime dans laquelle elle présente ses excuses. Mais le compte n'y est pas, comme disent les syndicats... 

Aujourd'hui, la ministre ne communique plus sur cette affaire.
 
Condamné à verser 3.990 euros de dommages et intérêts à la victime (ou 5.990, selon d'autres sources), Gabriel Reveyrand de Menthon n'a toujours rien versé. Et pour cause. Son complice et lui sont insolvables. Comme Thomas Fabius... 
Majeur au moment des faits, les familles n'ont donc pas l'obligation de payer à leur place. On comprend que la pilule soit difficile à avaler pour la victime.

Car, les mois passant, la modeste retraitée attend toujours de recevoir les 3.990 euros auquel son agresseur a été condamné au titre de ses préjudices moral et matériel. Une indélicatesse d'autant plus mesquine que la ministre socialiste est l'une des neuf membres millionnaires du gouvernement Ayrault, avec 1,05 million net, derrière Laurent Fabius (6,07 millions d'euros), Michèle Delaunay (5,4 millions), Jean-Marc Ayrault (1,55 million), Michel Sapin (2,15 millions), Arnaud Montebourg (1,35 million), Victorin Lurel et Valérie Fourneyron
François Holande est l'un des neuf, avec 1,17 million d'euros, mais ce montant est, par chance, inférieur au seuil de l'impôt sur la fortune, qui s'applique à partir de 1,3 million...

VSD assure le minimum syndical

L'époux de Marisol Touraine ministre des Affaires sociales et de la Santé se nomme Michel Reveyrand de Menthon. Ancien ambassadeur de France au ...Mali, puis au Tchad, Michel Reveyrand de Menthon (1950) est aujourd'hui "représentant spécial de l'Union européenne au Sahel"

Avec Marisol Touraine, ils sont les parents de trois enfants. Normalien, il est également diplômé en sciences économiques et sociales, économie, politique et philosophie.

Les Menthon sont une ancienne famille noble savoyarde, qui serait originaire de Bourgogne, s'installe à Menthon, dans le comté de ...Genève.

mardi 10 septembre 2013

Le fils de Marisol Touraine en prison à la ...Santé pour extorsion de fonds

Thomas Fabius flambeur, Thomas Hollande entretenu, mais Gabriel Touraine au pain sec ! 

Maman est l'une des neuf millionnaires du gouvernement socialiste


La maman, ministre PS millionnaire
Grand banditisme au gouvernement 
Le fils de la ministre Marisol Touraine vient d'être incarcéré après une condamnation à une peine de prison ferme pour "extorsion de fonds" et " séquestration". Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de l'ex-ambassadeur de France au ...Mali, Michel Reveyrand de Menthon, et de l’actuelle ministre des Affaires sociales et de la Santé, a été écroué au tout début du mois de septembre à la prison de la Santé à Paris. Sous les barreaux, le jeune voleur est éligible à la nouvelle "contrainte pénale".

Le père, ami du Tchad
Cette incarcération fait suite à sa condamnation, au mois de mars dernier, à trois ans de prison ferme par les juges de la 10e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Aucun appel n’avait été déposé.

Gabriel n'a pourtant pas été élevé à Marseille
L’affaire remonte au 2 mai 2011, pendant la campagne présidentielle...
La presse aurait-elle fait une rechute d'auto-censure de l'information sur les turpitudes des vertueux socialistes ?

Ce jour-là, vers 11h30, 
le fils de l’ex-présidente du Conseil général d’Indre-et-Loire est l'un des deux inconnus, visages encagoulés et munis d’une arme de poing factice,  qui s'en prennent à une faible femme de 59 ans, à  son domicile du XIIIe arrondissement. Les deux hommes menacent la victime avant de vouloir la bâillonner.
"Ils voulaient aussi m’attacher les mains, raconte la sexagénaire. Ils m’ont demandé ma carte bancaire. Je leur ai donné avec le code mais je me suis trompée, sous le coup de l’émotion. L’un d’entre eux est parti à la Poste pour faire un retrait au distributeur. Pendant ce temps-là, son complice me pointait le canon de son arme sur la tempe… Quand il a fini par revenir, il n’était pas très content parce que ça n’avait pas marché. Je leur ai alors dit que j’avais un peu d’argent chez moi, puis ils sont partis."

Gabriel Reveyrand de Menthon, alors âgé de 19 ans, et son complice font main basse sur 990 €. La vieille dame dépose plainte. Saisis de l’affaire, les enquêteurs du 3e district de police judiciaire (DPJ) ne tardent pas à remonter la piste du fils de l’actuelle ministre de la Santé. "Ils ont extrait une photo de la vidéosurveillance de la banque dans laquelle un des deux auteurs de cette agression a tenté de faire un retrait. Ce cliché a été montré au gardien de l’immeuble de la victime, confie une source proche du dossier. Ce dernier a reconnu le fils de Marisol Touraine qui possède un appartement dans un immeuble voisin de celui de la victime."

Interpellé le 12 octobre 2011, le fils de Marisol Touraine passe rapidement aux aveux. 
"Il a expliqué, au cours de son procès, qu’il avait fait ça parce qu’il devait rembourser une dette, poursuit la victime. J’ai été très choquée par toute cette histoire, même s’ils n’ont pas exercé de violences physiques à mon encontre. Je connaissais ce garçon de vue depuis de nombreuses années. Marisol Touraine m’a adressé une petite lettre dans laquelle elle m’a présenté ses excuses." 
Outre une peine de prison ferme — son complice a également écopé de trente mois de détention —, Gabriel Reveyrand de Menthon a aussi été condamné à verser à sa victime 3.000 € au titre de son préjudice moral et 990 € pour son préjudice matériel. "Ma cliente attend aujourd’hui d’être indemnisée", rappelle Me Emmanuel Raskin, l’avocat de la victime.

Sollicitée hier lundi, Marisol Touraine a fait répondre par son Cabinet qu'elle n'a " aucun commentaire" à faire sur cette affaire. 
L’avocate de son fils, Me Sophie Coupry, n’a pas donné suite à nos appels.
Le dialogue et la communication ne sont pas ce qu'en dit le sombre Ayrault.

Vol de voiture et consommation de cannabis non condamnés 

La vie chez  les aristos-bobos-socialos n'est pas un long fleuve tranquille
Le site internet du Point s'est fait l'écho la semaine dernière de l'étrange vol de la 407 de la ministre Marisol Reveyrand de Menthon-Touraine dans le XIIIe arrondissement. Volée dans la nuit du 30 au 31 août, elle a été retrouvée dès le lendemain non loin de son domicile.
Si ce n'est qu'entre temps, le véhicule avait été contrôlé en stationnement par la police, les clefs sur le contact avec deux jeunes passagers à bord qui avait décliné une fausse identité, tandis que selon les policiers flottait une forte odeur de cannabis à l'intérieur de l'habitacle
Le fils de la ministre interrogé par la police avait alors décrit un scénario rocambolesque auquel les enquêteurs n'avaient pas adhéré.

dimanche 11 août 2013

Christiane Taubira se fait décrypter par une ancienne garde des Sceaux

"Taubira ment pour donner des excuses aux voyous", confirme Rachida Dati

La prévention est passée de mode au PS...


Passation de pouvoirs:  la cyclothymique
ne tardera pas à accabler Michel Mercier
  

Entretien avec le JDD -
 La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a expliqué, lundi, sur le plateau de France 2, que la libération des délinquants condamnés à Dreux (Eure-et-Loir) serait la conséquence d'une "application de la loi pénitentiaire" votée par l'ancienne majorité de droite.

Du coup, la démocrate dénie à l'opposition toute légitimité pour la taxer de "laxisme". L’ancienne garde des Sceaux, Rachida Dati (UMP), qui a participé aux travaux menant au vote de cette loi en novembre 2009, réagit à ces propos, dans le JDD.fr. 

Comment réagissez vous à la libération des trois délinquants de Dreux, pourtant condamnés à de la prison ferme?
Dire que la remise en liberté et la non incarcération de ces trois délinquants a été faite en fonction de la loi de 2009 [qui stipule que les aménagements de peine seront facilités pour les peines d’emprisonnement de moins de 2 ans], comme l’explique Christiane Taubira, c’est entièrement faux
La loi de 2009 -que j’ai faite adopter et que j’assume- permet des aménagements de peine qui ne sont pas automatiques. Cela permet au magistrat, sous certaines conditions, d’aménager la peine. Il faut que la personne incarcéree ne soit pas récidiviste, qu’elle ait un logement, un emploi et le magistrat doit tenir compte de la nature des faits. 
Par exemple, parmi les personnes condamnées à Dreux et non incarcérées, il y en avait un qui était jugé pour rebellion et outrage à des fonctionnaires de police. Cela ne rentre pas dans le cadre de la loi de 2009. 
En outre, Mme Taubira explique que le magistrat a voulu différer l’incarcération. S’il a différé l’incarcération, ce n’est pas un aménagement de peine, c’est la non-exécution d’une peine. La loi de 2009 ne permet pas de différer les incarcérations. 
Christiane Taubira ment sur ces deux points. Si le magistrat n’a pas incarcéré ces délinquants, c’est plutôt en application de la circulaire Taubira de septembre 2012  [qui donne la consigne à tous les Parquets de France de veiller "à l'état de surpopulation pénale"]. Comme elle refuse de créer des places de prison, elle cherche des excuses pour ne pas incarcérer ces voyous.

Que pensez-vous de l’utilisation que font la gauche et Christiane Taubira de cette fameuse loi de 2009 votée par la droite sur les aménagements de peine?
Christiane Taubira ne sait pas quoi répondre, elle est en grande difficulté. Il ne faut pas tromper les Français. Elle profère des mensonges. Il faut qu’elle m’explique quelle est la disposition de la loi de 2009 qui indique qu’il est possible de différer des incarcérations. On ment aux Français pour donner des excuses aux voyous. Je peux débattre avec elle quand elle veut où elle veut sur ce sujet. La loi de 2009 est faite pour des gens dont on veut prévenir la récidive et pour lequel on veut favoriser la réinsertion.

Comment fait-on aujourd’hui alors qu’il n'y a plus de places dans les prisons?
Le seul moyen pour lutter contre la surpopulation carcérale, et pour favoriser une exécution des peines dans de bonnes conditions, c’est de construire des places de prison, il n’y a pas de secret. D’ailleurs les magistrats le savent. Contrairement aux grands discours de Christiane Taubira, aucune alternative crédible à la prison n'est mise en place, et donc, malheureusement, la seule solution qui fasse peur aux délinquants, multirécidivistes en particulier, c'est la prison.
Michaël Bloch - leJDD.fr (mardi 06 août 2013)