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vendredi 25 mars 2016

Manif de jeunes contre la réforme du code du Travail : un lycéen violent, mouché par la police, accuse

Polémique contre la police qui a frappé l'un de ses agresseurs, un manifestant contre la loi travail

La scène s’est déroulée aux abords du lycée Henri-Bergson, dans le 19e arrondissement de Paris

Des policiers ont été blessés, tandis qu'un lycée a été incendié à Parisalors que, pour la troisième journée de mobilisation, les manifestations lycéennes dégénéraient en échauffourées dans Paris et en régions.

Dans le 19e arrondissement de Paris, le lycée Decourt (ci-contre)  a été incendié. La police a également déploré deux policiers blessés et deux voitures brûlées. 15 personnes ont été interpellées. Le siège du MEDEF a également été pris pour cible par les jeunes manifestants mineurs appelés à descendre dans la rue par leurs organisations lycéennes représentatives, outre les syndicats étudiants qui ont rejoint la CGT, FO, FSU et Solidaires.
Alors qu'un blocus empêchait leurs camarades lycéens d'assister aux cours, d'autres protestaient violemment contre le projet de réforme du code du Travail, présenté par Manuel Valls, jeudi 24 mars, en conseil des ministres.

Des consignes de fermeté avaient été données dans la matinée 
Aux abords du lycée, des projectiles avaient été jetés sur les véhicules de police qui assuraient des passages aux lycéens désireux de suivre leur enseignement. Des manifestants ont commencé par mettre le feu à des poubelles, puis l’un des manifestants, auteur des jets de projectiles, se montra "très virulent envers les effectifs", a expliqué la préfecture de police dans un communiqué.

Le jeune agresseur encagoulé a donné sa version des faits 
qui se sont déroulés devant le restaurant La Table d’Hugo Desnoyer, avenue Secrétan. "On lançait des œufs et de la farine, et ensuite, les policiers se sont mis à nous courir après, explique-t-il. Ils m’ont mis les menottes et m’ont dit que ce n’était pas fini, que je verrais au commissariat." Après avoir été fouillé et pris en charge par un policier plus "gentil", dit-il, l’adolescent est rapidement relâché, précise Francetv info qui justifie par ailleurs les violences  à l'Est parisien.

La séquence vidéo montre le jeune frappé par un policier en mission de maintien de l'ordre, à Paris jeudi, en marge du blocus au Lycée Henry Bergson (19ème arrondissement multi-racial). "On a jeté des œufs; un policier s'en est pris un dans la tête. Ils ont commencé à nous courir après", raconte-t-il. C'est quand il s'est arrêté que, selon les dires du jeune, qu'un policier lui "a foncé dessus", puis l'a "frappé à terre", insiste le témoin. Le policier a ensuite ordonné au lycéen de se lever, avant de lui envoyer un nouveau coup de poing, suite à sa résistance aux forces de l'ordre. 

VOIR et ENTENDRE ce compte-rendu assorti d'incrustations partisanes:

L'adolescent poursuit en affirmant que "c'était très violent, je l'ai senti passer", commente-t-il à la façon d'une récitation d'un texte préparé. "J'ai un sentiment d'injustice; on m'a frappé pour rien du tout", a-t-il estimé dans ce montage vidéo.
"Lors de cette intervention, les fonctionnaires du commissariat du 19e arrondissement -mais des CRS, selon L'Express- ont procédé à plusieurs interpellations dans des conditions difficiles. Certains fonctionnaires étaient blessés à cette occasion, et l’un d’entre eux était conduit à l’hôpital", a indiqué la source préfectorale.

Récupération par l'élu communiste Ian Brossat (Front de gauche): 
Eléments d'information, en contre-point contextuel de la plainte
"Après avoir pris connaissance des conditions de cette intervention et notamment de l’interpellation objet de la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, a immédiatement demandé au préfet de police, Michel Cadot, de faire diligenter une enquête administrative par l’IGPN [inspection générale de la police nationale]", a précisé la préfecture de police.

L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a décidé d'ouvrir une enquête

L'extrait de la vidéo montre, hors contexte, un policier frapper au visage un lycéen. "Cette image est choquante", a réagi Michel Cadot, le préfet de police de Paris au micro de BFMTV. "Mais ce n’est qu’un moment d’un processus qu’il faut que l’enquête clarifie", a-t-il ajouté. Avant cet incident, "il y a eu des jets de projectiles et des agressions contre les forces de police", a tenu à rappeler le préfet de police.

"L’enquête est en cours et ses conclusions feront l’objet de toutes les suites juridiques qui s’imposeraient"
, a souligné la préfecture. 
Jeudi après-midi, la manifestation des lycéens et étudiants a conduit à "20 personnes interpellées dans ce cadre sur l’agglomération parisienne, dont 15 à Paris", selon le communiqué de la préfecture. "Les cinq autres interpellations se sont déroulées en Seine-Saint-Denis", a précisé une source policière.

L'Express pointe - à sens unique - plusieurs actes de violences, tous policiers
"Des lycéens frappés au sol. Parmi les lycéens, Laetitia*, élève de première au lycée, témoigne: "Je suis arrivée à 6h30 devant le lycée. On mettait les poubelles et les banderoles devant l'entrée de l'établissement, tout était calme. Vers 9h30 ou 10h, des policiers sont arrivés, en civil, puis ensuite des CRS, casqués. Ils étaient une vingtaine ou une trentaine. Des jeunes qui n'étaient pas du lycée ont balancé des oeufs [Or, le témoin -qui serait donc un casseur - se plaint de violences policières reconnaît avoir lancé "des oeufs et de la farine"], le feu a été mis à une poubelle. Les policiers ont chargé, ils ont commencé à distribuer des coups de matraque et des balayettes, puis ont tiré des gaz lacrymogènes. Nous sommes tous partis vers l'avenue Bolivar".  
Choquée et malmenée par les mouvements de foule qui succèdent aux charges des policiers, la jeune fille matinale fait une crise d'asthme, et se met à l'écart. Elle aperçoit ensuite le jeune homme présent sur la vidéo, scolarisé en seconde, au sein du lycée Bergson: "Il était au sol, menotté, la tête en sang". 

Sous ses yeux,
un autre jeune [casseur ?] menotté par les policiers essaie de leur échapper: "Ils l'ont rattrapé, ils lui ont fait une balayette, il est tombé au sol et ils l'ont gazé, avant de lui mettre des coups de pied". 

Une escalade confirmée par un autre élève de l'établissement, Martin*
: "Les policiers en civil se sont rapidement échauffés, ils sont très présents dans le quartier depuis une semaine, suite au premier blocus du lycée. J'ai vu des jeunes être matraqués et arrêtés parce qu'ils filmaient les policiers". 

Un sort auquel a échappé celui qui se présente comme l'auteur de la deuxième vidéo, joint par L'Express.
Un élève du lycée Ravel, dans le XXème arrondissement: "Je suis allé mettre des poubelles devant mon lycée, et après je suis passé à Bergson, comme ça, pour voir, pas pour manifester. J'ai vu le jeune qui était au sol, les policiers autour, j'ai trouvé ça choquant, alors j'ai filmé". Avant de poster la vidéo sur Twitter et YouTube, où elle en a rejoint quelques autres. 

Côté parents, on est à l'indignation et non à la responsabilisation. 
Stéphanie Durand [ou Claudine Dupond] est l'une des mères d'élèves du lycée Bergson. Alors qu'elle vient de récupérer son enfant [l' "enfant" est lycéenne !], non loin du lycée, elle témoigne: "Je suis très choquée. C'est la police de mon pays qui frappe des enfants. Alors oui, ils sont grands comme des adultes et il y a peut-être eu des provocations de la part des jeunes. Mais, en ce moment particulièrement, nous n'avons vraiment pas besoin que des policiers commettent de tels actes. Contrairement à ce que dit le droit, leur réponse n'a pas du tout été proportionnée. C'est un scandale!". Contacté par L'Express, le commissariat affirme ne pas pouvoir communiquer sur une procédure en cours.

Et cette presse présente la prise de parole de Cazeneuve comme une mise en accusation implicite de la police. 
De son côté, la préfecture de police a indiqué que le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, après avoir pris connaissance "des conditions de cette intervention et notamment de l'interpellation objet de la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux" a "immédiatement" demandé au préfet de police Michel Cadot de faire diligenter une enquête administrative par l'IGPN, écrit le magazine. 
Mais L'Express ne fait pas état de la déclaration nuancée du préfet de police de Paris -mentionnée ci-dessus par ce blog- et le magazine ajoute en revanche que la garde à vue du "lycéen impliqué" a été levée dans l'après-midi.

lundi 22 juin 2015

Violences conjugales: Yacine Chaouat, élu PS, forcé de démissionner

Ce secrétaire national du PS forcé de démissionner pour cause de passé judiciaire

L'exemplarité socialiste ne va pas de soi

Yacine Chaouat, condamné par la passé pour violences conjugales, vient d'être  
nommé au secrétariat national du PS. Ce choix est une offense aux femmes et cet ancien adjoint au maire du XIXe arrondissement de Paris a dû présenter sa démission. 
En annonçait samedi la composition du nouveau secrétariat national du parti à la rose, le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, s'est planté une balle dans le pied. Son protégé, nommé à l'Intégration républicaine, dénonce clairement un racisme anti-musulman. D'autres le renvoient à la violence de son machisme. Une affirmation qui ne résiste pas aux faits.

Le cogneur semble en vérité protégé. En novembre 2011, Yacine Chaouat avait été condamné en appel mais avait pourtant gardé ses délégations, malgré la protestation des élus Verts et d'un salarié de la mairie, Bertrand Jullien, en conflit avec sa hiérarchie, licencié depuis. "C'était politiquement contre-productif de le maintenir, décrypte Sylvain Garel, patron des écologistes radicaux (EELV). Ça donne une mauvaise image de la gauche: on ne peut pas avoir un élu qui se comporte mal avec les femmes."

La nomination de ce 'secrétaire  national adjoints' n'est pas passée inaperçue des femmes. La présence de Yacine Chaouat, ex-adjoint chargé de la propreté, des relations avec le monde combattant et de la mémoire, dans le "gouvernement" du PS a en effet été jugée comme un acte de mépris: il y a seulement quatre ans, en mars 2010, a été condamné à six mois de prison avec sursis pour violences conjugales aggravées sur sa conjointe.
Si le violent concède " n'avoir pas su retenir une gifle dans le cadre d'une dispute passionnelle", les gestes que lui reproche sa jeune épouse de 21 ans, Fatima, sont tout autres.
La plaignante l'affirme : venue de Tunisie pour s'installer en France au cours de l'été 2009 avec Yacine Chaouat, elle aurait très vite déchanté. Contrainte de ne pas quitter leur appartement, frappée à coups de ceinturon, la jeune femme aurait vécu l'enfer.
"Elle est finalement parvenue à prendre la fuite pour porter plainte. Ce jour-là, s'émeut son avocate, Me My-Kim Yang-Paya, il aurait même tenté de l'étouffer avec un coussin ! Les violences étaient fréquentes, comme en attestent les photos du corps de Fatima qui portait de très nombreuses blessures. Cette jeune femme, élevée en Tunisie dans une famille moderne et qui disait être très amoureuse de son mari, n'a pas compris le brusque changement d'attitude de Yacine Chaouat. Elle ne veut plus jamais le revoir."
Face à une polémique naissante et à la rumeur de solidarité homosexuelle, le PS ne devait pas tarder à réagir. Yacine Chaouat a présenté sa démission dans la soirée de dimanche, 24 heures après sa nomination. "Il a confié à Cambadélis (qu'il le) remercie de cette 2e chance mais que, musulman, il n'a pas le droit à l'oubli dans la France d'aujourd'hui, et qu'il préfère démissionner", raconte la direction du Parti socialiste ce dimanche.
"On n'a pas le droit à une 2e chance quand on est musulman"...
Dans une déclaration diffusée ce dimanche soir, Yacine Chaouat s'explique : 
"A la suite de ma nomination en qualité de secrétaire national adjoint chargé de l’intégration républicaine, lors du Conseil National d’hier soir (samedi), et face aux attaques sur les réseaux sociaux dont je fais l’objet et qui rejaillissent sur tout le Parti socialiste, j’ai présenté ma démission de cette fonction. J’ai commis une erreur il y a 6 ans, et la justice est passée. Après avoir payé ma dette, je regrette que l’on veuille m’appliquer une double peine. C'est avec tristesse que je constate que dans la france [France] d'aujourd'hui on n'a pas droit à une deuxième chance quand on est musulman."
Dans l'opposition, le député des Français à l'étranger et ancien ministre des Transports, Thierry Mariani s'est s'indigné:  
Certaines femmes sont plus particulièrement sensibles au sujet

La députée (LR) des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, comparait pour sa part Yacine Chaouat à l'acteur Joey Starr, lui aussi condamné pour violences conjugales : 


La vice-présidente du groupe LR au Conseil de Paris, Agnes Evren, s'étonnait également du manque de réaction de la secrétaire d'Etat aux Droits des femmes:

En revanche, Laurence Rossignol (secrétaire d'État chargée de la Famille), pas plus que Najat Vallaud-Belkacem (ex-ministre des Droits des femmes), ou Pascale Boistard (secrétaire d'État chargée des Droits des femmes), n'a réagi...

Le PS tarde à clarifier sa position sur les violences faites aux femmes. 
Mais une secrétaire générale adjointe des Républicains, Valérie Debord, adjointe au maire (LR) de Nancy,  l'interpelle :

Pire, François Dagnaud, maire (PS) du XIXe (ex-adjoint au maire de Paris, chargé de l’organisation et du fonctionnement du Conseil de Paris, de la propreté et du traitement des déchets), avait pris la défense de Yacine Chaouch contre le parti des femmes battues: "C'est un garçon qui a un beau parcours. Il a fait une connerie. Il a payé lourdement sa faute. La page est aujourd'hui tournée. Il a le droit d'avoir sa chance. Le fait qu'il s'appelle Yacine n'est pas étranger à la persécution dont il est victime. Que veulent ses détracteurs: la déchéance de sa nationalité ou son expulsion. Il faut que tout cela s'arrête." Clairement, le parcours de sa compagne n'est pas aussi beau mais la main portée sur elle n'était pas assez lourde et fatale.

Madec, sénateur PS : "C'est injuste"

Roger Madec, ancien maire du XIXe et sénateur, a aussi une pensée émue pour celui qui reste son collaborateur au sénat. "C'est un des collaborateurs les plus exemplaires que j ai eu. Il est serviable et dévoué. C'est injuste de lui reprocher éternellement des faits qui se sont produits il y a six ans et pour lesquels il a payé. Les socialistes ne sont pas pour la double peine. Cambadélis ne confiait pas un mandat électif mais des responsabilités internes au parti. S'il ne s'appelait pas Yacine, on n'en ferait pas toute une histoire, polémique l'ancien maire. On ne va pas le marquer du sceau de l'infamie toute sa vie. Il a le droit de continuer à faire de la politique. Je m'étonne des attaques de femmes féministes socialistes (qui devrait se taire par solidarité politique?). Ce n'est pas le monstre que certains ont voulu détruire. Il faut que ça cesse."

Dimanche soir, l'ancienne ministre PS Aurélie Filippetti a estimé sur BFMTV que M. Chaouat "devait démissionner ou être démissionné". 
L'actuelle compagne de Montebourg a elle-même vécu des violences conjugales dans sa chair. L'économiste Thomas Piketty a-t-il fait une simple "connerie" en frappant Filippetti ? De quoi a-t-il démissionné ? Yacine Chouat y a, quant à lui, été contraint.
La condamnation de Chaouat avait déjà fait scandale en 2012, des élus écologistes du conseil du XIXe arrondissement demandant sa démission (notre photo). C'est finalement le maire PS de Paris, à l'époque Bertrand Delanoë, qui avait annoncé lui-même aux journalistes la démission de l'intéressé de ses fonctions de maire-adjoint d'arrondissement. 

vendredi 18 mai 2012

Logement social: Batho, rattrapée par l'obligation d'exemplarité


La vertueuse députée PS contrainte  à la décence en devenant sous-ministre





Immeuble de logements sociaux dans la ZAC Cl. Bernard
du 19e, dont le maire est R. Madec (PS):
en 2010, la Ville, par le biais de la RIVP, s'est portée acquéreur des 142 logements sociaux et des 7 000 m2 de locaux d’activité et de commerce, qui seront loués  à la SEMAEST
.



La nouvelle ministre déléguée à la ...Justice s'est résignée à annoncer jeudi la résiliation du bail de l'appartement social qu'à bas prix elle loue à Paris pour un loyer très inférieur à celui du marché.

La ministre déléguée à la Justice, Delphine Batho, va lâcher son logement social après avoir annoncé jeudi sur Twitter, la résiliation de son bail. En mars, alors qu'elle était porte-parole de la campagne de François Hollande, elle avait indigné pour l'occupation d'un appartement social de 108m2 situé dans le 19e arrondissement de la capitale et loué à la Régie Immobilière de la Mairie de Paris, dont le prince-maire est le socialiste Delanoë...

Et elle avait aggravé son cas en usant de son statut d'élue pour faire de la résistance aux injonctions de libérer les lieux au profit au profit d'une famille nécessiteuse.
Lien PaSiDupes

Depuis 2001, année de son installation dans cet appartement, Delphine Batho s'acquitte d'un loyer de 1524 euros mensuels, auquel elle ajoute un surloyer, à sa demande. Toutefois, selon la chambre régionale des comptes, ce qu'elle paye reste 37% inférieur aux prix appliqués pour les locataires du secteur privé.



Interrogé vendredi à ce sujet sur France Inter, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a confirmé la procédure de départ "en cours" de la députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres. "C'est fait parce que ça doit être fait", a-t-il jugé, alors que la Ch'tite Aubry, qui prétend avoir remis le PS "en ordre", n'a pas réussi à virer la squatteuse indélicate.










Partisane ségoléniste de la "république du respect", ce modèle d'exemplarité
arrive à la Justice:
Hollande-Ayrault sont-ils "cohérents" ?


De nombreux cas de logements indûment occupés par des socialistes à Paris, tel J.-P. Chevènement
Lien Le Figaro : "Le scandale des appartements touche le PS"





L'excuse: "Protéger la tranquillité de ma famille..."

Delphine Batho engage donc la démarche d'exemplarité promise par la charte déontologique signée par les membres du gouvernement et par sa ministre de tutelle Christiane Taubira. L'ancienne députée européenne a d'ailleurs réagi vendredi sur France Info en déclarant que les ministres seront «tous irréprochables» et que "ces buzz là vont s'éteindre tout seuls".

Dans un chat donné au Monde.fr quelques jours après le second tour de l'élection présidentielle, la ministre déléguée avait répondu aux rumeurs sur sa situation et se posait en victime
" C'est le fait d'une campagne de déstabilisation liée à mon rôle dans la campagne, déclarait Delphine Batho en toute amoralité. On a dit que j'habitais une HLM, c'est faux. On a dit que je gagnais 22 000 euros par mois, c'est faux. Le salaire d'une députée, c'est 5 200 euros et c'est suffisamment confortable pour qu'on ne soit pas obligé d'en rajouter. [Ni d'occuper un espace locatif au détriment d'une famille défavorisée] Mais je ne me suis pas laissée détourner de mon objectif. Maintenant que la campagne est terminée, je vais prendre les dispositions pour protéger la tranquillité de ma famille puisque mon adresse a circulé."

Mme Batho est-elle chargée de famille ?

Elle se réclame de Coluche, mais le fondateur des Restos du Coeur aurait peut-être mérité des disciples moins ...dégradants.

Le collectif Jeudi Noir lève son omerta

Actif dans la lutte pour le droit au logement, ce collectif radical découvre le cas Batho.
Après 11 années d'auto-censure, la presse ose écrire que le collectif de Julien Bayou, conseiller de la candidate altermondialiste, Gro-Eva Joly, (EELV)  "n'a pas tardé à réagir jeudi"! Il aura tout de même fallu une nomination au gouvernement  et une passation de pouvoir au ministère de la Justice pour qu'elle lâche son appartement privilégié.

L'indécence consiste aussi à valoriser un abus
"La nouvelle ministre déléguée à la Justice ne saurait tarder à quitter le logement du bailleur social parisien (…) qu'elle occupe certes légalement mais qui, une fois libéré, sera attribué à une famille dans le besoin», expliquait Jeudi Noir dans un communiqué.

dimanche 24 avril 2011

Pâques: le Secours Populaire célèbre la société de consommation

Les communistes organisent le shopping des oeufs au chocolat dans Paris





Chocolat noir de rigueur.¨

Pas question d'imposer du blanc aux enfants du 19e:

la colonisation, ça suffit !



Des centaines d'enfants sont allés dimanche après-midi faire leurs provisions d'oeufs

L'événement organisé dans le XIXe arrondissement par le Secours populaire, au parc des Buttes-Chaumont à Paris et dans 125 lieux en France, afin de récolter des dons pour des actions à l'étranger.

Les yeux plus gros que leurs ventres repus, les enfants ont d'abord dû sacrifier au rituel marchand et acheter pour quelques euros un "permis de chasser" donnant droit de s'élancer dans les rayons de leur supermarché discount sur les pelouses du parc public réservé à cette ruée rappelant les soldes de janvier.

Les gosses de riches sont accueillis avec égards
"C'est ouvert à tous, même s'il y a essentiellement des enfants de familles modestes. Si les enfants sont là aujourd'hui, c'est qu'ils ne sont pas partis en vacances", caricature Julien Lauprêtre, président du Secours populaire, qui envisagerait, dit-on de faire inscrire le droit aux vacances dans la Constitution...

L'argent récolté l'air de rien tout au long de l'après-midi servir à financer des projets de solidarité, officiellement au Japon et en Haïti, mais aussi bien à Madagascar, au Sri Lanka ou à Cuba, officieusement.

Quelques minutes plus tard, des caddies au bout des bras de petits paniers sous le bras, les enfants se sont jetés sur les produits en plastique [!] décorés - histoire de provoquer Cécile Duflot et ses Verts - et dissimulés dans les travées, sous l'oeil bienveillant des vigiles de la grande surface l'association, recyclés pour quelques heures du service d'ordre de la CGT.

jeudi 21 avril 2011

Pourquoi les migrants tunisiens arrivent-ils dans le 19e de Paris ?

La France terre d'asile n'en peut plus

5000 partisans du 'dictateur' Ben Ali déchu ont fui la Tunisie.
Ils ont débarqué en Italie et bloqué les voies <à Vintimille le 17 avril 2011 (photo).
Ils sont aujourd'hui à Paris


Exigeront-ils demain le regroupement familial, des allocations et des primes ?


La question se pose de savoir si le maire PS de Paris est bien le maire de tous ou si son 19e arrondissement est devenu le point de chute francilien des immigrés clandestins et la plaque tournante française de l'immigration vers les départements où les Conseils généraux socialo-communistes construisent des ghettos, des foyers de contestation et des réserves électorales.

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoe, et le maire PS du 19e arrondissement, Roger Madec, accuseront-ils le gouvernement de ne pas en faire assez pour ces Français plus défavorisés que les autres que les contribuables devront prendre en charge?




Caricature
de la politique d'immigration
et de l'identité nationale
Pourvu que ce soit moins dur pour les Français...


lundi 27 octobre 2008

Un homme de 19 ans poignardé dans le XIXe arrondissement de Paris

Un arrondissement comme les autres où il fait bon vivre
Mais on y meurt certes plus jeune

Un jeune homme de 19 ans a été mortellement poignardé vendredi soir entre 22h00 et 23h00 sur le boulevard d'Algérie du tranquille XIXe arrondissement de Paris, selon la police.

Mais qui est donc le paisible citoyen poignardé
La victime a reçu plusieurs coups de couteaux dont un au coeur, qui lui a été fatal.
"Il est très connu des services de police, comme appartenant à une bande du quartier." La réalité des bandes armées est ainsi officialisée.
Bien qu’il ait été connu de la police « pour plusieurs antécédents dans des histoires de bandes », il continuait de sévir sur l’arrondissement.

Les mobiles du crime
La police se perd en conjectures…
"On ne sait pas du tout pour l'instant. Crime raciste? Antisémite? Règlement de compte entre bandes rivales? Affaire de stupéfiants? Autre chose encore? Soyons prudents, nous n'en avons pour l'heure aucune idée. La Brigade Criminelle mène l'enquête." La réalité du dynamisme de la criminalité dans l’arrondissement est ainsi officialisée.

Il ne se passe jamais rien dans le 19e arrondissement !
Roger Madec (1950), le maire socialiste a déjà assuré que son arrondissement ne connaîtrait pas plus de violence que les autres. Il y ferait bon vivre...
Or, depuis le début de l'année et particulièrement depuis début septembre, plusieurs agressions graves se sont déroulées dans le XIXe, notamment dans le nord de l'arrondissement, où il a bien fallu finalement lancer un groupe local de traitement de la délinquance (GLTD), réunissant magistrats, policiers et élus locaux.
Autre que de la délinquance !
C'est quoi la différence avec la criminalité ?

lundi 8 septembre 2008

Paris XIX° : nouvelle agression antisémite de jeunes

Une dizaine contre 3: la police recherche toujours les agresseurs
Une dizaine de jeunes court toujours
La police était toujours dimanche à leur recherche. La veille, trois jeunes juifs portant la kippa ont été agressés, en réunion, dans le XIXe arrondissement de Paris, non loin de l'endroit où un autre jeune juif, Rudy, avait été roué de coups, le 21 juin dernier. (Lire le Nouvel Observateur et L'Humanité , mais aussi PaSiDupes pour les développements)

Plusieurs associations juives ont dénoncé cette nouvelle agression à caractère antisémite.

L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) s'est inquiétée tôt dimanche "de la multiplication des manifestations antisémites dans le XIXe arrondissement ces derniers mois". Déjà en juin dernier, un adolescent juif de 17 ans, Rudy H., avait en effet été gravement blessé dans un affrontement entre bandes rivales au même endroit, square Petit, près du parc des Buttes-Chaumont. Trois hommes ont été mis en examen dans ce dossier, pour « tentative de meurtre ». La police a en outre fait état de plusieurs incidents entre bandes de jeunes musulmans Noirs et Maghrébins et groupes de juifs ces derniers mois.

Les faits se sont produits samedi vers 18h rue Petit, là même où Rudy, un autre jeune juif, avait été agressé en juin.
Les trois jeunes gens, un de 17 ans et deux de 18 ans, "porteurs de la kippa", ont été blessés et conduits à l'hôpital, puis ont déposé plainte auprès du commissariat du Xe arrondissement. La gravité des blessures n'a pas été précisée, les associations évoquant des "contusions" et des "fractures". En fait, "l'un des jeunes aurait reçu une pierre provenant d'un groupe de cinq autres jeunes", et deux autres auraient le nez fracturé. Les agresseurs ont pris la fuite : courage, fuyons !.
Interrogée dimanche sur France Info, l'une des victimes dit avoir traversé la rue pour voir qui lui avait lancé un projectile: "A cet instant-là, ils étaient cinq (...) Directement, les hommes se mettent autour de moi et me disent: 'Si tu veux qu'on se tape, il n'y a pas de problème'(...) Après, tout est allé très vite. Ils m'ont sauté dessus, mes copains sont intervenus, tout s'est passé en une minute".
"Sans aucun doute c'était antisémite", a affirmé l'un des autres jeunes juifs sur France Info, "parce qu'on avait une kippa sur la tête (...) On fait partie d'un mouvement de jeunesse, on n'est pas dans des groupes de bagarres".

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a condamné dimanche "avec la plus grande fermeté les violences antisémites (...) à l'encontre de trois jeunes qui se rendaient à une synagogue". La ministre a assuré que "tous les moyens sont déployés" pour identifier et interpeller les auteurs en fuite. Et d'exprimer "toute sa solidarité aux familles concernées et à l'ensemble de la communauté juive une nouvelle fois éprouvée".
Le directeur de cabinet du préfet de police de Paris, Christian Lambert, a souligné pour sa part que le dispositif policier "avait été considérablement renforcé depuis plusieurs mois", notamment suite à l'agression dont avait été victime Ruddy, un jeune juif de 17 ans, roué de coups le 21 juin, près du square Petit.


L’incurie notoire du maire PS, Roger Madec
Elle est dénoncée par la communauté juive qui considère que rien n’a été fait depuis l’agression de Rudy, après trois mois. Il annonce toutefois que des caméras seront installées dans cette rue Petit, où on est sûr depuis longtemps de pouvoir « casser » du juif, à un jet de pierre de la mairie, pourtant. Le maire du XIXe arrondissement, Roger Madec, a reconnu dans son arrondissement "plus de difficultés que dans d'autres où la population est moins mélangée", mais a estimé qu'on pouvait y "vivre ensemble"…
Non sans réactivité et réalisme, cet élu socialiste responsable a souhaité que "cette tradition perdure" et que son accueillant arrondissement "conserve son visage divers et varié". Roger Madec a exhorté la population à un "sursaut de solidarité" et à ce que le "dialogue intervienne" car "si les auteurs d'agressions relèvent des forces de police", "on ne peut pas mettre un policier derrière chaque habitant" ! Il a suggéré l'organisation de débats dans les écoles et collèges de l'académie de Paris…
Dans le même esprit, au JT de 13h sur France 2, la journaliste a d’ailleurs déclaré que les jeunes victimes n’étaient « que légèrement blessées ». Les victimes se sont vues toutefois notifier trois à quatre jours d'ITT (incapacité totale de travail).

Raphaël Haddad, le président de l'UEJF, a demandé que des mesures soient enfin prises pour que les agressions cessent, puisque la politique socialiste de prévention ne produit aucun effet.
"Nous réclamons une mobilisation des élus et acteurs locaux, la mise en place d'actions concrètes et bien sûr l'arrestation des coupables". Il a dénoncé, "dans cet arrondissement, un problème de vie au quotidien, pourrie par des insultes, des incivilités" qui "témoignent de la profondeur des préjugés antisémites".
"On n'a plus de sentiment de bien-être, on n'a plus envie de se promener", a témoigné le père d'une des victimes. "On a envie de vivre tranquille. On travaille, nos enfants font des études, on demande que les autres fassent pareil (...) A force de nous pousser à bout, nos jeunes en ont marre aussi", a-t-il ajouté. Même si cela ne concerne qu'une "partie des jeunes", les "familles en ont assez et envisagent de quitter l'arrondissement", a-t-il affirmé. C’est sans doute le but des opérations commando.

Le père d'un des jeunes juifs, Thierry, explique sur Europe 1, qu'il sent la situation se dégrader depuis des années: "On vit tous cette aggravation de la violence... Ca se dégrade depuis 20 ans!"
Mis en cause, le maire du XIXème, Roger Madec se défend: "on ne peut pas dire qu'on ne fait rien, mais sur ce sujet, on ne peut pas faire du spectaculaire, ça prendra du temps." En attendant, trois caméras de surveillance vont être installées, rue Petit, le lieu des agressions à répétition.
Quant au Bureau national de lutte contre l'antisémitisme (BNVCA), il réclame pour sa part "un renforcement des forces de police dans ce quartier, notamment à l'approche des fêtes juives solennelles qui vont se dérouler tout le mois d'octobre", en particulier Yom Kippour.

Le « vivre ensemble » à la socialiste
Le directeur de cabinet du préfet de police de Paris a affirmé dimanche qu’ "il y a de grandes chances" ( ! ) que l'agression dont ont été victimes samedi trois jeunes juifs, dans le XIXe arrondissement de Paris, ait un caractère antisémite.

Présent dimanche à la conférence de presse, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, a une nouvelle fois estimé que l'agression était "incontestablement antisémite", se demandant "comment une agression ne serait pas antisémite" quand "ceux à qui l'on jette des pierres portent une kippa" et que d'autres qui n'en portent pas sont laissés en paix.
"Inquiété", SOS Racisme condamne l'agression et renvoie la responsabilité des faits sur les élus locaux et …le gouvernement. Pour cette association aussi, "tout laisse à penser qu'elle (l'agression) revêt un caractère antisémite."
Elle s’adresse au maire de l'arrondissement: "Il est "temps de cesser de fermer les yeux sur les inquiétants processus à l'oeuvre sur (votre) territoire".

Le PS brille par son absence
Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste, ne s’est pas déplacé, mais a dénoncé cette agression survenue dans le XIXe arrondissement de Paris, "où les tensions sont très fortes et où des agressions antisémites répétées ont déjà eu lieu".
Mais les candidats au poste de premier secrétaire du PS ne se sont pas exprimés : ni François Hollande qui ne s’abaisse pas à ces contingences, ni Sa Cynique Majesté Royal, candidate socialiste à la présidentielle, ni le maire de Paris, Bertrand Delanoë

mardi 24 juin 2008

Laisser-faire de la gauche : l’exemple désastreux du 19e arrondissement de Paris

La gauche impuissante théorise le laisser-aller et l’abandon
PaSiDupes vous livre ce commentaire de lecteur. Il rend compte de l’exaspération d’une large majorité de la population, suscitée par les exactions impunies d’une portion des quartiers laissés à l’abandon par les municipalités passives de la gauche. Cette irritation s'adresse de surcroît à ces administrateurs impuissants qui se défaussent sur le gouvernement. Ils s’autorisent pourtant à donner des leçons éhontées à l’échelle nationale, alors qu’ils ne réussissent qu’à déléguer leur autorité à des petits chefs de quartiers, dont ils ne sont plus maîtres et qui font le malheur des habitants.

Ce midi [23 juin], sur Europe 1, le Maire du 19ème arrondissement de Paris [Roger Madec, sénateur et membre de la commission des affaires sociales] présentait son arrondissement comme un paradis où vivent des gens d'origines "diverses et variées"; il n'a cessé de le répéter.

Lorsque des auditeurs ont expliqué que la violence est un fait, que les Juifs sont la cible d'agressions, que des bandes se promènent avec des barres de fer pour attaquer les gens, le Maire a soudainement reconnu cet état de fait, à demi-mot d'abord, puis en rejetant de plus en plus (de manière détournée) sur le Gouvernement: "J'ai demandé à Madame Alliot-Marie", "la police ne dépend pas de moi, mais du gouvernement".

Lorsqu'un pompier expliqua qu'il ne s'agissait pas uniquement d'agressions racistes, notamment antisémites, et que les gangs attaquaient aussi policiers et pompiers, le Maire a de nouveau nié la vérité: "Les pompiers sont toujours très bien accueillis à Paris".Le pompier a répondu à ce mensonge en expliquant qu'il arrive fréquemment, comme dans les "cités" de banlieue, que les pompiers soient appelés pour des feux de poubelles uniquement dans le but de les caillasser.
Comme toujours, la Gauche protège les criminels en niant la vérité, en rejetant la responsabilité sur les autres, en accusant la Droite, alors que c'est bien le PS qui contrôle la Mairie de Paris, la grande majorité des arrondissements, et la Région Île-de-France depuis de (trop) nombreuses années:
- Bertrand Delanoë: 7 ans
- Jean-Paul Huchon: 10 ans
- Roger Madec: 13 ans

La situation désastreuse est le résultat de la politique de la Gauche.
Avec Lionel Jospin, il ne fallait surtout plus parler de délinquance, ni de criminalité; il inventa de nouveaux termes [politiquement correct]: une agression est devenue "une incivilité", un acte "non-citoyen".
Ce sous-langage, qui ne vise qu'à déformer et masquer la vérité, est bien évidemment repris par les media, et la publicité pour une assurance (je ne sais plus laquelle) ne parle par exemple surtout pas de "cambrioleurs" (qui aiment bien maintenant agresser les habitants, parfois les violer, voire les battre à mort), mais de "visiteurs indélicats"!
Si un "jeune" d'origine algérienne, par exemple, se voit refuser l'entrée d'une boîte de nuit pour quelque motif que ce soit (véritable ségrégation ou autre), toutes les associations crient au racisme, à l'intolérance, les journalistes y consacrent des dossiers.Mais si un juif est agressé, battu à mort, voire torturé, les media (la Gauche) nient toujours qu'il s'agit d'un acte antisémite.
Lorsqu'Elie Chouraqui (né dans le 19ème arrondissement) réalisa pour l'émission Envoyé Spécial un reportage sur l'antisémitisme, montrant que des écoliers devaient être escortés jusqu'au bout de la rue par la police pour être protégés des écoliers/lycéens de l'établissement d'en face qui les attaquaient, il fut accusé de mensonges, de faux.
VOIR et ENTENDRE

Le reportage en version intégrale : Antisémitisme ; la parole libérée, de Chouraqui (Envoyé spécial 15-4-04)

Voir aussi :
ou
Lorsqu'un gang enleva un jeune homme parce qu'il était Juif (après avoir tenté d'en enlever d'autres de même origine) et le tortura avec une particulière cruauté, puis l'abandonna sur une voie ferrée, on entendit encore les media expliquer que l'on n'était pas sûr qu'il s'agît d'antisémitisme-- c'est méchant de dire cela, c'est bafouer la présomption d'innocence!

Pire: Canal Plus, par sa filiale i>Télé, envoya une équipe en Afrique (où il avait fui et avait été arrêté) pour payer le chef du gang afin d'en faire une vedette en le montrant rire et se moquer du monde à la télévision!
Le calvaire de Sohane, une jeune fille de 17 ans arrosée d’essence et brûlée vive dans le local à poubelles d’un immeuble d’une cité de la banlieue parisienne, a montré jusqu’à quelle forme ultime de violence pouvaient être soumises les jeunes filles des «quartiers». (RFI) C’était à Vitry-sur-Seine, le 4 octobre 2002, dans une commune communiste, dont le maire est Alain Audoubert . L’avocat plaida le manque de maturité de son client qui aurait eu un geste imbécile et qui aurait agi par dépit amoureux. Le sociologue Laurent Mucchielli, dans un livre publié en 2005, estime que l’affaire a permis une « diabolisation des Arabo-Musulmans ». L’affaire Sohane aurait ainsi envenimé une « stigmatisation » des banlieues et des « ratés de l’intégration » dans les quartiers pauvres et immigrés. LIEN Wikipedia

Et lorsqu'un autre groupe de déchets humains (il n'y a pas d'autre terme) [peut-être si] brûla cette jeune fille dans un local à poubelles [novembre 2006], Jamel Debbouze (une autre star de Canal Plus) expliqua, sur Europe 1 et à la télévision (France 2, je crois), que ces ordures étaient les vraies victimes... du méchant "Sarko" (alors Ministre de l'Intérieur)! [Ile est lui-même victime d'anti-sémitisme: cf. document ci-contre]
De la même manière, Mr Madec évoqua ce midi les "fins de mois difficiles" pour tenter de justifier les actes de violence dans son arrondissement qu'il avait commencé par nier.
Quelles "fins de mois difficiles"?
Il s'agit de gangs qui vivent d'agressions ,violentes, de vol et contrebande de matériel électronique et de métaux, et de trafic de drogue.
[LePost, site rejet du quotidien Le Monde, titre ‘pour l’anecdote’ : « Marseille: ils volent du cuivre sur la voie ferrée... pour "payer les jours de grève" (
LIEN)


Ce n’est pas faire injure aux pauvres gens, mais honnêtes, de reproduire certains propos : "Ils ont pas sectionné mais récupéré du vieux câble qui trainait sur la voie", affirme pour relativiser isteo, un internaute La Provence. "Quand tu te retrouves avec deux tiers du Smic pour nourrir ta famille, tu peux arriver à quelques extrémités '"dangereuses".' » [La fin justifie les moyens.]

n plus, étant naturellement au chômage, tous ces "pauvres citoyens au comportement non-citoyen" touchent de l'Etat toutes sortes d'aides et d'allocations.Tous gagnent en une semaine plus que n'importe quelle famille honnête en un mois-- peut-être même plus que Monsieur le Maire. De qui la candidate du PS [Désirdavenir Royal] prit-elle la défense lorsque des hordes de "casseurs" dévastèrent la Gare du Nord? Non pas des commerçants, des voyageurs agressés, ni surtout des policiers: exclusivement des criminels.Toujours plus ‘juste’.
Lorsqu'un policier, Noir, défendit un supporter, Juif, poursuivi et agressé par plusieurs dizaines de "supporters" à la sortie du stade, et que l'un des agresseurs fut tué par un coup de feu, parce le policier n'avait plus d'autre solution pour protéger un citoyen et sa propre vie d'une horde haineuse décidée à les battre à mort, les journalistes annonçèrent l'affaire dans les jours suivants comme "Un supporter tué par un policier" ou "Un policier a tué un supporter", comme si un méchant policier était allé dans un stade assassiner de pauvres supporters innocents. [Libération résume ainsi, ce qui sera perçu comme une violence policière : 'Un membre de la tribune Boulogne a été tué par un policier [Noir ?] en civil qui tentait de protéger un jeune supporteur du club de Tel-Aviv.]. Point de vue oblique dans le Nouvel Observateur: LIEN

A propos du policier noir, l’hebdo oublie l’israélien et s’intéresse au policier, en tant que Noir : « Il se trouvait encerclé par un groupe de supporters violents et racistes voulant s'en prendre à lui et au jeune supporter du Hapoël qu'il protégeait, à la sortie du Parc des Princes à Paris…. Il a entendu quelques-uns des 100 à 150 jeunes crier "On va le niquer le négro", "Sors, on va te tuer" ou "des 'hou hou' qui ressemblaient à des cris de singes". "Ils voulaient frapper un juif ou un policier, j'étais terrorisé, je pensais que nous allions mourir (...) j'ai entendu: "Le négro, on va le cramer… J'ai agi en légitime défense, ils allaient me lyncher moi et la personne que je protégeais (...), j'étais persuadé que les jeunes voulaient m'achever et me tuer." [Celui qui prend la défence d'une cible des anti-sémites, s'expose à une réaction terrible, décuplée s'il s'agit d'un frère de peau!]

Qu'a fait la Gauche dans tous ces arrondissements et "cités" qu'elle détient depuis des années? Rien.
Les seules actions?
Expliquer que les pauvres délinquants attaquaient les gens parce qu'ils n'avaient rien à faire, bâtir des centres sportifs luxueux, et les rebâtir lorsque ces pauvres désoeuvrés n'avaient rien à faire d'autre que mettre le feu à ces installations dès leur inauguration.
La Gauche n'est jamais du côté des victimes, et ne sait que protéger délinquants et criminels.
Voilà pourquoi les cités de banlieue et certains quartiers de grandes villes, y compris des plus favorisés, sont les victimes de gangs de ‘dealers’, d'origines certes "diverses et variées" comme dirait Mr Madec, mais comptant un nombre effrayant de criminels endoctrinés par les intégristes-- pas assez pour renoncer à l'alcool et à la drogue, mais suffisamment pour s'en prennent aux "infidèles" et aux jeunes femmes.
Encouragés par ces "grands frères", ces criminels le sont encore plus par le culte des pires individus (batteurs et brûleurs de femmes, ...) que consacre Canal Plus, et par le fait que les (ir)responsables politiques de Gauche, les media, les associations, les avocats et les juges de Gauche, leur fournissent des excuses toutes prêtes, les défendent, font tout pour leur éviter la moindre sanction-- bref, les protègent, s'imaginant qu'ils les aideront à prendre le pouvoir par la force, en brûlant les voitures des méchants Français qui ne votent pas pour le "bon" candidat (comme ils le firent l'an dernier, deux jours après que Mme Royal eût prévenu que ce serait "le chaos" si elle n'était pas élue).
Merci à Bob