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mercredi 26 octobre 2016

Cinq villes de l'Essonne privées de policiers pour... surveiller la résidence de Valls

Une embarrassante information du journal Le Parisien

Nathalie Soulié, l'ex-femme de Valls et leurs quatre enfants au centre d'un scandale républicain

Le Monde, Libération, L'Obs et BFMTV ne savaient pas !


Pour... assurer la protection du domicile privé de l'ex-femme de Manuel Valls à Evry et de leurs enfants (Benjamin, né en 1991, puis Ugo, né deux ans plus tard et des faux jumeaux, Alice et Joachim, cinq ans plus tard. Manuel Valls n'expose jamais ses enfants devant les media, mais ils les fait bénéficier des avantages de la fonction: songez au jet spécial de la République pour aller voir jouer... Barcelone à... Berlin), cinq villes du département de l'Essonne sont placées en sous-effectifs. La faute du précédent quinquennat ?

Une mission que les syndicats dénoncent comme une "tâche indue".
D'après Le Parisien, Manuel Valls se servirait  trop régulièrement des services de police de son département d’origine, l’Essonne, où il a été maire d’Evry. Le Parisien énumère : "deux policiers affectés 24 heures/24 devant l’appartement de l’ex-femme de Manuel Valls à Évry. Trois autres avec le rabbin de Ris-Orangis, Michel Serfaty, dès qu’il quitte son domicile. Deux de plus qui accompagnent le recteur de la mosquée de Courcouronnes, Khalil Merroun. Sans compter les nombreux équipages nécessaires à la protection du premier ministre lors de ses récurrentes visites dans le département."

L'état d'urgence est une fumisterie

Le scandale ne s'arrête pas là: le quotidien rapporte que lundi matin dernier, vers 6 heures, à la demande du centre de commandement d’Évry, "le commissariat de Brunoy a été contraint d’envoyer un équipage sur place… afin de "surveiller la résidence du premier ministre"Et s’est retrouvé sans policier disponible sur sa propre circonscription" ! Le Parisien s’est procuré une note confidentielle révélant que "c’était l’unique patrouille disponible" pour intervenir durant toute la matinée sur ce secteur de 55.000 habitants comprenant les villes de Boussy-Saint-Antoine, Brunoy, Epinay-sous-Sénart, Quincy-sous-Sénart et Varennes-Jarcy".

Le rédacteur de la note explique également qu’il est resté seul dans le poste de police pour pouvoir répondre au téléphone… "Nous n’avons pas les effectifs suffisants pour nous permettre d’assurer des missions de sécurité auprès des personnalités", explique au quotidien national Claude Carillo, du syndicat de police Alliance.
71 policiers de terrain sont affectés au commissariat de Brunoy, lieu d'une résidence du premier ministre, outre celle du XIe arrondissement de Paris. 

Ces effectifs sont répartis entre les équipes du matin, de l’après-midi et celles de la nuit. "Et avec les repos et les blessés, le planning est à flux tendu", indique Claude Carillo, du syndicat de police Alliance, qui réclame le renfort de 300 policiers dans le département.  "Nous n’avons pas les effectifs suffisants pour nous permettre d’assurer des missions de sécurité auprès des personnalités."

Le Parisien précise que l’Essonne "compte aujourd’hui près de 2.050 policiers, soit 150 de moins qu’en 2011, à une époque où la menace d’attentat et le plan Vigipirate n’étaient pas aussi chronophages".

Face à la grogne des fonctionnaires après l’agression de policiers aux cocktails Molotov à la Grande Borne le 8 octobre, le directeur central de la sécurité publique avait pourtant affirmé que certaines de ces missions allaient se finir. La préfecture de l’Essonne — qui a mis fin à la protection de sa porte d’entrée — annonce ainsi "être en phase de concertation avec les policiers sur les tâches indues". Le Parisien, ainsi que l'Express, parlent d'annulation de l'opération.


Le Canard enchaîné est-il paru ce mercredi ?
Ses journalistes d' "investigation" au téléphone n'a pas  reçu l'information : quand il faut, ils prennent du congé !... Toute cette affaire fait désordre en période prolongée d' état d'urgence".

Surtout quand il s'agit de la protection des proches du
premier ministre.
Outre qu'Anne Gravoin, la concubine du ministre français de l'Intérieur, Manuel Valls, aurait usé de sa position pour faire bénéficier une amie d'un passe-droit, un PV de stationnement qui aurait "sauté", Valls s'est fait déjà épingler pour l'"évacuation" des SDF - les "sans dents" de Hollande - aux abords de l'appartement  qu'il habite désormais avec sa compagne, Anne Gravoin, à Paris. 
En 2012, selon Le Canard Enchaîné, la violoniste se serait plainte auprès de son mari Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, de la présence de mendiants dans une des rues de son quartier pourtant réputé bobo. "Mme Valls a été importunée par un SDF éméché qui voulait lui taper quelques piécettes. Par ailleurs, elle supporte assez mal la présence de femmes roms qui, depuis quelques temps, viennent mendier avec leurs bébés dans son quartier," précise le journal qui ajoute : "Elle s'est donc émue de tous ces désagréments auprès de son ministre de mari. Coup de Kärcher (de gauche) garanti !"

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