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mardi 18 octobre 2016

Les snipers de Canal+ à i-télé sabotent les débuts de Morandini

Le coup à trois bandes de journalistes-maison contre le nouveau patron de la chaîne socialiste

Encore une putasserie de journalistes qui prennent les lecteurs pour des billes

Journalistes socialistes en grève devant la rédaction
La SDJ (société des journalistes) est soutenue par +Libres, 
le syndicat autonome de Canal+
Alors que la rédaction de la chaîne d'information est en grève, officiellement contre l'arrivée de l'animateur, mais en réalité pour atteindre leur nouveau patron, "Morandini Live" a débuté lundi 17 octobre dans les pires conditions de sabotage.

"Ce n'était pas parfait, mais on va s'améliorer chaque jour." 
Dans Le Point, un certain Olivier Ubertalli (Le Point, Ouest-France, BFM TV, 




  • TF1, 






  • Les Echos, 


  • Institut français de presse à Paris et master de journalisme Clarín San Andrés à Buenos Aires, Argentine)
    commente cette appréciation de Jean-Marc Morandini en estimant que "ce fut presque [un journaliste honteux de sa malveillance ?] la seule phrase lucide de son programme de 52 minutes, diffusé sur i-télé de 17 h 58 à 18 h 50, lundi. 

    Un contexte de grève de la chaîne contre l'arrivée de J2M votée lundi matin par plus de 100 journalistes 
    On n'en a "bien sûr" [sic] pas parlé dans Morandini Live. Ce fut une émission surréaliste [ce qui veut dire ?]. Un ovni télévisuel [image absconse]. 17 h 58. Fini ["finies", en français: pas même l'orthographe n'est de bon aloi!], les rediffusions de programmes de ce jour de grève, Jean-Marc Morandini prend l'antenne. Polo noir sous son blazer noir, il se tient face à la caméra [original ?]. Derrière lui, en décor, une image de régie de télévision [surprenant?]. Le premier reportage diffusé évoque [c'est tout ?] l'épisode "New York, unité spéciale" [série télévisée américaine diffusée depuis 1999 sur le réseau NBC, propriété de Vivendi Universal racheté en mai 2004 par General Electric, (et sur 13e rue, de Canal Satellite) ] inspiré par les scandales sexuels de Donald Trump [à vrai dire des accusations suspectes de campagne, initiées par son adversaire, Hillary Clinton, dont l'ex-président de mari a menti solennellement sur ses relations extra-conjugales avec Monica Lewinsky...]

    Lien vers la source de cette image,
    les exemplaires Rue89-L'Obs
    Un sujet pour le moins sensible, de part et d'autre, puisque Jean-Marc Morandini a été mis en examen pour "corruption de mineur" et "corruption de mineur aggravée". 
    Olivier Ubertalli, journaliste qui est allé se faire diplômer en Argentine en 2004, pendant la présidence de Néstor Kirchner, un péroniste, qui plus est de gauche, c'est-à-dire version d'extrême-gauche, suggère que les indices graves selon le juge d'instruction n'ont pas besoin d'être étayés et équivalant donc à une mise en accusation, voire à une condamnation. 
    Exit la présomption d'innocence. Et pourtant les mineurs qui postulaient à une participation à ses émissions de télé-réalité n'étaient pas des perdreaux de l'année. 
    Le 12 juillet 2016, le magazine Les Inrockuptibles publie une enquête portant sur les castings de la web-série Les Faucons, produite par Jean-Marc Morandini. Selon l'hebdomadaire, les jeunes acteurs - âgés de 17 à 25 ans, donc plutôt majeurs - qui postulaient pour la série ont échangés des courriels avec  la directrice de casting, qui leur demandait de fournir des photos ou des vidéos les montrant nus ou se masturbant et suggérant même à l'un d'eux d'accorder des faveurs sexuelles à l'animateur. Selon l'enquête à charge, le compte du site de casting aurait pu être utilisé par Morandini lui-même. L'animateur aurait notamment reçu lui-même un comédien dans les locaux d'Europe 1 et lui aurait demandé de se mettre nu pour le prendre en photo. Les "acteurs" cités par l'enquête regrettent avoir participé à ce tournage, où la nudité était presque omniprésente. 

    La presse de gauche prend parti : Marianne  n'hésite pas à parler de "proximité plus que malsaine" et Télérama (groupe Le Monde) de "pratiques douteuses". A la suite de la publication de l'enquête et de la cabale qui s'en est suivie, l'animateur a annoncé porter plainte pour diffamation. Contacté par Closer, il se dit également "sous le choc" devant de telles accusations, dénonçant "un papier à charge, fait pour le descendre". 

    Plusieurs témoignages plus ou moins spontanés et sincères, tel celui, datant de 2012, d'un candidat qui n'a pas craint de se rendre au domicile de Kévin Vatant, l'assistant de Morandini, mais qui se plaint quatre ans plus tard d'avoir été victime d'attouchements de la part de l'animateur.

    Europe 1, ainsi que la chaîne NRJ 12, auraient demandé la démission de Jean-Marc Morandini, compromettant sa rentrée médiatique sur i-télé en septembre.

    Jean-Marc Morandini affirme avoir été victime de menaces et dénonce un chantage de la part de l'animateur Marc-Olivier Fogiel (ci-contre à droite avec Delormeau) , car ce dernier n'aurait pas apprécié ses articles concernant les audiences de ses émissions; il annonce qu'il va porter plainte contre lui, ainsi que contre le sulfureux animateur Matthieu Delormeau (ci-dessous, à gauche) - qu'il accuse d'être le complice de Fogiel - et Les Inrockuptibles, propriété de Matthieu Pigasse, également actionnaire du Groupe Le Monde (journal officieux du PS) et du Huffington Post.Dans le numéro suivant daté du 20 juillet 2016, Les Inrockuptibles publie une accusation de drague d'un mineur de 15 ans sur Twitter et la présence en tournage d'un comédien mineur sans autorisation parentale, accusation aussitôt démentie. 

    Propriété à 66 % des socialistes Bergé (président du Sidaction et ex-propriétaire de   Têtu, magazine gay)-Niel (mis en examen et placé en détention provisoire à la prison de la Santé pendant un mois en 2004 pour proxénétisme aggravé et recel d'abus de biens sociaux concernant un de ses 'peep-shows')-Pigasse (dont la femme est cofondatrice et actionnaire du site Al Huffington Post Maghreb), L'Obs s'est joint au concert d'accusations. La triade détient aussi le groupe Le Monde... 
    Les valeurs morales des plaignants ne leur interdisaient pas de se livrer à des activités sexuelles sur vidéos pour se faire embaucher par Morandini, journaliste diplômé d'une Ecole de journalisme. En animant Scandales, une émission sur NRJ 12 décryptant des événements médiatiques, telle que l'affaire François Hollande-Julie Gayet, il s'est créé une solide hostilité...
    L'animateur remercie les "équipes d'i-télé qui (les) ont aidés à préparer cette émission".

    Les journalistes en grève s'en prennent au sauveteur de leur entreprise

    Dehors, les journalistes qui manifestent contre l'arrivée de Morandini à l'antenne cherchent à créer des difficultés à Vincent Bolloré 
    Ils l'accusent de vouloir doper les audiences de la chaîne d'information de Canal+ avec l'émission de Jean-Marc Morandini, lequel n'a pu assurer son émission librement qu'avec l'appel à des techniciens de Canal+ en renfort.
    Le présentateur est même contraint de lancer lui-même des pages de publicité sans pub ! Les annonceurs avaient déserté, de peur de voir leurs marques associées à Morandini Live. Au fil des minutes, J2M multiplie les allusions au lynchage dont il est l'objet.

    Morandini, au coeur de la guerre des chaînes de télévision
    Le Zapping fut supprimé de la grille de rentrée 2016 par les dirigeants de Canal+, arguant de la nécessité de "moins d'espace en clair". Au lendemain de l'annonce de la possible récupération par le service public de France 2 de cette émission considérée comme emblématique de "l'esprit Canal", Morandini lança son Zapping. "Le zapping, c'est ici et nulle part ailleurs !" estima-t-il lundi 17.
    Une séquence de la pastille montre même Matthieu Delormeau humilié dans Touche pas à mon poste de Cyril Hanouna sur C8, autre chaîne du groupe Canal+. Ancien chro­niqueur de Touche pas à mon Poste!, l'humo­riste Jérémy Ferrari estime que les membres de l'émis­sion ne sont pas victimes mais complices des humi­lia­tions du présen­ta­teur. Matthieu Delormeau, la "pleureuse" de Cyril Hanouna, ne devrait-il pas suivre le conseil de Ferrari : "Mec, si t’en as marre qu’il se foute de ta gueule, casse-toi ! Viens pas grat­ter à la porte. Hanouna, il ne se comporte pas bien (…) Prends tes couilles ! Le problème, c’est l’égo. C’est des mecs qui ont des carrières, mais ils veulent plus. Ils veulent être à la télé­vi­sion, ils veulent être connus, ils veulent être célèbres même si c’est en se retrou­vant en slip, avec des perruques blondes". Ainsi en est-on revenu aux apprentis comédiens qui sont prêts à tout pour sortir de l'anonymat. Même se faire instrumentaliser par la presse hostile à Bolloré.

    Le vrai coup d'éclat, "scoop" de l'émission, fut finalement l'entretien décroché par l'animateur avec Stéphane Plaza. 
    Il aurait pu avoir lieu car les deux hommes se connaissent bien, mais M6 n'aurait pas été au courant. Sous l'image de l'animateur vedette de la Six, son son nom a été écorché sur le bandeau: "Stéphane PlaZZa". Les erreurs de stagiaires ne sont pourtant pas l'apanage de M6, spécialement en période de conflit, et l'ex-journaliste de BFMTV ne peut l'ignorer. 
    Jean-Marc Morandini a-t-il attiré les téléspectateurs malgré les moyens du bord ? On a hâte de connaître les audiences de sa première. Avec Pascal Praud attendu pour un programme de 9 heures à 10 heures le matin, Jean-Marc Morandini a été chargé de doper la part d'audience d'i-télé, qui était de 0,8 % en septembre, contre 2,1 % pour BFM TV et 0,4 % pour LCI (source Médiamétrie). Mais ne parlons pas de la chaîne de télévision publique d'information en continu, franceinfo...


    +Libres, le nouveau syndicat et vertueux - a son propre blog et propose des liens révélateurs de son "autonomie" et de son "indépendance". 
    L'un d'entre eux titre un post "MON PATRON EST UN GROS CON ET JE BAISE SA FEMME".

    Autre lien, vers canalblog, décembre 2010: L'affront impopulaire! - CGT Retraités des Industries Electriques et Gazières Drôme Ardèche 2607 (ci-contre à gauche)

    "L'image de marque de Canal+, pour moi, mérite une grève,déclara, le 29 juin 2016, Francis Kandel, de la CGT.

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