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jeudi 6 avril 2017

Fillon promet de livrer les noms de ses diffamateurs

Les électeurs doivent savoir qui se terre dans le "cabinet noir"

François Fillon a renouvelé jeudi sa promesse de livrer les noms des animateurs du "cabinet noir"
 
Il réitère la dénonciation des hommes de l'Elysée qui sont à l'origine les diffamations de la presse et dont les emplois présumés fictifs de membres de sa famille sont l'émanation nauséabonde.
Fillon met à nouveau en cause François Hollande et il annonce des poursuites judiciaires en temps opportun.

"Cette opération a été montée, je le prouverai", a déclaré le candidat de la droite et du centre sur France Inter.
"Le moment venu, je poursuivrai tous ceux qui sont à l'origine de cette affaire", a-t-il ajouté en précisant disposer de "toutes les indications" qui lui permettront "de poursuivre ceux qui ont fait ça".

"J'ai les dates, les jours, les personnes qui ont communiqué les documents. 

Parce qu'il ne faut pas croire que je vais lâcher les accusations que j'ai lancées contre ceux qui ont déclenché cette affaire", a lancé François Fillon.

L'ancien Premier ministre, qui n'avait pas dissimulé que François Hollande est à l'origine de ce dossier, a de nouveau mis en cause le président sortant. A la question "c'est François Hollande qui a déclenché l'affaire ?", il a répondu "oui, bien sûr".

Réagissant sur France Info à la fermeté de François Fillon, le porte-parole du gouvernement et proche collaborateur du président, Stéphane Le Foll, n'a pas hésité à dénoncer "des accusations diffamatoires""Il n'y a jamais eu de cabinet, ni noir, ni blanc, ni gris, ni jaune, jamais !", a-t-il affirmé. Rose, peut-être?

Philippe Poutou ne peut consulter ses fiches, alors il se fait souffler  

Philippe Poutou n'échappera pas non plus à un procès.
 
Résultat de recherche d'images pour "Poutou debat"François Fillon l'en a clairement informé lors du débat télévisé mardi soir entre les onze candidats à la présidentielle, quand le révolutionnaire trotskiste du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) s'est livré à une attaque frontale du candidat sur les affaires dans lequel la presse gouvernementale vise l'ex-Premier ministre.
"Je me réserve la possibilité de poursuivre toute personne qui piétine ma présomption d'innocence", a indiqué le député de Paris.

François Fillon, dont même les sondeurs constatent qu'il refait son retard avec Marine Le Pen et Emmanuel Macron, du fait de diffamations orchestrées hebdomadaires depuis deux mois, serait talonné par Jean-Luc Mélenchon, le candidat de l'extrême gauche, que sondeurs et presse s'accordent à promouvoir sans risques de contrôles du CSA ou du Conseil constitutionnel

La manipulation des Français par les sondeurs, ainsi que le matraquage des téléspectateurs est au service du banquier Macron : BFMTV porte l'ex-conseiller de Hollande à l'Elysée, mais plus l'ancien ministre de l'Economie perd de points (5 en un mois), plus la chaîne de l'homme d'affaires Patrick Drahi a besoin d'affaiblir Fillonunique rival contre Marine Le Pen. Difficile pourtant de crédibiliser la menace du candidat de la gauche révolutionnaire ("La France insoumise" !), après qu'il a insulté les journalistes à plusieurs reprises ("petite cervelle" ou "sale con") et qu'il a déjà été quatrième en 2012, ne rassemblant que 11,1 %.

mardi 28 mars 2017

France Télévisions, bateau-ivre d'Ernotte et autres Lucet

Besoin de "cabinet noir", en plus d'une presse hystérisée, manipulatrice de la justice ? 

"Angot, dérive de l'émission politique : l'étrange silence du CSA"

"Cellule de l'ombre" à l'Elysée hollandifié
et huit personnes que la Haute Autorité pour la transparence de la Vie Publique devrait interroger, incessamment, ainsi que Stéphane Le Foll
L'émission politique a transformé la politique en spectacle, souligne Gilles-William Goldnadel.  Dans sa chronique du Figaro, cet avocat et écrivain s'étonne du deux poids, deux mesures du CSA. 

"Dans l'espace médiatique, il n'est pas bon de geindre quand on n'a pas la bonne tête d'une victime à plaindre. "Conspirationniste". François Fillon serait conspirationniste. Entendez paranoïaque ou simulateur. Or la conspiration n'a, pour l'heure, pas bonne presse à gauche. Un parano de droite pourrait même se demander s'il n'existerait pas quelque complot ourdi contre le conspirationnisme.

Il faut pourtant constater que la gauche n'a pas toujours détesté spéculer gratuitement sur quelque ténébreuse conspiration. Toute la culture libérale hollywoodienne est basée sur les complots ourdis par la CIA. L'empreinte de l'Agence est partout. Quand ce ne sont pas l'United Fruit en Afrique, ITT au Chili ou Monsanto dans les campagnes canadiennes. En France, la presse ou le cinéma progressistes ne détestaient pas prendre les gaullistes la main dans le SAC. Personne, à Paris comme à New York, ne menace de la camisole ceux qui pensent que le président américain aurait pu être porté au pouvoir avec l'appui du nouveau KGB. Mais il serait interdit, sous peine d'échafaud, d'échafauder à droite. Celui qui signe n'a pas un goût très prononcé pour les explications trop sophistiquées. Mais il sait que la Cagoule [groupe d'extrême droite des années 1930 en France] n'était pas une créature chimérique.

Même les paranoïaques sont parfois victimes de complots.
Résultat de recherche d'images pour "bernard guetta france inter"
Il sait également que le spéculateur Georges Soros - qualifié aimablement la semaine dernière de «philanthrope» par Bernard Guetta [demi-frère de David Guetta, disc-jockey, et journaliste] sur France Inter dans une émission toute entière dévouée à la haine de Trump -  arrose de dollars des centaines d'organisations d'extrême gauche dans le monde pour faire tomber les gouvernements occidentaux qu'il croit devoir détester. La vie est compliquée. Et même les paranoïaques sont parfois victimes de complots.

Ainsi donc le conspirationniste Fillon a prétendu sans preuves qu'il existerait «un cabinet noir» à l'Élysée. La belle affaire.
Au-delà de la métaphore littéraire sombrement colorée, utilisée depuis des mois et de manière circonstanciée par Valeurs Actuelles, le candidat promis à la casserole n'a fait effectivement que reprendre les bonnes feuilles d'un livre à paraître et qui affirme lui aussi de manière documentée l'existence au sein de la présidence de la république, selon ses auteurs, d'une «structure clandestine» «instrumentalisant la police à des fins politiques». L'évocation par Fillon d'un cabinet occulte autant qu'opaque n'est donc pas mal trouvée.

Celui-ci s'en étant emparé pour réclamer opportunément des investigations, voilà que nos auteurs, dont deux aux quatre pieds palmés, cancanent bruyamment [dans le Canard enchaîné, hebdo anarchiste], considérant sans doute qu'eux seuls seraient habilités à s'en émouvoir et le candidat de droite, indigne de s'en plaindre.
Quand l'existence secrète d'un cabinet noir était une réalité, selon Guy Birenbaum, phare falot de France Info, passé ricaneur matinal 
Dans l'ombre, il [Yves Bertrand] alimentait les médias [d'investigation !] en «scoops». A la tête d'une administration de trois mille cinq cents policiers, il lançait la rumeur.
J'ai gardé des traces, retrouvé des lettres, exhumé des documents. Moi aussi, j'ai pris des notes. Comme éditeur, j'ai souvent croisé le cabinet noir : la traque du juge Halphen, les sales coups contre Lionel Jospin et Nicolas Sarkozy, les barbouzeries de l'Angolagate, l'affaire Cécilia, la protection de Claude Chirac, le faux assassinat de Pierre Bérégovoy, la «reddition» d'Yvan Colonna, l'espionnage de Bruno Gaccio, l'affaire Clearstream...
J'ai été une cible, puis un pion. Je ne cache rien, y compris mes rencontres avec Yves Bertrand, Nicolas Sarkozy et leurs entourages. Le récit n'est pas toujours à mon avantage, mais la vérité est souvent grise.» (Guy Birenbaum)«La publication des carnets d'Yves Bertrand a levé le voile sur les coulisses de la politique et des médias. Patron des Renseignements généraux (pendant douze ans...), Bertrand ne se contentait pas seulement de noter les rumeurs, tel un scribe.
A celui qui s'essaie à demeurer crédible et objectif, deux remarques s'imposent cependant:
1- François Hollande n'est certainement pas le premier président de la cinquième République à avoir utilisé les moyens d'État à sa disposition pour arranger ses amis ou nuire à ses adversaires [ou ses propres coucheries pour tenir secrète l'existence d'une fille adultérine].

Ce qui choque davantage, c'est lorsque la gauche morale se drape, selon son habitude vestimentaire habituelle, dans la vertu offensée pour le contester. Un peu comme cette ministre de la justice iconique 
Taubira, preuves accablantes en mains
[Taubira, la garde des Sceaux avec preuves de ses mensonges au poing] qui jurait qu'elle ignorait ces écoutes téléphoniques entre un ancien président et son avocat, qu'elle tenait, comme l'innocent du proverbe, à pleines mains.

2- François Fillon n'a pas trouvé dans un cabinet noir ces trois complets gris dont il n'est pas interdit de penser qu'ils ne sont pas bien séants.
Une fois donc qu'il est écrit que la thèse d'une officine n'a rien a priori de fantasmagorique, et qu'elle semble accréditée par certains éléments, il convient surtout d'écrire qu'un pouvoir de gauche duplice voit sa force décuplée, non par une machination, mais par des outils aux rouages purement mécaniques.
Il ne suffit pas en effet de vouloir instrumentaliser la justice ou les médias, encore faut-il le pouvoir utilement.

Depuis que Mme Taubira a placé sans protestations à la chancellerie, dans certaines juridictions, au Parquet National Financier des magistrats souvent issus d'un syndicat idéologiquement conforme, la chose est plus facile. Nul besoin d'une machination, l'intervention réflexe est machinale [parmi les juges militants]. Automatique et expéditive.

Depuis que le service public est aux mains de l'idéologie gauchisante, nul besoin pour un cabinet noir d'avoir à insister [auprès des militants de l'Etat-PS] pour répandre quelques informations désagréables pour l'adversaire. L'assistance sera empressée autant que mécanique. 

Ainsi on peut s'étonner que David Pujadas, ordinairement mieux inspiré, ne se soit soucié que de faire taire le public mais jamais d'installer un dialogue entre Christine Angot [invitée surprise et incongrue de la politique spectacle] et François Fillon. 

La sexualité de groupe
n'adouicit pas les moeurs
Madame Angot refusant explicitement de débattre et installant une atmosphère de tribunal révolutionnaire devant des téléspectateurs [et redevables de la taxe audiovisuelle] encore sidérés de tant de violence et de parti pris [sur le service public].

Ayant écrit cela, celui qui exhorte depuis toujours les adversaires de l'idéologie sommaire à mener le combat culturel, en veut moins à la gauche d'avoir utilisé les rouages du pouvoir intellectuel, médiatique et judiciaire qu'à la droite de s'en être souverainement désintéressé.
Lorsque la gauche l'a fait, elle l'a fait aussi par conviction. Lorsque la droite ne l'a pas fait, elle ne l'a pas fait en raison d'un individualisme bien proche de l'égoïsme.

Rien qu'un exemple, parmi des milliers. Touchant au CSA qui est devenu une machine à censurer sélectivement.
 
Hier, c'est lui qui avait sonné la charge contre Georges Bensoussan, reprise par les organisations antiracistes dévoyées. Depuis, on le sait heureusement relaxé.
Aujourd'hui, voilà le tranquille Jean-Pierre Pernaut de TF1, morigéné pour avoir, entre un sujet sur les SDF et un autre sur les migrants osé lancer: «Voilà, plus de places pour les sans-abri, mais en même temps les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France».
On avait connu pire insanité nullement sanctionnée. L'appel de Ruquier à assassiner un président américain. Ou ces phrases dénoncées au CSA par l'un de mes correspondants qui m'a demandé de m'en saisir.

Nous sommes le 24 novembre. Mon correspondant, fondateur d'un des plus importants instituts de sondages, est dans sa voiture à écouter France Inter. Il est 11h30. Parmi quelques saillies, à propos des candidats Fillon et Poisson: «pour prouver lequel des deux est le plus catholique, ils vont se faire sucer par des gosses»
Et encore: «… C'est comme le ver solitaire, quand on a fait le con pendant cinq ans, il part du Fillon quand tu arrives à chier». ["En passant pécho", de Julien Hollande, est plus édifiant...]

Angot, fan de Hollande
Le citoyen-auditeur-contribuable de cette radio de service public a recommandé son courrier au président du CSA qui ne lui en a pas encore accusé réception après quatre mois. Sans doute considère-t-il qu'à 11heures et 30 minutes du matin il était impossible qu'un enfant écoute la première antenne radiophonique nationale.
Mais ce citoyen a également adressé copie de sa missive indignée à la présidente de la Haute Autorité de la primaire de la droite.
Qui a traité l'avertissement avec la même indifférence.

Il est terrible de vivre dans un cabinet noir ."
Gilles William Goldnadel

lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :


Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
Résultat de recherche d'images pour "En passant pécho"
Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...

dimanche 26 mars 2017

Le pouvoir a fait fuiter l'interpellation du fils Pécresse pour détention de cannabis

Ils sont pour sa dépénalisation, mais instrumentalisent le cannabis : plaisir de nuire? 

Pécresse, stupéfaite que le pouvoir socialiste fasse fuiter l'interpellation de son fils pour consommation de cannabis 

La presse dénonce la mise en cause du "cabinet noir" de l'Elysée par le candidat de la droite et du centre mais s'en prend, à l'inverse, à l'accusation de Valérie Pécresse sur le rappel - par le journal anarchiste Le Canard enchaîné - de l'interpellation de son fils pour consommation de cannabis. En revanche, les journalistes de parti-pris n'évoquent pas l'arrestation du fils Touraine.  A preuve que l'intention politicienne des media est bien de déstabiliser les candidats d'opposition. 

A la lecture de l'ouvrage Bienvenue Place Beauvau,  Valérie Pécresse a accusé samedi la presse de l'Etat-PS d'avoir été "victime d'une tentative de déstabilisation politique" après l'interpellation de son fils en septembre 2016 pour consommation de cannabis et entend porter plainte. 
Dans un message intitulé "La nausée", posté samedi 25 mars sur Facebook, la présidente LR de la région Ile-de-France dit avoir demandé à son avocat Thibault de Montbrial "de saisir la justice et de porter plainte notamment pour atteinte à la vie privée, violation du secret de l'enquête et violation du secret professionnel"
Il y a six mois, le fils de Valérie Pécresse avait été interpellé avec quatre grammes de cannabis sur lui, dans le 15e arrondissement de Paris,  le 22 septembre

Les auteurs du livre affirment que cette information est très vite remontée au sommet de la hiérarchie policière

Un des collaborateurs du président de l'Assemblée Claude Bartolone (PS), battu par Valérie Pécresse aux régionales de décembre 2015, en a aussitôt informé "ses contacts journalistes", révèlent les journalistes du journal anarchiste Didier Hassoux et Christophe Labbé et leur consoeur Olivia Recasens.
Présentée comme "indépendante", Olivia Recasens, directrice adjointe pendant 10 ans de la rédaction de l'hebdomadaire Le Point, fut licenciée après 16 années, pour "déloyauté", selon le directeur du journal, Étienne Gernelle. Or, à la publication du bouquin, son conjoint, Christophe Labbé, un ancien enquêteur du Point, avait déjà rejoint Le Canard Enchaîné...
Dans Mediapart, Jean Stern - ex-chroniqueur sur le service public de France Inter, ancien chef d'édition à Libération, La Tribune, et l'un des fondateurs du magazine Gai Pied et collaborateur à Amnesty International - s'autorise ce parallèle avec un témoin suspect, sous couvert d'anonymat : "Je pourrais ainsi parler de X, ancien directeur d’un grand quotidien, dont la femme allait à la messe tous les matins. Cela faisait parfois ricaner dans les couloirs du journal, mais personne n’a jamais accusé cet homme d’être sous influence bigote." Car, toute laïcité mise à part, les Catholiques sont, par définition, des bigots, selon les trotskistes, internationalistes et révolutionnaires respectueux de l'islam, voire de la charia comme moyen de déstabilisation de la République ...laïque. 

"Hollande, Valls, Bartolone et Cazeneuve doivent rendre des comptes" 

Les Dalton,
version 'socialistes exemplaires',
en représentation
Le renseignement aura mis moins d'une heure à être exploité politiquement"
, soulignent les anarchistes du Canard
, précisant que l'ancienne ministre du Budget avait fait de la lutte contre la consommation de cannabis un de ses thèmes de campagne des Régionales. 

Confirmant le bien-fondé des accusations du candidat Fillon, la présidente de la région Ile-de-France a été "frappée de stupeurà la lecture de ce livre de journalistes libertaires. Stupéfaction "d'apprendre que j'ai été victime d'une tentative de déstabilisation politique savamment orchestrée avec la complicité d'un directeur de la préfecture de police, proche de Monsieur Valls, Premier ministre à l'époque, et d'un conseiller de Monsieur Bartolone, président de l'Assemblée nationale"

"Messieurs Hollande, Valls, Bartolone et Cazeneuve doivent rendre des comptes sur les faits relatés dans ce livre qui, s'ils sont avérés, déshonorent la politique et abîment la démocratie", ajoute-t-elle sur sa page Facebook.

La voiture volée de la ministre Touraine sentait le cannabis 


La ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré le vol de sa voiture dans la nuit du 30 au 31 août 2013. Or, la police peut être zélée quand une ministre socialiste se fait dépouiller et la Peugeot 407 de fonction a été retrouvée dans le 13e arrondissement de Paris, dès le lendemain.

Le Point nota toutefois que "le véhicule en stationnement avait été contrôlé quelques heures plus tôt, les clés sur le contact, sans chauffeur, mais avec deux jeunes passagers". Mais, interrogé à la suite du dépôt de la plainte, c'est la version du fils de la ministre qui intrigue les policiers. Celui-ci assure normalement remettre les clefs du véhicule dans la boite aux lettres de sa mère. Or, le fils, Gabriel Reveyrand de Menthon, raconte que "les voleurs" ont pu le suivre et s’emparer du trousseau. Bizarre.
"D'autant que les deux individus contrôlés à l'intérieur de la 407 avaient décliné de fausses identités aux forces de l'ordre" peut-on lire sur le site du Point. L'article assure aussi que de fortes odeurs de cannabis émanaient de la voiture au moment du contrôle. Mais l'enquête n'ira finalement pas plus loin...

Condamné à 3 ans ferme, le fils de Marisol Touraine incarcéré à La Santé
Robin des Bois ?

Le fils de la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine a été incarcéré début septembre 2013 à la maison d'arrêt de La Santé à Paris, suite à sa condamnation, mi-mars, à trois ans de prison ferme pour extorsion et séquestration.
Selon une source judiciaire, dont se flatte alors Le Parisien, Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de Marisol Touraine, a bien été condamné à trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris, son complice étant lui condamné à deux ans et demi d'emprisonnement. En mai 2011, les deux jeunes hommes s'étaient introduits dans l'appartement d'une femme de 59 ans situé dans le XIIIe arrondissement de Paris, dans le même immeuble que celui qu'occupe Mme Reveyrand de Menthon-Touraine, redevable de l'ISF. Menaçant la victime d'une arme de poing factice, ils l'avaient alors contrainte de leur remettre sa carte bleue et à leur communiquer le code.

Gabriel Reveyrand de Menthon descendit alors dans la rue pour effectuer un retrait sur un distributeur de billets, mais n'y parvint pas du fait de l'erreur de la sexagénaire, sous le coup de l'émotion, et ne réussit qu'à se faire filmer par une caméra de surveillance de l'agence bancaire, ce qui permit son identification et son interpellation. La victime avait finalement  dû remettre aux deux agresseurs 990 euros en espèces qu'elle conservait chez elle, avant qu'ils ne prennent la fuite.

Passibles des Assises, les deux jeunes hommes ont finalement été jugés devant un tribunal correctionnel
, procédure dite de correctionnalisation qui nécessite l'accord de la victime et permet souvent de raccourcir les délais de jugement. Outre la peine d'emprisonnement, les deux agresseurs ont été condamnés solidairement à verser 3.000 euros à la victime au titre du préjudice moral, ainsi qu'à lui restituer les 990 euros.

L'
avocat de la victime, Me Emmanuel Raskin, révèle que, pour tout réconfort et dédommagement de ses agresseurs, la sexagénaire a reçu de Touraine une lettre de regrets. 
Contacté, l'entourage de la ministre a indiqué qu'elle ne souhaitait pas commenter cette "épreuve familiale". Un bon moment, sans doute, pour la victime...

vendredi 24 mars 2017

Un livre de journalistes met en cause le "cabinet noir" de Hollande à l'Elysée

L'un des auteurs du bouquin se renie

Un journaliste du Canard enchaîné, hebdomadaire anarchiste, nie de basses manœuvres de Hollande pour détruire ses adversaires politiques

François Hollande est-il à la manoeuvre dans le harcèlement de certains de ses adversaires politiques ? C’est ce que suggère un livre à paraître, Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat, des journalistes d’investigation au Canard enchaîné, Didier Hassoux, le renégat, et Christophe Labbé (déjà auteurs en 2012 d'un premier bouquin sur le sujet) et Olivia Recasens, journaliste indépendante. Que recèle cet ouvrage ?

"Difficile de ne pas voir la patte de Hollande," estiment les fauteurs de troubles, n'en déplaise à Laurent Mouchard-Joffrin

Publiées par l’hebdomadaire Valeurs Actuellesles bonnes feuilles du livre décrivent un vaste système de surveillance de ses adversaires mis en place par François Hollande depuis son arrivée à l’Élysée. Ce "cabinet noir" aurait eu pour objectif de discréditer les concurrents du président à l’élection présidentielle, dans l'hypothèse où il n'aurait pas dû renoncer, en particulier Nicolas Sarkozy et Manuel Valls, son propre Premier ministre, ses rivaux estimés. 

Ainsi, n'en déplaise à la foireuse ex-ministre de la Justice, Marylise Lebranchu, qui jouait les "perdreaux de l'année" (pléonasme) sur le plateau de BFMTV, les auteurs écrivent-ils à propos des 'affaires' et révélations sur la vie privée des candidats :
"Derrière ces ennuis à répétition qui ciblent les principaux rivaux du président sortant, difficile de ne pas voir la patte de Hollande".
Sous couvert du secret des sources de journalistes, le président de la République ne serait pas étranger à certaines fuites dans la presse  d’informations sur la vie privée de certains responsables politiques à des fins malveillantes d'intérêt personnel. "Pendant près d’un an, la police judiciaire a espionné les conversations [de Nicolas Sarkozy]" après son départ de l’Élysée, rappellent les auteurs. Treize affaires judiciaires collent ainsi à la peau de l’ex-président. De quoi alimenter les procès en "cabale politique" chez les sarkozystes.
"En juillet 2014, le monde politique essuie un nouveau scandale avec l'affaire Sarkozy. L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy est mis en examen pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel. Libération révèle aussitôt que, grâce à la mise de Nicolas Sarkozy sur écoute, preuve est faite qu'il aurait commis des "faits constitutifs du trafic d'influence" en tentant de corrompre le haut magistrat de la Cour de cassation Gilbert Azibert. Or, il est au final établi qu'il n'a entrepris aucune démarche auprès de la Principauté de Monaco ! Les soupçons étaient un prétexte pour mettre Nicolas Sarkozy sur écoute et permettre d'obtenir des enregistrements de conversations claires entre Nicolas Sarkozy et Gilbert Azibert, mais avec son avocatThierry Herzog.
"Sarkozy, je le surveille, je sais tout ce qu’il fait"

Résultat de recherche d'images pour "Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat"

D’après les auteurs, il existe bien une orchestration des affaires judiciaires, dont le point de départ se situe à Tracfinservice de renseignement financier de Bercy dont le ministre, Michel Sapin, est un vieil ami de Hollande. 
Après avoir récolté des informations dans les comptes en banque de responsables politiques, cet organisme peut transmettre le dossier à la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG), dont le directeur, depuis 2014, Robert Gelli, un autre proche de François Hollande, qui avait servi au Cabinet de Lionel Jospin en 2001. Dès décembre 2012, Hollande l'avait placé comme procureur de la République de Nanterre, l’une des principales juridictions de France, succédant à Philippe Courroye.

"La DACG n’est pas seulement l’œil de la chancellerie, c’est aussi un moyen de piloter discrètement les dossiers politiquement sensibles", soutient un parquetier cité par les auteurs. Ce qui n'empêche Laurent Joffrin de nier tout en bloc de studio de radio en plateau de télévision sans crainte pour son honneur perdu, depuis que le candidat Fillon a mis le président sortant en accusation.

Hollande s'est cru malin de démontrer sa puissance sur le sujet
De même qu'il se flatta au Salon de l'Agriculture de pouvoir faire en sorte qu"on ne "revoie plus" Sarkozy, il confia par mégarde devant dix-neuf députés socialistes, le 17 février 2014 : "Sarkozy, je le surveille; je sais tout ce qu’il fait". Simple manière de parler ? 

Selon les témoignages recueillis, un routard de la police judiciaire évoque en effet la constitution de "blancs", c’est-à-dire d’informations récoltées clandestinement, et qui remonteraient "en haut lieu". Il n’est ainsi pas dupe du fait que François Hollande ait découvert en lisant Le Monde que Nicolas Sarkozy a été mis en écoute…

Même Manuel Valls en aurait fait les frais

Ces coups bas concernent tous ceux qui pouvaient se trouver sur sa route, y compris Manuel Valls, selon les révélations de ce livre. Ainsi en est-il de la rumeur selon laquelle le Premier ministre aurait eu une liaison avec sa ministre de l’Éducation
Egalement  lâchée en haut lieu, les conditions de financement de l’orchestre d'Anne Gravoin, la femme de son premier ministre. A Matignon, on fait ainsi remarquer que l’enquête a été "conduite par une société d’intelligence économique proche de l’Élysée, qui travaille en sous-main avec la DGSE". 

Le pire, si ces informations sont étayées, c’est que malgré ce système visant à saper la réputation de ses rivaux, Hollande n’a pas réussi à se représenter…
Un énorme gâchis de la part d'un sournois sans foi ni loi qui se drape d'exemplarité !

jeudi 2 février 2017

Penelopegate : la presse a retrouvé l'un des contrats de travail

Policiers et magistrats ont désormais la preuve que des contrats de travail existent bel et bien.

Deux media publient l'un des contrats de travail de Penelope Fillon en tant qu'assistante parlementaire qu'ils sont parvenus à se procurer. 

Alors que la presse entretient le feuilleton ouvert par des media d'extrême gauche et faisant peser des accusations d'emploi fictif sur l'épouse de François Fillon, le Parquet national financier et la police disposent désormais des exemplaires saisis au service dit de "gestion financière" lors d’une perquisition menée mardi 31 janvier.
Pour autant, le document, en date du 7 avril 1998, soulève des questions.
Intégralement publié sur le site du journal Le Parisien, il confirme l'embauche de Penelope Fillon en tant qu'assistante parlementaire à la permanence de la droite, qui était encore le RPR.

Le contrat avait été établi pour une durée de quatre ans, soit jusqu'en 2002.
A l'époque, François Fillon occupait le poste de député et de président du conseil départemental de la Sarthe, avant de prendre la tête du conseil régional des Pays de la Loire.
Le contrat fait partie des papiers que les enquêteurs recherchaient lors de la perquisition qui a eu lieu mardi 31 janvier à l'Assemblée nationale.
Comment cette pièce du dossier est-elle arrivée dans la presse ?
Une surcharge suspecte


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Dans ce contrat, une précision, notée à la main, intrigue les enquêteurs. Deux adresses figurent sur le document, ou plutôt deux villes. En effet, Penelope Fillon était censée travailler à la permanence du RPR, située au Mans, mais la ville de Sablé-sur-Sarthe est également mentionnée, sans adresse précise. 

Au Mans, malgré ses efforts (!), L'Obs n'a pas trouvé de militants du RPR qui fréquentaient la permanence et qui, 18 ans après, se souviennent avoir vu Penelope Fillon. "A cette époque [1998], si Fillon recevait, c'était à la mairie de Sablé-sur-Sarthe. Le Mans est à 50 kilomètres de Sablé", souligne d'ailleurs l'un d'eux.


Une simple erreur de formulation, selon l'avocat de François Fillon

L'avocat de François Fillon, Antonin Lévy, explique qu'il n'a jamais été question que l'épouse Fillon travaille au Mans. C'est bien à Sablé-sur-Sarthe qu'elle exerçait ses fonctions. "Cette adresse (au Mans), qui figure sur le contrat, a été ajoutée, d'une écriture qui n'est pas reconnue", a-t-il expliqué à L'Obs.

"Cette adresse, en plus, n'est pas celle de la permanence du député mais celle du parti, du RPR, donc ce n'est pas la sienne. Nous n'avons pas d'explication sur les raisons pour lesquelles figure cette mention rajoutée. 
La ville de "Sablé-sur-Sarthe" a en revanche été inscrite par François Fillon. C'est bien cette adresse-là qui est la bonne", a-t-il expliqué.

A noter que, depuis le 20 juin 2012, le député de la Sarthe où est situé le canton de Sablé-sur-Sarthe était ...Stéphane Le Foll.

1998-2002: Le Foll est alors chargé de cours à l'université de Nantes, avec un BTS agricole avéré, opportunément renforcé d'une maîtrise et d'un DEA d'économie en 1988, pendant les années Mitterrand (1981-1995), et à l'université de Nantes où Jérôme Kerviel, Claude Sérillon et Jean-Marc Ayrault ont également été détenteurs d'une carte d'étudiant.

2002 est l'année où Le Foll est battu pour la première fois aux élections législatives, dans la 4e circonscription de la Sarthe, par François Fillon.

Résultat de recherche d'images pour "le foll cabinet noir"Ministre de l'Agriculture et compagnon de route de Hollande, comme porte-valise durant ses onze années Rue de Solférino, Stéphane Le Foll, est soupçonné de l'animation d'un "cabinet noir" lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy dont Fillon fut pendant les cinq années le premier ministre. Ce cabinet noir était chargé de comploter contre le pouvoir, manoeuvrant dans l'ombre, avec la complicité de certains media, Le Monde en tête, notamment les journalistes Davet et Lhomme que le président Hollande recevra - nuitamment et pour son malheur -  pour que sortent ses confidences désastreuses.