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lundi 24 février 2020

GriveauxGate: l'ex-candidat préféré de Macron avait harcelé Taddeo avec une dizaine de sex-tapes

Alexandra de Taddeo estime à 5, voire 10, les sextos qui accablent Griveaux

Elle dispose d'autres pièces à conviction que celles déjà mises en ligne par Pavlenski et impliquant l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris

C'est pourquoi Benjamin Griveaux a préféré abandonner avant d'être éclaboussé par d'autres sex-tapes encore plus compromettantes. Selon plusieurs media, dont BFMTV et le JDD, Alexandra de Taddeo aurait en effet reçu entre cinq et dix documents à caractère pornographique de l'ex-amateur de selfies porno et désormais ex-candidat du président Macron à la mairie de Paris.

Selon BFMTV, Alexandra de Taddeo a précisé avoir enregistré quatre des documents reçus de Benjamin Griveaux et les avoir conservés “au cas où”, “si jamais ça se savait”, mais aucunement avec l'intention de nuire au protégé de Macron: se sentait-elle menacée ?

En revanche, alors que Piotr Pavlenski assurait que l’affaire Griveaux n’était "que le début" de révélations de plus grande ampleur, les enquêteurs n’auraient trouvé de trace de vidéo ou de photo d’aucune autre personnalité politique. Aveuglée par sa volonté obsessionnelle de prendre le couple en défaut, la presse se ridiculise en n'imaginant pas que les pièces à conviction puisse être évidemment placées en lieu sûr, à l'étranger.

Les policiers et la justice doivent encore expertiser les ordinateurs et téléphones portables du couple pour tenter de trouver les bombes à retardement qu' Alexandra de Taddeo et Piotr Pavlenski pourraient encore détenir. Une perspective qui hante les nuits de quelque-un(e)s de nos donneurs de leçons.

Qui est instigatrice de la diffusion des sex-tapes?
Résultat de recherche d'images pour "dessin presse sex tapes Griveaux"
Si on se demande à qui profite la diffusion des vidéo-porno, les soupçons se portent sur l'équipe de campagne de la socialiste Anne Hidalgo. A l'époque du fuitage, les sondages plaçaient l'Andalouse en tête, mais talonnée par Griveaux qui bénéficiait du soutien de la majorité et de ses media, ce qui pouvait laisser présager une défaite sur le poteau.

La jeune compagne aggrave encore le cas du harceleur et des candidats de la liste de l'hypocrite en faisant aux enquêteurs cette révélation du nombre des provocations sexuelles de l'ex-porte-parole du gouvernement Philippe, lui-même confronté au harcèlement par son successeur à la mairie du Havre, Luc Lemonnier, accusé d'avoir envoyé plusieurs séries de photos de lui dénudé dans une posture suggestive à des femmes sans leur consentement. Lien PaSiDupes

Or, Piotr Pavlenski, le réfugié politique russe, est un protégé du socialiste Bernard Cazeneuve qui soutient d'Anne Hidalgo. 
"En même temps", l'Elysée faisait croire par voie de presse spécialisée que l'entourage du président était à ce point investi dans le travail que son activité sexuelle s'en trouvait pénalisée... 
La bassesse de l'ex-socialiste Castaner, ministre de l'Intérieur qui évoque avec malveillance les mariages et divorces successifs de son ex-camarade de parti, Olivier Faure, accréditent l'idée d'une agression sous la ceinture visant la sexualité inhibée du secrétaire général du Parti socialiste, inspirée par une volonté de vengeance contre la machination électorale des soutiens d'Hidalgo.

mercredi 5 décembre 2018

Cazeneuve (PS) tire sur l'ambulance Macron

L'ancien ministre de l'Intérieur ne sort du bois que pour assassiner

Le malheur de l'un fait le bonheur de l'autre
Résultat de recherche d'images pour "cazeneuve elegant"
Feutre et retour au début des années 40
Les mouvements de colère sociale anti-Macron motivent l'ancien premier ministre de Hollande. Ils ont incité Bernard Cazeneuve à sortir de sa réserve pour s'exprimer longuement sur la vie politique depuis son départ de Matignon, en mai 2017, et l'arrivée du président par défaut, lors du renoncement de François Hollande à briguer un second mandat. 

Devenu avocat, Cazeneuve mute en procureur 
Dans le journal Le Monde, il expose sa vision de la crise qui oppose Macron aux gilets jaunes.
"Il a commencé avec l'élan et la popularité de Kennedy, puis, on ne sait pourquoi, il s'est soudainement donné le rôle de Napoléon, et il est à deux doigts de devoir jouer celui de M. Thiers." 

Bernard Cazeneuve fait de la pédagogie avec le néophyte de l'Elysée

"Si l'actuel chef de l'Etat se veut moderne, il emploie des méthodes dignes du "vieux monde," estime l'ancien ministre de l'Intérieur (2014-2016), à propos de sa gestion du mouvement des "gilets jaunes".

Il sanctionne notamment le ton hautain de Macron pour s'exprimer aux Français. "La fermeté n'est pas la fermeture. Le sentiment du mépris ne peut qu'engendrer la méprise, jusqu'à la colère."

A son cadet, Bernard Cazeneuve, 65 ans (comme Brigitte Macron), tente de faire comprendre que "le peuple n'est pas son adversaire."  

Ancien radical de gauche qui a fait carrière dans les cabinets ministériels, dans le gouvernement de Michel Rocard, puis auprès de Mitterrand à l'Elysée, parce qu'il a retenu les leçons de l'Histoire et le rejet populaire de Hollande, Cazeneuve fait également la leçon à toutes les oppositions : "J'incite à la prudence tous les tenants du dégagisme, car le résultat du dégagisme, c'est qu'à la fin, tout le monde finit par dégager."


vendredi 27 octobre 2017

Présidence du PS : Bernard Cazeneuve ne fera pas don de sa petite personne

Le Parti socialiste cherche rebâtisseur désespérément

Il "n'est pas question une minute" qu'il prenne la tête du Parti socialiste

Bernard Cazeneuve l'a affirmé jeudi 26 octobre dans la soirée.
L'ancien premier ministre de Hollande a profité d'une séance de dédicaces organisée à Paris d'un livre pour dire ses intentions à propos du prochain congrès du PS qui se tiendra l'année prochaine. 
"Il n'en est pas question une minute. Je pense qu'il faut qu'il y ait une nouvelle génération", a-t-il lâché au Figaro.
"Comme je suis encore libre de déterminer par moi-même ce que je souhaite, je veux profiter de cette occasion pour vous dire dans quel état d'esprit je suis", a ajouté le fidèle de son destructeur. 
Le petit homme est tellement modeste qu'il s'est déclaré "agacé" par tant de "spéculations", alors que, ces derniers jours, certains désespérés faisaient circuler le nom de Cazeneuve pour prendre la tête du parti, indique Le Figaro, quotidien du centre. L'ancien ministre de l'Intérieur leur apparaissait, après Stéphane Le Foll, comme l'homme de paille idéal du président Hollande, s'il lui prenait l'envie de tenter un retour. Mais, si la rondeur de Hollande ne fait plus illusion, Cazeneuve reconnaît qu'il n'a pas la stature. 

L'ancien intermittent à l'Agriculture s'y verrait bien

"J'estime que le rôle de quelqu'un qui a été pendant cinq ans ministre, confronté à bien des épreuves, ce n'est pas de dire tous les jours qu'il est indispensable, c'est d'aider de nouvelles pousses à émerger", a recadré l'ancien premier flic de France. 
"Je n'ai pas de goût pour la polémique, je n'ai pas de goût pour le conflit politique, je ne sais pas diriger un appareil politique. (...) Je ne pense pas être bon dans la direction d'un parti politique. Ce n'est pas ce que j'ai appris à faire. Je n'ai pas le talent que d'autres pourraient avoir dans cette mission. Il faut faire dans la vie ce qu'on sait faire", reconnaît-il. Modestement.
Et d'adresser un message clair à tous ceux qui le voyaient déjà la tête du PS : "Je serai bien sûr fidèle à ma famille politique; je suis disponible, mais je n'exercerai aucun leadership. Tous ceux qui spéculent sur ce sujet se trompent", a-t-il insisté. 

Alors qu'il avait misé sur Bernard Cazeneuve [1m64], François Hollande se rabattra-t-il sur son ancien porte-parole Stéphane Le Foll ? 
Résultat de recherche d'images pour "stephane le foll et bernard-cazeneuve/"L'ex-ministre de l'Agriculture semble, quant à lui, décidé à briguer la présidence du parti : à 57 ans, dont cinq au gouvernement, il ne s'est pas usé et se prend pour une "jeune pousse"...  
"Je suis assez grand. [1m89] Je vous dis que je suis maintenant suffisamment libre pour, non seulement penser ce que je pense et faire ce que j'ai à faire", a-t-il déclaré sur LCP, cité par Le Figaro. 
"Je suis candidat à faire en sorte que le Parti socialiste se redresse", a affirmé Stéphane Le Foll à la presse.

lundi 23 octobre 2017

De retour, Bernard Cazeneuve se prend une bâche de Manuel Valls

Les macroniens de la 11e heure jouent des coudes 

Bernard Cazeneuve a amorcé son retour. A la faveur de la promotion de son livre, l'ancien premier ministre surgit ici et là en France et son prédécesseur en prend ombrage.

Valls écrase Cazeneuve
Valls ironise, comme l'explique le JDD :
"Cela permet de rappeler qu'il a été premier ministre. Bernard Cazeneuve pense qu'il l'a été pendant 5 ans, il l'a été pendant 5 mois", aurait lancé Manuel Valls révèle le JDD. 

Cazeneuve veut reprendre du service

"Il a une certaine idée de lui-même, poursuit Valls. Bernard, c'est toujours "je ne demande rien mais je prends"", aurait lancé selon l'hebdomadaire l'ancien premier ministre devenu macronien, comme lui.

Résultat de recherche d'images pour "Valls"Les convertis Valls et Cazeneuve sont sur le même créneau et le barbu, qui prépare d'ailleurs  aussi un livre, s'est fait distancer en matière d'édition. 

Bernard
Cazeneuve lui réserve, à n'en pas douter, un chien de sa chienne.

lundi 16 octobre 2017

Pyrénées-Atlantiques : une septuagénaire poignardée par un réfugié

Humanisme, goût du risque et mise en danger

Les violences subies sont particulièrement cruelles
Résultat de recherche d'images pour "afghan jungle de Calais"La procureure de la République, Cécile Gensac, a déclaré ce samedi qu’"une dame, âgée de 78 ans, a reçu plusieurs coups de couteau à son domicile d’Oloron-Sainte-Marie vendredi soir. L'auteur des coups de poignard pourrait être un jeune homme réfugié à qui elle avait ouvert sa porte" vendredi soir dans la commune d’Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques).
Résultat de recherche d'images pour "Gael Brulin"
Il était aux environs de 18h30 lorsque la septuagénaire a laissé entrer le jeune homme chez elle, "vraisemblablement sans se douter de la suite de évènements" [sic, Gael Brulin, ci-contre, "rédacteur tout-terrain" du site généraliste peu exigeant d'information (ADN Contents), basé à Mulhouse]. 

Dans des propos rapportés par Le Parisien, la représentante du gouvernement poursuit en indiquant que le suspect "a été interpellé dans la soirée par les gendarmes sur la voie publique, il était très agité et a été placé en garde-à-vue dans la soirée". 

La victime connaissait son agresseur

Béarn : 25 migrants seront accueillis dès lundi à Oloron-Sainte-Marie
Centre d'hébergement du Bialé, rue Révol, à Oloron-Sainte-Marie
Le réfugié et la victime se voyaient régulièrement, précise la radio France Bleu Béarn. Ils partageaient la même maison.

 
Le réfugié, d’origine afghane et âgé de 19 ans, avait un toit, un appartement prêté par l’OGFA (Organisme de gestion des foyers de l’amitié), un service social classifié "Centre d'accueil de demandeurs d'asile"  situé près du domicile de la dame.

En 2011, l'association fêta ses 60 ans dans l'hébergement de personnes en difficulté dans les quelques 200 logements qu'elle possède sur le périmètre de l'agglo de Pau, à Jurançon, et l'aide à la réinsertion, des mères célibataires et de leurs enfants, à l'origine.
Une centaine d'employés veillait alors sur les 400 personnes suivies et hébergées dans les 200 logements dont disposait l'association Foyer Amitié. "Ceux-ci vont du T1/T2 à 7 grands appartements, car notre public est composé de personnes isolées, de couples marginaux ou de grandes familles". A l'OGFA revenait la gestion de l'hébergement de réinsertion des 7 centres de l'agglomération paloise. 

Et puis les 24 premiers migrants de Calais sont arrivés en Béarn.
Bernard Cazeneuve à son arrivée à Gelos : "Je vous invite à apprendre le français le plus vite possible"Ils ont été accueillis dans un centre d’accueil et d’orientation (CAO ou centre de répit) "éclaté" dans l'agglomération paloise, dans six appartements du parc social, mis à leur disposition par l’ensemble des organismes HLM, hors des zones en tension, à compter du 29 février 2016. Tous des hommes seuls, de nationalité afghane, soudanaise, syrienne, iranienne ou irakienne arriveront en Béarn, ils devaient y rester au plus tard jusqu’au 30 juin, date prévue de la fermeture de ce centre.
Leur séjour était entièrement pris en charge par une dotation spécifique de l’État, le coût global de cet accueil étant évalué à 25 € par personne et par jour.

Accompagné d'un interprète et de nombreux élus locaux, le ministre a souligné le succès de l'opération humanitaire menée à Calais
"La République est plus forte quand elle engendre la fraternité, pas la suspicion," avait déclaré Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur de passage au Centre d’accueil et d’orientation (CAO) de Gelos qui hébergeait 40 migrants, pour la plupart Soudanais, parmi lesquels trois Afghans, un Erythréen et un Irakien, à la suite du démantèlement de la jungle de Calais.
Résultat de recherche d'images pour "Oloron ste marie centre asile orientation"Lors de la cérémonie des voeux 2017, le maire de Gelos avait déclaré: "ma plus belle expérience a été l’accueil des migrants."
En recevant le ministre dans sa commune, Pascal Mora, le maire de Gelos (CAO, ci-contre), a tenu à rendre hommage à cet élan de solidarité. Ce qui l’a notamment amené à citer Jean Jaurès : "Il n’y a qu’une race, l’Humanité".
Lors de la visite ministérielle en présence de nombreux élus locaux, François Bayrou, président de la communauté d'agglomération, était absent.

La victime a été hospitalisée dans un état "très critique"

Agée de 79 ans,
la vieille dame a reçu plusieurs coups de couteau à la gorge et au thorax. "L’état de santé de la victime s’est amélioré dimanche", a indiqué Mme Gensac. 
Cette dame vivait dans le même immeuble qu’un groupe de migrants dont le présumé auteur des faits. Ils étaient pris en charge par une association de bénévoles d’Oloron-Sainte-Marie.


La gendarmerie a été alertée par trois autres réfugiés alors présents sur les lieux. Le suspect, souffrant apparemment - et a priori - de troubles psychiatriques, a été placé en garde à vue et devait être présenté dimanche à un juge d’instruction en vue d’une mise en examen. 

Hasard du calendrier,
une manifestation était organisée dans la commune à l'initative de l'association "Sans armes, combattons la violence" créée par trois Oloronains dont Marie Essimi, dont le fils a été roué de coups lors d'une soirée, en janvier dernier. 

Le migrant a été mis en examen ce dimanche, pour "tentative de meurtre sur une personne vulnérable".
Mais aussi pour "violences aggravées sur les forces de l’ordre", lors de son interpellation vendredi à Oloron-Sainte-Marie. 

La procureure de la République a précisé que, contrairement aux premières affirmations de la presse, l'individu "ne présente pas de troubles psychiatriques susceptibles d’entacher sa responsabilité pénale".

L’hypothèse terroriste n'est pas retenue.

mardi 27 juin 2017

Manuel Valls déclare Jean-Luc Mélenchon "dangereux"

L'ancien premier ministre liste les diverses accusations du meneur radical

Les griefs de Manuel Valls à l'encontre de Mélenchon justifieraient des poursuites judiciaires
L'extrême gauche déclarée "dangereuse" par un socialiste

Le Catalan trouve sur RTL le député France Insoumise des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Mélenchon dangereux "par la violence politique qu'il pratique, par les amalgames, par les accusations qu'il a portées vis-à-vis de Bernard Cazeneuve l'accusant d'avoir commandité l'assassinat de Rémi Fraisse" (affaire de Sivens).


Le député contesté de l'Essonne a aussi annoncé son intention de claquer la porte du Parti socialiste

Après 37 ans d'adhésion et cinq années dévastatrices de hollandisme : "Une page pour moi se tourne, (...) une partie de ma vie politique s'achève. Je quitte le Parti socialiste... ou le Parti socialiste me quitte".

L'ancien premier ministre de Hollande rejoindra le groupe des députés apparentés à REM, le parti de Macron, nouveau président de la République, ancien conseiller de Hollande et ministre de Valls.


dimanche 26 mars 2017

Le pouvoir a fait fuiter l'interpellation du fils Pécresse pour détention de cannabis

Ils sont pour sa dépénalisation, mais instrumentalisent le cannabis : plaisir de nuire? 

Pécresse, stupéfaite que le pouvoir socialiste fasse fuiter l'interpellation de son fils pour consommation de cannabis 

La presse dénonce la mise en cause du "cabinet noir" de l'Elysée par le candidat de la droite et du centre mais s'en prend, à l'inverse, à l'accusation de Valérie Pécresse sur le rappel - par le journal anarchiste Le Canard enchaîné - de l'interpellation de son fils pour consommation de cannabis. En revanche, les journalistes de parti-pris n'évoquent pas l'arrestation du fils Touraine.  A preuve que l'intention politicienne des media est bien de déstabiliser les candidats d'opposition. 

A la lecture de l'ouvrage Bienvenue Place Beauvau,  Valérie Pécresse a accusé samedi la presse de l'Etat-PS d'avoir été "victime d'une tentative de déstabilisation politique" après l'interpellation de son fils en septembre 2016 pour consommation de cannabis et entend porter plainte. 
Dans un message intitulé "La nausée", posté samedi 25 mars sur Facebook, la présidente LR de la région Ile-de-France dit avoir demandé à son avocat Thibault de Montbrial "de saisir la justice et de porter plainte notamment pour atteinte à la vie privée, violation du secret de l'enquête et violation du secret professionnel". 
Il y a six mois, le fils de Valérie Pécresse avait été interpellé avec quatre grammes de cannabis sur lui, dans le 15e arrondissement de Paris,  le 22 septembre. 

Les auteurs du livre affirment que cette information est très vite remontée au sommet de la hiérarchie policière

Un des collaborateurs du président de l'Assemblée Claude Bartolone (PS), battu par Valérie Pécresse aux régionales de décembre 2015, en a aussitôt informé "ses contacts journalistes", révèlent les journalistes du journal anarchiste Didier Hassoux et Christophe Labbé et leur consoeur Olivia Recasens.
Présentée comme "indépendante", Olivia Recasens, directrice adjointe pendant 10 ans de la rédaction de l'hebdomadaire Le Point, fut licenciée après 16 années, pour "déloyauté", selon le directeur du journal, Étienne Gernelle. Or, à la publication du bouquin, son conjoint, Christophe Labbé, un ancien enquêteur du Point, avait déjà rejoint Le Canard Enchaîné...
Dans Mediapart, Jean Stern - ex-chroniqueur sur le service public de France Inter, ancien chef d'édition à Libération, La Tribune, et l'un des fondateurs du magazine Gai Pied et collaborateur à Amnesty International - s'autorise ce parallèle avec un témoin suspect, sous couvert d'anonymat : "Je pourrais ainsi parler de X, ancien directeur d’un grand quotidien, dont la femme allait à la messe tous les matins. Cela faisait parfois ricaner dans les couloirs du journal, mais personne n’a jamais accusé cet homme d’être sous influence bigote." Car, toute laïcité mise à part, les Catholiques sont, par définition, des bigots, selon les trotskistes, internationalistes et révolutionnaires respectueux de l'islam, voire de la charia comme moyen de déstabilisation de la République ...laïque. 

"Hollande, Valls, Bartolone et Cazeneuve doivent rendre des comptes" 

Les Dalton,
version 'socialistes exemplaires',
en représentation
Le renseignement aura mis moins d'une heure à être exploité politiquement"
, soulignent les anarchistes du Canard
, précisant que l'ancienne ministre du Budget avait fait de la lutte contre la consommation de cannabis un de ses thèmes de campagne des Régionales. 

Confirmant le bien-fondé des accusations du candidat Fillon, la présidente de la région Ile-de-France a été "frappée de stupeur" à la lecture de ce livre de journalistes libertaires. Stupéfaction "d'apprendre que j'ai été victime d'une tentative de déstabilisation politique savamment orchestrée avec la complicité d'un directeur de la préfecture de police, proche de Monsieur Valls, Premier ministre à l'époque, et d'un conseiller de Monsieur Bartolone, président de l'Assemblée nationale". 

"Messieurs Hollande, Valls, Bartolone et Cazeneuve doivent rendre des comptes sur les faits relatés dans ce livre qui, s'ils sont avérés, déshonorent la politique et abîment la démocratie", ajoute-t-elle sur sa page Facebook.

La voiture volée de la ministre Touraine sentait le cannabis 


La ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré le vol de sa voiture dans la nuit du 30 au 31 août 2013. Or, la police peut être zélée quand une ministre socialiste se fait dépouiller et la Peugeot 407 de fonction a été retrouvée dans le 13e arrondissement de Paris, dès le lendemain.

Le Point nota toutefois que "le véhicule en stationnement avait été contrôlé quelques heures plus tôt, les clés sur le contact, sans chauffeur, mais avec deux jeunes passagers". Mais, interrogé à la suite du dépôt de la plainte, c'est la version du fils de la ministre qui intrigue les policiers. Celui-ci assure normalement remettre les clefs du véhicule dans la boite aux lettres de sa mère. Or, le fils, Gabriel Reveyrand de Menthon, raconte que "les voleurs" ont pu le suivre et s’emparer du trousseau. Bizarre.
"D'autant que les deux individus contrôlés à l'intérieur de la 407 avaient décliné de fausses identités aux forces de l'ordre" peut-on lire sur le site du Point. L'article assure aussi que de fortes odeurs de cannabis émanaient de la voiture au moment du contrôle. Mais l'enquête n'ira finalement pas plus loin...

Condamné à 3 ans ferme, le fils de Marisol Touraine incarcéré à La Santé
Robin des Bois ?

Le fils de la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine a été incarcéré début septembre 2013 à la maison d'arrêt de La Santé à Paris, suite à sa condamnation, mi-mars, à trois ans de prison ferme pour extorsion et séquestration.
Selon une source judiciaire, dont se flatte alors Le Parisien, Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de Marisol Touraine, a bien été condamné à trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris, son complice étant lui condamné à deux ans et demi d'emprisonnement. En mai 2011, les deux jeunes hommes s'étaient introduits dans l'appartement d'une femme de 59 ans situé dans le XIIIe arrondissement de Paris, dans le même immeuble que celui qu'occupe Mme Reveyrand de Menthon-Touraine, redevable de l'ISF. Menaçant la victime d'une arme de poing factice, ils l'avaient alors contrainte de leur remettre sa carte bleue et à leur communiquer le code.

Gabriel Reveyrand de Menthon descendit alors dans la rue pour effectuer un retrait sur un distributeur de billets, mais n'y parvint pas du fait de l'erreur de la sexagénaire, sous le coup de l'émotion, et ne réussit qu'à se faire filmer par une caméra de surveillance de l'agence bancaire, ce qui permit son identification et son interpellation. La victime avait finalement  dû remettre aux deux agresseurs 990 euros en espèces qu'elle conservait chez elle, avant qu'ils ne prennent la fuite.

Passibles des Assises, les deux jeunes hommes ont finalement été jugés devant un tribunal correctionnel
, procédure dite de correctionnalisation qui nécessite l'accord de la victime et permet souvent de raccourcir les délais de jugement. Outre la peine d'emprisonnement, les deux agresseurs ont été condamnés solidairement à verser 3.000 euros à la victime au titre du préjudice moral, ainsi qu'à lui restituer les 990 euros.

L'
avocat de la victime, Me Emmanuel Raskin, révèle que, pour tout réconfort et dédommagement de ses agresseurs, la sexagénaire a reçu de Touraine une lettre de regrets. 
Contacté, l'entourage de la ministre a indiqué qu'elle ne souhaitait pas commenter cette "épreuve familiale". Un bon moment, sans doute, pour la victime...

jeudi 16 mars 2017

La "clause Molière" déclenche l'hostilité de la gauche et des syndicats

Haro contre le français, langue commune sur les chantiers

Fi des consignes de sécurité en langue véhiculaire

Le secrétaire général de la CFDT, proche du PS, a joint sa voix à la dénonciation par la gauche de la clause dite "Molière". Elle impose l'usage du Français sur les chantiers dans certaines régions de France dirigées par ...la droite.

Laurent Berger ne s'est pas privé d'un procès d'intention
"C'est insupportable, ça me met hors de moi. C'est des relents de préférence nationale", a éructé le dirigeant syndical sur Europe 1 ce jeudi.
Alors que la campagne présidentielle bat son plein, il a le sentiment qu'"on veut faire croire qu'on veut lutter contre le dumping social et on tape sur les salariés avec des fondements dont on voit bien qu'ils sont xénophobes."

"Donc il faut attaquer cela. Il y a d'autres moyens de lutte contre le dumping social", a-t-il ajouté. Et de proposer des crédits supplémentaires. "Il faut donner des moyens renforcés à l'inspection du travail par exemple. On peut rediscuter de la directive travailleurs détachés en Europe. Mais surtout pas ce type de mesure. C'est franchement à vomir."

L'extrême gauche ne soutient pas non plus le travailleur français

Philippe Martinez, son homologue de la CGT, proche du Parti communiste, avait déjà dénoncé une "marche vers la préférence nationale" dans les pas du Front national. Lui aussi a appelé à bâtir des règles communes en matière de protection sociale et de sécurité.
Donner la priorité au chômeur français, "c'est absolument scandaleux, assure l'extrémiste de gauche. C'est une clause purement électoraliste dans le cadre d'une campagne présidentielle", a-t-il dit mardi sur France Inter. "On stigmatise les étrangers parce qu'ils ne parleraient pas assez bien français." Mieux vaut stigmatiser les travailleurs qui parlent la langue...

Le ministre de l'Economie et des Finances a saisi sa direction des affaires juridiques, pour examiner la légalité de cette clause

Le gouvernement s'ingère dans l'administration des régions
égligeant les offres d'emploi qui échappent aux demandeurs français, Michel Sapin juge la disposition "raciste, discriminatoire et inapplicable" dans son entourage.

Bernard Cazeneuve a pour sa part accusé les promoteurs de la clause Molière au parti Les Républicains. Anticipant l'avis de la direction des affaires juridiques de Bercy, le Premier ministre en campagne a polémiqué, dénonçant "une clause Tartuffe" et a tenté d'établir un lien avec le candidat à l'élection présidentielle qui essayerait d'en "tirer profit électoral" parce qu'il serait en difficulté, alors que Fillon est en progression et devance le candidat du Parti socialiste d'une dizaine de points...

Dans un discours au Conseil économique, social et environnemental (Cese), le chef du gouvernement a encore jugé que cette mesure serait condamnée par "n'importe quel tribunal" car elle fait "obstacle à la concurrence d'entreprises étrangères faisant appel à des travailleurs détachés", a-t-il anticipé mercredi 

Du côté patronal, le président du Medef est sur le même registre, mettant  en garde contre des dérives "nationalistes" pour des raisons opposées.
"Vous commencez comme ça, et puis après vous commencez à faire du favoritisme, et puis ensuite vous fermez les frontières françaises, et puis vous finissez par sortir de l'euro," a raconté Pierre Gattaz, mardi, lors de sa conférence de presse mensuelle, préoccupé de conserver la possibilité d'embauche à bas coût.

Le parti du principal candidat de la droite et du centre à l'élection présidentielle, François Fillon, n'a pas éludé le débat.
Soutien de Juppé, Elisabeth Morin-Chartier, députée européenne Les Républicains spécialiste du dossier, l'a alerté en des termes outranciers. "Le repli sur soi est le chemin de l'abdication", a-t-elle écrit dans ce courrier excessif en l'exhortant à résister.
"Cette clause contrevient aux fondements même des droits et libertés qui fondent l'Europe", a-t-elle repris mercredi face à des journalistes.

Les Républicains se voit reprocher la défense des intérêts des salariés français 

La "clause Molière" a été introduite en Ile-de-France, dans les régions Hauts-de-France, Normandie et d'Auvergne-Rhône-Alpes, toutes gérées par Les Républicains.
Elle vise à lutter contre la directive européenne des travailleurs détachés en donnant la préférence aux travailleurs d'origine nationale ou étrangère qui parlent le français sur les chantiers dont la région est maître d'œuvre, décideur et financeur.


Des élus ont aussi décidé de l'appliquer dans les départements du Haut-Rhin - bastion de la droite - et de Charente - repris à la droite en 2015 - et elle pourrait l'être prochainement dans les Alpes-Maritimes, présidé par Éric Ciotti (UMP) depuis 2008.

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a mis sur pied une équipe d'agents chargés de veiller au respect de la clause et s'est lui-même rendu sur un chantier.
Venu de Nnates - où il s'est notamment occupé de l'épineux dossier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes - Henri-Michel Comet, le préfet de sa région, qui a pris ses fonction le 6 mars dernier (nommé en février dernier à la suite de l'élection du président de région), l'a exhorté à revenir sur sa décision, le représentant du gouvernement jugeant la clause Molière "non conforme aux textes européens", mais Laurent Wauquiez lui a opposé une fin de non recevoir. "Je l’assume et je ne lâcherai pas", a-t-il écrit lundi dans un courrier adressé à Bernard Cazeneuve.

La France, troisième pays d'origine des travailleurs détachés dans l'UE, avec 190.000 personnes concernées (elle est le deuxième pays d'accueil après l'Allemagne, avec 340.000 personnes), serait dans l'embarras si ses travailleurs détachés en Pologne ou en Roumanie devaient parler la langue du pays où ils travaillent, assurent les opposants qui n'évaluent pas en revanche les risques encourus par les travailleurs qui ne s'impliquent pas dans l'apprentissage de leur langue de travail.

Sept pays de l'Union européenne, dont la France, veulent une réforme de la directive de 1996 sur les travailleurs détachés, sujet de discorde parmi les Vingt-Huit, entre défenseurs de la libre circulation des travailleurs et détracteurs d'un présumé "dumping social", des abus ayant été constatés dans les contrôles.
En mars dernier, la Commission européenne a proposé qu'un travailleur détaché dans l'UE bénéficie désormais des conditions de rémunération en vigueur dans son pays d'accueil et non plus seulement du salaire minimum appliqué dans ce pays. Cela impliquerait la fin de certaines pratiques, comme le fait que certains employeurs intègrent les primes et le treizième mois dans le salaire minimum, ce qui a un manque à gagner pour effet.