POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est pollution de l'air. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pollution de l'air. Afficher tous les articles

dimanche 15 janvier 2017

Les automobilistes pollueurs montrés du doigt dès lundi à Paris

Discrimination des Parisiens par le degré de pollution de leurs véhicules

Les vignettes deviennent obligatoires à Paris, lundi 16  

Mesure coercitive: à compter de ce lundi, les vignettes "Crit'Air" de niveau de pollution seront obligatoires pour tous les véhicules motorisés autorisés à circuler à Paris, première Zone à circulation restreinte (ZCR) de France, mais les contrôles ne seront d'abord que... "pédagogiques". Selon le raisonnement primaire de la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, qui a fait de la lutte contre la pollution de l'air une de ses priorités, "plus de voitures égale plus de pollution, moins de voitures égale moins de pollution"
Crit'Air, certificat qualité de l'air, ou plutôt de conformité avec l'écologie punitive,
est érigé en "acte citoyen pour favoriser les véhicules les moins polluants:
mais discriminer les propriétaires défavorisés de véhicules anciens.

Paris est une ZCR depuis le 1er septembre 2015, date à laquelle l'interdiction ne concernait que les poids-lourds d'avant 2001. Depuis, des villes comme Grenoble ou Lyon ont adopté le dispositif, de façon plus modulée, et une vingtaine d'autres sont candidates. 
A partir de lundi, dans Paris intramuros (donc hors périphérique et bois de Vincennes et de Boulogne), tous les véhicules, motos, voitures ou utilitaires, qu'ils soient immatriculés à Paris, en France ou à l'étranger, devront arborer la vignette ronde.  

Les certificats de qualité de l'air pour les véhicules 
Certaines catégories sont carrément interdites en journée en semaine: les véhicules particuliers immatriculés pour la première fois avant le 1er janvier 1997, les véhicules utilitaires légers d'avant le 1er octobre 1997, les deux-roues d'avant le 1er juin 2000. "Non classés", sans vignettes, ils n'ont, depuis le 1er juillet 2016, le droit de circuler que le week-end et en semaine de 20h00 à 8h00. 

Six macarons sont prévus pour les voitures particulières 
vert pour "zéro émission" (véhicules électriques ou à hydrogène), 
puis numérotés du "1" violet (normes Euro 5 et 6 essence) au "5" gris (Euro 2 diesel). 

L'objectif assumé de la coalition PS-écologistes radicaux est de "diviser par deux" le nombre des voitures qui roulent dans la capitale
Il est aussi de bannir le diesel d'ici à 2020

Un dispositif contraignant qui "a montré son efficacité" 

Les certificats de qualité de l'air pour les véhiculesLa ministre de l'Ecologie, Segolene Royal présente la vignette "Crit'Air", le 5 janvier à Paris La mise en place de ces vignettes "va nous servir à reconquérir la qualité de l'air au quotidien", promet Christophe Najdovski, adjoint EELV aux transports. 

Pendant les pics de pollution, la circulation alternée sera remplacée par une circulation différenciée, "les véhicules les moins polluants pourront continuer à circuler quand les plus polluants devront rester au garage", a-t-il prévenu. 
"Ce que nous faisons, Berlin le fait depuis 2008, se justifie-t-il. Près de 200 villes en Europe ont déjà mis en place ce type de zones, qui ont montré leur efficacité", insiste l'élu écologiste. 

Crit'Air a été mis en place à la mi-2016 par Ségolène Royal, ministre de l'Environnement pour mise à disposition de toute commune souhaitant se déclarer en ZCR. 
La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a imposé aux préfets de généraliser par arrêté les règles de "circulation différenciée" d'ici au 7 avril. 

La vignette n'est pas une taxe, mais a un coût de 4,18 euros...
La ministre assure que cette ponction ne représenterait que "le coût de l'impression", si elle n'a pas négocié de tarifs dégressifs en fonction du nombre d'automobilistes taxés. Leur satisfaction est de pouvoir l'obtenir sur www.certificat-air.gouv.fr. et de l'imprimer à leurs frais ? Voyez le code QR qui vous permet de l'imprimer à la maison en faisant économiser 4,18 au gouvernement... C'est en quoi la vignette est un "acte citoyen" !

Un gentil policier pédagogue nous montrera à l'aide d'un dépliant sur les "vignettes" anti-pollution comment vous flatter de posséder un véhicule propre et de ne pas vous faire pointer du doigt dans votre quartier comme détenteur d'une caisse qui pue.
Afficher l'image d'origineSelon le ministère de l'Environnement, 860.000 vignettes avaient été commandées par des  particuliers d'Ile-de-France et "bons citoyens" ostentatoires, à la date du 13 janvier; deux millions en France. Ce sont les délais d'impression, entre commande et réception, qui justifieraient en partie la mansuétude des autorités pendant quelques mois, selon plusieurs sources. Car il n'est pas question pour la presse aux ordres de tacler le pouvoir sur son défaut d'anticipation...

Un arrêté doit également être pris par la préfecture et la mairie pour la mise en place de la sanction. 
L'adjoint EELV anti-pollution
Nadjovski avec David Belliard,
lors d'un kiss-in à Paris
Mais les véhicules interdits "seront verbalisés dès lundi", a ajouté Christophe Najdovski, à droite sur la photo de gauche, ci-contre.  Contrôle de police dans le cadre des opérations anti-pollution, le 10 janvier 2017 à Paris Les amendes iront de 68 à 135 euros, selon les catégories de véhicules. Quelque 600.000 véhicules roulent chaque jour à Paris, dont 100.000 camionnettes et poids-lourds et 100.000 deux-roues. 

S'ajoutant aux mesures de piétonnisation qui déjà font grincer des dents, 
ce nouveau dispositif suscite la colère de certains. 
Des vignettes "Crit'Air" anti-pollution, photographiées le 2 juin 2015

La Fédération Française des Automobilistes Citoyens (FFAC) a appelé à une manifestation dimanche à Paris pour dénoncer le "trop peu d'effets" contre la pollution d'une mesure qui "pénalise les plus modestes"

La Fédération des Motards en Colère appelle à un rassemblement lundi "contre les ZCR" pour demander à la mairie de Paris de "reconnaître le 2 roues motorisé comme une alternative aux bouchons franciliens et l'autoriser à circuler dans la capitale".

mardi 28 juin 2016

Hidalgo interdit les vieux véhicules à Paris : une perte d'environ 1.000 euros pour leurs propriétaires

Les propriétaires de vieux véhicules ne sont pourtant pas des "nantis" !

Vendredi prochain, le 1er juillet prochain, les véhicules particuliers et camionnettes antérieurs à 1997 seront interdits de circulation en semaine dans Paris

Les contrevenants seront alors passibles d'une amende allant jusqu'à 135 euros. Une interdiction qui pourrait avoir de sérieux impacts sur le marché des véhicules d'occasion, selon la presse qui se dit progressiste, mais surtout sur les budgets des foyers défavorisés.
MétroNews a interrogé Vincent Hancart, directeur général de AutoScout24, plus grande plateforme de petites annonces de véhicules en Europe.

A combien estimez-vous le nombre de propriétaires de voitures qui vont être impactés par l'interdiction du 1er juillet à Paris ?

Vincent Hancart : L'ensemble des véhicules susceptibles de rouler dans Paris-Ile-de-France est estimé à 6,1 millions, soit 16% de l'ensemble du parc automobile français. L'interdiction touche les véhicules ayant plus de 20 ans, immatriculés avant 1997. Mais on a estimé que les Franciliens seront principalement concernés. Ce ne sont pas forcément des propriétaires qui circulent tous les jours dans Paris, mais qui y vont régulièrement ou potentiellement peuvent y aller. D'après nos calculs, entre 300.000 et 600.000 véhicules vont être impactés, sur toute l'Ile-de-France, par cette interdiction.

Et cette interdiction va, selon vous, avoir un réel impact sur le marché des véhicules d'occasion ?

Il est toujours très difficile d'évaluer comment les conducteurs concernés vont réagir. Ils vont peut-être choisir de venir à Paris par un autre moyen de locomotion. Mais il y a aussi un gros risque qu'ils se débarrassent de leur voiture. Et donc qu'on assiste à une augmentation du nombre de véhicules mis en vente. [En régions, les acquéreurs potentiels seront-ils assez sots pour les acheter ? Attendez-vous plutôt à des abandons dans des lieux publics: une "avancée" écologiques...

Actuellement, en se basant sur nos données, on estime que le marché des véhicules de plus de 20 ans est de 250.000. Donc dans l'hypothèse où les propriétaires d'un véhicule concerné par l'interdiction sur la petite couronne décident de le vendre, il faudrait ajouter 300.000 voitures de plus. Ce qui va doubler l'offre [sic]. Il est fort probable qu'avec une telle abondance, le marché français ne puisse pas absorber cette offre [!]. Et il sera très difficile pour les propriétaires de trouver un acheteur. Et ce, sans tenir compte du fait que peut-être d'autres villes françaises vont suivre la même initiative que Paris et venir gonfler encore l'offre au niveau national.

Les véhicules interdits risquent donc de subir une forte décote ?
Assez bien pour Daesh ?
Il y aura une offre abondante, et très peu de demande en face les Parisiens n'auront aucun intérêt à acheter un véhicule qui ne permettra pas de circuler là où ils le souhaitent [gag]. On peut donc s'attendre à des pertes sèches. 

Chaque voiture – sur notre site la valeur moyenne de ce type de véhicule est de 3.936 euros – va perdre environ 1000 euros. La décote peut aller jusqu'au moins 50%. 
Les voitures finiront à la casse ou quitteront le territoire. Il y aura sans doute un débouché à l'étranger [exportation de véhicules trop polluants pour Anne Hidalgo...]: ce sont les pays de l'Est de l'Europe qui risquent d'absorber le plus gros surplus, suivis par les pays du Maghreb et d'Afrique

Vous estimez aussi que cette interdiction va surtout frapper les ménages les moins aisés...

Dans nos annonces, les modèles les plus courants mis en vente sur le créneau des plus de 20 ans, on retrouve beaucoup de petites voitures, star de leur époque, comme la Renault Clio, la VW Golf, Peugeot 106, 306, 205, Renault Twingo. Plutôt des véhicules de petite taille, utilisés par des gens modestes.

En effet, les propriétaires de voitures avec 20 ans d'âge sont souvent des ménages qui n'ont pas le choix, peu aisés, et qui gardent leur véhicule par souci économique, pour l'amortir. Ils ne vont pas forcément acheter un véhicule neuf, ou n'ont pas les moyens de mettre 20.000 euros dans une nouvelle voiture. Alors oui, cette mesure risque de les mettre dans l'embarras.

Que pensez-vous de cette interdiction ?
Renault Clio 1: mort  programmée
non assistée
L'intention est louable. Mais les chiffres permettent de se rendre compte que l'impact n'est pas négligeable, et se fait au détriment d'une classe sociale modeste. La mesure aurait pu être introduite de façon plus progressive, par paliers, pour qu'elle impacte moins de personnes en même temps, que les gens aient le temps d'anticiper, et ne pas provoquer cet afflux de véhicule à la revente.

Un phénomène analogue de revente avait été observé en Allemagne, qui avait mis en place un système de pastilles dans les grandes villes, mais la mesure avait été lancée de façon plus concertée. Là, c'est un peu dogmatique, et on a l'impression qu'il n'y a pas eu beaucoup de concertation avec les professionnels. C'est quand même un couperet, qui va trancher toute une partie du parc automobile. Et l'affluence d'une masse de véhicules sur un marché n'est jamais bon, cela détruit un équilibre, va favoriser l'export, et… polluer ailleurs.

Colère des propriétaires de  véhicules concernés

L'association "40 millions d'automobilistes" a annoncé en mai une action collective en justice contre la décision de la mairie de Paris d'interdire la circulation des véhicules anciens dans la capitale à partir du 1er juillet. Elle réclame l'indemnisation des automobilistes lésés. D'après l'association, 800.000 autos [et foyers] sont concernées, qui subiront une décote d'environ 1.250 euros [et non pas seulement 1.000] en moyenne.

L'action collective de "40 millions d'automobilistes" contre la mairie de Paris visait à obtenir en justice une compensation pour la perte de valeur des voitures interdites de circulation dans la ville. Les voitures essence ou diesel mises en service avant le 1er janvier 1997, considérées comme trop polluantes, ne seront plus autorisées à circuler intramuros entre 8h et 20h en semaine.

"La mesure est votée, actée. Un arrêté sera pris automatiquement le 1er juillet. Dès qu'il le sera, nous serons prêts" à saisir le tribunal administratif, a expliqué Me Jean-Baptiste Iosca, qui porte la procédure. "L'idée est de rassembler un maximum de personnes qui vont souhaiter se faire indemniser d'un préjudice évident", car les propriétaires de ces voitures, qui "ne pourront plus rouler avec", "ne pourront plus non plus les vendre", car "personne ne voudra les racheter", tonne Pierre Chasseray, le délégué général de "40MA".

La mairie socialiste pratique la "ségrégation par l'argent"
D'après l'association, 800.000 autos sont concernées, qui subiront une décote d'environ 1.250 euros en moyenne, soit un préjudice total de plus d'un milliard d'euros. "Est-ce que Mme Hidalgo (Anne, la maire PS de Paris) est prête à prendre un risque à un milliard d'euros pour une idéologie ?", a ironisé M. Chasseray, critiquant la "ségrégation par l'argent" que porte, selon lui, une telle mesure, au détriment des plus pauvres. "Comment va faire un plombier francilien auto-entrepreneur, qui a du mal à boucler ses fins de mois, et à qui on dira : 'tu ne peux plus rentrer dans Paris ?'", s'est étranglé Me Iosca. 
"La plainte n'a pas été déposée. Nous n'avons pas été notifiés. Nous ne savons pas sur quelle base juridique ils veulent attaquer", a réagi un porte-parole de la Mairie de Paris, se refusant à tout autre commentaire.

Au nom de la santé publique, la Ville interdira ensuite progressivement des véhicules plus récents.
En 2020, les voitures immatriculées avant le 1er janvier 2011 seront soumises aux mêmes restrictions. On peut lutter contre la pollution autrement, a objecté Pierre Chasseray, notamment via des "filtres de dépollution" qui éliminent "deux tiers des particules", explique-t-il. 
Des dizaines de propriétaires de vieilles voitures avaient manifesté mi-avril dans Paris aux côtés de milliers de motards, qui seront soumis à des interdictions similaires.

lundi 21 septembre 2015

CICE: le ministère de l'Economie et la presse officielle se félicitent des emplois créés dans les transports

700 emplois créés en un mois, justifient-ils l'avantage fiscal du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi

L'intox du pouvoir et des media militants se fonde sur la période des vacances estivales !
La loi Macron permet des trajets en car sur les longues distances
depuis août 2015, mois des grandes migrations
La presse cite Bercy et les patrons de compagnies d'autocars

Selon les parties intéressées, la loi Macron sur la libéralisation du transport en autocar a permis des centaines de créations d'emplois en un mois à la satisfaction des passagers. Pourtant, le diable n'est pas seulement dans le détail, si les media veulent y regarder de plus près... 

Le ministère de l'Economie annonce un bilan positif, un mois après l'entrée en vigueur des nouveaux textes,  autant pour le nombre de passagers que pour les créations d'emplois Bercy a communiqué les premiers chiffres de fréquentation depuis la possibilité pour les autocaristes de proposer des trajets de plus de 100 km.
Jusqu’à la loi Macron, les sociétés d’autocars ne pouvaient relier deux villes françaises que si ce trajet constituait une étape sur un trajet international sinon, l’entreprise devait avoir signé une convention avec une collectivité locale.

La réforme a fait sauter ces verrous et les compagnies de transports se sont rapidement engouffrées dans la brècheà la faveur des départs et retours des congés payés du mois d'août. 
Un premier résultat est affiché ce lundi par Bercy. Depuis l’entrée en vigueur de la loi, il y a un mois, 250.000 passagers ont choisi ces déplacements en car. Les trajets sont plus longs mais aussi beaucoup moins chers que le train par exemple. Actuellement, 75 villes françaises sont desservies grâce à ce nouveau maillage.

Des passagers et des emplois 
Le ministre de l’Economie communique sur  l’aspect le moins polémique de sa loi "croissance et activité". L'élément de langage repris en coeur par la presse, c’est que la libéralisation des voyages en car porte déjà ses fruits. Mais pour combien de temps encore, avec l'arrivée de l'hiver ? 
700 emplois ont été créés, dans l'urgence, en quelques semaines. Les transporteurs ont donc saisi l'opportunité fournie par Emmanuel Macron. 
Le ministre bat le fer pendant qu'il est chaud et s'en est d’ailleurs allé faire l’après-vente de sa réforme ce lundi, lors d’un déplacement à Annonay en Ardèche, mais en jet gouvernemental.
Macron a fait une apparition sur le site d'Iveco, seule entreprise française à produire des autocars.

Mais une production accrue de CO2 (dioxyde de carbone)
Une voiture familiale - pour quatre personnes - est émettrice de 115 à 186g/km.

Le palmarès des modes de transport

Le TGV  : 13 g CO2 / km.
Voiture électrique : 22 g CO2 / km
TER, Intercités, Téoz : 43 g CO2 / km.
Voiture avec agrocarburant : 85 g CO2 / km
2-roues jusque 125 cm3 : 113 g CO2 / km
Avion, vol long-courrier : 118 g CO2 / km – L’avion a mauvaise réputation: il est considéré comme un mode de transport polluant. Ce n’est pas faux mais son bilan est moins mauvais qu’on pourrait le penser en considérant son bilan sur les longs trajets : en effet, ce n’est qu'au décollage et à l’atterrissage que sont enregistrés les plus grosses émissions de polluants et de CO2.
Moto de plus de 750 cm3  : 123 g CO2 / km
Voiture diesel de taille moyenne : 127 g CO2 / km – L’émission en CO2 des voitures diesel diminue de 5 % par an grâce à de nouvelles techniques et à des normes plus contraignantes. Mais le diesel reste très polluant malgré les filtres à particules. 
Voiture hybride : 128 g CO2 / km
Autobus  : 130 g CO/ km
Voiture essence taille moyenne : 135 g CO2 / km
Avion, vol domestique : 145 g CO/ km
Voiture 4 x 4  : 250 g CO/ km 
Les autocars en sont moins polluants que s'ils sont à moitié pleins. Or, en Ardèche que Macron a mis à l'honneur, ils cireculent avec une poignée de passagers.
Il reste pourtant encore des zones blanches sur le territoire. 

Il n’existe encore pas de ligne d’autocars vers la Bretagne et la Normandie, mais le ministère de l’Economie promet que ce sera chose faite avant la fin de l’année.

Les patrons de la profession se disent satisfaits
France Info a sollicité l'avis du président de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV)... Michel Seyt, est encore plus optimiste que le ministre de l'Economie et table sur plus de 200 lignes nationales d'ici fin 2016. Du côté des créations d'emplois, Michel Seyt estime que "les projections donnent 3.000 emplois nouveaux d’ici la fin de l’année".

Qui a pris le car en août ? D'après Michel Seyt, ce sont "des jeunes, des vacanciers et aussi des personnes à la retraite. Ce ne sont pas forcément des personnes qui recherchent un moyen bon marché pour voyager".
Les radios de service public interrogent les transporteurs bénéficiaires...
"Les projections donnent 3.000 emplois nouveaux d’ici la fin de l’année" : le président de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV), Michel Seyt.
La presse fait le marketing des entreprises d'autocars
Actuellement, des billets à prix minimum sont en vente. D'après le président de la FNTV, le phénomène est comparable à celui de l'ouverture d'un supermarché avec des promotions chez la concurrence.
"Nous sommes dans le marketing, dans l’action commerciale de chacun des opérateurs. On voit des billets à un euro, à cinq euros. Tout cela va se stabiliser dans le temps, mais les prix resteront attractifs."
Incohérence de la promotion d'IVECO et du "made in France"
Ce constructeur de véhicules industriels et de bus est situé à Turin, en Italie.
Il a absorbé Unic (France) et est entièrement contrôlé par le groupe italo-américain CNH Industrial...
En Ardèche, Iveco se situe à Annonay, dont le maire est le socialiste Olivier  Dussopt, (l'officiel déhanché de la photo ci-contre) un proche de Benoît Hamon à la Nouvelle Gauche et ancien porte-parole de Martine Aubry, candidate battue à l'Élection présidentielle française de 2012. La libéralisation des transports ne dérange pas ce petit monde...


samedi 8 août 2015

Ségolène Royal souhaite baisser la vitesse sur les autoroutes traversant les villes

Incohérente S. Royal qui bride les Français en se disant opposée à l'écologie punitive

La ministre de l'Écologie veut abaisser à 90km/h la vitesse sur les autoroutes qui traversent les villes




Ce dimanche, elle délègue encore à son cabinet l'annonce de nouvelles brimades, recyclant l'idée du maire de Valence (Drôme), qui  lui a fait cette suggestion mi-juillet.


Royal ne relâche pas son harcèlement de l'automobiliste et Ségolène charge son cabinet d'annoncer son intention, assurant que la ministre soutiendra la demande de Nicolas Daragon, même si la décision doit être prise en "interministériel".
Et "de façon générale, les limitations de vitesse sur les autoroutes urbaines vont dans le bon sens", se félicite-t-on encore dans l'entourage de la ministre. Celle-ci "donnera donc un avis favorable" si d'autres villes formulaient des demandes similaires, ajoute-t-on. Selon le maire de Valence, une quinzaine de villes en France seraient concernées, avec des autoroutes passant à moins de 300 mètres du centre.


Royal veut mettre les automobilistes au pas

La ministre de l'Écologie et du Développement durable, Ségolène Royal, veut donner plus de pouvoir aux maires qui souhaitent réduire la vitesse de circulation sur les portions d'autoroutes traversant leur ville. "Lorsque les maires demanderont un ralentissement de la vitesse de circulation dans les agglomérations traversées, je leur donnerai cette responsabilité-là", a annoncé la ministre sur Europe 1, promettant de "donner davantage de pouvoir d'autonomie aux élus locaux" sur ce sujet.

Vers une limitation à 90km/h, au lieu de 110 km/h

Le maire Les Républicains de Valence, Nicolas Daragon (un gérant de société de 43 ans), a fait sa demande au ministère le 17 juillet, pour réduire les émissions de particules dans l'air. "Ma demande est issue de l'enquête parlementaire - qui chiffre la pollution à 100 miliards d'euros par an d'effets induits - sollicitée par la ministre à qui il a été remis il y a quinze jours et de trois autres études conduites localement, qui disent que la pollution atmosphérique sur le territoire de Valence est générée essentiellement par le transport routier, parce qu'on a très peu d'industries polluantes à Valence et très peu besoin d'utiliser le chauffage", argumente le maire, également 4e vice-président du Conseil départemental, chargé de l'économie, du Tourisme et de l'emploi.


Le cas particulier de Valence s'imposera-t-il  aux autres ?
Toutes les villes traversées par des autoroutes ne profitent pas des avantages qui ont fait la prospérité commerciale de Valence dans le couloir rhodanien. Cette ville est en effet dotée de transports et de communications plus favorables que bien d'autres: deux gares ferroviaires (Valence-Ville et Valence-TGV), un port de commerce, un port de plaisance et un aéroport. Toutes les villes visées ne cumulent pas non plus ses inconvénients environnementaux spécifiques sur des axes  autoroutiers majeurs à la croisée de A7, de l'A49 et de la RN7. 
Ville la plus peuplée de la Drôme, Valence est traversée par l'A7, "l'autoroute du soleil", très fréquentée pendant les vacances, mais aussi le reste de l'année, pour sa position stratégique en vallée du Rhône. Actuellement, la vitesse y est déjà réduite de 20 km/h, à 110 km/h. 


La ministre de l'Écologie tient le prétexte qui lui permet de sévir.
55 décès attribués à la pollution
Cette pollution serait la cause de 55 décès dans l'agglomération, ajoute le maire, soucieux de la santé des Valentinois, citant des données de l'Institut de veille sanitaire.  

Mais la gendarmette saura-t-elle maîtriser sa tendance naturelle à la répression et éviter de se jeter sur cet exemple pour l'étendre à d'autres moins évidents ? Les circonstances, à l'approche de la Conférence de Paris de 2015 sur le climat (COP21), la portent à faire du zèle.
L'annonce sera faite à la rentrée.

samedi 1 août 2015

Ecologie punitive: Royal annonce des mesures contre la pollution à la rentrée des vacances

Maîtresse Royal compte bien sévir au retour des vacances 

La ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, annoncera des mesures "très attendues" sur la lutte contre la pollution de l'air.

Elle avait prévenu le 15 juillet: le gouvernement s'apprête à prendre des "mesures extrêmement fermes", après la publication d'un rapport parlementaire qu'elle a elle-même commandé le 11 février 2015 et téléguidé pour évaluer le coût de cette pollution à près de 100 milliards d'euros par an.

Elle nous aura menacé pendant trois mois avant de frapper

Royal occupe le terrain médiatique et ces mesures annoncées lui font du profit. "Elles seront annoncées à la rentrée, parce qu'on a encore des consultations à faire", a-t-elle expliqué à l'issue du conseil des ministres. 
A croire que Jean-François Husson (UMP-LR), le président de cette "Commission d'enquête sur le coût économique et financier de la pollution de l'air" va maintenir tout l'été sous pression Leila Aïchi, rapporteure (EELV) et les six vice-présidents, Martial Bourquin (PS), Jacques Chiron (PS), Evelyne Didier (PCF), François Fortassin (PRG), Loïc Hervé (UDI) et Fabienne Keller (UMP-LR). Cinq des huit membres appartiennent à la majorité.

"Et puis, il y a les textes d'application de la loi sur la transition énergétique, qui porte en partie sur la lutte contre la pollution de l'air." L'excuse des textes d'application ne peut justifier le report de la prise de décisions à la rentrée. Les quatre mois de travaux de la commission d’enquête ont débuté le 19 mars 2015. Les chercheurs, les ONG, les autorités publiques, mais aussi les entreprises des secteurs concernés par la pollution de l'air, ont déjà été auditionnés: la commission d'enquête a en effet rendu public son rapport le mercredi 15 juillet 2015.

Effet d'annonce interminable qui donne l'illusion du travail mais dissimule les difficultés. "Donc (...) j'annoncerai l'ensemble du dispositif à la rentrée", a-t-elle ajouté. "Ce qui est important pour moi c'est aussi d'avoir des mesures qui vont s'inscrire dans le budget et les arbitrages du budget se font à la fin du mois d'août."

Mme Royal refuse que son image fasse les frais de la transition énergétique  

Pare-foudre en place...
Priée de dire à quoi elle pensait, la ministre de l'Ecologie a estimé qu'il fallait donner aux maires des grandes villes plus de liberté de manoeuvre pour prendre des décisions... contraignantes comme la circulation alternée ou l'interdiction de sites urbains à la circulation en cas de pics de pollution. Droite dans les bottes des maires !

Dès le 16 juillet, elle avait d'ailleurs exclu un alignement de la fiscalité du diesel et de l'essence d'ici à 2020, comme préconisé dans le rapport parlementaire. La transition énergétique - telle que la conçoit Mme Royal - ne doit pas polluer son image personnelle.

jeudi 16 juillet 2015

Pollution de l'air: Ségolène Royal annonce des mesures "extrêmement fermes"

Ecologie punitive: la mère tape-dur promet que ça va faire mal 

"Il n'y aura plus d'excuses pour ne pas agir", a "salué"
(selon BFMTV!) 
 Ségolène Royal
pour dire lancé, mercredi

L'étrangleuse veut-elle faire payer aux Français
d'avoir été évincée en 2007 ?
Ces menaces font suite à la publication d'un rapport du Sénat - dirigé par Jean-François Husson (LR, Meurthe-et-Moselle
) et dont la rapporteure est la sénatrice (Paris, 2011) Leila Aïchi (Ecologiste) - qui estime que la pollution de l'air en France coûte chaque année 101,3 milliards d'euros. A la sortie du Conseil des ministres, la ministre de l'Ecologie a d'ailleurs assuré qu'elle prendra des mesures "extrêmement fermes" la semaine prochaine.
" La semaine prochaine, je vais rendre publiques les décisions que l'État va prendre. Il ne faut plus que les gens rouspètent, que les gens disent : Ce n'est pas le moment, on verra demain. Il faut aussi que les maires des grandes villes prennent leurs responsabilités dès lors que la loi de transition énergétique va leur donner des moyens d'agir, notamment pour créer des zones de restriction de circulation", a déclaré Ségolène Royal dans la cour de l'Élysée, au sortir du conseil des ministres.
VOIR et ENTENDRE l'adjudant de quartier, Ségolène Royal, en crise mimétique sur le modèle Valls:

La presse a "spontanément" sorti des reportages sur l'asthme des enfants... Quand les écologistes n'interdisent pas les traitements contre la prolifération des moustiques, créant ainsi par leur inaction des nuisances graves en Languedoc-Roussillon, région touristique infestée d'insectes, l'écologie tourne à la psychose d'Etat.
"Ce rapport va être utile pour dire ce que l'on dit maintenant depuis longtemps, à savoir qu'il y a un grave problème de santé publique, avec des infections respiratoires, de l'asthme, un coût économique aussi très important. Maintenant, plus personne n'a d'excuse pour ne pas agir", a rebondi Royal, qui a initié ce rapport.
Pour être plus précis, ce rapport indique que la pollution de l'air représente "un coût majeur", une fois considéré les dépenses de santé pour prendre en charge les pathologies imputables à la pollution (particules fines, oxydes d'azote, etc.), l'impact de l'absentéisme professionnel sur la productivité des entreprises, la baisse des rendements agricoles, la perte de la biodiversité ou encore l'entretien des bâtiments dégradés.

61 mesures punitives avancées

Le sujet est un filon pour la sénatrice, soupçonnée de conflit d'intérêts.
Le coût global "est largement sous-estimé", indique Leïla Aïchi, avocate spécialisée dans les problèmes environnementaux (et militante pour la défense du droit des étrangers, ci-contre, élue qui incarne la "diversité" au Sénat, avec Bariza Khiari, Samia Ghali et Esther Benbassa), pour qui la France "est en retard" et "manque de recherches sur cette question". Les effets sanitaires de certains polluants sont ainsi mal connus, notamment 'l'effet cocktail' de la présence de plusieurs polluants. "L'air est globalement moins pollué", mais "la pollution a changé de nature", moins localisée au niveau des sites industriels et plus diffuse, via les transports, le chauffage, l'agriculture et l'air intérieur", constate le rapport.

Et, avec une inventivité toute française, la commission énumère 61 mesures plaidant pour "une véritable fiscalité écologique" et pour "compléter les normes existantes" mal définies ou ne couvrant pas tout le champ des polluants connus. Dans les transports, elle préconise notamment l'alignement progressif jusqu'en 2020 de la fiscalité de l'essence et du diesel, et la mise en place d'une taxe sur les émissions d'azote, d'oxyde d'azote et de particules fines. Le rapport veut également accélérer le soutien aux transports propres (véhicules hybrides et électriques, fret ferroviaire, roulage des avions), dans le même temps où la loi Macron veut imposer le développement des transports par car ! Ils viendront juste aggraver les conditions de circulation routière en s'ajoutant aux transports routiers de marchandises. "Il y a à la fois la pollution par le transport, par les voitures, le diesel, l'essence, etc. Donc, il faut déployer les véhicules électriques, insiste la ministre depuis son arrivée au gouvernement, sans pour autant avoir multiplié de manière significative et motivante les bornes et les points de charge pour leurs utilisateurs
Dans l'agriculture, la commission recommande d'étudier spécifiquement les causes de la surmortalité des agriculteurs du fait de certains types de cancers et de mieux contrôler les dispersions de polluants. "Il y a les pollutions agricoles avec les pulvérisations de produits chimiques qui sont ensuite rabattues sur les gens et les habitations. Et puis il y a les pollutions industrielles pour lesquelles, maintenant, il faut que les règles soient appliquées et respectées", a martelé le loup-garou du ministère.

"Des décisions extrêmement fermes vont être prises sur la base de ce rapport dont je salue la qualité, sur la base d'un consensus politique. Aujourd'hui, pour faire face à ce problème de santé publique -dont Marisol Touraine est exclue- et ce grave problème économique, il faut maintenant agir, agir vite et prendre des décisions qui soient à hauteur du problème", a encore prévenu Royal, menaçante.