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lundi 16 octobre 2017

Pyrénées-Atlantiques : une septuagénaire poignardée par un réfugié

Humanisme, goût du risque et mise en danger

Les violences subies sont particulièrement cruelles
Résultat de recherche d'images pour "afghan jungle de Calais"La procureure de la République, Cécile Gensac, a déclaré ce samedi qu’"une dame, âgée de 78 ans, a reçu plusieurs coups de couteau à son domicile d’Oloron-Sainte-Marie vendredi soir. L'auteur des coups de poignard pourrait être un jeune homme réfugié à qui elle avait ouvert sa porte" vendredi soir dans la commune d’Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques).
Résultat de recherche d'images pour "Gael Brulin"
Il était aux environs de 18h30 lorsque la septuagénaire a laissé entrer le jeune homme chez elle, "vraisemblablement sans se douter de la suite de évènements" [sic, Gael Brulin, ci-contre, "rédacteur tout-terrain" du site généraliste peu exigeant d'information (ADN Contents), basé à Mulhouse]. 

Dans des propos rapportés par Le Parisien, la représentante du gouvernement poursuit en indiquant que le suspect "a été interpellé dans la soirée par les gendarmes sur la voie publique, il était très agité et a été placé en garde-à-vue dans la soirée". 

La victime connaissait son agresseur

Béarn : 25 migrants seront accueillis dès lundi à Oloron-Sainte-Marie
Centre d'hébergement du Bialé, rue Révol, à Oloron-Sainte-Marie
Le réfugié et la victime se voyaient régulièrement, précise la radio France Bleu Béarn. Ils partageaient la même maison.

 
Le réfugié, d’origine afghane et âgé de 19 ans, avait un toit, un appartement prêté par l’OGFA (Organisme de gestion des foyers de l’amitié), un service social classifié "Centre d'accueil de demandeurs d'asile"  situé près du domicile de la dame.

En 2011, l'association fêta ses 60 ans dans l'hébergement de personnes en difficulté dans les quelques 200 logements qu'elle possède sur le périmètre de l'agglo de Pau, à Jurançon, et l'aide à la réinsertiondes mères célibataires et de leurs enfants, à l'origine.
Une centaine d'employés veillait alors sur les 400 personnes suivies et hébergées dans les 200 logements dont disposait l'association Foyer Amitié. "Ceux-ci vont du T1/T2 à 7 grands appartements, car notre public est composé de personnes isolées, de couples marginaux ou de grandes familles". A l'OGFA revenait la gestion de l'hébergement de réinsertion des 7 centres de l'agglomération paloise. 

Et puis les 24 premiers migrants de Calais sont arrivés en Béarn.
Bernard Cazeneuve à son arrivée à Gelos : "Je vous invite à apprendre le français le plus vite possible"Ils ont été accueillis dans un centre d’accueil et d’orientation (CAO ou centre de répit) "éclaté" dans l'agglomération paloise, dans six appartements du parc social, mis à leur disposition par l’ensemble des organismes HLM, hors des zones en tension, à compter du 29 février 2016. Tous des hommes seuls, de nationalité afghane, soudanaise, syrienne, iranienne ou irakienne arriveront en Béarn, ils devaient y rester au plus tard jusqu’au 30 juin, date prévue de la fermeture de ce centre.
Leur séjour était entièrement pris en charge par une dotation spécifique de l’État, le coût global de cet accueil étant évalué à 25 € par personne et par jour.

Accompagné d'un interprète et de nombreux élus locaux, le ministre a souligné le succès de l'opération humanitaire menée à Calais
"La République est plus forte quand elle engendre la fraternité, pas la suspicion," avait déclaré Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur de passage au Centre d’accueil et d’orientation (CAO) de Gelos qui hébergeait 40 migrants, pour la plupart Soudanais, parmi lesquels trois Afghans, un Erythréen et un Irakien, à la suite du démantèlement de la jungle de Calais.
Résultat de recherche d'images pour "Oloron ste marie centre asile orientation"Lors de la cérémonie des voeux 2017, le maire de Gelos avait déclaré: "ma plus belle expérience a été l’accueil des migrants."
En recevant le ministre dans sa commune, Pascal Mora, le maire de Gelos (CAO, ci-contre), a tenu à rendre hommage à cet élan de solidarité. Ce qui l’a notamment amené à citer Jean Jaurès : "Il n’y a qu’une race, l’Humanité".
Lors de la visite ministérielle en présence de nombreux élus locaux, François Bayrou, président de la communauté d'agglomération, était absent.

La victime a été hospitalisée dans un état "très critique"

Agée de 79 ans,
la vieille dame a reçu plusieurs coups de couteau à la gorge et au thorax. "L’état de santé de la victime s’est amélioré dimanche", a indiqué Mme Gensac. 
Cette dame vivait dans le même immeuble qu’un groupe de migrants dont le présumé auteur des faits. Ils étaient pris en charge par une association de bénévoles d’Oloron-Sainte-Marie.


La gendarmerie a été alertée par trois autres réfugiés alors présents sur les lieux. Le suspect, souffrant apparemment - et a priori - de troubles psychiatriques, a été placé en garde à vue et devait être présenté dimanche à un juge d’instruction en vue d’une mise en examen. 

Hasard du calendrier,
une manifestation était organisée dans la commune à l'initative de l'association "Sans armes, combattons la violence" créée par trois Oloronains dont Marie Essimi, dont le fils a été roué de coups lors d'une soirée, en janvier dernier. 

Le migrant a été mis en examen ce dimanche, pour "tentative de meurtre sur une personne vulnérable".
Mais aussi pour "violences aggravées sur les forces de l’ordre", lors de son interpellation vendredi à Oloron-Sainte-Marie. 

La procureure de la République a précisé que, contrairement aux premières affirmations de la presse, l'individu "ne présente pas de troubles psychiatriques susceptibles d’entacher sa responsabilité pénale".

L’hypothèse terroriste n'est pas retenue.

lundi 19 juin 2017

Lot-et-Garonne : un "homme radicalisé" poignarde un agriculteur

Pour l'AFP, un "islamiste" est désormais un "homme radicalisé" ...

Un "homme" qui pourrait bien être un musulman
, si on n'a pas peur des mots,

Laroque-Timbaut (47) : un agriculteur poignardé par un homme fiché S- d'ailleurs connu pour être radicalisé - est "soupçonné" d'avoir "asséné" un coup de couteau à un agriculteur dimanche soir. 
Au cri d'"Allahu Akbar", l'"homme" (peut-être un calotin ??) a tenté d'assassiner un homme (cette fois), à Laroque-Timbaut, dans le Lot-et-Garonne, rapporte Le Parisien du lundi 19 juin. 
Il a été interpellé peu de temps après avec son complice par les gendarmes.

Quand une tentative d'assassinat est qualifiée d' "incident"...

"L'incident a eu lieu vers 21 heures, quand une altercation éclate entre les conducteurs d'une voiture et d'un scooter et un agriculteur",  explique l'AFP avec une maîtrise approximative de l'emploi des temps.
 
En signe de solidarité avec l'agriculteur blessé par arme,  dimanche au lieu dit Regnassies à Laroque-Timbaut, un rassemblement devait avoir lieu hier soir à l'appel des syndicats agricoles. / Photo Morad Cherchari
Les deux hommes reprochent au paysan les "nuisances sonores" provoquées par sa moissonneuse-batteuse, précise Le Parisien. 

L'exploitant agricole de 56 ans moissonnait son champ à Laroque-Timbaut, le long de la D 310, quand le pilote d'un scooter s'est arrêté à sa hauteur, suivi ou précédé d'un Renault Scénic bleu foncé avec le conducteur, seul à bord.
La conversation dégénère, malgré ce temps de ramadan, puis, le conducteur de la voiture aurait crié [conditionnel !] "Allahu Akbar", avant de porter un coup de couteau à sa victime. Il avait une batte de baseball, mais il a préféré la ranger et faire usage de son couteau.
L'agriculteur a été grièvement blessé au bras et évacué par les secours vers l'hôpital d'Agen.

Les deux "suspects" [sic] ont pris la fuite, avant d'être interpellé trois bonnes heures plus tard par les gendarmes dans ce quartier nord-est d'Agen
La brigade de recherche d'Agen a été saisie de l'enquête. 

L'agresseur "présumé" [sic]  de l'agriculteur était assigné à résidence
L'Agenais de 41 ans et son comparse de 20 ans - connu pour des délits de droit commun - sont en garde à vue depuis dimanche, pour des violences avec arme contre un agriculteur. Le plus âgé est connu pour avoir fait l'apologie du Djihad [la majuscule est une initiative de ladepeche.fr]...
L'agresseur de 41 ans est connu des gendarmes, car chaque soir avant 18 heures, il pointe à la gendarmerie dans le cadre d'une assignation à résidence ordonnée par le préfet du département en août 2016. Entendu pendant l'été 2016 encore dans un dossier judiciaire d'escroquerie à la carte bancaire, le quadra, père de famille , avait lors de son audition défendu les thèses de Daech, évoquant même ses "frères" djihadistes. Il respectait ces mesures contraignantes jusqu'à dimanche soir, puisqu'il a signé comme chaque jour les documents exigés par la procédure d'assignation.
Il ne s'est pas présenté à la gendarmerie à 18 heures et, trois heures plus tard, il se trouvait sur les lieux de l'agression.
Avec son comparse, il a été déféré pour violences volontaires avec arme  au parquet d'Agen.
Enquêteurs, services de justice affichent une prudence extrême et n'établissent aucun lien entre la radicalisation présumée de cet Agenais demandeur d'emploi et les violences commises contre l'agriculteur dans la soirée de dimanche. Les syndicats agricoles FDSEA47 et Coordination rurale appelaient à un rassemblement vers 21 heures, le 19, à Laroque-Timbaut, en soutien de la victime.
Agression à Laroque-Timbaut (47) : 300 personnes rassemblées en soutien à la victime
300 personnes ont participé au rassemblement

samedi 29 mars 2014

Poursuivi pour avoir foncé sur les policiers, il est relaxé

Police et justice au faciès ?

Des échanges de coups de feu avaient eu lieu sur les bords du lac à Annecy-le-Vieux.

Les policiers avaient barré la route à un homme, après une course folle entre Lyon et Annecy, a-t-il vraiment cherché à leur foncer dessus, s'interroge ce matin Le Dauphiné. Etaient-ils vraiment obligés de faire usage de leurs armes, après 145 km et près d'1h30 de poursuite ? Tel était l’enjeu du procès de Balla Traoure, renvoyé hier matin, devant le tribunal correctionnel d’Annecy pour violences volontaires avec armes, des d’abord qualifiés de tentative de meurtre.
"Pris en chasse par une patrouille de la Brigade anti-criminalité (BAC), après que le véhicule ait été géolocalisé, le voleur a été intercepté par les policiers sur une route à Annecy-le-Vieux (Haute-Savoie). Le fuyard a alors volontairement foncé sur les policiers qui venaient de sortir de leur véhicule, rapporte Le Dauphiné Libéré", rapporta Le Nouvel Observateur du 8 juillet 2012.

A l'issue de la course-poursuite, 21 coups de feu avaient été tirés par les policiers et une balle avait traversé la joue: la scène s’est déroulée, vers 2 heures du matin, sur les bords du lac à Annecy-le-Vieux, le 7 juillet 2012. "Il reconnaît avoir volé le taxi, mais il explique qu'il a simplement voulu fuir et nie avoir foncé sur les policiers alors que plusieurs témoins disent le contraire", avait déclaré le procureur, selon 20minutes du 8 juillet 2012.
L'individu fut mis en examen pour "vol avec violence, tentative de meurtre à l’encontre de dépositaires de l’autorité publique et défaut de permis de conduire".

Légitime défense assurent les deux policiers, soutenus par les conclusions rendues par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) après deux ans d’enquête. "D’ailleurs un témoin confirme qu’il a amorcé la marche arrière après les coups de feu", poursuit le conseil des policiers. "Il leur voue un sentiment de haine." 
Agé de 24 ans au moment des faits, Balla Traore qui se revendique boxeur semi-professionnel, avait agressé un chauffeur de taxi lyonnais pour lui voler son véhicule. 
Il avait été blessé par balle en Haute-Savoie par un policier lancé à sa poursuite et sur lequel il avait foncé pour échapper à son interpellation.
 
L'homme avait menacé de les "saigner" deux jours auparavant 

Le paranoïaque avait fait irruption et proféré des menaces dans un commissariat de police
Mais, "sa peur, la confusion et l’angoisse expliquent son attitude persécutoire"assure le procureur, Eric Maillaud. "Il est dans un schéma psychique où tout le monde lui veut du mal et en même temps, il garde une certaine cohérence", explique-t-il, avant de réclamer 5 ans de prison, avec un an de sursis mise à l’épreuve pendant trois ans.

"Il n’y avait aucun gyrophare, rien qui indiquait que c’était des policiers", oppose Balla Traoure. Les voitures de police qui traquent les automobilistes ne sont-elles pas banalisées?...  "La voiture roulait sur ma voie, j’ai pilé et j’ai essayé de fuir en enclenchant la marche arrière. Et c’est là qu’ils m’ont tiré dessus. Ils ont voulu me descendre. Il n’y a pas de besoin de faire une école d’expertise pour le démontrer, j’ai reçu une balle dans la tête", raconte-t-il.

"Les expertises balistiques montrent qu’il a reçu une balle alors qu’il avait la tête tournée, dans la posture de quelqu’un qui fait marche arrière", assurent les conseils de la défense. En outre, le témoin n’est plus très sûr de la scène. Endormi dans sa voiture à côté de l’établissement de nuit, il avait été percuté quand le véhicule avait fait marche arrière.
"Compte-tenu des circonstances, le policier sur lequel la voiture fonçait n'avait pas trop de possibilités" et il en est ressorti "très choqué", avait commenté le procureur.

Balla Traoure a été relaxé des violences commises sur les policiers

"Bien connu de la justice, il a été toutefois condamné à 4 ans de prison dont un an avec sursis, mise à l’épreuve pendant trois ans avec obligation de soins et d’indemniser les victimes pour les menaces de mort proférées envers les policiers et le vol avec violence du taxi.

Un chauffeur de taxi qui a dû renoncer à sa profession, explique son conseil. 
"Il a eu le sentiment de mort imminente. Traumatisé, il est depuis en invalidité."