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dimanche 15 septembre 2019

Emigration clandestine: démantèlement de filière au Sénégal

Ce réseau a permis à une centaine de clandestins sénégalais d'entrer en Espagne et dans  l'UE, via le Maroc

Une opération à l'actif de la nouvelle Division nationale de lutte contre le trafic de migrant (DNLTM)




L’opération remonte à août dernier.
Seulement six suspects sont désormais inculpés, d’après une source policière, pour extorsion de fonds, blanchiment d’argent, et association de malfaiteursActif depuis janvier, ce réseau d'émigration clandestine récemment démantelé a permis à une centaine de Sénégalais de rejoindre l’Espagne, via le Maroc.
Avec pour objectif une contribution à la lutte contre les réseaux criminels liés au trafic de migrants au Sénégal, les actions menées dans le cadre de ce projet fourniront un appui aux ministères concernés par cette thématique. Le renforcement de la coopération interministérielle, doublé d’une montée en compétence des différents bureaux de la division nationale de lutte contre le trafic de migrant (DNLTM) et des pratiques criminelles assimilées, constituent les axes majeurs de l’action. Ce projet prend le nom de Partenariat Opérationnel Conjoint (POC), témoignant par là du caractère approfondi de la coopération du Sénégal et des Etats membres de l'UE, associés dans la lutte contre l'immigration irrégulière, le trafic de migrants et la traite d'êtres humains, améliorant l’intégration de la DNLTM dans le dispositif sécuritaire sénégalais, et, par extension, régional.
Depuis 1996, 
l’une des 10 directions de la Police nationale à la Direction Centrale de la Police Aux Frontières (DCPAF), l’Office Central pour la Répression de l’Immigration irrégulière et de l’Emploi d’Etrangers Sans Titre (OCRIEST) avait cette mission jusqu'ici parcellaire et isolée.
Parmi les interpellés du mois d'août dernier, il y a d’abord les deux recruteurs du réseau, deux commerçants, qui habitent Louga, une ville rurale du nord-ouest du pays. Ils sont chargés de rabattre les candidats au départ. Tous deux ont été placés en détention provisoire.

Leur première mission consiste à mettre en contact les migrants avec quatre commerçants gérant un point de transfert d’argent dans la capitale. A ces intermédiaires chacun doit remettre ou faire envoyer par des proches en Espagne 1.650.000 francs CFA, soit plus de 2.500 euros. Après ce versement, les candidats à l’émigration empruntent un vol régulier vers le Maroc.

Cet argent reste chez le commerçant et n’est pas versé directement à la tête du réseau. Il s’agit d’un Sénégalais qui réside à Casablanca. C’est lui qui organise le transfert par la mer vers l’Espagne. Ses intermédiaires à Dakar ont été placés sous contrôle judiciaire. L’enquête se poursuit autour de ce chef de la filière, toujours en liberté.
Une enquête a été ouverte.D’après un communiqué de la Police nationale, "ces derniers attendaient l’arrivée d’une pirogue qui devait leur permettre de rallier les îles Canaries.

En août, on comptait 31 migrants illégaux interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic des migrants 

Des associations dites "humanitaires" - qui prennent le relais des trafiquants, au nom de la vertu et de l'exemplarité - les font passer pour des réfugiés et des demandeurs d'asile... 

31 individus interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic des migrants
Le lundi 05 août 2019, au cours d’une patrouille de nuit vers 03 heures du matin, les éléments de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (Direction de la Police de l’Air et des Frontières), ont interpellé 31 Africains en migration irrégulière. Ils étaient hébergés dans le département de l'Oise, Hauts-de-France, dans une cabane sur la commune de Bargny, 220 habitants, où ils seraient passés inaperçus. Le groupe était composé de 10 sénégalais, 12 gambiens et 9 guinéens. 

Parmi les 31 êtres humains victimes de cette traite négrière par des Noirs, on dénombre  10 sénégalais, 9 guinéens et 12 gambiens qui ont été interpellés par la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants, en migration irrégulière vers les îles Canaries (Espagne).
"Certains parmi eux sont des mineurs," vrais ou faux.

Tous réseaux de trafiquants de migrants confondus, ce sont
(officiellement) 15.000 clandestins qui ont rejoint l’Espagne par la mer depuis janvier, soit deux fois moins qu’à la même date l’année dernière, d’après l’OIM, l’agence de l’ONU pour les migrations. 
Quant à la méthode utilisée par le réseau, notamment l’avion, elle est assez inédite, remarque une analyste. Elle ne mentionne pas l'empreinte carbone laissée par ces trafiquants d'êtres humains...

vendredi 9 juin 2017

Aucune affaire frappant l'entourage de Macron ne choque Edouard Philippe

Emplois fictifs du MoDem: Bayrou n'est pas "fragilisé", estime son premier ministre 

Un ex-collaborateur du MoDem a révélé à la justice son absence de travail comme assistant parlementaire de l'ex-eurodéputé Bennahmias

Macron a réservé 96 investitures aux élus centristes
(soit les revenus de 300 assistants parlementaires fictifs ?)
Mais Bayrou, patron du MoDem, n'est pas "fragilisé" par une affaire d'emplois fictifs, oppose Edouard Philippe, le premier ministre de Macron, président attaché à la moralisation de la vie publique. Un ex-collaborateur du MoDem a avoué mercredi qu'il n'a jamais travaillé  comme assistant parlementaire auprès de l'ancien eurodéputé Jean-Luc Bennahmias. 

"Je ne crois pas" que la position du Garde des Sceaux François Bayrou "soit fragilisée", a riposté le premier ministre sur Europe 1, vendredi 9 juin. "Je ne crois pas que sa position soit fragilisée", a déclaré Edouard Philippe, interrogé sur le président du Modem et garde des Sceaux de son gouvernement qui s'est allié avec Emmanuel Macron fin février. 

Un ex-collaborateur du MoDem a libéré sa conscience mercredi dans un signalement à la justice, mais le MoDem a immédiatement contesté les aveux de l'intéressé, affirmant avoir respecté "toutes les règles". Une défense éculée, mais classique, dans un premier temps, en ces circonstances de mépris de la déontologie politique. 
Basé au siège parisien du MoDem, l'assistant parlementaire fictif dit n'avoir "jamais mis les pieds" dans la circonscription de Jean-Luc Bennahmias ou au Parlement européen, selon Le Parisien. 
"L'auteur du signalement a assuré à la justice n'avoir 'jamais' travaillé pour lui 'en particulier'", rapporte également l'hebdomadaire Le Point. 

Le MoDem avait organisé un système de racket du Parlement européen

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Corinne Lepage avait refusé (et dénoncé dans un livre)
la combine d'extorsion de fonds publics européens 
"Sur la période 2009-2014, une dizaine de salariés du siège du parti étaient parallèlement collaborateurs des députés européens du Modem", précise Radio-France. "Je ne vais pas commenter les révélations et les lettres de dénonciations formulées ici et là", a cavalièrement balayé d'un revers de manche le premier ministre vendredi. La morale est-elle le cadet des soucis de l'exécutif macronien ?

L'exécutif délègue la morale aux juges

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Bayrou et Macron lavent plus blanc
Le pouvoir poursuit sa marche sur la voie du laxisme et de l'iniquité
"Primo, j'ai fixé les règles s'agissant de la participation des ministres au gouvernement", à savoir qu'un ministre mis en examen devra quitter le gouvernement, a rappelé Edouard Philippe, qui avait édicté cette règle en réponse à une question sur le cas du ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand. 
"Deuxio, nous nous sommes engagés sur un texte extrêmement ambitieux de rétablissement de la confiance dans l'action publique; c'est le texte qui est porté par le Garde des Sceaux qui va profondément changer la donne [sic]. C'est ça qui m'intéresse", a poursuivi Edouard Philippe, dont la cohérence est prise en défaut. 
"Nous serons d'autant plus forts collectivement que nous respecterons ce sur quoi nous nous sommes engagés, c'est-à-dire que nous réussirons à transformer le droit pour faire en sorte que toute une série de pratiques passées soient rendues impossibles dans l'avenir", a-t-il conclu. Et ça peut attendre quand les copains sont mouillés...

Ce gouvernement de gauche est-il crédible, dès lors qu'il est formé sur la base de débauchages de traîtres issus de la droite.

Macron ne moralisera pas la vie politique en urgence 
Dans les affaires de favoritisme et d'enrichissement personnel impliquant le ministre Ferrand,  d'une part, ou dans celle d'emplois fictifs de la ministre des Affaires européennes (justement !), Marielle de Sarnez, d'autre part, tous dans le gouvernement ...Philippe, les procureurs ont fait de la résistance, tentant de gagner du temps à la veille des législatives, avant d'ouvrir une enquête préliminaire.
Une enquête préliminaire est une enquête de police judiciaire, déclenchée soit sur plainte, dénonciation ou relevé d'infraction, soit à la demande du Parquet, lequel est dépendant du ...garde des Sceaux, ...François Bayrou, patron du MoDem: d'où l'accusation de conflit d'intérêts politiques.
Une personne mise en examen (c'est-à-dire inculpée) est mise en cause au cours d'une information judiciaire, qui est une enquête dirigée par un juge d'instruction indépendant du pouvoir.
En dépit de "l'exaspération des Français", Édouard Philippe a renouvelé sur France 2 son soutien au ministre de la Cohésion des territoires...
"Je me suis fixé des règles très claires", a insisté le chef du gouvernement, le 30 mai dernier : la première est qu'"un ministre qui serait mis en examen devrait démissionner, il n'y a aucune ambiguïté là-dessus". La deuxième règle demandée aux ministres de son gouvernement, "c'est d'être exemplaire dans leur attitude de ministre, et être exemplaire y compris dans leur vie privée", avait ajouté Édouard Philippe, selon qui cette exemplarité "sera respectée strictement".
Ironie du sort et moralité de façade, François Bayrou présente le projet de loi de moralisation de la vie publique.
La présentation du projet de loi de moralisation de la vie politique, prévue pour "avant les législatives", devait finalement avoir lieu lors du Conseil des ministres du 14 juin. Le premier texte du quinquennat Macron, en cours de préparation par le ministre de la Justice, François Bayrou, comprendra "des dispositions assez innovantes" qui rendent le texte "compliqué à écrire." Rattrapé par les affaires, le gouvernement et Bayrou ont fait du zèle : le ministre de la Justice a osé présenter lui-même leur projet, le 1er juin, deux semaines plus tôt que prévu... Pourquoi tant de hâte ?
Les électeurs seront-ils pareillement indifférents à la moralité de leurs élus ?
Le président du MoDem et ministre de la Justice de Macron peut-il encore espérer réaliser l'objectif qu'il s'était assigné en rejoignant Alain Juppé, en 2016: disposer d'un groupe à l'Assemblée nationale ?

mercredi 25 septembre 2013

Les fils de... socialistes qui tournent mal: la brochette s'alonge

Marisol Touraine : son fils, sa croix
Marisol Touraine : son fils, son épreuve
Gabriel, l’un des trois enfants de la ministre de la Santé, est en prison pour séquestration et extorsion de fonds.
Retour sur le dérapage d’un fils de famille.

Le quartier de la Glacière, Paris 13e, est tranquille, plutôt coquet avec sa petite place arborée. C’est là que la ministre des Affaires sociales et de la Santé habite depuis vingt trois ans. Elle y possède un trois pièces de 105 mètres carrés avec jardin. C’est aussi dans cette résidence paisible, dans un appartement voisin, que le fils de Marisol Touraine a dérapé. 

A la Santé, comme maman
Un acte crapuleux qui vaut à Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, d’être incarcéré début septembre à la Santé, pour une affaire qui remonte au 2 mai 2011, pendant la campagne présidentielle, a révélé Le Parisien du 10 septembre. 
Le jeune homme a été condamné à trois ans de prison ferme en mars dernier pour "séquestration" et "extorsion de fonds"
Son complice, Yanis Parchap, un pâtissier d’une vingtaine d’années, a pris trente mois de détention. 


Les faits remontent au 2 mai 2011. 
Vers 11 h 30, deux jeunes hommes font irruption au domicile de Geneviève, disons pour l'histoire. "Au début, ils voulaient me bâillonner et m’attacher les mains, explique la victime. J’ai tout de suite vu que ce n’étaient pas des voyous, car ils étaient très bien habillés." Un pâtissier de vingt ans, en CDI, alors. "Ils portaient carrément des costumes façon gentlemen cambrioleurs: ils voulaient se la jouer pros", se souvient Me Emmanuel Raskin, l’avocat de cette retraitée de 61 ans, coiffeuse à l’époque des faits. 


Rapidement, la séquestration tourne au fiasco. Les deux Pieds Nickelés la tiennent en joue avec une arme de poing, qui se révélera factice. Le fils de Marisol Touraine descend au distributeur de La Poste, à cent mètres de là, avec la carte bleue de sa victime. Mais, terrorisée, celle-ci s’est trompée de code. De retour à l’appartement, Gabriel est furieux. La coiffeuse lui propose alors 990 euros, de l’argent qu’elle a mis de côté. 

Gabriel Reveyrand de Menthon avait rapidement été interpellé, confondu par la vidéosurveillance du distributeur. Le gardien de l'immeuble de la victime avait reconnu le jeune homme qui se trouve habiter un immeuble du quartier. Il avait reconnu les faits. 

Ce garçon de bonne famille aurait pourtant connu des difficultés dès son adolescence, en allant traîner du côté des barres HLM qui longent le boulevard Auguste-Blanqui. "Il se prenait pour un caïd et traînait avec des jeunes côté Glacière. J'ai toujours sur que ça allait mal finir", commente un riverain. Souvent seul, l'ado dérape petit à petit. Un père diplomate en poste à l'étranger, une mère accaparée par le travail, des parents souvent absents.

"
Gabriel Reveyrand de Menthon avait déjà eu dans le passé un comportement agressif, précise Me Raskin. 

Ses parents l'ont placé à plusieurs reprises dans des établissements éducatifs spécialisés. A la fin, ils n'en pouvaient plus." Résultat, les parents installent le fils dans un studio acheté par la ministre dans le Ve arrondissement. Gabriel aurait travaillé un temps comme barman avant de s'essayer à l'extorsion de fonds.

Interpellé en octobre 2011, Gabriel Reveyrand de Menthon passe aux aveux

Il dit avoir fait ça pour rembourser une dette.
Pendant deux mois, Geneviève n’a pas fermé l’oeil de la nuit. "J’ai été surprise d’apprendre que c’était Gabriel Reveyrand de Menthon, nous confie la retraitée, car il était toujours poli et aimable quand je le croisais. Aujourd’hui, ça va mieux. Cette affaire est derrière moi. Marisol Touraine et moi, nous ne nous parlons plus depuis. On s’évite. Elle n’est jamais venue me voir, mais, une semaine après le procès, elle m’a fait parvenir une lettre d’excuses." Depuis Marisol Touraine s'est fendue d'une petite lettre à la victime dans laquelle elle présente ses excuses. Mais le compte n'y est pas, comme disent les syndicats... 

Aujourd'hui, la ministre ne communique plus sur cette affaire.
 
Condamné à verser 3.990 euros de dommages et intérêts à la victime (ou 5.990, selon d'autres sources), Gabriel Reveyrand de Menthon n'a toujours rien versé. Et pour cause. Son complice et lui sont insolvables. Comme Thomas Fabius... 
Majeur au moment des faits, les familles n'ont donc pas l'obligation de payer à leur place. On comprend que la pilule soit difficile à avaler pour la victime.

Car, les mois passant, la modeste retraitée attend toujours de recevoir les 3.990 euros auquel son agresseur a été condamné au titre de ses préjudices moral et matériel. Une indélicatesse d'autant plus mesquine que la ministre socialiste est l'une des neuf membres millionnaires du gouvernement Ayrault, avec 1,05 million net, derrière Laurent Fabius (6,07 millions d'euros), Michèle Delaunay (5,4 millions), Jean-Marc Ayrault (1,55 million), Michel Sapin (2,15 millions), Arnaud Montebourg (1,35 million), Victorin Lurel et Valérie Fourneyron
François Holande est l'un des neuf, avec 1,17 million d'euros, mais ce montant est, par chance, inférieur au seuil de l'impôt sur la fortune, qui s'applique à partir de 1,3 million...

VSD assure le minimum syndical

L'époux de Marisol Touraine ministre des Affaires sociales et de la Santé se nomme Michel Reveyrand de Menthon. Ancien ambassadeur de France au ...Mali, puis au Tchad, Michel Reveyrand de Menthon (1950) est aujourd'hui "représentant spécial de l'Union européenne au Sahel"

Avec Marisol Touraine, ils sont les parents de trois enfants. Normalien, il est également diplômé en sciences économiques et sociales, économie, politique et philosophie.

Les Menthon sont une ancienne famille noble savoyarde, qui serait originaire de Bourgogne, s'installe à Menthon, dans le comté de ...Genève.

mercredi 11 septembre 2013

Favoritisme: Christiane Taubira a-t-elle fait pression sur la justice ?

Rétention d'information:  Mediapart, le Canard et Libération n'en ont rien dit... 

Le  pire n'apparaît pas au casier de Taubira 
L'ancienne et la nouvelle:
E. Guigou fait la bise à Taubira
La  garde des Sceaux  vient de réaliser la pire audience de l’émission Des paroles et des actes, sur France 2, le 5 septembre.

E
n accéléré et par surprise, la ministre de la Justice a fait passer par la force un texte qui autorise le mariage entre personnes du même sexe, mettant ainsi l'institution du mariage et le Code Civil en péril.

La garde des Sceaux s'apprête maintenant à proposer des peines de substitution pour les personnes condamnées à moins de cinq ans de prison


Une révélation de Valeurs Actuelles

Taubira et Touraine copinent
pendant les débats
Taubira a une haute idée de l'indépendance de la justice
Si on remonte douze années en arrière,  alors qu'elle était députée de Guyane, Christiane Taubira avait tenté de faire annuler la condamnation d’un de ses fils pour complicité de vol par le tribunal de Bourges, avec dispense de peine

Est-ce ce qui s'appelle du trafic d'influence?
Dans un document en date du 5 février 2001 que Valeurs actuelles a pu consulter, elle demandait de faire procéder à une "annulation" (sic) de ladite condamnation. Motif : "À chaque fois qu’il subit un contrôle d’identité, la consultation du fichier provoque sa conduite au commissariat." 
Comme en avril 1999, où un épisode analogue avait, dit-elle, conduit des passants à venir témoigner en sa faveur. 

Lebranchu manifeste ici avec Hollande
devant son ancien ministère en 2007
pour être reçue par R. Dati,
sachant qu'elle est en Chine!
On ignore si Mme Taubira avait obtenu satisfaction de Marylise Lebranchu, alors ministre de la Justice de Jospin et actuellement ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique...
Lebranchu aura à coeur d'éclaircir cette affaire.
A moins qu'elle refuse de communiquer, comme c'est le cas de Marisol Touraine à propos de son fils -le jeune Gabriel Reveyrand de Menthon-Touraine- emprisonné pour extorsion de fonds et séquestration d'une vieille dame... Comme sa maman, il est à la Santé !

"Selon que vous serez puissant ou misérable
 les jugements de cour vous rendront blanc ou noir."
Jean de la Fontaine

mardi 10 septembre 2013

Le fils de Marisol Touraine en prison à la ...Santé pour extorsion de fonds

Thomas Fabius flambeur, Thomas Hollande entretenu, mais Gabriel Touraine au pain sec ! 

Maman est l'une des neuf millionnaires du gouvernement socialiste


La maman, ministre PS millionnaire
Grand banditisme au gouvernement 
Le fils de la ministre Marisol Touraine vient d'être incarcéré après une condamnation à une peine de prison ferme pour "extorsion de fonds" et " séquestration". Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de l'ex-ambassadeur de France au ...Mali, Michel Reveyrand de Menthon, et de l’actuelle ministre des Affaires sociales et de la Santé, a été écroué au tout début du mois de septembre à la prison de la Santé à Paris. Sous les barreaux, le jeune voleur est éligible à la nouvelle "contrainte pénale".

Le père, ami du Tchad
Cette incarcération fait suite à sa condamnation, au mois de mars dernier, à trois ans de prison ferme par les juges de la 10e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Aucun appel n’avait été déposé.

Gabriel n'a pourtant pas été élevé à Marseille
L’affaire remonte au 2 mai 2011, pendant la campagne présidentielle...
La presse aurait-elle fait une rechute d'auto-censure de l'information sur les turpitudes des vertueux socialistes ?

Ce jour-là, vers 11h30, 
le fils de l’ex-présidente du Conseil général d’Indre-et-Loire est l'un des deux inconnus, visages encagoulés et munis d’une arme de poing factice,  qui s'en prennent à une faible femme de 59 ans, à  son domicile du XIIIe arrondissement. Les deux hommes menacent la victime avant de vouloir la bâillonner.
"Ils voulaient aussi m’attacher les mains, raconte la sexagénaire. Ils m’ont demandé ma carte bancaire. Je leur ai donné avec le code mais je me suis trompée, sous le coup de l’émotion. L’un d’entre eux est parti à la Poste pour faire un retrait au distributeur. Pendant ce temps-là, son complice me pointait le canon de son arme sur la tempe… Quand il a fini par revenir, il n’était pas très content parce que ça n’avait pas marché. Je leur ai alors dit que j’avais un peu d’argent chez moi, puis ils sont partis."

Gabriel Reveyrand de Menthon, alors âgé de 19 ans, et son complice font main basse sur 990 €. La vieille dame dépose plainte. Saisis de l’affaire, les enquêteurs du 3e district de police judiciaire (DPJ) ne tardent pas à remonter la piste du fils de l’actuelle ministre de la Santé. "Ils ont extrait une photo de la vidéosurveillance de la banque dans laquelle un des deux auteurs de cette agression a tenté de faire un retrait. Ce cliché a été montré au gardien de l’immeuble de la victime, confie une source proche du dossier. Ce dernier a reconnu le fils de Marisol Touraine qui possède un appartement dans un immeuble voisin de celui de la victime."

Interpellé le 12 octobre 2011, le fils de Marisol Touraine passe rapidement aux aveux. 
"Il a expliqué, au cours de son procès, qu’il avait fait ça parce qu’il devait rembourser une dette, poursuit la victime. J’ai été très choquée par toute cette histoire, même s’ils n’ont pas exercé de violences physiques à mon encontre. Je connaissais ce garçon de vue depuis de nombreuses années. Marisol Touraine m’a adressé une petite lettre dans laquelle elle m’a présenté ses excuses." 
Outre une peine de prison ferme — son complice a également écopé de trente mois de détention —, Gabriel Reveyrand de Menthon a aussi été condamné à verser à sa victime 3.000 € au titre de son préjudice moral et 990 € pour son préjudice matériel. "Ma cliente attend aujourd’hui d’être indemnisée", rappelle Me Emmanuel Raskin, l’avocat de la victime.

Sollicitée hier lundi, Marisol Touraine a fait répondre par son Cabinet qu'elle n'a " aucun commentaire" à faire sur cette affaire. 
L’avocate de son fils, Me Sophie Coupry, n’a pas donné suite à nos appels.
Le dialogue et la communication ne sont pas ce qu'en dit le sombre Ayrault.

Vol de voiture et consommation de cannabis non condamnés 

La vie chez  les aristos-bobos-socialos n'est pas un long fleuve tranquille
Le site internet du Point s'est fait l'écho la semaine dernière de l'étrange vol de la 407 de la ministre Marisol Reveyrand de Menthon-Touraine dans le XIIIe arrondissement. Volée dans la nuit du 30 au 31 août, elle a été retrouvée dès le lendemain non loin de son domicile.
Si ce n'est qu'entre temps, le véhicule avait été contrôlé en stationnement par la police, les clefs sur le contact avec deux jeunes passagers à bord qui avait décliné une fausse identité, tandis que selon les policiers flottait une forte odeur de cannabis à l'intérieur de l'habitacle
Le fils de la ministre interrogé par la police avait alors décrit un scénario rocambolesque auquel les enquêteurs n'avaient pas adhéré.

jeudi 9 juillet 2009

Suicide de Firminy : l’accusation de bavure policière ne résiste pas

L’avocat de la famille porte plainte

Neuf personnes ont été interpellées la nuit du mardi 7 au mercredi 8 à Firminy (Loire). Ces jeunes gens sont soupçonnés d'avoir participé à l'incendie de 32 voitures, à des feux de poubelles et affrontements avec la police qui ont duré jusqu'au matin.
Des violences se sont aussi déroulées au Chambon-Feugerolles et à La Ricamarie, deux communes proches. Les CRS ont fait usage de gaz lacrymogène.

L’annonce de la tentative de suicide d’un jeune adulte en garde à vue dans un commissariat et la rumeur de bavure policière ont provoqué deux nuits consécutives d’échauffourées qui ont agité cette commune de l’agglomération stéphanoise.

Les agresseurs

Ces neuf hommes majeurs, qui étaient en garde à vue au commissariat de Saint-Etienne font partie d’une soixantaine de jeunes qui ont allumé de nombreux incendies dans le quartier de Firminy-Vert, où le calme n’est revenu que vers 4h30 du matin.

Les cibles

  • Il n’y a pas eu de blessé ni parmi les émeutiers ni dans les forces de l’ordre qui ont pourtant essuyé des tirs de projectiles.
    Les policiers, renforcés par des CRS de la région lyonnaise, ont utilisé des gaz lacrymogènes pour les disperser et pour sécuriser l’intervention des pompiers, a souligné la préfecture.
  • Les vandales s’en sont pris à leurs infrastructures sociales !
    Un local des "Resto du Coeur’’, ceux de Pôle emploi et des boutiques d’un centre commercial, ont été endommagés, ainsi que des véhicules de pompiers et de police. Difficile ensuite de se déclarer défavorisés et de se plaindre de l'absence d'infrastructures et d'animation.

    Le communiqué du parquet

    L’homme de 21 ans qui a voulu mettre fin à ses jours dans une cellule de garde à vue du commissariat de police du Chambon-Feugerolles est décédé à l'hôpital.
    Jeudi 9, le procureur de Saint-Etienne, Jacques Pin, a annoncé que l’examen du corps du jeune homme décédé mercredi n’a en effet révélé "aucune trace de violence", invalidant ainsi la thèse de la bavure policière.

    Mohamed Benmouna, 21 ans, en garde à vue au commissariat du Chambon-Feugerolles (Loire) pour une affaire d'extorsion de fonds, est mort d’un "arrêt cardiaque par suffocation" : il s’est asphyxié par le lien qu’il s’était enroulé autour du cou et dont il avait fixé les extrémités dans des trous percés dans la cloison en placoplâtre de sa cellule.<br>Le Parquet a également précisé qu’une tentative de réanimation a été tentée, sans succès.

    La famille est prise en main par un avocat

    La famille Benmouna a lancé un nouvel appel au calme, mercredi soir, alors que les jeunes descendus dans la rue, comme certains proches de la famille, dénonçaient toujours une bavure policière. "Nous lançons un appel au calme afin que ceux qui veulent respecter la mémoire de Mohamed le fassent de façon pacifique, sinon ils n'auront pas notre aval", a déclaré Mohamed Hansali, porte-parole de la famille Benmouna.
  • Les parents de Mohamed Benmouna annoncent cependant qu’ils déposent plainte, pour "que toute la lumière soit faite sur cette affaire".

  • Ils ont ensuite demandé au procureur de la République de visiter la cellule de garde-à-vue mercredi matin en compagnie de leur avocat, "afin de comprendre ce qui s'était passé". Cette plainte contre X ne vise pas d’infraction particulière.
  • Maintenant, sur RTL, le père de Mohamed exprime des doutes. Sa mère, sur Europe 1, est très affirmative. "C'est une bavure. On a tué mon fils. Est-ce que c'est un accident qu'on a camouflé en suicide? Mon fils ne s'est pas suicidé, ce n'est pas possible!"

    D'après le procureur de la République de Saint-Etienne, interrogé sur Europe 1, la thèse de la bavure relève de l'affabulation. "Il n'y a pas eu de violence exercée par les services de police. Un agent était même passé quelques instants avant le drame lui offrir une cigarette."

    ->Le maire communiste de Firminy, Marc Petit, devra sans doute reconsidérer sa politique de prévention sur sa commune...