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vendredi 25 octobre 2019

Macron, président "tactile", ça ne passe pas à La Réunion

Ca commence à bien faire, cette main baladeuse.

Après cette scène indécente à Saint-Martin, Macron à nouveau la main dans le sac..

"La main de ma soeur dans la culotte d'un zouave", version "monde nouveau" de Macron




Nul ne sait encore si Macron parvient à maîtriser ses pulsions dans le secret de l'Elysée, mais les clichés de ses contacts avec le public jeune placé sur son passage commencent à faire jaser. Au XXIe siècleJupiter ne peut pas tout se permettre sur un militant sélectionné pour approcher le dieu grec.

Au cours d'un arrêt prévu pour les caméras 
à Saint-Denis de la Réunion, Macron s'est pris un râteau d'un jeune habitant. L'adolescent n’a pas apprécié le geste familier du président de la République qui a posé sa main sur son épaule en lui parlant. 

Le voyage officiel d’Emmanuel Macron dans l’océan Indien n’a pas été un succès

En arrivant sur l'île de la Réunion, où le mouvement social des Gilets Jaunes a eu un fort retentissement, l'ex-banquier n'est gère populaire, n'en déplaise à BFMTV qui sans cesse commande de nouveaux sondages à Elabe - qui apparaît de plus en plus comme une arrière-salle de la chaîne macronienne - mais ne parvient pas à convaincre du moindre sursaut positif, même "léger", comme en octobre, quand tout contredit les efforts de cette officine de l'Elysée : les "gens qui ne sont rien" l'ont accueilli avec une grève générale qui avait pour but de souligner la colère de la population réunionnaise face aux difficultés économiques et sociales. Un rebond du mouvement des Gilets Jaunes : Macron entretient le mal qui ronge son quinquennat.

Jeudi 24 octobre, des heurts avaient éclaté dans la soirée sur les communes du Port et de Saint-Denis, alors que le visiteur se trouvait toujours sur l’île. Ce même jeudi, il avait d’ailleurs décidé de se rendre dans un quartier populaire de la préfecture pour tenter de comprendre le mécontentement de la population. 
A Saint-Martin, ci-dessus, il avait trompé la vigilance de sea suite pour aller s'encanailler auprès de délinquants au pantalon tombé sur le "boule" (ci-contre) et qui lui ont adressé quelques doigts d'honneur. 

Lors de cette visite, il s'est fait remettre à sa place par un jeune homme qui a jugé perverse l'audace du président de la République.

Dans une vidéo diffusée sur Le Monde et Le Figaro Twitter, on peut voir le geste que le jeune Réunionnais réprouve et qui appelle Macron au respect de son intégrité corporelle. Visiblement, tous deux ne partagent pas les mêmes principes moraux et l'adolescent ne permet pas au quadra d'abuser de sa position dominante.
Au bout d’un moment, se sentant humilié, l'importuné décide de se saisir de la main du président, de la retirer de son épaule et de prendre les journalistes accrédité et blasés à témoins : "Eh, la presse !", lance le jeune homme - qui n'est pas un zouave - en secouant la main de Macron.
Visiblement, le jeune homme n’a pas apprécié les manières débridées du président et ne comptait pas se laisser abuser… Le chef de l’Etat ne se démonte pourtant pas et accuse aussitôt le plaignant, assurant qu’il "fait un cinéma". L'entourage présidentiel met un terme à l'altercation et à la séquence.

VOIR et ENTENDRE la version "hard" d'un certain "Touche-moi pas !" 
revisitée aux dépens de Macron en "Enlève ta main !":...

Les commentaires publiés sur cet échange en dessous de la séquence vidéo sur Twitter sont divers. 
Une partie des internautes comprend que, bien qu’il s’y prenne mal, le jeune homme a raison de ne pas manger de ce pain-là et de se dégager de l'intrus, jugeant qu’il n’a pas à imposer une telle forme de familiarité aux gens avec qui il échange. 
D’autres, à La République en Marche, estiment à l’inverse que, pour arriver, il ne faut pas être bégueule et que ce jeune Réunionnais est bien susceptible  : devrait-il se sentir honoré de la main de Macron sur lui ? Certains en rêvent-ils au Palais Bourbon ? D'autres ont-ils pour ça été récompensés d'un maroquin ? 
Les plus désincarnés y voient un affront à... l’autorité des élus : les élus macroniens auraient-ils acquis une sorte de droit de cuissage ?

dimanche 24 décembre 2017

Amère Hammerer : la députée LREM souffre de ne pouvoir rouler en Porsche

Cette députée de la majorité macronienne se plaint de devoir éviter "les réflexions"

Véronique Hammerer va vendre sa décapotable et son mari ne va pas acheter la Porsche qui lui fait envie.

Pas facile de représenter les manants à l'Assemblée. "J'entends déjà les réflexions", confie Véronique Hammerer, 49 ans, au journal Sud-Ouest, vendredi 22 décembre. Interrogée sur des "oublis", dans sa déclaration d'intérêts, la députée LREM, a d'abord assuré qu'elle allait "la refaire", avant d'évoquer son goût pour "les belles bagnoles". Un goût que cette élue de Gironde peine à assumer : "J'ai acheté il y a quelques temps une Coccinelle [Made in France ?], un vrai bijou. Mais je vais la revendre. On en a discuté avec des amis et des militants : une députée en décapotable, ce n'est pas possible", gémit-elle (27,79 % des suffrages au premier tour de la législative).

Le comble, c'est que cette indécente est directrice du centre intercommunal d'action sociale (CIAS). Et comme une indignité ne vient jamais seule, enfonçons le clou : l'intercommunalité qui paie sa décapotable à l'amère Hammerer pour aller au turbin est divers gauche.

La loi de moralisation a abandonné des indécents en marche

Son époux aussi est contraint, selon elle. 
Image associée
Griveaux s'est-il fait enlever
dans sa décapotable?
"Il voulait justement remplacer son Santa Fe de 12 ans d'âge par une Porsche Cayenne. Je lui ai dit de ne pas le faire, sinon j'entends déjà les réflexions, il y a aura toujours des gens malveillants. C'est terrible en même temps !", soupire encore la malheureuse.

Elle n'est pas la première femme à trouver à redire à son statut de députée LREM. PaSiDupes a fait état de l'état de déprime d'une de ses collègues - une ex-cheffe d'entreprise qui a préféré taire son nom -  déplorait la baisse de ses revenus de 8.000 euros à 5.000 euros mensuels. "Je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j’ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager", déclarait-elle. 
D'autres préviennent d'un "risque de burn-out général" et estiment qu'il y a un "conflit entre la vie familiale et la politique telle qu’elle est conçue aujourd’hui".
Une vie de chien. Et pour Nemo ?

lundi 8 juin 2015

Virée de Valls en jet privé à Berlin: Marie-Noëlle Lienemann (PS) condamne le Premier ministre

Marie-Noëlle Lienemann tacle Valls et Hollande, son compagnon de galère 

Humour ravageur sur la morale à géométrie variable du PS
Cambadélis, sans bagages, n'est pas venu en car...
La sénatrice de Paris s’est fait ce matin un malin plaisir à retweeter ce message du parti socialiste, ci-dessus. Jeudi, à la veille de son congrès de Poitiers (Vienne), il avait tout juste posté ce tweet de propagande: une leçon de morale qui se retourne contre lui.

Comme pour s'excuser, Marie-Noëlle Lienemann assure tout d’abord que son retweet est "un clin d’œil". Mais elle passe aussitôt à l'offensive en contestant la décision de Manuel Valls de se rendre le 6 juin en Allemagne avec les moyens de la République, ce qui traduit "un décalage complet avec la population", souligne-t-elle. "Ça me dépite", lâche la sénatrice. "Comment ont-ils pu ne pas s’en rendre compte ? " Selon les estimations, le déplacement du Premier ministre en Falcon a coûté entre 14.000 et 20.000 euros à l'Etat.

Hollande a encore perdu une occasion de se taire

Hollande a encore abordé ses problèmes domestiques à l'étranger
Le président de la République a senti le roussi de Paris au G7 en Allemagne, alors il s'est cru obligé de voler lundi au secours de son Premier ministre. Les acteurs politiques qui ont un reste de respect des deniers publics  reprochent à Manuel Valls d’avoir utilisé samedi un Falcon de la République pour assister à Berlin à cette finale qui lui tenait à coeur. Selon le président de la République, ce voyage à 14.000 euros environ serait justifié puisqu’en marge de cette rencontre footballistique, Manuel Valls s’est entretenu avec le président de l’UEFA, Michel Platini: "Le Premier ministre avait une réunion avec l’UEFA. Moi-même je rencontrerai Michel Platini mercredi. [Hollande fera-t-il le voyage en Suisse ou est-ce logiquement Platini qui se déplacera ?] Il ne vous a pas échappé qu’il y avait eu à la Fifa un certain nombre d’évolutions, pour ne pas dire de révélations. Nous avons à organiser l’Euro 2016 et aussi à voir avec les institutions de l’UEFA ce qu’il y a lieu de faire pour la Fifa." Ceci n'explique pas cela !

Ce lundi matin, la polémique enfle pourtant de toutes 
parts sur le voyage en jet privé gouvernemental de Manuel Valls à Berlin, pour assister à la finale de la Ligue des Champions et soutenir son "équipe de coeur", le PSG  le Barça. 
Ceux qui acceptent tout du premier ministre socialiste, répètenyt en choeur que le patron de l'UEFA lui avait adressé une invitation. Lui a-t-il payé l'avion ? Ou Manuel Valls a-t-il fait supporter le coup de l'aller et retour express aux contribuables ? C'est l'Etat qui paie, dirait Hollande, mais l'Etat, ce n'est ni lui ni Valls: les socialistes ont juste oublié qu'ils gouvernent sur délégation du Peuple. 

Le Catalan certifie qu'il s'est rendu à Berlin pour une réunion de travail avec Platini. 
Depuis quand un premier ministre se rend-il à une séance de travail de l'UEFA ? Sa priorité était donc ailleurs: le foot espagnol: les difficultés du PS  l'indiffèrent malgré des effectifs qui s'amenuisent sous l'effet de sa politique.

Ni le Premier ministre espagnol, ni le roi Felipe VI n'était en revanche présent.

mercredi 28 mai 2014

Ségolène Royal organise un dîner de ...copines ministres !

Les Ségollande ne connaissent ni l'austérité, ni la décence

La ministre de l'Ecologie reçoit ce mercredi soir ses collègues ministres pour un dîner "convivial" entre femmes


S. Royal n'invite pas à son domicile.  
Elle recycle l'idée de Martine Aubry qui initia cette tradition féministe au printemps 1998 et aux frais de la République, quand la croissance n'était pas un aussi lourd souci pour les travailleuses. Alors en charge des Affaires sociales, elle réunissait les femmes de l'équipe Jospin. Peut-être payait-elle en revanche ses billets SNCF... Lien

Royal n'invite pas des défavorisées
La radicale Christiane Taubira, l'aubryste Marylise Lebranchu, Najat Vallaud-Belkacem,  Aurélie Filippetti et les millionnaires Marisol Touraine et George Pau-Langevin jugent équitable et décent de se faire régaler dans les salons du boulevard Saint Germain lors d'un dîner convivial sans ordre du jour particulier,"  sans aucune raison républicaine et "juste", donc. 
"On évitera de parler de travail", a  même décidé Ségolène Royal qui promet un "moment sympathique et détendu", ce qu'on peine à imaginer, vu le contentieux de la battue de 2007 avec la plupart: elle s'interdit de casser un os de la ministre de la Culture et de sucer la moelle du tweet par lequel Filippetti la met en cause.

L'ex-concubine de Hollande va donc mieux
C'était elle qui, il y a seulement trois jours,  déplorait qu' "un électeur sur quatre a[it] voté pour un parti violemment anti-européen". 
Pourvu que l'appétit lui revienne avant ce soir.

"Ça ne sert à rien", la retoque une invitée...



S. Royal se prend-elle pour la première dame ?
C'est la ministre guyanaise qui lui a glissé cette peau de banane. "L'idée m'est venue en discutant avec Christiane Taubira des attaques dont elle fait l'objet", se justifie Ségolène Royal, sensible à leur impopularité commune, mais inconsciente du traquenard dans lequel la garde des Sceaux l'a attirée. 

Seule Sylvia Pinel marquera son indignation par son absence
Les participantes s'engagent à organiser le rendez-vous  successivement et à intervalles réguliers, ce qui n'est pas du goût de S. Pinel, selon Le Parisien.

Quant aux secrétaires d'État, elles n'ont pas été invitées par l'ancienne candidate à l'élection présidentielle. Elles devraient l'être ultérieurement, car on ne mélange pas les torchons et les serviettes.

Peut-on imaginer que Cazeneuve invite les ministres machos à dîner entre mecs ?


jeudi 27 mars 2014

Forte reprise du chômage: un "supplice chinois" -pour Hollande- selon les éditorialistes

Touchante empathie des humanistes de la presse éditoriale française

" 'Chômage: un '
supplice chinois' pour Hollande qui doit "réagir vite' "
 
Et nos éditorialistes dissertent

C'est ainsi que L'Express gémit en titrecompatissant à l'incurie de l'exécutif. L'hebdomadaire cite les éditorialistes de la presse nationale qui reprennent les termes de la dépêche AFP, laquelle diffuse les éléments de langage préparés par les services de l'Elysée. C'est ainsi que circule l'information, du haut vers le bas, par les tuyaux d'un pouvoir préoccupé de sa seule survie et à qui le sort des 31.000 foyers s'ajoutant à 5 millions déjà frappés par le malheur importe finalement assez peu.

Le quotidien Libération constate la forte hausse du chômage en février (+0,9%), mais qu'elle atteigne le niveau record de 3,34 millions de chômeurs. a un sens aigu du respect de et reprend la même image de l'AFP.

Un "coup de bambou" -pour le gouvernement-
, commente l'humoriste Fabienne Sintès, journaliste du service public à ses heures, qui raconte sa vie à l'antenne, la tête à mille lieues des difficultés des gens "normaux".

Quand Hollande reçoit le président chinois, toute la presse vit à l'heure chinoise


"Le chômage explose"
, assène en Une Le Figaro qui observe que "la gauche panique". Pour Les Echos, toujours en Une, "c'est le chiffre qui tombe mal pour Hollande". "Loin de nous l'idée d'offenser le vénérable président chinois Xi Jinping (...) Il n'empêche que la rituelle publication des chiffres du chômage prend, pour l'exécutif, l'allure d'un vrai 'supplice chinois'", ironise Jacques Camus, dans la Montagne Centre France.

L'indécent angle de vue de la presse


Pour Jean-Francis Pécresse (Les Echos), "le gouvernement ne pouvait guère redouter pire coup de massue" avec "cette note économique calamiteuse", à quatre jours du second tour des municipales. C'est faire peu cas des nouveaux, comme des anciens demandeurs d'emploi. Une augmentation du chômage que "François Hollande, se prend de plein fouet, ruinant ses pronostics pour le moins aventureux", écrit Hubert Coudurier, dans le Télégramme. On va donc le plaindre ! "Un coup dur pour le gouvernement", abonde Aline Gérard, dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. Effectivement, reconnaît Libération, "ce ne sont pas les chiffres du chômage qui risquent de remonter la cote du gouvernement." Ni le pouvoir d'achat des ménages...<br>Mépris des conséquences humaines

Cette hausse du chômage "est venue rappeler une préoccupante vérité: ce gouvernement paraît dépassé par les événements", juge Paul-Henri du Limbert, pour Le Figaro. "Et, cette fois, les circonlocutions gouvernementales n'y pourront rien", prévient Jean-Francis Pécresse (Les Echos). La "publication" plus que les chiffres, du chômage"enterre encore un peu plus la politique économique du chef de l'Etat"relève Christophe Bonnefoy, pour le Journal de la Haute-MarneLa foi socialiste chevillée au moral, Hubert Coudurier (Le Télégrammea toutefois le sentiment que le gouvernement a "commencé à changer de paradigme économique", mais il "le fait trop lentement pour obtenir des résultats". En somme, il ferait le nécessaire, mais n'aurait pas vraiment la "détermination" dont se prévaut le Premier ministre.

François Hollande doit "réagir vite"


"D'où la demande de Jean-Louis Hervois, dans la Charente Libre, avec "l'urgence d'une communication forte, d'une volonté nouvelle pour reprendre la main sur le cours des événements." Le verbe d'abord, ensuite l'action et peut-être la réflexion ! Les amis de Ségolène Royal sont les meilleurs conseilleurs qui soient... Les payeurs sont, en revanche, les chômeurs et aussi les contribuables solidaires. 
Pour Christophe Bonnefoy (Le Journal de la Haute Marne), le président de la République "se voit obligé de réagir" et "plus vite que prévu". Sans doute faut-il dons continuer de croire, après dix-huit mois de mesures productrices de chômage, que ces nouveaux mauvais chiffres n'étaient pas prévisibles. "Le chef de l'Etat n'est plus seulement condamné à accélérer vivement son pacte de responsabilité, mais à le rendre bien plus ambitieux et favorable à la compétitivité qu'il ne l'est aujourd'hui", commente sans conviction Jean-Francis Pécresse (Les Echos).  

La République des Pyréneées, tient la solution: la même que l'AFP et ses confrères ! Outre "des annonces rapides et énergiques", son éditorialiste de 68 ans, le soixante-huitard Jean-Marcel Bouguereau, ex-collaborateur de Libération et ancien rédacteur en chef du Nouvel Observateur, attend, comme la majorité des éditorialistes, "un remaniement lui-aussi fort, avec une équipe resserrée de ministres plus professionnels." C'est croire que Hollande pourrait se priver de des amis qu'il a placés autour de lui, notamment Michel Sapin, ministre du Travail, qui a fait la preuve de sa haute sensibilité au moindre tressaillement de la courbe du chômage et de sa maîtrise de l'enfumage, mais impuissant à redonner du travail à ses concitoyens.

Tous les éditorialistes brodent en fait sur la dernière résolution du gouvernement.
Aucun de ces éditorialistes aux ordres n'évoque plus.la "courbe du chômage" que le magicien Hollande promettait de maîtriser, il y a déjà plusieurs mois maintenant. Le mot d'ordre aux acteurs économiques est désormais "plus vite, plus fort". 

Le "Plus haut" de Coubertin et non de Sapin, c'est la courbe actuelle du chômage !

mardi 25 mars 2014

L'artiste Steven Cohen poursuivi pour avoir dansé au Trocadéro le sexe exposé

"Performance" de l'artiste: faire reculer les limites de l'indécence

L'exhibitionniste sud-africain était jugé ce lundi pour la première fois de sa carrière d' "artiste"... 
Attentat à la pudeur
Pour exhibition sexuelle, Steven Cohen comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.  Il avait en effet dansé -dans un haut lieu du tourisme parisien- le sexe relié à un coq. Mille euros d'amende -avec sursis- requis par le magistrat contre l'artiste sud-africain.  L'artiste sera fixé sur son sort le 5 mai.

Premier procès pour 150 spectacles

Le 10 septembre 2013 au matin, sur un parvis du Trocadéro, il apparaît en tenue de drag-queen, bustier et string blancs, gants rouges, des plumes au bout des doigts, chaussures à semelles compensées et une coiffe réalisée avec un faisan empaillé. Il entame une chorégraphie avec le coq, relié à son sexe enrubanné. Problème, le bout était intentionnellement apparent.

L'obsédé sexuel sud-africain salit l'un des emblèmes de la France
Le choix du coq, emblème faisant référence aux origines gauloises du peuple de France, est une provocation qui insulte les Français en même temps que le juge qui banalise l'outrage.

Rien à voir avec le sexe

"C'était pas le pénis le focus", assure le "performer", terme réservé aux athlètes dans une langue qui nous est étrangère maisprisé des bobos internationnalistes. "L'attraction était sur le costume", insiste-t-il, évoquant les cabarets parisiens sulfureux. 
Cette "performance", c'est-à-dire ce spectacle sur la voie publique traduisait l'expression d'une identité, "mâle, blanc, homosexuel, juif". Tout cela n'avait "rien à voir avec le sexe", mais était lié à " l'identité du genre".

"Je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland"

Le coq et la poule
Le tribunal n'est pas là pour apprécier la valeur artistique de votre 'performance' artistique", a souligné le président, qui demande au prévenu s'il reconnaît avoir montré "tout ou partie de son sexe". "Une microscopique partie ", répond-il, "5-6 mm de le gland" (sic). "J'ai regardé la vidéo sur internet", poursuit le président, "je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland". "Personne ne s'est plaint", prétend Steven Cohen, pas même les bonnes soeurs qui passaient par là.

Le tribunal visionne la vidéo de la scène sur l'ordinateur portable de son avocate. "L'animal n'a pas l'air maltraité", observe, pince sans rire, le président, bon-enfant. Le procureur intervient, "il y a une petite fille, là !"

La question du consentement du public

La mort du cygne?
Les bonnes soeurs n'avaient pas pris de places !
L'interpellation ne faisait pas partie du spectacle, "c'était pas prévu", souligne Steven Cohen. Et non prévisible? "Il y a bien un jeu de mot entre coq et bite ? " (cock en anglais), questionne le procureur, qui ne tourne pas autour du pot. " Coq, coq", c'était "une onomatopée", rétorque le provocateur, visiblement rompu à ce type de débat, mais qui ne garantit pas un pur hasard. Pour l'accusation, la question est de savoir s'il y a eu un consentement du public qui, selon lui, n'a pas fait l'achat de billets, ni ainsi manifesté son accord, et qui se trouve surpris, car on lui montre "une scène de nature sexuelle".

"Performance" des Femen,
"élevées en plein air"
par Delanoë et Valls
Emmené au commissariat de la Faisanderie, Steven Cohen a été "traité comme un prostitué homosexuel" du bois de Boulogne, selon Me Tricoire, plaidant la relaxe. Et à la distance où elles se trouvaient, "si les bonnes soeurs ont été capables de voir le sexe de mon client, elles sont particulièrement balèzes". Venues admirer la Tour Eiffel, elles n'ont simplement pas trouvé un grand intérêt artistique à cette grotesque "performance".

Encore un petit effort Mme Filippetti !
Lien
Avant de quitter les ors de la République, il vous reste à décorer le "performer" dans l'Ordre des Arts et des Lettres... 

jeudi 25 octobre 2012

Harvard invite G. Papandreou à donner des cours d'...économie...

L'université américaine révolte les Grecs



Le site Internet Greekpayback publie la photographie d'un chômeur brandissant une pancarte en anglais: "Aidez-moi, mon professeur à Harvard était Georges Papandréou:"je n'ai aucun avenir"



Les internautes grecs s'indignent du salaire versé à l'ancien premier ministre grec qui a ruiné la Grèce

Ses compatriotes laissent éclater leur colère en apprenant la nouvelle du job de Georges Papandréou: enseignant à Harvard, la prestigieuse université américaine du Massachusetts.
 ."Comment détruire votre pays en dix leçons; les Américains ont tout compris." Voilà ce que l'on peut lire en grec sur la Toile. 

L'ancien premier ministre socialiste a commencé une série de séminaires sur la crise politico-économique

Prime à l'incompétence

Si les étudiants curieux semblent se presser vers les cours de Georges Papandréou, le ton à Athènes est bien moins enthousiaste. La classe politique tout comme l'opinion publique s'étonnent de son salaire, 46.000 euros par mois.

Le problème n'est pas seulement qu'il est grassement payé, alors que le pays connaît un chômage sans précédent (25%) et que ses compatriotes sont soumis à une terrible austérité.  
Il réside aussi et surtout dans le fait que l'université américaine, d'une part,  accorde du crédit à un politicien incompétent qui a préféré démissionner plutôt que de mener le combat contre la crise économique et, d'autre part, soumet ses étudiants à l'enseignement de théories économiques qui ont conduit la Grèce  à la banqueroute.  

Au pouvoir de manière quasi-continue depuis 1988, le sexagénaire est toujours député socialiste du Pasok et à l'abri du besoin, bien qu'à la suite de son père, le socialiste soit à son tour très largement responsable de la corruption et du marasme économique dans son pays. 

L'internationale socialiste est-elle une mafia ?

Université privée et la plus riche du monde, Harvard est pourtant progressiste et féministe. Et si elle fait appel à un socialiste, c'est pour répondre aux pressions d'étudiants totalitaires qui s'opposent au cours d'économie libérale de N. Gregory Mankiw, dont ils dénoncent le “biais conservateur”.

Pourquoi le très controversé Papandréou ?

Papandréou est le président en exercice de l’Internationale socialiste, dont fait partie le Parti Socialiste français. 
Conflit d'intérêts ? Pensez donc !

Et qui a écrit, le 23 avril 2012 sur le site web real.gr: "Je souhaite à l'ami et camarade François Hollande une large victoire au second tour. Cette victoire sera, en plus, très significative pour l'ensemble de la famille progressiste à l'Internationale Socialiste " ? Allez, vous avez tout compris: Papandréou est ici, de profil à droite, avec Hollande et son ex-concubine. C'est une mafia...

Harvard va-t-elle inviter Dominique Strauss-Kahn ?
Cambridge a déjà eu cette indécence en mars dernier, mais des manifestations ont accueilli l'ancien chef du FMI, invité de la prestigieuse université anglaise bien qu' accusé de viol et poursuivi pour ses activités sexuelles.

LIRE aussi: 
"Avec Ségolène Royal, c'est Harvard-sur-Seine... ouvert à tous!" du Huffington Post (16/6/2009) d'Anne Sinclair, l'ex-madame Strauss-Kahn. 

Sur les réseaux sociaux, les commentaires sont virulents



Le franc-maçon Andréas Papandréou, le père,
ici au centre,
avec François Mitterrand et ...Khadafi


"Est-ce que Harvard est encore une faculté réputée, ou est-ce devenu un simple BTS pour politiciens qui ont échoué ?"  "Il est plus difficile d'être étudiant que professeur à Harvard", ou encore: "Enseigne-t-il comment mourir de rigueur ou comment entretenir sa moustache?" 

L'ancien premier ministre est tenu pour responsable par la majorité de la population, saignée à blanc par la rigueur, de la mise sous tutelle de la Grèce par l'Union européenne et le FMI. Il est même accusé d'être celui qui a fait sombrer le pays dans l'austérité la plus injuste. 
Lors de son premier cours, le défaitiste a avoué à ses étudiants qu'il savait que la cure de rigueur infligée à son peuple n'aboutirait pas. Au moment où l'actuel gouvernement de coalition vient de trouver un accord sur un énième plan de redressement budgétaire, nombre d'observateurs estiment que le "professeur Papandréou" a bel et bien perdu une réelle occasion de se taire.

Nombre de blogueurs demandent que Harvard verse son salaire à l'État grec pour rembourser la dette abyssale du pays.
Enfin, une poignée de commentateurs estiment, plus amèrement, que Georges Papandréou a réussi à transformer la Grèce, un pays paisible et onirique, en un cas d'école économique et politique à ne pas suivre.

samedi 13 octobre 2012

Audrey Pulvar chausse des lunettes à au moins 12.000 euros

Rien qui puisse choquer Bruno Roger-Petit !



"Un symbole dévastateur", selon le chroniqueur du Nouvel Obs


Journaliste inculte venu du site indigent Le Post et refusé par le Huffington Post, mais recueilli par Le Nouvel Obs, BRG continue de se ridiculiser.

Le journal "Technikart" révèle que les lunettes d'Audrey Pulvar coûteraient 12.000 euros. La nouvelle provoque émoi et emballement sur les réseaux sociaux. Sommes-nous en présence d'un buzz politique, aux conséquences dévastatrices, s'inquiète aussi sec le pauvre cireur de pompes. 


Il interroge: "les lunettes d'Audrey Pulvar méritent-elles de devenir un buzz politique, voire une affaire d’État ? Et si oui, pourquoi ? Pas besoin de quatre heures de planche pour y répondre, trois minutes suffiront," assure-t-il.  Mais il faudra toutefois 1200 mots à la besogneuse crevure.

Très peu insolent lorsqu'il est question des socialistes, le journaliste  prend  bille en tête le parti de la directrice de la rédaction des "Inrockuptibles" contre portrait le "portrait (assez sévère, voire injuste ?) que dresse l'insolent  journal "Technikart" de la concubine du ministre Montebourg. "Un an de SMIC pour des lunettes. Nécessairement, le chiffre interpelle," admet-il d'abord lourdement, avec force répétitions. 
Inévitablement, certains évoquent d'ailleurs au passage la Porsche de DSK. 

"Et bien évidemment, encore, elle buzze, buzze et buzze à l'infini," déplore le militant.  
Mais il faut bien dire que l'arrogante Pulvar y participe avec hargne et n'y consacre pas que son temps libre, mais Pigasse lui passe décidément tout !

Déjà qu'elle nous "emmerde" (lien PaSiDupes), voilà qu'elle traite les Français de "crétins". Cet escogriffe de Mélenchon a déjà  largement donné dans l'insulte, mais c'est donc toute la gauche sociale qui se révèle  des plus "salissantes".
Le servile BRG croyait pouvoir s'auto-censurer, comme d'autres media libres et indépendants, mais doit donc s'y coller, puisque de misérables petits web- magazines - donc méprisables de la 'gauche sociale' - se permettent de porter le pet. 

Ainsi donc, outre le prix que Pulvar préfère taire et ne pas rectifier, elles n'ont pas "interpellé" Europe Ecologie-les Verts, bien qu'elles soient "en écaille de tortue"... La vérité ? 

1- Louboutin n'est pas le créateur, mais plus exactement la "Maison Bonnet", de l'aveu de la journaliste nantie, mais c'est néanmoins l’un des lunetiers les plus réputés au monde depuis quatre générations, et connu pour avoir chaussé le nez des plus grands, comme Yves Saint-Laurent ou encore les Onassis. On peut combattre la mondialisation, comme Montebourg, et avoir la haine des riches, comme F. Hollande, et en être: la vertu socialiste s'accommode de ces contradictions.

Montebourg est-il en capacité
d'aller justifier cela
devant les sidérurgistes de Florange ?

2- En revanche, c'est un bien produit dans le matériau naturel protégé, cité et incriminé: l'écologie, l'éco-système, et que sais-je, ce n'est pas pour les écolos du gouvernement: ils y sont toujours, dont Brick, Canfin et  ...Duflot et "ferment leur gueule", quoi qu'il leur en coûte !!


Les militants PS qui vont voter pour H. Désir
candidat de F. Hollande
cautionnent-ils cet affront aux chômeurs ?


Retour sur le sombre investigateur en moleskine


Il s'abandonne à sa logorrhée chronique, puisque l'imodium ne peut rien à ça et que le Nouvel Obs le paie pour ça.
"Désormais en proie à un "aubrysme occulaire" du genre tenace, on se met en quête de trouver quelque chose, quelque part, qui pourrait éclairer notre lanterne, nous aider à y voir plus clair et nous indiquer ce qu'il en est des tarifs du lunettier d'Audrey Pulvar. Pour tout vous dire, l'auteur de ces lignes, modeste fils du peuple, ne pensait pas que l'on pût [comme on dit dans le peuple] acquérir des lunettes à un tel prix, c'est vous dire sa naïveté catholique provinciale et petite bourgeoise, fruit d'une ascendance charentaise d'appellation contrôlée." Le Nouvel Obs ne peut donc pas lui payer une boîte du générique ?

"Bref [c'est le verbeux qui le dit], une enquête [sic] un peu plus poussée nous confirme cependant que les premiers modèles du lunettier sont accessibles dès 600 euros (mais en acétate, pas en écaille de tortue) ou 1.200 euros (en titane), mais que les prix atteignent une inflation [sic] digne de la République de Weimar [on ne l'attendait pas ici, celle-là!] dès que l'on ambitionne de s'équiper en écaille de tortue : 12.000, voire 20.000 euros !" C'était pour faire bref...


Le bouffon n'a pas maîtrisé sa "tourista"

"Quoi qu'il en soit, voilà la journaliste aux prises [ une victime? ] avec un buzz sur le prix de ses lunettes, bien loin d'être aussi favorable que celui qui accueillit l’apparition des dites lunettes en 2010, lorsque tous les magazines féminins saluèrent cette innovation esthétique. [Ah, c'était donc ça le "changement" et le retour à la gouvernance "normale" !] À l'époque, personne ne s'interrogeait sur la somme déboursée. Au contraire, on saluait l'audace de l’intéressée " Mais il faut préciser les références de BRP: Confidentielles ! Lequel écrit - à la façon de notre Bruno cru: " les lunettes de la présentatrice préférée des Français étaient sur toutes les lèvres"... Vous y arrivez, vous ? Notez-bien, elle peut, au final, se les mettre où elle veut: cela ne nous regarde pas.

Mais le journaleux s'inquiète des retombées politiques

Nous vous passons les jeux de mots de BRP, à l'arrache, histoire de détourner l'attention et de minimiser le scandale. "Si "Technikart" voulait en mettre plein les mirettes au sujet d'Audrey Pulvar, c'est réussi, à charge pour eux de ne pas avoir calculé leur affaire à courte vue." Alors quelles sont donc les dommages collatéraux de cette indécence pulvarienne, maladie jusqu'ici orpheline en socialie ?


"C'est le moment où il faut bien dire les choses telles qu'elles se présentent : 12.000 euros la paire de lunettes pour une journaliste de gauche, compagne d'un ministre socialiste qui combat pour sauver ce qui reste de classe ouvrière en France, ça la fiche mal... On peut le déplorer, le regretter, s'en indigner [rythme ternaire, s'il vous plaît !], cela n'y change rien, ça la fiche mal... Point. Le constat est objectif autant que politique. Il s'impose. [Et ça fait mal !]

Et c'est bien pour cette raison que l'on [?] consacre ici un billet à ce sujet. Il est en effet aisé d'imaginer les conséquences possibles de cette affaire qui pourrait, par effet papillon, placer le ministre Montebourg en mauvaise posture face à des salariés de Sanofi et PSA menacés par le chômage et à bout de nerfs.

Les lunettes à 12.000 euros de sa compagne pourraient très vite devenir un argument symbole dès lors qu'il conviendrait de s'en prendre aux élites socialistes coupées des réalités populaires. Ainsi va la médiatisation dans le monde moderne. [Et le Bruno-cuit ne s'y est jamais abaissé...] Ils auraient bien tort ceux qui pensent, ici ou là, que ce sujet est sans importance, surtout dans la France 2012.



Bref, après le diagnostic, quel est le traitement du Dr Bruno-sec ?
L'équanimité commande [il suit des cours du soir] de souligner aussi que ce contre buzz nait [il n'est pas arrivé encore à la leçon sur le accents circonflexes] de la publication de l'information de "Technikart". Les journalistes de ce mensuel provocateur sont-ils certains de leur affaire ? [Telle est la question stupide du contre-enquêteur] Comment ont-ils pu établir que les lunettes les plus célèbres de France coûtent bel et bien 12.000 euros ? Eux seuls le savent [déjà dit!], mais s'ils livrent l'information sans aucune réserve, on est en droit de supposer qu'ils ont verrouillé leur affaire, car pour tout dire, compte-tenu des conséquences possibles de ce buzz à effet papillon [ça lui plaît bien], ce ne serait que justice à rendre à Audrey Pulvar. [Beaucoup d'hypothèses pour un maigre bilan]

Le Nouvel Obs a-t-il donc les moyens de cette danseuse ?

Quant aux InRocks, ils ont ceux d'une OPA sur son concurrent,  ...Technikart !


Et ses lunettes
elles sont en quoi,
Mme Duflot ?

Et celles de Joly Eva ?
Le nombre de nullités parvenues au pouvoir, de l'Elysée et sa nébuleuse associative et médiatique, en passant par le gouvernement Z'ayrault, nous "interpelle", comme dit l'autre. Et le rétameur de casseroles socialistes ne pose pas la seule question qui vaille: les lunettes de la hargneuse Pulvar sont-elles prises en charge par notre Sécu ? A-t-elle été créée pour ça ? 

Sachant clairement désormais que les socialistes nous "emmerdent" tous, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, va-t-elle solliciter la contribution solidaire,  équitable et républicaine des classes moyennes et défavorisées pour combler le trou de la Sécu entretenu par des  Pulvar ?

PLUS: "Yamina Benguigui se déplace en Falcon aux frais du contribuable " (Lien PaSiDupes)