POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est trafic d'influence. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est trafic d'influence. Afficher tous les articles

dimanche 10 mai 2020

Un proche d'Olivier Véran a tenté de toucher une commission sur des masques

Un "ex-collaborateur", selon Le Point: "ex", bien sûr, il a dû démissionner depuis.... 

L'individu a confirmé les faits relatés par Mediapart et a démissionné de son poste

"Cette histoire" ne me "concerne pas", a rétorqué Olivier Véran au quotidien Le Dauphiné libéré.
https://fl24.net/wp-content/uploads/2020/05/tewfik-696x464.jpg
Derbal, sous l'oeil tutélaire du portrait de Macron



Ex-footballeur de l'US Sassenage et, 
en tout et pour tout, titulaire d'une licence pro (une année "terminale" - sans possibilité de poursuite - après un BTS) délivrée par l'Université Pierre Mendès-France (Grenoble II, Gestion des Ressources Humaines/Métiers de l'emploi et de la formation, 2013-2014), Derbal est cinq ans plus tard collaborateur de ministre, celui de la Santé, et ce serait une affaire compromettante pour tout autre qu'Olivier Véran ou le ministère de la Santé, qui n'a pas mis au clair le rôle du couple Buzyn-Lévy, mais le ministre assure que si ça lui en touche une, ça ne bouge pas l'autre. Pourtant, selon le site d'information Mediapart, cet homme de confiance  a tenté de toucher une commission en plaçant auprès du ministère une offre de masques FFP2, à la mi-mars, en pleine pénurie de masques de protection contre l'épidémie de coronavirus: une "économie souterraine" comme une autre dans le 9.3...

Grenoble : Emilie Chalas lance les municipales de 2020 - Exprimeo.fr
Deux députés exemplaires de La République en marche de l'Isère
Il a "confirmé" les faits révélés par le site d'information et a donc démissionné de son poste vendredi, précise dans un communiqué la députée de l'Isère. 
Engagé par la députée LREM, Emilie Chalas assure qu'elle "ignorait tout" - comme on l'espère - de ces "faits et comportements", qu'elle "condamne avec la plus grande fermeté", selon la formule consacrée. 

Olivier Véran a répondu au quotidien Le Dauphiné libéré que "cette histoire" ne le "concerne pas".
Pourtant, le malfaiteur est son ancien assistant parlementaire... 
Parti sans laisser d'adresse !
Alors qu'Olivier Véran (ex-député de l'Isère) était déjà ministre, à la mi-mars, Tewfik Derbal a profité de sa proximité avec le gouvernement pour chercher à positionner une offre de masques FFP2 auprès du ministère de la Santé, explique Mediapart
Ces masques en grande quantité – au moins un million – étaient proposés par une société française d'import-export avec la Chine, auprès de qui "plusieurs pays" avaient manifesté leur intérêt, "sauf la France", selon le quotidien.

La transaction n'a pas eu lieu, mais l'intention est avérée

"Les premières semaines, le ministère a reçu des centaines d'offres de masques, par tous les canaux imaginables. A tel point que la cellule de crise a dédié une équipe à l'examen de ces offres. L'écrasante majorité était d'ailleurs, hélas, bidon. J'imagine que celle de Tewfik Derbal l'était aussi, vu qu'aucune suite n'y a été donnée", argumente-t-il. Interrogé par l'Agence France-Presse, jugé "fiable" par la page de l'Elysée qui recensa brièvement les media à sa convenance (avec Libération, Le Monde et 20minutes), le ministère de la Santé s'est refusé à tout commentaire: et vogue la galère !

Selon des messages produits pour preuve par Mediapart, la société est alors entrée en contact avec Tewfik Derbal, qui s'est prévalu d'être "en lien" avec le ministère de la Santé, réclamant une commission en tant "qu'apporteur d'affaires": un certain pourcentage du prix sur chaque masque vendu. 
Un contrat est signé entre les deux parties, mais "la transaction n'aura jamais lieu", et "Tewfik Derbal ne finalisera jamais la commande de l'Etat", assure le journal.

A son côté, la député LREM Emilie Chalas s'accommode d'un escroc.

La LREM Emilie Chalas à l’Assemblée, en 2018.
A-t-elle porté plainte pour abus de confiance et atteinte à son honneur?
A l'Assemblée nationale, lors des débats sur les projets de loi pour... la confiance dans la vie politique, cette élue de l'Isère - une ex-cadre territoriale, ci-dessus au côté de Véran - s'opposa à l'interdiction complète de l'exercice d'une activité de conseil pour un parlementaire.

En juillet 2019,
elle est investie tête de liste LREM aux élections municipales de 2020 à Grenoble. Elle faisait face à Olivier Six, référent LREM en Isère, dont les partisans mirent en avant, mais en vain, le soutien que lui apportent les militants locaux. Au 1er tour, le 15 mars 2020, la liste qu'elle conduiisait obtint 13,75% des voix, arrivant en troisième position.

Originaire de Moirans,
elle est membre de la commission des Lois constitutionnelles, de la Législation et de l'Administration générale de la République...

vendredi 1 mai 2020

Une mise en examen dans l’affaire du Mediator est nommée au comité d'éthique de l’Académie de médecine

Cette nomination suscite des interrogations sur les conflits d'intérêts au sein de l'institution

Marie-Thérèse Hermange a été confirmée au Comité d'Ethique de l'Académie nationale de médecine (ANM), révèle "Le Figaro" ce mardi 28 février.
Cette société savante médicale dont le secrétaire perpétuel est le professeur en psychiatrie à l’hôpital de... la Salpêtrière, Jean-François Allilaire, a pour mission d'éclairer le gouvernement français sur toutes les questions posées dans le domaine de la santé publique. Composée de 130 membres titulaires (dont François Bricaire, Jacques Bringer ou Luc Montagnier), 160 membres correspondants, 100 membres correspondants étrangers et 40 membres associés étrangers, elle est présidée par Jean-François Mattei, membre titulaire depuis depuis juin 2000 (la secrétaire d'Etat chargée de la Santé et de l'Action sociale de Lionel Jospin était la socialiste Dominique Gillot) , ancien ministre de la Santé (2002-2004) de Raffarin, membre de l'Institut de France et ancien président de la Croix-Rouge (2004-2013). financée par le budget de l'État et des fonds propres.La gauche reproche à l'ANM la prédominance d'hommes blancs âgés et un nombre de femmes à sa convenance dans son conseil d'administration.
La nomination de Marie-Thérèse Hermange parmi les membres du comité d’éthique de l’ANM avait suscité l'indignation début janvier. 
Experte des questions sociales, médicales, éthiques et religieuses, l’ancienne sénatrice UMP de Paris est mise en examen en 2013 dans le cadre d’une enquête pour "trafic d’influence" au profit des laboratoires Servier dans l’affaire du Mediator, est soupçonnée d’avoir servi les intérêts des laboratoires Servier
L’intéressée a pourtant été "maintenue dans ses fonctions" par ledit comité d’éthique lors d’une réunion qui s’est tenue le 7 février.

"Après un échange ouvert entre les membres et un vote à bulletin secret", le maintien de Marie-Thérèse Hermange a été validé "à l’unanimité, moins une voix." Lorsque sa nomination avait été rendue publique fin janvier, une "représentante" de l’Académie avait rapidement fustigé la démarche du quotidien. "On est en train de bafouer l’Académie; il y a des tas de gens qui ont été mis en examen et qui ont été innocentés ensuite", avait-elle expliqué.

Les éléments de l’enquête ayant conduit à la mise en examen de Marie-Thérèse Hermange sont toutefois accablants. Alors que le Mediator - cet antidiabétique des laboratoires Servier, régulièrement détourné en coupe-faim - a été retiré de la vente en 2009 en raison de sa dangerosité, notamment du fait de l’augmentation des risques de valvulopathie, Marie-Thérèse Hermange, chargée de rédiger au Sénat un rapport sur le sujet, aurait décidé de faire relire celui-ci à… un proche du laboratoire, le professeur Claude Griscelli, lequel, de son propre aveu, a tout fait pour minimiser les responsabilités de l’industriel.

Marie-Thérèse Hermange a "demandé" au professeur Griscelli de venir au Sénat pour "relire" le rapport. C’est du moins ce que, à la tête de la rédaction du rapport à l’époque, au printemps 2011, a indiqué Claude Griscelli au bras droit de Servier, Jean-Philippe Seta, placé sur écoute. Marie-Thérèse Hermange lui a "demandé" de venir au Sénat pour "relire" le rapport. Il s'y rend donc un soir de 19h à 21h30. "J'ai regardé des phrases clé qui concernaient la responsabilité de Servier (...) et j'ai fait changer pas mal de choses", explique Claude Griscelli, lors de cette conversation entendue par les enquêteurs. Par exemple, "j’ai beaucoup insisté" pour expliquer que l'étude chiffrant à 500 le nombre de décès liés au médicament "n'était pas scientifiquement valable".

Administration : histoire d'un désastreux naufrage
En revanche Claude Griscelli dit avoir "beaucoup accentué" les reproches visant l'Agence du médicament. "Voilà très bien", lui répond alors Jean-Philippe Seta, d’après la retranscription des écoutes publiée en 2011, toujours dans Le Figaro. En tout, Marie-Thérèse Hermange et Claude Griscelli auront 46 contacts téléphoniques (appels et/ou SMS) selon les chiffres mis en évidence au cours des investigations. Tous deux inculpés, ils attendent le procès au pénal qui ne devrait se tenir qu’en 2019.

Au civil, la responsabilité de l’industriel français dans ce scandale sanitaire, révélé en 2010 a, quant à elle, d’ores et déjà été reconnue. Saisi par deux victimes, le Tribunal de grande instance de Nanterre a de fait jugé, en octobre 2015, que lorsque le Mediator a été prescrit à ces dernières, en 2003 et en 2006, "l’état des connaissances scientifiques ne permettait pas d’ignorer les risques d’hypertension artérielle pulmonaire et de valvulopathies".


L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est accusée de blessures et homicides involontaires par négligenceEtablissement public, elle a pour mission principale d’évaluer les risques sanitaires présentés par les médicaments et produits de santé destinés à l'être humain. En septembre 2018, l'ANSM a empêché la transmission d'informations sur le Levothyrox à une association de victimes, au motif du secret des affaires de justice en cours.


Quant aux laboratoires Servier sont accusés de tromperie aggravée, escroquerie, blessures et homicides involontaires par violation délibérée, et trafic d'influence.


L'association Anticor a décerné une casserole en 2020 à la sénatrice. 
Les prix éthiques de l'association anticorruption vont en revanche à des journalistes dédié(e)s aux lobbies, une au Monde et du Canard enchaîné, une autre au site web d'information Les Jours, composé principalement d'anciens de Libération, ou à un syndicaliste. Anticor a été cofondée en juin 2002 par le juge Eric Halphen qui fut proche de Chevènement, puis de Roland Castro, avant de se faire investir candidat En marche ! de Macron aux élections législatives de 2017 dans la 2e circonscription du Calvados et de se faire battre.

En 2019, 
Yaël Braun-Pivet, députée LREM, a reçu une casserole d'Anticor pour avoir été la figure emblématique du parlementarisme godillot. Présidente de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla dont l’échec est à mettre à son débit, elle a fait preuve de pusillanimité et aussi de désinvolture face aux parjures.

En revanche,
l'ANSM n'a pas reçu de casserole...

mercredi 27 mars 2019

Anticor ne lâche pas le numéro 2 de l'Elysée, accusé de conflits d'intérêts

L'honneur de l'entourage du président Macron une nouvelle fois entâché

La président Macron assume-t-il le parjure de plusieurs hommes de confiance de son entourage?


Le Bureau du Sénat a déjà entériné la demande de sa Commission d'enquête pour une saisine de la Justice sur les "probables faux témoignages" sous serment de trois autres membres de l'entourage du Président Macron (Alexis Kohler, Patrick Strzoda et le général Lionel Lavergnedans l'affaire Alexandre Benalla et Vincent Crase, le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler est de nouveau sous pression avec une nouvelle plainte d'Anticor sur ses liens familiaux controversés avec l'armateur italo-suisse MSC, 2e plus grand armateur de porte-conteneurs du monde et numéro quatre international des croisières.

L'association anti-corruption a en effet adressé une troisième plainte au Parquet national financier (PNF), qui enquête depuis un an sur des soupçons de conflit d'intérêts entre les postes d'Alexis Kohler dans la fonction publique et ses liens avec le groupe fondé et dirigé par des cousins de sa mère, la famille Aponte.

Le bras droit d'Emmanuel Macron est cette fois accusé de "faux et usage de faux" et d'"omission substantielle de ses intérêts", en l'occurrence d'avoir dissimulé deux faits dans différentes déclarations sur l'honneur: ses liens familiaux avec l'armateur et le fait d'avoir été impliqué, comme fonctionnaire, dans des décisions concernant MSC, selon la plainte rédigée le 18 mars.

Deux de ces déclarations avaient été adressées en 2014 et 2016 à la commission de déontologie de la fonction publique, lorsque le haut-fonctionnaire avait souhaité travailler pour l'armateur.
La première fois, la commission s'y était opposée: "M. Kohler a, en qualité de représentant de l'Etat au conseil d'administration de la société STX France [les chantiers de Saint-Nazaire, dont MSC était le principal client], participé en février 2012, à une délibération du conseil autorisant la conclusion d'un contrat d'achat d'un paquebot par la société MSC", concluait son avis du 10 juillet 2014 cité par la plainte. Emmanuel Macron est pourtant déjà secrétaire général adjoint de Hollande à l'Elysée.
Mais deux ans plus tard, la commission rendait un avis favorable, le 6 octobre 2016. Macron venait alors juste de démissionner du ministère de l'Economie et de l'Industrie, un mois plus tôt, fin août 2016.

Quand Macron avait quitté Bercy, l'énarque était devenu directeur financier de la filiale croisières du groupe familial. Il quitta ces nouvelles fonctions au bout de quelques mois pour rejoindre l'Elysée à l'élection d'Emmanuel Macron, en mai 2017.

Lors de ces processus, les liens familiaux d'A. Kohler avec l'armateur n'avaient jamais été mentionnés.

Anticor en déduit que Kohler a omis de les mentionner dans trois déclarations d'intérêts qu'il a dû remettre à la Haute autorité pour la transparence (HATVP), en vertu de la "loi Cahuzac" de 2013. "En ciblant cette fois ces omissions de déclarations, on remonte peu à peu aux racines d'un système qui a sa logique", a commenté l'avocat d'Anticor, Me Jean-Baptiste Soufron. Selon cette loi, une telle omission est punie au maximum de trois ans de prison et de 45.000 euros d'amende.

En mai 2018, le PNF a ouvert une enquête sur cette affaire après de premières révélations de Mediapart pour "vérifier si les règles relatives à la mise en disponibilité des agents publics ont bien été respectées" lorsque M. Kohler a rejoint l'armateur en 2016.

Dans la foulée, Anticor avait déposé une première plainte contre le bras droit du président, en qualifiant les faits de "prise illégale d'intérêt", "trafic d'influence" et "corruption passive". L'association avait complété sa plainte par un deuxième courrier le 8 août, au lendemain de nouvelles révélations de Mediapart.

Il s'agissait cette fois de procès-verbaux du conseil de surveillance du "Grand Port maritime du Havre" (GPMH), où Alexis Kohler siégeait de 2010 à 2012 comme représentant de l'Agence des participations de l'Etat (APE) aux côtés du maire du Havre, l'actuel premier ministre Edouard Philippe.

Le numéro deux de l'Elysée a affirmé s'être "toujours déporté" [s'être écarté des débats] quand il a eu à connaître comme haut-fonctionnaire des dossiers impliquant MSC. 
Ces documents attestent cependant qu'en septembre 2010 et 2011, il a pris la parole et voté en faveur de contrats à venir entre GPMH et Terminal Normandie MSC (TNMSC), filiale française de l'armateur et acteur majeur de l'extension du port alors en cours.
Or, cet automne, la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) a refusé à Mediapart le droit d'obtenir la déclaration d'intérêts de M. Kohler lors de sa nomination au port du Havre.
Selon le site, la Brigade de la répression de la délinquance économique (BRDE, division de la la police judiciaire parisienne, PJ) n'est pas parvenue non plus à obtenir cette déclaration, malgré des perquisitions au port du Havre ou au ministère de François de Rugy, Transition écologique et solidaire.

mardi 17 juillet 2018

Fraude fiscale : Thierry Solère (LREM) a été placé en garde à vue

Thierry Solère, en garde à vue mardi 17 juillet en pleine effervescence de la victoire des Bleus

Soupçonné de fraude fiscale, le député La République en marche (LREM) des Hauts-de-Seine  est dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre

L'immunité parlementaire du député des Hauts-de-Seine avait été levée le 11 juillet dernier.
Le député rallié au parti présidentiel  fait en effet l'objet depuis 2016 d'investigations menées par l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, après une plainte déposée par Bercy pour fraude fiscale. 
Les soupçons des enquêteurs portent également pour trafic d'influence, corruption, abus de biens sociaux, financement illicite de dépenses électorales et manquement aux obligations déclaratives auprès de la HATVP (Haute autorité pour la transparence de la vie publique).

Quels sont les défauts de moralité en cause ?

Les faits dont est soupçonné Solère remontent à 2010-2013, quand il était lieutenant de Bruno Le Maire et conseiller régional LR d'Ile-de-France. L'élu travaillait en parallèle comme conseiller stratégique dans le privé, notamment chez Chimirec, une entreprise spécialisée dans la collecte et le traitement des déchets industriels. Un poste qui lui rapportait "12.000 euros par mois", avait souligné le site trotskiste Mediapart en septembre 2016.

A l'été 2017, Le Canard enchaîné, journal anarchiste, avait indiqué que Thierry Solère avait "omis de régler une partie de ses impôts sur le revenu de 2010 à 2013, ainsi que la taxe foncière de la dernière année". Un "oubli" qui lui avait valu "une saisie-arrêt sur salaire", selon l'hebdomadaire.

Image associée
Selon le quotidien socialiste Le Monde, qui a récemment fait état d'un "document synthétisant la position du Parquet" dans cette affaire, Thierry Solère est aussi soupçonné, entre autres, d'"enrichissement occulte" et "de s'être servi de son influence en tant qu'élu local et national pour aider ses sociétés clientes à obtenir des contrats publics ou un agrément des pouvoirs publics", notamment "LNA, un prestataire informatique, Aliapur, une société de recyclage de pneus, ou encore Chimirec". 

Ce dernier dossier a eu en juin un effet collatéral de taille: soupçonné d'avoir transmis à Solère des éléments sur cette enquête, l'ex-garde des Sceaux socialiste Jean-Jacques Urvoas a été mis en examen par la Cour de justice de la République pour "violation du secret professionnel". Des soupçons que ce dernier a contestés "avec détermination". 

Le Monde précise par ailleurs que l'élu LREM doit également être entendu sur l'embauche en tant qu'assistante parlementaire de l'épouse de l'un de ses anciens employeurs. Un emploi soupçonné fictif. 

Il devrait être également interrogé sur des prêts octroyés par un de ses proches, promoteur immobilier, pour plus d'un million d'euros, qui n'auraient pas été déclarés. Des faits contestés par Thierry Solère. 

Ce parangon de moralité républicaine s'en tirera aussi bien que Richard Ferrand, un autre as LREM des montages financiers ?

jeudi 5 avril 2018

Le racisme de Jean-Vincent Placé, ancien ministre d'origine coréenne

Ce que Jean-Vincent Placé a dit au vigile du bar La Piscine intéresse SOS Racisme et la LDH 

"On n'est pas au Maghreb ici. Je vais te renvoyer en Afrique moi. Tu vas voir !"

Une chose est claire d'ores et déjà : l'ancien ministre potiche de Hollande va nier avoir prononcé ces menaces à caractère raciste. L'ancien secrétaire d'Etat les aurait pourtant lancés, devant témoins, au videur du bar qui tentait de faire sortir cet candidat à la présidence du Sénat (octobre 2014).

Placé, un délinquant connu de la police : en décembre 2013, le Canard Enchaîné dévoila que Placé avait accumulé une centaine d'infractions routières commises avec une voiture de fonction du Conseil régionalsur la période 2004-2010, et qu'il n'avait pas payé ses PV. On parle alors de 18.000 euros d'amendes. En avril 2014, il déclara avoir réglé sa dette citoyenne.

Jean-Vincent Placé est de surcroît accusé d'avoir importuné une jeune femme dans un bar parisien de Saint-Germain-des-Prés

Résultat de recherche d'images pour "JV Placé"Surpris en état d'ivresse, il est placé en garde à vue depuis la nuit dernière. 
Les faits qui lui sont reprochés ne sont pas en lien avec son comportement envers cette femme, du harcèlement sexuel, mais suite aux mots adressés au vigile de l'établissement de la rue Princesse, 5e arrondissement, et à des insultes à agents de police.

La jeune femme aurait été traitée de "sale pute" pour avoir refusé de danser avec lui contre de l'argent avec celui qui était en couple avec Cécile Duflot quand elle devint secrétaire nationale des Verts en 2006.

L
e vigile de La Piscine a dû lui-même appeler les forces de l'ordre pour signaler un client "manquant de respect à une femme," précise Le Parisien. 
La crise de la cinquantaine : il a mal négocié ce virage en mars dernier; il avait 1,16 gramme d'alcool dans le sang.

Le politicien de gauche a été placé en garde à vue pour "outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique, insulte à caractère raciale et violence sans incapacité commise sous l’empire de l’ivresse".

"Je vais te renvoyer en Afrique" 

Résultat de recherche d'images pour "Placé JV sale pute"
Né à Séoul, l'ancien sénateur écologiste de l'Essonne serait-il favorable aux charters de retour au pays ?  Selon une source judiciaire, l'ancien secrétaire d'Etat chargé de la Réforme de l'Etat et de la simplification dans le gouvernement de Manuel Valls aurait déclaré au videur qui tentait de le faire sortir : "On n'est pas au Maghreb ici. Je vais te renvoyer en Afrique moi. Tu vas voir !"  

L'élu d'Europe Ecologie-Les Verts aurait traité de "connards" et de "tocards" les policiers qui l'ont emmené au commissariat
Selon Le Point, Jean-Vincent Placé aurait également lancé à l'un d'entre eux: "Tu sais pas à qui tu parles ?", tentant ainsi d'intimider les fonctionnaires, en évoquant ses "fonctions" politiques et ses "connaissances". 

Résultat de recherche d'images pour "Placé JV sale pute"
Le trafic d'influence est un délit: c'est une forme de corruption. Placé est en effet président-fondateur de l'Union des démocrates et des écologistes (UDE), confédération de partis écologistes, à laquelle a appartenu François de Rugy.

Fait colonel d'un régiment de Dragons parachutistes
-  à titre honorifique ! -Florence Parly va-t-elle le rétrograder ce modèle de réserviste citoyen ? 
Résultat de recherche d'images pour "Placé JV arrogant"
La corvée de chiottes est aussi une idée... Des toilettes sèches pour ce soutien de Benoît Hamon qui l'aurait séduit pour son (tardif) engagement écologiste.
 Schiappa va maintenant devoir voler au secours de la jeune femme ! 
Mais Marlène tarde un peu...

mercredi 13 décembre 2017

Urvoas, le garde des Sceaux qui viole le secret de l'enquête pour Solère

Le ministre PS de Hollande aurait informé Thierry Solère d'une enquête le concernant

Le journal Le Monde est affirmatif

Entre les deux tours de l'élection présidentielle, l'ancien ministre de la Justice aurait transmis au député LREM (ex-LR) une note confidentielle décrivant l'avancement de l'enquête préliminaire pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d'influence le concernant, révèle le Canard enchaîné ce mercredi.

"Signé 'Amitiés, Jean-Jacques Urvoas', le message a été retrouvé par les flics qui, le 26 juin, ont perquisitionné le domicile de Solère", précise le journal d'extrême gauche.

Frère Solère aurait sollicité les confidences du Frère Urvoas

Le journal Le Monde n'utilise pas le conditionnel

Le franc-maçon arriviste se serait ouvert à son frère arrivé garde des Sceaux   pour "savoir où en étaient ses déboires", alors qu'entre les deux tours de l'élection présidentielle de mai 2017, il espérait intégrer le gouvernement. Toujours selon le Canard, "Emmanuel Macron pense (ou laisse penser à l'intéressé) qu'il [Solère] pourrait prendre le portefeuille de l'Intérieur".
Solère a été initié à la Grande Loge Nationale Française (GLNF) le 10 décembre 1998 et a fréquenté la loge de la Province maçonnique 'Lutèce'. Pour l'Intérieur, Macron choisira un autre maçon, Gérard Collomb (GODF).

L'ancien ministre de la Justice aurait prudemment utilisé la messagerie cryptée Telegram pour effectuer le transfert à l'élu la note confidentielle qui a été rédigée à son intention par la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG). 
Mais si le ministre en exercice est prudent (membre du Grand Orient de France, le député de Quimper a le goût du secret), l'ambitieux Thierry Solère va précieusement - mais imprudemment - stocker le document sur son téléphone. "C'est délirant: ces mecs jouent aux espions en utilisant des messageries soi-disant secrètes, et ils se font prendre comme des bleus!", aurait déclaré l'informateur du Canard enchaîné, un enquêteur. Une investigation facile...

Pour Thierry Solère, un message "neutre", en toute bonne foi !

Le journal satirique s'est vu confirmer ces informations par le procureur de Nanterre, Catherine Denis, qui les a transmises à Jean-Claude Marin, le procureur général près la Cour de Cassation, "lequel pourrait enclencher une procédure pour violation du secret professionnel devant la Cour de justice de la République".

"Solère confirme", précise Le Canard enchaîné. Si les avocats du député de la majorité confirment bien l'existence d'un message adressé à leur client par Jean-Jacques Urvoas (sectaire qui traquait les photos de croix celtiques), le contexte est bien différent: Thierry Solère raconte qu'il ne s'agit que d'une petite conversation avec l'ancien garde des Sceaux, alors qu'il vient de saisir la justice d'une enquête pour diffamation, car le contenu détaillé de l'enquête préliminaire le concernant a fuité dans la presse. 
"C'est dans ces conditions que le ministre lui a adressé un message qui, de façon neutre et objective, confirmait l'existence du contenu de l'enquête en cours, d'ores et déjà rendu publique, sans se prononcer sur les suites qui en seraient données», rapporte le journal "satirique" de déstabilisation de la République.

jeudi 23 mars 2017

Pierre Moscovici a aussi reçu des costumes offerts par un généreux ami

Le coup de pied dans la fourmilière fait sortir Moscovici

L'ancien ministre de l'Economie de Hollande se fait tailler un costard

C'est au tour de Pierre Moscovici, après Fillon et de l'épouse Macron de se faire épingler. Le Canard Enchaîné révèle que le Commissaire européen aux affaires économiques s'est fait offrir des costumes de luxe par un ami, lequel ami est de surcroît un intermédiaire pour l'approvisionnement en vins de l'Élysée et de Matignon. 

Les costards étaient achetées chez Arnys (LVMH), le tailleur de luxe qui habille des responsables politiques et pas seulement François Fillon. 

Qui est ce très jeune et
élégant collaborateur
à la droite du responsable socialiste ?
Les faits évoqués seraient antérieurs à 2012, année à partir de laquelle les parlementaires se sont trouvés dans l'obligation de faire connaître ces cadeaux aux pouvoirs publics. Mais la Haute Autorité pour la Transparence de la vie politique en sommeil, n'est pas en état de préciser si l'arrogant Moscovici a continué à se faire livrer des costumes sur mesures par Arnys, après 2012.
 
Pierre Moscovici confirme avoir reçu ces costumes

Rhabillé pour l'hiver, il se dit néanmoins totalement serein vis-à-vis de cette information. 
"Je ne suis pas du tout embarrassé par cela, dès lors que ce sont de vrais cadeaux par de vrais amis, dans un vrai cadre privé", a-t-il déclaré face à la presse à Bruxelles, mardi 21 mars. Car ces messieurs se font couramment offrir des costumes par des amis obligeants et, qui sait, des obligés...  

Le socialiste exemplaire suggère ainsi que, pour l'heure, il n'y a pas eu de conflit d'intérêts. 
Dans le cas de François Fillon, la presse et donc la justice, sont plus expéditives. Elles font savoir que le candidat a reçu de l'avocat Robert Bourgi des costumes d'une valeur totale de 13.000 euros, mais leurs fuites ne chiffrent la valeur des costards de luxe de l'ancien patron socialiste de Bercy.
 
Si elle soupçonne un possible trafic d'influence, s'agissant du candidat de la droite et du centre, la justice ne se presse pas en revanche d'enquêter sur l'origine du contrat de livraisons de vins et spiritueux au plus haut sommet de l'Etat. Qui a signé ou renouvelé ce contrat qui bénéficie au fournisseur en vins de Hollande, Ayrault, Valls et Cazeneuve et en costumes de Moscovici.

Ce trotskiste terriblement embourgeoisé devrait provoquer les réquisitoires indignés de ses virulents camarades trotskistes, Nathalie Arthaud et de Philippe Poutou, candidats à la présidentielle salis par ces soupçons  .

Trafic d'influence ou conflit d'intérêts,
la Commission européenne ne peut rester indifférente aux révélations et aux aveux qui accablent le commissaire Moscovici, en charge des affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité et à l'Union douanière. L'import-export des vins et spiritueux en Europe est en effet de sa responsabilité...