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samedi 22 juin 2019

Critique du pouvoir, Laurent Ruquier est devenu la cible de la macronie

Le dictateur de la pensée parisienne est désormais sur un siège éjectable

L'animateur est critiqué par ses confrères de la presse

Ceux qui lui baisaient encore l'anneau il y a deux ans de ça estiment, pour commencer, que sa saison 13 n'a pas été sa meilleure. 
Quelle est la cause de ce retournement ? "Nous vivons sous la dictature de Twitter et de Marlène Schiappa," a lâché Ruquier... La Raspoutine du gouvernement n'a pas goûté et décide de lâcher la meute.
"Ruquier est un exécuteur propret des basses œuvres, écrit Le Temps, un brin méprisant. Il lamine, mais présente aussitôt ses excuses. Il sermonne d’un ton paternaliste. Son émission est un énorme miroir dans lequel" le "pédé" - ses propres mots dans le JDD, puisque c'est tendance – "se regarde chaque semaine. Tout cela ne mérite pas d’être conspué. C’est le jeu de la télévision et l’homme, l’auteur, le théâtreux, mérite bien mieux que cette caricature de lui-même qu’il a fini par se sculpter. Un autre Ruquier a volé la personnalité du vrai Laurent. Pourquoi, au lieu de faire tourner ces intervieweurs à la saison prochaine, ne ferait-il pas simplement une pause télévisuelle?Marlène Schiappa est, elle aussi, enfermée dans sa caricature de "gendarme" de la pensée [elle s'y est murée et personne n'a tourné le verrou de l'extérieur : comment le faire d'ailleurs, puisque personne ne sait si elle est domiciliée au Mans, où elle prétend être dérangée nuitamment, à Montmartre, où elle médite de se présenter à l'une des mairie d'arrondissement, ou ailleurs !]. Elle prospère grâce aux anathèmes, alors que sa défense des femmes isolées avec enfants, en pleine crise des Gilets jaunes, lui a valu l’estime de beaucoup [?]. Marlène, réveille-toi! A quoi sert de se complaire ainsi dans un buzz pour ou contre On n’est pas couché? Il y a un Conseil supérieur de l’audiovisuel pour ça. Dommage, d’ailleurs, que ce CSA ne distribue pas de bonnets d’âne. Marlène et Laurent, au fond de la classe, le porteraient fort bien." 
Le 13 juin dernier, L'Obs, magazine de Niel et Pigasse, assure représenter l'avis général en prenant l'initiative du déglingage.

Il publie un article à charge consacré à la 13e saison d'ONPC, intitulé "On n’est pas couché ", l’année de trop pour l’émission de Laurent Ruquier". 
Une productrice enfonce le programme, expliquant à l'hebdomadaire que le talk de France 2 est presque bon à jeter, qu'il est aujourd'hui "fossilisé". "Il n'y a plus d'arythmie. Que des ego !", s'exclame-t-elle. "Devenu la caricature de lui-même", le talk-show "emblématique de l’ère du clash" ne perdurera pas dans sa forme actuelle. 
 
Une énième polémique a lancé la meute. "C’est sur un parallèle victimaire du meilleur goût entre Shoah et esclavage, signé Christine Angot, que Laurent Ruquier tire le rideau d’ONPC dans sa version actuelle." Les réseaux sociaux ont grondé; par tweet, l’animateur a tenté, mais en vain, de calmer la polémique : "La Shoah fut une abomination. L’esclavage en Afrique […] fut une abomination. Aucun doute. Ceux qui tentent de nous faire dire ou penser le contraire, à Christine Angot ou à moi, cherchent à créer une polémique inutile", a écrit Ruquier, écartant, d'un clavier léger, toute implication  personnelle : responsable, mais pas coupable, selon la formule socialiste consacrée, depuis l'affaire du sang contaminé. 
S'en suivent un déferlement de signalements au CSA (un tir groupé de 5.000!) et des excuses d’Angot. "Sur le fond ? Non, pour avoir échoué "à [se] faire comprendre". Le 8 juin, l’émission a remis le couvert sur ce sujet poisseux, avant de se clore sur des adieux expéditifs aux deux chroniqueurs, Christine Angot et Charles Consigny. Ruquier n’a pas su éviter ce qui menace tout homme de spectacle : l’année de trop." 

Mercredi, sur le site suisse (déjà cité plus haut) de Le Temps - co-propriété du journal Le Monde détenu par, devinez, Niel et Pigasse - Laurent Ruquier en prend aussi pour son grade. 
"L'homme mord, moins pour faire mal à son invité que pour faire le buzz sur ces réseaux sociaux dont il dit, aujourd'hui, qu'ils façonnent une 'dictature' du politiquement correct. Ruquier est un sélectionneur d'intervieweurs à scandale - d'Eric Zemmour à Christine Angot - qui façonne son équipe pour provoquer et éviter à son public de roupiller. Ses assassinats cathodiques sont juste plus 'classe' que ceux de Cyril Hanouna [lequel ne se maintient sur C8 que parce qu'il est du bon côté du manche]. Mais ils procèdent de la même logique: un bon invité est un invité mort, si possible en direct sur son plateau."  La tauromachie, non! Le meurtre à minuit, oui!

L'ordre moral dénoncé hier s'installe en macronie

La chasse au sorcier prend de l'ampleur : 
"Fondamentalement malsain et nocif à la société"
Invité de Télé Loisirs, l'écrivain Marc Lévy annonce qu'il ne se rendra jamais dans l'émission produite par Catherine Barma. "C'est pas du tout une charge contre Laurent Ruquier qui, à côté de ça, fait d'autres émissions. Mais c'est parce que je pense que le principe de ce genre d'émissions est fondamentalement malsain et nocif à la société", lâche celui qui, dans Var-Matin en juin 2018, observa que Macron "a perdu une part d'humanité". 
A propos de Yann Moix et d'Eric Naulleau, Marc Lévy a aussi un avis bien tranché. "C'est la souffrance de leur non-réussite qui les rend méchants et agressifs à l'égard de ceux qui ont une réussite qu'ils jalousent." 

La liste de ceux qui ne se rendront pas dans l'émission de Ruquier ne cesse donc de s'allonger : outre Matt Pokora, on compte déjà Malik Bentalha, Jean-Pierre Foucault ou encore Leîla Slimani. Tous souhaitent éviter ce tribunal populaire, violent, souvent gratuit.

Thierry Ardisson qualifie carrément ONPC de "télé bulgare", sans moyens, "éclairée à la lampe de poche." Quand ce fils de pub, à qui on ne peut enlever le sens de la punchline, invite Ruquier sur son plateau de C8 peu après ses déclarations tonitruantes, Ardisson plaisante et lui propose des ampoules. Dans le JDD, Ruquier assume. "Mais est-ce qu'il vaut mieux un décor bulgare et continuer à faire une émission qui fait entre 15% et 20% de part de marché, ou avoir un très beau décor et voir son émission supprimée parce qu'elle ne fait que 2%?" 

Forme et fond, plus rien ne va

Cette treizième saison a été de nouveau émaillée de polémiques, mais n'étaient-elle pas jusqu'ici la raison sociale d'ONPC, émission intouchable, malgré ses débordements dignes d'attaques au LBD 40 ou de casse de vitrines par des 'black bloc' applaudis et filmés par la foule excitée ? Or, cette fois, ni Laurent Ruquier, ni sa productrice n'a su apprécier le caractère insupportable en 13e saison et deuxième année de macronie. Des polémiques ronflantes et polluantes de Charles Consigny, son nouveau cabriolet, ou Christine Angot, une grosse cylindrée en la matière, ont pollué l'antenne, quand les émissions de CO2 (ONPC ne produisant que peu de particules fines), sont devenues intolérables, comme chacun sait, à quiconque est resté un observateur un tant soit peu vigilant de notre société comme elle va). La plus marquante, peut-être, reste donc la dernière, sur l'esclavage, sujet sensible parmi tant d'autres : la chroniqueuse déjantée avait estimé, rappelons-le, qu'il s'agissait de garder les esclaves "en pleine forme, en bonne santé pour pouvoir les vendre et pour qu'ils soient commercialisables", propos sarcastiques ayant suscité plus de 900 signalements au CSA. 
Dans le couple moteur, les rapports n'étaient pas non plus bien huilés avec son méchant petit binôme précieux. Parfois tellement glaciaux que, devant les écrans, la couette n'était pas de trop. 

Une saison aux audiences moyennes qui passent sous la barre symbolique du million de téléspectateurs. 
La faute n'incombe pas aux Gilets jaunes, ni à Castaner, surpris en boîte en compagnie légère, au lieu de suivre ONPC au côté de sa légitime. A 74  ans, Catherine Barma, une fille de ...(Claude Barma) n'a pas vu venir les nouvelles façons de consommer la télé, ni l'essoufflement incontournable d'une émission qui dure depuis 13 ans, mais France 2 a senti faiblir ses rentrées publicitaires et, sans être libérale, s'en est émue. Et en période de disette budgétaire, de licenciements et de grève des personnels, la grille des programme ne supporte pas d'être secouée. 

A la rentrée, Laurent Ruquier, de toute manière, change tout : bien obligé, s'il veut, quant à lui, s'accrocher... Les fusibles ont déjà sauté: Barma licencie les titulaires et va faire le choix de chroniqueurs "tournants," bien qu'on dise que les impétrants se bousculent moins qu'à la mairie de Paris où Hidalgo est prenable. 
Un nivellement par le bas s'annonce, tandis que certains considèrent que le pire est passé. 

Le but est de se renouveler à n'importe quel prix.  

dimanche 5 mai 2019

Arrêté en excès de vitesse, le chauffeur d'Emmanuel Macron prend la fuite

Macron recase à l'Elysée le délinquant qui a fui un contrôle de police

Un nouveau chauffeur de Macron aurait refusé de se soumettre à un contrôle routier



Il avait été pris en flagrant délit d'excès de vitesse, révéla Mediapart.
Il doit être jugé en février dernier.
Stéphane P. se serait enfui après un excès de vitesse le mercredi 27 février. Selon le laquais passé maître en rhétorique, l'individu aurait roulé à une "vitesse excessive," alors qu'il se trouvait dans les Hauts-de-Seine, dans la ville de Sèvres à hauteur du Pont de Saint-Cloud, en juillet 2018. C'est alors que les policiers essayèrent de l'interpeller, mais Stéphane P.  prit la fuite, refusant de coopérer.

Mais les agents réussirent à noter la plaque d'immatriculation du véhicule en fuite. Or, ils constatèrent qu'il s'agit d'une voiture banalisée de la présidence de la République. Stéphane P. a été suspendu vingt jours. Depuis, une procédure judiciaire a été lancée. 

Trois mois plus tard, rien n'indique que l'affaire est diligentée : elle serait plutôt au point mort... Le site trotskiste révèle d'ailleurs que l'entourage de Macron joue le pourrissement, refusant de commenter l'affaire tant que "la procédure est en cours". Et c'est une affaire au long cours...

Toujours au service de Macron ...à l'Elysée

Emmanuel Macron
En revanche, le service de presse de l'Elysée a précisé que le délinquant a été maintenu au Château. "Dès que nous avons été informés et avons pu vérifier la réalité des faits, l'agent a été changé d'affectation au sein du GSPR à titre conservatoire", a fait savoir Mediapart. Dans les faits, l'homme est donc toujours en poste à l'Élysée et toujours à la sécurité présidentielle, au Groupe de sécurité de la présidence de la République qui assure sa protection personnelle et immédiate, notamment  la sécurité de ses déplacements. 

Le délinquant est donc un militaire aux ordres du général de brigade Lionel Lavergne, lequel va quitter ses fonctions, suite à sa mis en cause dans un rapport sénatorial sur l'affaire Benalla. Le bureau de la Haute assemblée avait signalé des "incohérences et contradictions". En poste depuis avril 2017, il sera remplacé, "à compter du 18 mai", par le colonel de gendarmerie Benoît Ferrand, lui aussi issu du GIGN.Le général va être promu au poste de directeur adjoint des opérations de la gendarmerie nationale. Une nouvelle polémique en vue...

Le Monde prend la défense du chauffeur du président

Le journal des hommes d'affaires Xavier Niel (gendre de François Pinault et lui-même propriétaire de Free, actionnaire des sites Bakchich mis en faillite et de Mediapart ou de Deezer, ainsi que créateur de Station F, impliquée dans plusieurs affaires de harcèlement et de sexisme) et Matthieu Pigasse (banquier qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova), et qui est aussi actionnaire principal du Groupe Le Monde et du Huffington Post) juge "réchauffée" l'info concernant le chauffeur d’Emmanuel Macron flashé à plus de 200 km/h... 

Le Monde détourne l'attention de l'infraction au code de la route
Le journal n'hésite pas à condamner Mediapart, site financièrement soutenu par son propre co-propriétaire, Xavier Niel. Pour conserver les faveurs du président, il qualifie en effet de "peu fiable" le site de Plenel, au motif qu'il réutilise un article paru il y a quatre ans dans Ouest-France sur un précédent chauffeur de Macron alors ministre de l’Economie flashé dans la Manche.

Le journal
Le Monde fait finement valoir qu'en février dernier le chauffeur de l'Elysée n'était pas en service. Peut-il aussi certifier que s'il roulait à vide à tombeau ouvert, le délinquant ne venait ni de chercher, ni de reconduire l'épouse touquettoise ?

Pour arriver à ses fins d'enfumage de ses lecteurs,
le Décodex instrumentalise l'ironie de tel ou tel site, si énorme soit-elle, puisque l'info y est traitée sur le mode de l'humour.

Les fact checkeurs du Monde n'ont pas craint de détourner un détournement par le site 'Le Top de l'Humour' auquel ils reprochent d'avoir déterré une information vieille de quatre ans pour discréditer la décision gouvernementale de limiter la vitesse à 80 km/h sur les routes départementales. Les journalistes de Niel et Pigasse ont fait une sortie de route, grave !
 .
"Un employé du service des chauffeurs de Bercy s’est vu retirer son permis, mardi 2 septembre. Il a été contrôlé à plus de 200 km/h sur l’autoroute, en direction de Saint-Lô", lit-on dans l’article – copie conforme d’un texte de Ouest-France publié le 7 septembre 2014.

Discréditer ne suffit pas effacer les fautes à répétition de plusieurs chauffeurs de Macron


Si ancien soit-il,
l'excès de vitesse de Saint-Lô devait bel et bien être rappelé, car
les chauffeurs de ministres et de présidents ne jouissent d'aucun privilège en matière de respect du code de la route. 
Comme le rapporte le quotidien régional, l’employé du service des chauffeurs de Bercy s’est vu retirer son permis (une semaine, précisa Le Parisien) le mardi 2 septembre 2014, alors que Macron était patron de Bercy, à l'Economie, à l'Industrie et au Numérique. Il n’était pas encore candidat à l’élection présidentielle. Passé locataire de l'Elysée, Macron accorde l'impunité à ses valets : le dernier chauffeur surpris en excès de vitesse n'est pas seulement resté impuni, il a été recasé au Palais...
Mais la macronie ne comprend toujours pas que 10.000 internautes aient pu partager l’information et s’insurger "en même temps" contre le laxisme du gouvernement, l’hypocrisie d’Emmanuel Macron ou encore la limitation de vitesse à 80 km/h qui n s'applique qu'à eux sur les routes départementales, depuis le 1er juillet.
Les Français auraient-ils dû compatir au sort malheureux de leur oppresseur qui avait dû regagner Bercy dans une voiture de la préfecture depuis la Manche où il effectuait son premier déplacement gouvernemental ?

Et il est question ici de récidive.
Bien que l'entourage de Macron le nie, son personnel jouit de privilèges. 
En 2014, Le Parisien l'avait cité : "Ce chauffeur est un justiciable comme un autre et les consignes sont extrêmement claires : le Code la route doit être respecté"... Et d'ajouter, pour faire bonne mesure et mieux tromper son monde : "Son emploi est garanti et il bénéficiera de la protection fonctionnelle pour pouvoir avoir les services d'un avocat si nécessaire", a indiqué la même source, tandis que ses collègues précisaient que le conducteur n'avait fait qu'"obéir aux ordres"...

L'ensemble des affaires Benalla vient en oiure alimenter la colère des justiciables ordinaires, les "gens", comme disent, non sans condescendance, les ministres et les élus LREM. 

jeudi 19 octobre 2017

Bertrand Cantat : polémique autour des InRocks

Le beau-frère de Cécile Duflot a tué sa compagne; Les InRocks fait pourtant sa promo

L'AFP peine à nommer le magazine

"La photo en Une d'un magazine du chanteur français Bertrand Cantat, 
condamné pour avoir tué sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, en 2003 à Vilnius, a suscité une vive polémique en France, en plein scandale Weinstein sur les violences contre les femmes."

L'AFP le nomme seulement pour souligner que, dans un éditorial, le magazine Les Inrockuptibles a exprimé mardi des "regrets" pour son "parti pris éditorial" et reconnu que sa couverture du 6 octobre était "contestable", plutôt deux fois qu'une, puisqu'elle fait la promotion du nouvel album solo de Bertrand Cantat.

Des regrets sous la pression de nombreuses réactions indignées

Le magazine Elle a publié un cinglant éditorial  intitulé " 'Au nom de Marie', pour toutes les femmes victimes de la violence des hommes", du moins certains..., publié lundi sur les réseaux sociaux.

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Apologie de "l'amour vache" ?
Dans un simple "avis à [ses] lecteurs", l'éditorialiste anonyme des Inrockuptibles (Les Inrocks) rétropédale à contre-coeur évoquant "la souffrance qu'a pu engendrer cette couverture nous a profondément touchés".

"Les réactions qui ont suivi (...) nous ont bouleversés, assure le Tartufe. Tout cela nous engage et nous engagera à faire toujours preuve de vigilance dans notre façon de traiter et de mettre en scène les sujets que nous estimons importants. Pour un magazine comme Les Inrockuptibles, le retour de Bertrand Cantat à la musique en fut un", maintient le magazine qui ne revient que du bout des lèvres sur son choix éditorial de mettre le meurtrier en vedette. 

Le frère de Bertrand Cantat 
avec sa compagne, Cécile Duflot
Toutefois, "le mettre en couverture était contestable. A ceux qui se sont sentis blessés - dont Les InRocks n'est nullement - , nous exprimons nos sincères regrets", poursuit l'éditorial, prétendant a posteriori que le choix de cette Une a suscité de nombreux débats en interne.

De vives réactions obligées de Marlène Schiappa, la secrétaire d'Etat française chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes. 

Mme Schiappa se garde d'appeler au désabonnement...

Et pourquoi cette retenue de la ministre et de l'AFP ?
Le propriétaire des InRockuptibles n'est autre que le banquier Matthieu Pigasse.
Et le vice-président de la banque Lazard en Europe contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova, ainsi que co-actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post.
En 2012, au titre de l'aide à la presse, Les Inrockuptibles reçoivent 329.000 € de subvention de la part de l'État auquel Schiappa appartient.
La Une des "Inrocks" dédiée à l'ex-leader de Noir Désir Bertrand Cantat en faveur de son premier disque solo à paraître, a également fait bouger une autre féministe, Laurence Rossignol, ancienne ministre du Droit des femmes.

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"Marie Trintignant, on ne t'oublie pas. Il faudra davantage que la médiatisation obscène de Bertrand Cantat pour éteindre ta flamme", écrit Elle, magazine clairement militant pour la cause des femmes depuis plus de dix ans, notamment depuis la candidature socialiste de Ségolène Royal en 2007. 

"Avec cette grâce si singulière, son visage est devenu celui de toutes les femmes victimes de la violence des hommes", résume la journaliste Dorothée Werner dans son éditorial qui fait l'amalgame de tous les hommes, rappelant que 123 femmes ont été tuées en France par leur conjoint en 2016, sans nuance sur le milieu d'origine des des auteurs de ces crimes contre les femmes.

Et, au passage, Elle  n'hésite pas à instrumentaliser l'actualité du monde du cinéma.
"A toutes ces femmes comme aux actrices contre Weinstein, (...) il en faut, du courage", souligne-t-elle, faisant référence au scandale au retentissement planétaire visant le producteur américain Harvey Weinstein, accusé de viols et de multiples harcèlements sexuels, confondant homicide - un "féminicide" pour lexpress.fr - et dépravation sexuelle.

Le journal Le Monde procède au même mélange.
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Solidaire de son confrère, le salarié de Pigasse choisit les citations des InRocks sur le journalisme qui "exige, parfois, d’aller questionner les zones d’ombre, d’aller au-delà des frontières et des évidences, quelles qu’elles soient". Nous culpabiliserions presque de ne pas comprendre la "pensée complexe" des psys des InRocks et Le Monde, les amis de Macron, réunis dans le même plaidoyer pro domo...
Puis, l’hebdomadaire hasarde une seconde justification, selon laquelle " l’histoire de Bertrand Cantat fait partie de celle des InRockuptibles, depuis les années 1980", Noir Désir ayant participé, selon lui, à la "construction de [son] identité". C’est d’ailleurs pourquoi le journal avait choisi, en 2013, de publier la première interview de Bertrand Cantat depuis le drame de Vilnius dix ans auparavant, explique-t-il aux "illettrés".





Et 20 minute se pose la question qui tue : "
Bertrand Cantat est-il redevenu un chanteur comme les autres?" (12 oct. 2017)

L'impudique Les InRocks se porte même à l'avant-garde du combat féministe
"Les débats qui, la semaine passée, se sont fait jour, nous motivent aussi et surtout à poursuivre dans ces colonnes notre lutte contre les violences faites aux femmes. A continuer chaque jour le travail de déconstruction d’une domination masculine qui écrase les femmes, comme le prouve l’enquête que nous consacrons cette semaine au milieu du cinéma après la révélation de l’affaire Weinstein. A relayer les idées féministes comme cela a toujours été le cas. Il était important pour nous de vous dire cela."
Chaque réapparition artistique et médiatique de Bertrand Cantat, ex-chanteur du groupe Noir Désir, comme lors de son retour discographique en 2013 avec le groupe Détroit, suscite des réactions de rejet depuis le drame de 2003.

Sa compagne d'alors, l'actrice Marie Trintignant, avait succombé sous ses coups après une violente dispute, et Bertrand Cantat avait été condamné à huit ans de prison pour homicide.

Il en a purgé quatre, dont un en Lituanie, avant de bénéficier d'une libération conditionnelle en 2007. Depuis juillet 2011, son contrôle judiciaire a pris fin.
Il est quitte... Les InRocks l'est-il aussi ?

lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :


Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
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Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...

mardi 18 octobre 2016

Les snipers de Canal+ à i-télé sabotent les débuts de Morandini

Le coup à trois bandes de journalistes-maison contre le nouveau patron de la chaîne socialiste

Encore une putasserie de journalistes qui prennent les lecteurs pour des billes

Journalistes socialistes en grève devant la rédaction
La SDJ (société des journalistes) est soutenue par +Libres, 
le syndicat autonome de Canal+
Alors que la rédaction de la chaîne d'information est en grève, officiellement contre l'arrivée de l'animateur, mais en réalité pour atteindre leur nouveau patron, "Morandini Live" a débuté lundi 17 octobre dans les pires conditions de sabotage.

"Ce n'était pas parfait, mais on va s'améliorer chaque jour." 
Dans Le Point, un certain Olivier Ubertalli (Le Point, Ouest-France, BFM TV, 




  • TF1, 






  • Les Echos, 


  • Institut français de presse à Paris et master de journalisme Clarín San Andrés à Buenos Aires, Argentine)
    commente cette appréciation de Jean-Marc Morandini en estimant que "ce fut presque [un journaliste honteux de sa malveillance ?] la seule phrase lucide de son programme de 52 minutes, diffusé sur i-télé de 17 h 58 à 18 h 50, lundi. 

    Un contexte de grève de la chaîne contre l'arrivée de J2M votée lundi matin par plus de 100 journalistes 
    On n'en a "bien sûr" [sic] pas parlé dans Morandini Live. Ce fut une émission surréaliste [ce qui veut dire ?]. Un ovni télévisuel [image absconse]. 17 h 58. Fini ["finies", en français: pas même l'orthographe n'est de bon aloi!], les rediffusions de programmes de ce jour de grève, Jean-Marc Morandini prend l'antenne. Polo noir sous son blazer noir, il se tient face à la caméra [original ?]. Derrière lui, en décor, une image de régie de télévision [surprenant?]. Le premier reportage diffusé évoque [c'est tout ?] l'épisode "New York, unité spéciale" [série télévisée américaine diffusée depuis 1999 sur le réseau NBC, propriété de Vivendi Universal racheté en mai 2004 par General Electric, (et sur 13e rue, de Canal Satellite) ] inspiré par les scandales sexuels de Donald Trump [à vrai dire des accusations suspectes de campagne, initiées par son adversaire, Hillary Clinton, dont l'ex-président de mari a menti solennellement sur ses relations extra-conjugales avec Monica Lewinsky...]. 

    Lien vers la source de cette image,
    les exemplaires Rue89-L'Obs
    Un sujet pour le moins sensible, de part et d'autre, puisque Jean-Marc Morandini a été mis en examen pour "corruption de mineur" et "corruption de mineur aggravée". 
    Olivier Ubertalli, journaliste qui est allé se faire diplômer en Argentine en 2004, pendant la présidence de Néstor Kirchner, un péroniste, qui plus est de gauche, c'est-à-dire version d'extrême-gauche, suggère que les indices graves selon le juge d'instruction n'ont pas besoin d'être étayés et équivalant donc à une mise en accusation, voire à une condamnation. 
    Exit la présomption d'innocence. Et pourtant les mineurs qui postulaient à une participation à ses émissions de télé-réalité n'étaient pas des perdreaux de l'année. 
    Le 12 juillet 2016, le magazine Les Inrockuptibles publie une enquête portant sur les castings de la web-série Les Faucons, produite par Jean-Marc Morandini. Selon l'hebdomadaire, les jeunes acteurs - âgés de 17 à 25 ans, donc plutôt majeurs - qui postulaient pour la série ont échangés des courriels avec  la directrice de casting, qui leur demandait de fournir des photos ou des vidéos les montrant nus ou se masturbant et suggérant même à l'un d'eux d'accorder des faveurs sexuelles à l'animateur. Selon l'enquête à charge, le compte du site de casting aurait pu être utilisé par Morandini lui-même. L'animateur aurait notamment reçu lui-même un comédien dans les locaux d'Europe 1 et lui aurait demandé de se mettre nu pour le prendre en photo. Les "acteurs" cités par l'enquête regrettent avoir participé à ce tournage, où la nudité était presque omniprésente. 

    La presse de gauche prend parti : Marianne  n'hésite pas à parler de "proximité plus que malsaine" et Télérama (groupe Le Monde) de "pratiques douteuses". A la suite de la publication de l'enquête et de la cabale qui s'en est suivie, l'animateur a annoncé porter plainte pour diffamation. Contacté par Closer, il se dit également "sous le choc" devant de telles accusations, dénonçant "un papier à charge, fait pour le descendre". 

    Plusieurs témoignages plus ou moins spontanés et sincères, tel celui, datant de 2012, d'un candidat qui n'a pas craint de se rendre au domicile de Kévin Vatant, l'assistant de Morandini, mais qui se plaint quatre ans plus tard d'avoir été victime d'attouchements de la part de l'animateur.

    Europe 1, ainsi que la chaîne NRJ 12, auraient demandé la démission de Jean-Marc Morandini, compromettant sa rentrée médiatique sur i-télé en septembre.

    Jean-Marc Morandini affirme avoir été victime de menaces et dénonce un chantage de la part de l'animateur Marc-Olivier Fogiel (ci-contre à droite avec Delormeau) , car ce dernier n'aurait pas apprécié ses articles concernant les audiences de ses émissions; il annonce qu'il va porter plainte contre lui, ainsi que contre le sulfureux animateur Matthieu Delormeau (ci-dessous, à gauche) - qu'il accuse d'être le complice de Fogiel - et Les Inrockuptibles, propriété de Matthieu Pigasse, également actionnaire du Groupe Le Monde (journal officieux du PS) et du Huffington Post.Dans le numéro suivant daté du 20 juillet 2016, Les Inrockuptibles publie une accusation de drague d'un mineur de 15 ans sur Twitter et la présence en tournage d'un comédien mineur sans autorisation parentale, accusation aussitôt démentie. 

    Propriété à 66 % des socialistes Bergé (président du Sidaction et ex-propriétaire de   Têtu, magazine gay)-Niel (mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé pendant un mois en 2004 pour proxénétisme aggravé et recel d'abus de biens sociaux concernant un de ses 'peep-shows')-Pigasse (dont la femme est cofondatrice et actionnaire du site Al Huffington Post Maghreb), L'Obs s'est joint au concert d'accusations. La triade détient aussi le groupe Le Monde... 
    Les valeurs morales des plaignants ne leur interdisaient pas de se livrer à des activités sexuelles sur vidéos pour se faire embaucher par Morandini, journaliste diplômé d'une Ecole de journalisme. En animant Scandales, une émission sur NRJ 12 décryptant des événements médiatiques, telle que l'affaire François Hollande-Julie Gayet, il s'est créé une solide hostilité...
    L'animateur remercie les "équipes d'i-télé qui (les) ont aidés à préparer cette émission".

    Les journalistes en grève s'en prennent au sauveteur de leur entreprise

    Dehors, les journalistes qui manifestent contre l'arrivée de Morandini à l'antenne cherchent à créer des difficultés à Vincent Bolloré 
    Ils l'accusent de vouloir doper les audiences de la chaîne d'information de Canal+ avec l'émission de Jean-Marc Morandini, lequel n'a pu assurer son émission librement qu'avec l'appel à des techniciens de Canal+ en renfort.
    Le présentateur est même contraint de lancer lui-même des pages de publicité sans pub ! Les annonceurs avaient déserté, de peur de voir leurs marques associées à Morandini Live. Au fil des minutes, J2M multiplie les allusions au lynchage dont il est l'objet.

    Morandini, au coeur de la guerre des chaînes de télévision
    Le Zapping fut supprimé de la grille de rentrée 2016 par les dirigeants de Canal+, arguant de la nécessité de "moins d'espace en clair". Au lendemain de l'annonce de la possible récupération par le service public de France 2 de cette émission considérée comme emblématique de "l'esprit Canal", Morandini lança son Zapping. "Le zapping, c'est ici et nulle part ailleurs !" estima-t-il lundi 17.
    Une séquence de la pastille montre même Matthieu Delormeau humilié dans Touche pas à mon poste de Cyril Hanouna sur C8, autre chaîne du groupe Canal+. Ancien chro­niqueur de Touche pas à mon Poste!, l'humo­riste Jérémy Ferrari estime que les membres de l'émis­sion ne sont pas victimes mais complices des humi­lia­tions du présen­ta­teur. Matthieu Delormeau, la "pleureuse" de Cyril Hanouna, ne devrait-il pas suivre le conseil de Ferrari : "Mec, si t’en as marre qu’il se foute de ta gueule, casse-toi ! Viens pas grat­ter à la porte. Hanouna, il ne se comporte pas bien (…) Prends tes couilles ! Le problème, c’est l’égo. C’est des mecs qui ont des carrières, mais ils veulent plus. Ils veulent être à la télé­vi­sion, ils veulent être connus, ils veulent être célèbres même si c’est en se retrou­vant en slip, avec des perruques blondes". Ainsi en est-on revenu aux apprentis comédiens qui sont prêts à tout pour sortir de l'anonymat. Même se faire instrumentaliser par la presse hostile à Bolloré.

    Le vrai coup d'éclat, "scoop" de l'émission, fut finalement l'entretien décroché par l'animateur avec Stéphane Plaza. 
    Il aurait pu avoir lieu car les deux hommes se connaissent bien, mais M6 n'aurait pas été au courant. Sous l'image de l'animateur vedette de la Six, son son nom a été écorché sur le bandeau: "Stéphane PlaZZa". Les erreurs de stagiaires ne sont pourtant pas l'apanage de M6, spécialement en période de conflit, et l'ex-journaliste de BFMTV ne peut l'ignorer. 
    Jean-Marc Morandini a-t-il attiré les téléspectateurs malgré les moyens du bord ? On a hâte de connaître les audiences de sa première. Avec Pascal Praud attendu pour un programme de 9 heures à 10 heures le matin, Jean-Marc Morandini a été chargé de doper la part d'audience d'i-télé, qui était de 0,8 % en septembre, contre 2,1 % pour BFM TV et 0,4 % pour LCI (source Médiamétrie). Mais ne parlons pas de la chaîne de télévision publique d'information en continu, franceinfo...


    +Libres, le nouveau syndicat et vertueux - a son propre blog et propose des liens révélateurs de son "autonomie" et de son "indépendance". 
    L'un d'entre eux titre un post "MON PATRON EST UN GROS CON ET JE BAISE SA FEMME".

    Autre lien, vers canalblog, décembre 2010: L'affront impopulaire! - CGT Retraités des Industries Electriques et Gazières Drôme Ardèche 2607 (ci-contre à gauche)

    "L'image de marque de Canal+, pour moi, mérite une grève," déclara, le 29 juin 2016, Francis Kandel, de la CGT.