POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est accusations. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est accusations. Afficher tous les articles

mardi 27 juin 2017

Manuel Valls déclare Jean-Luc Mélenchon "dangereux"

L'ancien premier ministre liste les diverses accusations du meneur radical

Les griefs de Manuel Valls à l'encontre de Mélenchon justifieraient des poursuites judiciaires
L'extrême gauche déclarée "dangereuse" par un socialiste

Le Catalan trouve sur RTL le député France Insoumise des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Mélenchon dangereux "par la violence politique qu'il pratique, par les amalgames, par les accusations qu'il a portées vis-à-vis de Bernard Cazeneuve l'accusant d'avoir commandité l'assassinat de Rémi Fraisse" (affaire de Sivens).


Le député contesté de l'Essonne a aussi annoncé son intention de claquer la porte du Parti socialiste

Après 37 ans d'adhésion et cinq années dévastatrices de hollandisme : "Une page pour moi se tourne, (...) une partie de ma vie politique s'achève. Je quitte le Parti socialiste... ou le Parti socialiste me quitte".

L'ancien premier ministre de Hollande rejoindra le groupe des députés apparentés à REM, le parti de Macron, nouveau président de la République, ancien conseiller de Hollande et ministre de Valls.


dimanche 17 août 2014

Politique économique: Valls et Hollande ne peuvent pas mieux

"Hors de question" de changer de politique économique, lance un Valls désarmé
Ce n'est plus de la détermination, mais de l'impuissance
Premier ministre cramé
Le Premier ministre s'en prend au monde entier 
Non seulement il met en cause l'Union européenne et juge également "irresponsables" ceux qui, à gauche, appellent à une autre stratégie, mais  Manuel Valls se fige sur les pattes de derrière, affirmant dimanche au JDD qu'il est "hors de question" pour son gouvernement de changer de politique face à la panne de croissance.  

Un gouvernement qui tient des discours n'agit pas
Tandis que le président Hollande inaugure les chrysanthèmes et parade de célébration en commémoration, se faisant siffler ici et huer là, son premier ministre reprend les mêmes éléments de langage de l'exécutif depuis plusieurs jours parlant de la nécessité de tenir aux Français "un discours de vérité" face à la croissance nulle. Sauf que l'immense majorité des Français ne l'écoutent pas: seuls 18% d’entre eux estiment que l’exécutif peut réduire les déficits publics, 16% améliorer la croissance économique et seulement 15% inverser la courbe des chiffres du chômage.

Mais le chien en arrêt de Matignon, oreilles pointées et queue basse, maintient que "la politique que le président de la République a décidé de mettre en oeuvre nécessite du temps pour produire des résultats". On aura noté qu'il se tient d'ailleurs en retrait, soulignant que la politique qui ne marche pas est celle du président et non la sienne... "Mais il est hors de question d'en changer. Borné, le couple exécutif s'accroche désespérément à sa bouée de sauvetage dégonflée, un soi-disant "pacte" dont personne ne veut: "le pacte de responsabilité et ses 41 millions de baisse du coût du travail vont véritablement entrer en oeuvre maintenant"... Certains  à gauche -de l'aile radicale du PS à l'extrême gauche- dénoncent en effet la part trop belle faite au patronat.

Manuel Valls s'en prend à "certains à gauche [qui] tiennent des propos irresponsables".

Tous appellent le président François Hollande et son gouvernement à rompre avec la politique d'austérité actuelle. Depuis des mois, le Front de gauche, les syndicats CGT et FO, l'ancienne ministre écologiste Cécile Duflot (EELV) ou encore des "frondeurs" socialistes et jusqu'au Radicaux de gauche qui menacent de quitter la majorité, tout le paysage politique est embrasé.

Désemparé, mais hargneux, le Premier ministre tape également sur l'opposition qui "réclame toujours plus. "Nous faisons 50 milliards d'économies. Je serais curieux de savoir comment elle en ferait 50 supplémentaires", lance-t-il. Ainsi, bientôt arrivé à mi-mandat, et bien qu'il exerce le pouvoir sans partage -seul et aujourd'hui isolé- le couple exécutif socialiste n'assume pas son défonçage des réseaux économique, politique et social français, de coups de freins brutaux en reculades et dérapages multiples.  
Comment ose-t-il encore lancer des défis à l'opposition qu'il a traînée dans la boue, collectivement et individuellement, alors qu'il est l'unique responsable d'un changement calamiteux qui conduit la France et les Français au malheur ?

jeudi 14 août 2014

Acculé par ses échecs, Hollande réserve une rentrée d'enfer aux Français

Les sept plaies d'Egypte sont pour Hollande


Déflation, déficits, chômage, logement, retocages par le Conseil constitutionnel, frondeurs du PS et impopularité: François Hollande est contraint d'assumer ses échecs 

Une seule option, selon des économistes, accélérer le rythme de réformes impopulaires dans une partie de sa majorité et parmi une majorité de Français. 

L'abandon implicite, jeudi, de l'objectif de ramener les déficits publics à 3% du PIB en 2015 en raison d'une croissance nulle sonne, avec ceux de l'inversion de la courbe du chômage ou de la construction de 2,5 millions de logements pendant le quinquennat, le glas des engagements phares du président.
"Mieux vaut assumer ce qui est, plutôt que d’espérer ce qui ne sera pas", a  piteusement résumé le ministre des Finances, Michel Sapin, dans une tribune au Monde,  pour rendre compte devant l'opinion de l'impasse dans laquelle se trouve le gouvernement, à la veille du week-end du 15 août.

Le président et son Premier ministre n'ont pas prévu de s'exprimer sur ce revers vendredi au Fort de Brégançon dans le Var, où ils prévoient de faire le point sur la situation économique depuis la résidence d'été présidentielle qu'il devait déserter.
Manuel Valls avait préparé l'opinion à de mauvaises nouvelles économiques, le 1er août lors d'un séminaire gouvernemental. "Réformer inlassablement", avait promis le Premier ministre, alors que ses partenaires européens et les milieux économiques demandent de ne pas compter sur le seul pacte de responsabilité pour baisser plus fortement le coût du travail pour les entreprises.

L'idéologie socialiste a ruiné nos espoirs de reprise

"Les réformes structurelles doivent aller plus loin", a révenu jeudi le MEDEF qui réclame notamment la révision des seuils de salariés au-delà desquels les entreprises se voient imposer des obligations sociales, une réforme à laquelle se résigne le gouvernement deux ans trop tard, après avoir donné des gages à sa gauche, mais qui est toujours rejetée par les syndicats radicaux.

Le gouvernement estime que la publication des chiffres rend  "d'autant plus pertinentes et nécessaires‎" les réformes portant notamment sur les seuils sociaux, les professions réglementées ou encore le logement, selon l'entourage du Premier ministre. "Les réformes sont indispensables, la majorité l'a compris", veut-on croire de même source, en réponse aux risques que font peser les frondeurs.

Pour l'économiste Patrick Artus, "la croissance est bloquée par un problème massif d’offre", et une relance de gauche classique en faveur des ménages -réclamée par les "fondeurs" de la gauche ringarde du PS- ne changerait pas la donne. "On voit bien au deuxième trimestre que le soutien de la consommation profite aux importations et pas à la production domestique", analyse le directeur de la recherche et des études de Natixis.

L'Europe campe quant à elle sur ses positions 

"C'est à travers des réformes, votées et mises en oeuvre, que les conditions d'une reprise durable pour la croissance et l'emploi seront posées en France", a dit jeudi un porte-parole de la Commission après la réduction de moitié, à 0,5%, de la prévision de croissance française pour 2014.

Manuel Valls prépare une tournée des capitales européennes à la rentrée, en commençant avec Angela Merkel en septembre, pour quémander de nouveaux délais, alors que les précédents ont été refusés, la presse aux ordres considérant que le rythme de réduction des déficits ne peut  se faire en France à un rythme qui n'étouffe pas une activité encore balbutiante.
Suite aux promesses non tenues pour 2014, il peinera à convaincre que la France a consenti les efforts structurels suffisants pour reporter au-delà de 2015 l'objectif de ramener le déficit à 3%.
Il compte notamment sur le projet du ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, de s'attaquer aux professions réglementées pour étayer la position de la France.

Hollande a indisposé par ses mises en accusation de l'Europe
"Vu l’indulgence dont a fait traditionnellement preuve Bruxelles à l’égard de la France, on peut craindre que Paris obtienne un délai supplémentaire pour atteindre les 3%", estime Christopher Dembik, économiste chez Saxo Banque, banque d'investissement en ligne danoise, qui craint que la France abandonne les réformes sitôt obtenu un nouveau délai. "Sans pression forte de la part de l’Europe et ou des marchés financiers, la France ira à reculons dans les réformes", estime-t-il, alors que des certains économistes prédisent un avenir sombre s'il n'y a pas de changement de politique fort.

"Le chômage continuera de battre des records au moins jusqu’au printemps 2015", estime Marc Touati du cabinet ACDEFI pour qui la dette de la France atteindra 100% du PIB en 2015.

"En prévision de ce nouveau dépassement des objectifs de comptes publics, la note de la France sera dégradée d’au moins deux crans d’ici la fin d’année", prédit l'économiste, qui voit la crise de la dette revenir "en fanfare dès cet automne" et frapper la France.
Après les six plaies d'Egypte, les dix fléaux...

mardi 19 février 2013

Viande de cheval: ""On est gouvernés par des incompétents."

"Ils ont rendu service à la concurrence", souligne Nadine, 35 ans d'ancienneté chez Spanghero

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane le Foll, a annoncé lundi le rétablissement partiel de l'agrément sanitaire


Les Pieds Nickelés du secteur:
 Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture,
 Benoît Hamon, ministre de la Consommation 
 et Guillaume Garot, sous-ministre de l'Agroalimentaire


Le secrétaire général de la CFDT a demandé lundi au gouvernement de redonner son agrément sanitaire à l'entreprise Spanghero, mise en cause dans le scandale de la viande de cheval, afin de sauver ses emplois.

Spanghero est soupçonné d'avoir écoulé 750 tonnes de cheval à travers des millions de plats surgelés vendus pour du boeuf  dans plus d'une dizaine de pays européens. L'enquête au sein de l'entreprise a révélé un "faisceau d'indices graves, précis et concordants", a déclaré dimanche Stéphane Le Foll. Or, l'enquête vétérinaire conclut maintenant à " la bonne qualité " des produits fabriqués sur le site de Castelnaudary et Le Foll assure disposer à ce stade de " suffisamment d'éléments".

Le ministre de l'Agriculture a décidé de rétablir en partie l'agrément de l'entreprise. Un répit pour les salariés de l'usine Spanghero de Castelnaudary dont la majeure partie de l'activité peut reprendre, à.l'exception d la réception et l'entreposage des surgelés.
C'est un soulagement pour les 300 salariés du site qui ont fait campagne dans les media pour dénoncer l' "abattage" des salariés de l'usine Spanghero. Le travail va pouvoir reprendre progressivement, malgré la persistance de certaines suspicions.
Les représentants du personnel de Spanghero avaient fait le déplacement depuis l'Aude au ministère de l'Agriculture ce lundi soir. Après avoir appris que l'entreprise se voyait rétablir partiellement son agrément vétérinaire, ils se sont dit "soulagés" mais soucieux de rétablir la confiance avec la clientèle.

ECOUTER Nadine gronder contre les branquignols du gouvernement qui se sont rendus responsables de la perte de nombreux clients:




La suspension d'activités chez Spanghero est "une mesure juste et proportionnée", affirmait le ministère de l'Agriculture


Le ministère de l'Agriculture s'est-il emballé sur cette fraude présumée à la viande de cheval ?
Le gouvernement a justifié sa décision de suspension temporaire de l'agrément sanitaire de l'entreprise Spanghero, estimant vendredi qu'il s'agissait alors d'"une mesure juste et proportionnée". Cette mesure, annoncée jeudi, a été prise le temps d'identifier les manquements aux réglementations, selon le ministère. 

Le ministère tente de se valoriser
"Un retrait définitif aurait constitué une mise à mort", s'est justifié après coup un responsable en réponse aux accusations du personnel de Spanghero qui a dénoncé une "condamnation à mort".


Le haut fonctionnaire donne même dans la compassion
"Nous comprenons l'anxiété des salariés de Spanghero, victimes de la tromperie, et nous ne voulons pas entrer dans une polémique avec eux, mais la mesure prise hier est proportionnée", a-t-il ajouté. "Nous avons des éléments factuels précis concernant l'étiquetage des produits", arrivés avec un code douanier correspondant à la viande de cheval et réexpédiés avec une étiquette "Boeuf origine UE". Ce membre du Cabinet du ministre a rappelé que la brigade vétérinaire se trouvait depuis vendredi matin sur place pour une expertise complète des procédures qui devra être rendue au ministre Stéphane Le Foll "en fin de semaine prochaine au plus tard".

L’Agence de sécurité alimentaire britannique (FSA) a en effet révélé que six chevaux - et non pas trois - provenant d’abattoirs britanniques, exportés en France, dans le Pas-de-Calais, et potentiellement destinés à la consommation humaine, avaient été contrôlés positifs à la phénylbutazone.
"Quand ils auront identifié tous les points faibles, ils proposeront des mesures de correction : si l'entreprise et ses dirigeants sont capables de mettre en oeuvre ces mesures dans un délai court, l'agrément sera redonné", a-t-il dévloppé. "Sinon la confiance du consommateur ne reviendra pas. L'entreprise ne pourra pas reprendre son activité tant qu'elle n'aura pas corrigé ses points faibles", a-t-il ajoutté. "Si nous avions procédé à un retrait définitif, ça aurait duré plusieurs mois avant de retrouver l'agrément. Là, ça aurait été une mise à mort", insiste-til, comme sous la dictée de la CFDT.

Restent les accusations de Benoît Hamon: " Spanghero savait !"

Selon le ministre délégué à la Consommation, Spanghero s'est rendu coupable d'une 'tromperie économique' et ses dirigeants seront traduits en justice si la tromperie est avérée, a-t-il ajouté, en promettant 'd'assainir la filière'.
Les autorités de l'Aude ont immédiatement exécuté la mesure jeudi soir.

VOIR et ENTENDRE Benoît Hamon stigmatiser l'entreprise française Spanghero:


L'entreprise Comigel, accusée de " négligences »" par le gouvernement

Spécialisée dans la fabrication de plats surgelés à marque de distributeur, 
l'entreprise française basée à Metz a riposté en faisant valoir jeudi que
la " tromperie organisée " dont elle a été victime était difficilement détectable. La viande livrée par son fournisseur Spanghero était " cuisinée sans décongélation ", rendant impossible " de détecter la tromperie " par sa couleur ou son odeur, et elle portait " l'estampille sanitaire française apposée par Spanghero ", s'est défendu le président de Comigel, Erick Lehagre.

Le ministre de la Consommation, Benoît Hamon a alors fait porter toute la responsabilité à Spanghero, estimant jeudi que Comigel avait bien été dupée par son fournisseur français, mais qu'elle avait cependant commis des " négligences ". Hamon impliqua donc tout le monde, soulignant que " l'étiquette n'était pas conforme à la législation française " et  estimant aussi que Comigel aurait dû, lors de la décongélation, " se rendre compte que la viande n'était pas de la même couleur que le boeuf".

La PME de Metz (Moselle) et dont l'usine de production des plats incriminés se trouve au Luxembourg, a " porté plainte contre X il y a quelques jours en France et au Luxembourg pour tromperie, falsification et escroquerie ", a-t-elle précisé. Dans son communiqué, Comigel réaffirme " qu'elle a pris l'initiative d'alerter immédiatement les autorités compétentes luxembourgeoises et francaises et d'organiser, par précaution, le retrait des produits ".


A Paris, le ministre de l'Agroalimentaire, Guillaume Garot, a convoqué une deuxième réunion avec les professionnels de l'agroalimentaire pour évoquer les moyens de rétablir la confiance des consommateurs.

Après avoir jeté l'opprobre sur deux entreprises hexagonales, menacé leur équilibre et mis en péril des emplois, les  trois Pieds Nickelés s'emploient à restaurer leur propre image.

lundi 25 juillet 2011

La plaignante noire de l'affaire DSK rompt le silence


La victime présumée est une infâme accusatrice, dénonce la presse !

"La femme de chambre qui 'accuse' Dominique Strauss-Kahn de 'tentative' de viol rompt son silence lundi dans la presse américaine", écrit l'agence R*****, dans une dépêche indécente, mise à disposition de la presse paresseuse, pour duplication.
La victime accorde sa déclaration au magazine d'informations Newsweek, situé à gauche, que l'ancien directeur du FMI lui est apparu comme un " homme fou" et l'a attaquée alors qu'elle entrait dans sa suite de l'hôtel Sofitel de New York le 14 mai dernier, ce qui corrobore la déclaration de la socialiste Aurélie Filippetti qui le juge " dangereux pour les femmes " dans un mél adressé à Anne Mansouret, mère de Tristane Banon, mais que cette presse partisane n'exploite pas comme il se devrait.
Lien 20 Minutes

Nafissatou Diallo donne au magazine et à la chaîne ABC News, à qui elle a également accordé un entretien, la permission de l'identifier par son nom. Son visage apparaît de profil à la une de la prochaine livraison de Newsweek.
Ce magazine appartient à la société fondée par Harman, un sous-secrétaire au Commerce du président Démocrate Jimmy Carter.

C'est la première fois que " cette " [sic] immigrée guinéenne âgée de 32 ans a l'opportunité de s'exprimer dans les media jusqu'ici rétissants à entendre Tristane Banon, alors que Dominique Strauss-Kahn doit comparaître dans une semaine, le 1er août, pour une nouvelle audition par le procureur Cyrus Vance.
Elle défend simplement son honneur sali par le soudard socialiste et par la presse engagée derrière le puissant ex-patron socialiste du FMI.

Les avocats de l'ancien ministre socialiste qui occupent le devant de la scène dénoncent une " tentative tardive " de la part de la jeune femme et sa défense. Ils accusent l'immigrée défavorisée de chercher à obtenir réparation de Dominique Strauss-Kahn.
Cette démarche est pourtant jugée convenable pour bien moins qu'une tentative de viol, lorsque la candidate socialiste à la présidentielle 2007 poursuit les organes de presse pour atteinte à la vie privée: en novembre 2008, c'était contre Gala et Closer, conjointement avec Bruno Gaccio. En mai 2008, elle avait déjà pris 8.000 euros à Paris Match et, en octobre 2009, un magistrat parisien lui permettait de rafler encore 15.000 euros au même.
lien PaSiDupes

Face au vice et à l'argent, la jeune immigrée réclame justice

Malgré le procès en vénalité conduit contre la femme de chambre
, Nafissatou Diallo n'est pas motivée par l'argent.
Dans son entretien avec la chaîne ABC News diffusé lundi matin, elle dénonce l'arrogance des riches: " Je veux qu'il sache qu'il y a des endroits où on ne peut pas utiliser son argent, où on ne peut pas utiliser son pouvoir. "

L'un de ses avocats, Douglas Wigdor, a déclaré qu'elle avait décidé de s'exprimer publiquement pour que le monde sache qu'elle n'est " ni une artiste du racket ni une prostituée".

Douglas Wigdor a également déclaré que Nafissatou Diallo compte prochainement déposer une plainte au civil, ce qui implique que son nom soit alors rendu public.

L'usage veut qu'aux Etats-Unis, l'identité des victimes présumées de viol ne soit pas dévoilée, même si le nom de Nafissatou Diallo a déjà circulé dans de nombreux media. Mais, méprisée et humiliée, la jeune femme est une nouvelle fois contrainte. " Elle est attaquée (...) et elle a jugé important de mettre un nom et un visage sur son récit ", a-t-il ajouté.

Victime de violences, puis de calomnies, la jeune femme se doit de rétablir la vérité
" Je n'ai jamais voulu me montrer en public mais je n'ai pas le choix ", explique la jeune témoin.
Elle a passé deux mois recluse dans un hôtel avec sa fille adolescente depuis sa plainte, période mise à profit par les avocats.
" Je dois maintenant me montrer en public. Je le dois, pour moi-même, je dois dire la vérité."
Comme Tristane Banon, de 2003 à 2011: lien PaSiDupes
Une outrageante campagne médiatique

Début juillet
, la défense de DSK, des ténors du barreau loués à prix d'or, ont orchestré une campagne portant atteinte à la moralité et mettant en cause la crédibilité de la plaignante accusée d'avoir menti sur plusieurs aspects de sa vie passée, puis la levée de l'assignation à résidence de Dominique Strauss-Kahn.
Lien PaSiDupes: la victime noire de DSK ne serait finalement pas assez propre pour lui

Dans son entretien à ABC, la femme de chambre reconnaît des " erreurs", selon la chaîne, mais celles-ci ne doivent pas selon elle empêcher l'accusation de poursuivre son travail.

Un porte-parole du bureau du procureur de Manhattan chargé du dossier, Cyrus Vance, n'a pas souhaité commenter ces déclarationss. " Nous ne parlerons pas des faits ou des preuves dans ce qui reste une enquête en cours , a-t-il précisé.

La version des faits rapportée par la victime
Diallo déclare avoir vu Dominique Strauss-Kahn apparaître nu en face d'elle
alors qu'elle ouvrait la porte de sa suite. " Vous êtes belle", aurait alors lancé le " gorille en rut" selon les dires de Mme Mansouret, avant de se jeter sur elle en dépit de ses protestations.
Il l'aurait bloquée contre le mur et lui aurait demandé de se mettre à genoux devant lui et de se soumettre à ses volontés. La socialiste Aurélie Filippetti, passée du camp Royal au clan Hollande, n'insistait-elle pas encore dans l'un de ses méls: « En outre, précisait-elle, c'est aussi bénéfique pour d'autres femmes qui éventuellement pourraient être victimes du satyre
».

L'agence de presse partisane termine avec la version du protégé des media

L'ancien favori socialiste des sondages à l'élection présidentielle de 2012, un sexagénaire lubrique et récidiviste, rejette les accusations sur Diallo.

Le socialiste comptait ne faire qu'une bouchée de la femme noire
" Elle est la première accusatrice de l'histoire à mener une campagne médiatique pour persuader un procureur de maintenir les charges ", s'étonnent les avocats de l'ancien patron du FMI. Me Benjamin Brafman et Me William Taylor accusent par communiqué la femme de chambre de viser " une personnalité auprès de qui elle espère obtenir de l'argent." La victime n'aurait pas droit non plus à des dommages et intérêts ? "

Me Brajman, le premier avocat de DSK
, également âgé de 62 ans, situé parmi les avocats pénalistes les plus recherchés de New York, a eu de célèbres clients argentés, tels que
P(uff) Diddy (Sean J. Combs), le rappeur, acteur, homme d'affaires et producteur de musique, pour possession d'arme prohibée: fortune estimée à plus de 585 millions de dollars,
Jay-Z a fait appel à ses services pour une affaire d'agression contre un producteur de disques. Jay-Z a plaidé coupable et écopé de trois ans de mise à l'épreuve. Marié à la chanteuse de R&B Beyoncé, fait partie des trois Noirs américains les plus riches, avec une fortune estimée à 450 millions de dollars en 2009
Peter Gatien, un ancien roi de la nuit inculpé de complicité de trafic de drogue,
Plaxico Burress, vedette du football américain était poursuivi pour être entré dans une boîte de nuit avec une arme qui s'était déclenchée accidentellement et était passible d'au moins trois ans et demi de prison, mais Brafman avait négocié un accord qui limita la peine à deux ans,
et le chanteur Michael Jackson, finalement acquitté des accusations d'abus sexuels sur mineurs qui pesaient contre lui.
Des fréquentations professionneles reluisantes qui ne décrédibilisent pas la défense de DSK le moins du monde, donc!

Quant à l'autre conseil judiciaire de DSK, William Taylor est considéré comme l'un des dix meilleurs pénalistes de Washington. En 2008, William Taylor avait déjà conseillé le socialiste lorsque celui-ci avait été mis en cause par une économiste hongroise du FMI, Piroska Nagy (ci-contre) pour une relation extra-conjugale.
Il serait temps pour le procureur C.Vance d'entendre la dame. Mais "ce premier écart", selon Libération qui précise "médiatisé" non sans sous-entendu, ne risquerait-il pas de décrédiliser la défense ?
Lien Libération

Pouvoir de l'argent et trafic d'influence contre une petite immigrée
"Ses avocats et ses consultants en relations publiques ont orchestré un nombre sans précédent d'événements et de rassemblements médiatiques pour faire pression sur les procureurs dans cette affaire après qu'elle a dû admettre ses efforts extraordinaires pour les induire en erreur."

Les avocats de Nafissatou Diallo et de Tristane Banon, une Française qui "accuse" quand elle ne fait que 'porter' plainte' également contre DSK pour tentative de viol, se sont rencontrés le 19 juillet au bureau du procureur de New York.
Lien PaSiDupes consacré à Mlle Banon et sa sortie d'un silence de dix ans

France Soir publie en une ce lundi un témoignage de l'avocat de Tristane Banon, David Koubbi, qui dit avoir rencontré Nafissatou Diallo et avoir été impressionné par son courage.


Quand DSK pourra-t-il retourner aux Chandelles ?

Il s'agit d'un club échangiste le plus sélect de Paris, situé derrière le Palais Royal, dans le 1er arrondissement (métro Pyramides). DSK y a ses habitudes, partagées avec des stars du Tout-Paris qui aurait donc des confidences à faire, pour peu que Mediapart ou le Canard Enchaîné s'en donne la peine...

« Happy love pour a happy sunday : laissez libre cours à vos plus jolis rêves ! »
Tous les dimanches à partir de 22h30…
Entrée couple vestiaire et deux consommations comprises : 50 Euros
Entrée femme vestiaire compris et une consommation comprise : 40 Euros
Entrée homme vestiaire et une consommation comprise : 110 Euros
Bouteille de champagne: 190 à 400 euros.

A côté de la gauche caviar, les amateurs de bling-bling font l'effet d'enfants de choeur !

vendredi 9 juillet 2010

En soutien à Plenel, Elkabach s'oppose à Laurent Wauquiez

La rétractation de l'ex-comptable n'incite pas la presse à la prudence

Les media font bloc contre la vérité

Le secrétaire d’Etat à l’Emploi a fustigé, vendredi sur Europe 1, les méthodes du site d'information payante Mediapart.

Bien qu'invité, Laurent Wauquiez, qui réagissait aux méthodes d'Edwy Plenel, a subi l'agressivité de Jean-Pierre Elkabach, solidaire de son confrère.

Or, l'ex-comptable s'est partiellement rétractée et Mediapart est d'ores et déjà pris en défaut. Lien PaSiDupes Mais, avec une brutalité déplacée, Elkabach soupçonne des pressions des enquêteurs, alors qu'il ne soulevait pas la question d'une possible manipulation, soit du témoignage, soit de la témoin par Mediapart.

Malgré le harcèlement et les interruptions de son hôte, le secrétaire d'Etat à l'Emploi a réussi à expliquer calmement que "Monsieur Plenel est un récidiviste de la calomnie", déplorant "son manque de déontologie journalistique".

VOIR et ENTENDRE


La déontologie journalistique en question
"Le seul climat de pression que Claire Thibout [l’ex-comptable de Liliane Bettencourt qui est "partiellement" revenue sur ses propos jeudi] dénonce, c’est celui de Mediapart. Elle dit que ses propos n’ont pas été retranscrits fidèlement par Mediapart. C’est quand même très grave. Elle dit même qu’ils ont été déformés, romancés", a estimé le secrétaire d’Etat, intarissable sur la question, avant d’ajouter : "C’est très grave. Ce qui est en question c’est la déontologie journalistique". Lien PaSiDupes

Et Laurent Wauquiez fait le rappel salutaire des règles de déontologie : "la déontologie journalistique c’est la recherche de la vérité, c’est vérifier, recouper ses sources (…). Mediapart n’a pas pratiqué un journalisme d’investigation mais un journalisme de calomnie", a-t-il insisté. Lien PaSiDupes

La publication des enregistrements
Par ailleurs, le secrétaire d'Etat a demandé "solennellement" au site de publier in extenso les enregistrements du témoignage de l'ex-comptable. "S'ils sont de bonne foi et si ce qu'ils disent est vrai, je demande très solennellement qu'ils publient in extenso les enregistrements, et sinon, vous me permettrez de douter très sérieusement de leur version", a-t-il assené.

"La calomnie"
"Monsieur Plenel, qui est le directeur de Mediapart, est un récidiviste de la calomnie. Je voudrais que l’on se rappelle ce qui s’est passé dans l’affaire Baudis… parce que Monsieur Plenel était là aussi avec la même méthode, la même personne, la même perte de déontologie, la même volonté de diffamer pour nuire et on s’était aperçu que ce qui avait été déballé sur la place publique avec Monsieur Plenel était en réalité totalement faux", a ensuite poursuivi Laurent Wauquiez.

Mediapart, l'effet boomerang
Le site d'information Mediapart, à l'origine des accusations les plus directes contre Nicolas Sarkozy et son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt/Woerth fait face à la contre-offensive de la droite indignée après trois semaines d'insinuations et d'attaques à l'honneur des hommes.

Considérant sa fonction, Xavier Bertrand était tout naturellement monté au front, lors d'un meeting mardi soir au côté d'Eric Woerth, en fustigeant les "méthodes fascistes" de Mediapart.

Edwy Plenel a menacé de poursuivre le numéro un de l'UMP pour diffamation.
Lien PaSiDupes
Mais c'était avant que sa témoin ne se mette à table et ne lâche la première bouchée.

mercredi 29 juillet 2009

Aullène: 2 pompiers volontaires mis en examen et écroués pour incendies volontaires

Véhéments, le maire et son adjoint accusaient l'administration

Après la tristesse, c’est la colère qui domine chez les habitants. « Les incendies ont débuté jeudi, mais comme une grande partie de la Corse-du-Sud était touchée nous n’avons pas eu de moyens déployés sur Aullène », persiflait le deuxième adjoint au maire, Gilles Lucchini, fustigeant la perte des premières heures pour combattre l’incendie. « Cette première journée nous a mis très en colère. »


  • Un état naturel et permanent dans ce village et un avis que partage Jean-Pierre Bartoli au CG de Corse du Sud qui fait son propre procès: « Le manque de coordination entre les pompiers et la gendarmerie était à la fois drôle et dramatique. C’était vraiment très désagréable de voir ça. » « C’est vrai que dans la précipitation on peut avoir l’impression d’un manque d’organisation, mais il faut saluer le travail remarquable des pompiers », selon Gilles Lucchini, dont le distingo n'est pas sans arrière-pensée.
  • Gilles Lucchini n'est pas un modéré. Au micro d'Isabelle Dor sur France Info en effet, il accusait aussi les autorités d'avoir mis trop de temps pour arriver dans cette zone escarpée, alors que le drame était prévisible... La préfecture aurait ainsi dû prévoir que les incendies qui ont ravagé 5.000 hectares n'étaient pas les dommages collatéraux habituels des haines entre familles corses, ni de ces brûlages d'herbes devenus incontrôlables chaque été, malgré une forte expérience corse des risques liés à la sécheresse. Quand les langues corses parlent, c'est souvent pour accuser le pouvoir central et le continent: à Aullène, on a même des témoins qui peuvent assurer que le feu serait dû à des travaux effectués par EDF sur une ligne électrique.


  • Le maire d'Aullène, Pierre Castellani, est également radical et a été le premier à exprimer sa colère : « Basta ! Plus de 20 ans que ça dure ! Le problème ne date pas d'hier. Les moyens de prévention sont concentrés sur des sites touristiques comme Bavella ou l'Ospedale, où les pare-feu et les cuves de ravitaillement ne manquent pas. Ici rien ! Aujourd'hui les gens n'ont pas peur, ils ne sont pas tristes, ils sont dégoûtés ! Quand on a demandé de l'aide pour démaquiser autour du village, on nous a répondu texto, qu'il y avait d'autres priorités que de venir nettoyer les fossés du village. Comment voulez-vous que l'on ne soit pas en colère ? »


  • Au bar de cet aimable village, les langues se délient et dénoncent...

    « On se demande pourquoi on paye des impôts. Au lieu de mettre les moyens pour bloquer les routes quand Sarkozy fait son jogging, on ferait mieux de les mettre là où ils manquent, comme ici », s'emporte Jean-Luc, un jeune du village, qui ne s'adresse visiblement pas au Conseil Régional.... Alain regrette quant à lui que les leçons de l'incendie de 1983 n'aient pas été tirées « Aucune prévention et dans 30 ans ça sera pareil. Après le désert des Agriates, il y a désormais le désert de l'Alta Rocca ! »
  • Mais les dissensions du village sont bien connues.

    Alors qu'elle tente de consoler la propriétaire d'une maison menacée par les flammes, Lucienne Gaspari n'a pas les mots assez durs : « Si les incendiaires, que certains connaissent, étaient dénoncés on n'en serait pas là ! Lorsqu'on en attrape un, il faut en faire un exemple, mais on leur trouve toujours des excuses. Il faut que la justice fasse enfin son travail. ». L'exaspération et la colère s'accumulent avec la fatigue et les attaques fusent de toutes parts contre les élus, l'organisation des secours, le manque de coordination, etc. Justifiées ou non, quand l'émotion est encore vive, la prudence reste de mise.

    Le maire et son adjoint pouvaient-ils ignorer ce que la préfecture aurait-dû prévoir, à savoir que les incendies avaient en effet été allumés par deux pompiers volontaires. Tandis que les élus locaux accablaient le pouvoir, les jeunes incendiaires corses présumés étaient mis en examen et écroués pour incendies volontaires... "Tous deux ont reconnus les faits et donné des détails. Une de leurs mises à feu a nécessité l'intervention d'un Canadair. Ils ont été placés en détention et une information judiciaire a été ouverte pour "destructions volontaires par incendies de bois, landes, maquis ou forêts dans des conditions de nature à exposer les personnes à des dommages corporels" et "association de malfaiteurs", a indiqué le procureur général, Paul Michel.
    Ces crimes sont passibles de la cour d'assises et la peine maximale encourue est de 15 ans de réclusion criminelle, a-t-il précisé.
    Faudra-il que la Toquée Royal demande pardon pour Gilles Lucchini, restaurateur et premier adjoint au maire d'Aullène, 177 habitants ? L'honneur corse interdit-il de faire amende honorable.

    Les élus municipaux devraient garder leur sang-froid.

    En 2005, le conseil des ministres avait dû dissoudre le conseil municipal d'Aullène(Corse-du-Sud), en raison des dissensions qui entravaient l'administration de cette paisible commune, où il fait manifestement bon vivre.

    mardi 14 juillet 2009

    La maire D. Voynet charge la police à Montreuil

    Plein d’avenir, un intermittent du journalisme témoigneC’est avec un rare parti pris que Dominique Voynet, maire de Montreuil-sous-Bois, près de Paris, s'est violemment élevée mardi 14 contre l'intervention des forces venue la veille rétablir l'ordre sur sa commune perturbée par une manifestation contre de présumées violences policières.
    La police avait dû intervenir pour évacuer un squat d'intermittents du spectacle (politique) que tolérait la maire Voynet, malgré les nuisances et risques associés supportés par la population.

    De bon matin sur France Info, l’ancienne dirigeante des Verts a prononcé le réquisitoire de ce qu’elle appelle une "démonstration de force totalement inutile qui a généré à son tour le désordre". Elle en a profité pour insinuer que l’ordre venait 'probablement’ "d'en haut". Même le directeur régional de la police ne serait pas responsable: sur la radio de service publique, la Verte semblait connaître le coupable: l'hyper-actif désigné à mots couverts sur France Info ne serait autre que "qui vous savez"... Et si c'était Brice Hortefeux, ce serait du pareil au même, puisque, sans le début d'une preuve, on peut accuser tout le monde. La rumeur fait le reste et les dégâts qu'on sait dans les quartiers. Que Cohn-Bendit lui fasse de l'ombre ne justifie en rien ces graves insinuations.
    La maire D. Voynet était intarissable et véhémente.
    La "manifestation dans laquelle la tension était palpable, dans laquelle aucune violence n'a été commise [de l'art de faire du volume avec pas grand chose !], a été dissoute assez violemment [ah, tout de même...] par les forces de l'ordre", a-t-elle déploré. Tout cela n'est-il pas un brin subjectif, mais clairement tendancieux? Quoi qu'il en soit, la maire D. Voynet serait manifestement fâchée que les troubles ne rebondissent pas.

    Un journaliste stagiaire du Monde qui couvrait le rassemblement a été placé en garde à vue pendant la nuit bien qu'ayant fait état de sa 'qualité' [le terme est adéquat, mais révélateur du fait que l'aristocratie a transmis ses privilèges à la classe médiatique], rapporte le quotidien mardi. Le "jeune" intermittent était-il véritablement en reportage pour le journal Le Monde ?

    La veille du 14 juillet, date à laquelle le sport national dans les quartiers consiste à brûler des voitures de travailleurs (500, cette année), des intermittents du spectacle avaient en effet appelé à manifester lundi soir justement précisément, contre l'expulsion évidemment 'musclée', d'une quinzaine de squatters appartenant à des milieux artistiques d'une ancienne clinique de la ville de la maire Verts: c'était le 8 juillet, soit tout de même 5 jours plus tôt...

    La presse ne s’interroge pas sur l’objectivité du témoignage d’un manifestant. Elle cite les propos de Joachim Gatti, un réalisateur de 34 ans, qui affirme avoir été grièvement blessé à l'oeil par un tir de flash-ball lors d'une manifestation qui avait suivi cette expulsion. Comme chacun sait, les manifestants sont souvent eux-mêmes équipés de flash balls. Logiquement, celui-ci aurait dû perdre cet oeil. De plus, le projectile ne provient donc pas nécessairement des rangs de la police.

    Dans un communiqué, la Coordination des intermittents et précaires affirme qu'il s'agit de la quatrième personne à avoir perdu un oeil depuis le début de l'année à la suite d'un tir de cette nature. "Grièvement blessé à l'oeil" est devenu "perte d'un oeil", et pour la 4e fois...
    Les intermittents seraient-ils donc des animateurs spécialisés dans ce type d’événementiel que la coordination en est à son 4e accident de flash ball ? On ne le sait pas suffisamment, mais les intermittents du spectacle pratiquent des activités à hauts risques... Peut-être auraient-ils besoin d'un stage d'entraînement au maniement des armes ?

    Sans dissimulé la récupération politicienne des incidents, la polémiste politique a envenimé le débat.
    "La dotation en flash-ball de la police a été appuyée par l'argument que ces armes seraient 'non létales' et que leur usage serait rigoureusement encadré. Les faits démontrent qu'il n'en est rien", a-t-elle estimé. Connaissant le danger présumé dont le flash-ball est accusé, il semble pourtant que, soit l’intermittent de l’agitation politique permanente a eu beaucoup de chance, soit l’arme a fait la preuve de son efficacité purement dissuasive. Dans les deux cas, la maire Voynet n’est guère crédible.

    ->
    Comme il est d’usage en pareilles circonstances, les autorités ont saisi l'Inspection générale des services (IGS, la police des polices) de cette affaire.


    La maire Voynet milite pour le réchauffement urbain
    Près de 300 personnes ont à nouveau manifesté lundi soir contre les forces de l'ordre et des heurts se sont tout naturellement produits quand la police a voulu les disperser : les manifestants étaient réunis pour en découdre.

    Dominique Voynet a poursuivi son réquisitoire en estimant que les policiers ne s'étaient pas contentés de séparer les manifestants, mais qu'ils avaient "plaqué violemment un bon nombre d'entre eux contre les murs" et "les ont frappés à coups de matraque" et "arrosés de gaz lacrymogène, devant des habitants de la ville totalement stupéfaits et effarés". Probablement devant de « jeunes » enfants et de futures mamans…

    Les policiers sont-ils tombés dans piège médiatique ?

    Le journaliste stagiaire, qui a été relâché mardi à 06h30, raconte son interpellation dans le quotidien Le Monde qui l’emploie.
    "La manifestation était en train de se disperser, j'ai soudain été plaqué au sol et j'ai entendu un policier dire: 'Toi aussi, tu viens avec nous'. Ils m'ont attaché les mains dans le dos. J'ai répété à plusieurs reprises que j'étais journaliste, mais ils n'écoutaient pas", déplore-t-il.
    "Dans le fourgon, il y avait trois policiers qui traitaient les deux manifestants interpellés avec moi de 'sales gauchos'", assure-t-il.
    Et pourquoi pas lui, puisqu’il a été pris dans la même « rafle » ?


    Les policiers sont-ils tombés dans piège politicien?

    Le journaliste stagiaire, qui a été relâché mardi à 06h30, raconte son interpellation dans le quotidien du Monde qui l’emploie.
    "La manifestation était en train de se disperser, j'ai soudain été plaqué au sol et j'ai entendu un policier dire:
    'Toi aussi, tu viens avec nous'. Ils m'ont attaché les mains dans le dos. J'ai répété à plusieurs reprises que j'étais journaliste, mais ils n'écoutaient pas", déplore-t-il.
    "Dans le fourgon, il y avait trois policiers qui traitaient les deux manifestants interpellés avec moi de '
    sales gauchos'", ajoute-t-il. Et pourquoi pas lui, puisqu’il a été pris dans la même « rafle » ?
    L’intermittent du spectacle médiatique Le petit stagiaire a honnêtement gagné son CDI…

    jeudi 26 mars 2009

    Procès en appel d'Yvan Colonna : l'heure du verdict

    Le terrorisme judiciaire de la défense sera-t-il récompensé ?

    La Cour d'Assises spéciale de Paris rend vendredi son verdict sur la culpabilité ou l'innocence d'Yvan Colonna, accusé d'être l'assassin du préfet de Corse Claude Erignac, abattu de trois balles dans la tête dans une rue d'Ajaccio, le 6 février 1998.

    Le procès d’un terroriste mis à mal par une bande de cinq avocats (cinq !) aux procédés terroristes.
    On savait qu’en Corse les morts touchent des pensions et votent. Les amis et les épouses des condamnés se rétractent aussi allégrement. Mais la défense voudrait que l’on prenne en compte les déclarations de témoins que les assureurs rejettent : quelle foi accorder en effet aux témoignages des proches et des apparentés ? La défense a alors joué l’indignation et poussé des cris d’orfraie. Elle a même porté des accusations outrageantes contre le juge et transformé le tribunal en pétaudière. Elle a exigé que la cour se déplace une seconde fois sur la scène les lieux du crime et le refus du juge a été l’occasion de nouvelles vitupérations, accusations et insultes: la "république du respect' ou de l'intimidation ?...

    Les neuf juges de cette instance d'appel diront demain vendredi en fin de journée s'ils suivent ou non le verdict du premier procès, qui avait condamné le berger de 48 ans à la réclusion criminelle à perpétuité, sans période de sûreté.

    Comme en décembre 2007, l'accusation a réclamé jeudi que cette peine soit assortie d'une période de sûreté de 22 ans, pendant laquelle aucune libération conditionnelle ni aménagement de peine n'est possible.
    Car pour le ministère public, au sein du commando d'assassins, dont six membres ont déjà été condamnés, c'est Yvan Colonna "le tireur, l'exécuteur, le bourreau" du représentant de l'Etat, le préfet Erignac.
    Les avocats généraux ont fustigé "un homme sans honneur" qui, avec ses cinq défenseurs, a "déserté" le procès depuis le 11 mars, quand la cour a résisté à l’exigence d’une nouvelle reconstitution des faits.

    La défense déserte à son tour
    Vendredi matin, en l'absence de plaidoiries de la défense et, sauf coup de théâtre, de dernière parole de l'accusé, cette cour spéciale d’appel, sans jury populaire, comme le prévoit la loi en matière terroriste, entrera en délibération.
    Les avocats de la défense, qui dénoncent depuis la première audience, le 9 février, un "simulacre" de justice et des magistrats "en mission" pour condamner le nationaliste, réservent leurs plaidoiries à la rue et ont prévu une conférence de presse sitôt le verdict connu.

    Sans illusion non plus, le comité de soutien à Yvan Colonna a déjà appelé à manifester samedi à Ajaccio pour dénoncer "un verdict inique" auquel son protégé a refusé de participer..

    Le terrorisme continue…

    Les amis d’Yvan Colonna veulent-ils rendre eux-mêmes la justice ?
    Après avoir cherché à perturber la sérénité des débats, à intimider le tribunal et l’avoir insulté, l’inculpé et sa défense ont renoncé à leurs droits et refusé de participer au procès en appel que le condamné en première instance a lui-même demandé. N’est-ce pas un aveu de culpabilité ?
    La république de l'intimidation, ou de la menace ?
    Les nationalistes appellent tous les partisans, mais aussi tous les militants d’opposition, à manifester dans la rue.

    vendredi 26 décembre 2008

    Un enfant meurt à l’hôpital: l’opposition récupère la dépouille

    Une infirmière en garde à vue prolongée
    Un enfant de trois ans est mort mercredi soir à l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Paris (XIVe). Une infirmière a reconnu une erreur de médicament et a vu jeudi soir sa garde à vue prolongée de 24 heures, mais les circonstances exactes restent à déterminer.

    Sans attendre, dans une entretien diffusé jeudi sur le site du Parisien, Ihmad, père du petit Ilyès âgé de 3 ans et né à Joinville-le-Pont, a reproché à l'hôpital de ne pas avoir réagi assez vite alors que son fils était "en train de mourir". Sa douleur est bien naturelle, mais les cris venus des alentours le sont-ils autant?

    La meilleure défense est l’attaque

  • Accusations familiales

    > Premier degré dans l’accusation
    Le papa raconte, la maman restant absente du débat. "Il y avait personne, je suis sorti dans le couloir et j'ai dit aidez-moi (...) J'ai fait le tour, il n'y avait pas un seul infirmier. Et, quand les infirmiers sont venus, il m'ont dit ‘arrêtez de vous affoler Monsieur, votre fils n'a rien (...). Je leur ai dit ‘mon fils est en train de mourir’ " La réponse d’apaisement du personnel est un acte de psychologie élémentaire qui ne préjuge en rien de sa prise en compte du problème.

    > Deuxième degré dans l’accusation
    Pour l’oncle d’Issam, l'infirmière placée en garde à vue n'est pas la seule responsable: "On peut pas mettre tout sur le dos de cette pauvre dame. Je veux pas de bouc-émissaire, je veux que tous les responsable soient punis", a-t-il dit.

  • Récupération politique

    Entrée en scène de l’initiateur de le « colère saine » prévue et répétée par Sa Cynique Majesté Royal avant le débat face à Sarkozy pendant la campagne présidentielle télévisée. Le député socialiste Jean-Marie Le Guen a aussitôt exprimé jeudi soir son "émotion" saine, après la mort de l'enfant.
  • Récupération syndicale

    > Troisième degré dans l’escalade, côté infirmier

    >
    Marie-Christine Fararik, de Sud (syndicat non représentatif de l'AP-HP), a jugé que l'"erreur" d'une infirmière ayant débouché sur une "catastrophe", la mort d'un enfant, n'était pas un "crime", ou en tous les cas ne justifie une garde à vue.
    Jugeant le "risque zéro" impossible, Mme Fararik a souligné que l'accroissement "à tout prix" de la "productivité" à l'hôpital "peut favoriser" ce type d'erreur. Déjà, le petit Ilyès est oublié et sa dépouille récupérée à des fins politiciennes.

    >
    Un responsable de la CGT-santé, Christophe Prudhomme, a également souligné qu'"à partir du moment où l'erreur n'est pas intentionnelle, la garde à vue est disproportionnée", le Parti communiste jugeant, lui, la procédure "pour le moins démesurée". PCF et CGT unissent une nouvelle fois leurs efforts de déstabilisation politique et si des démonstrations de colère éclataient –spontanément- dans les quartiers, ils n’en seraient évidemment pas à l’origine et en rien responsables.
    La CGT en profite pour envisager des possibilités de renouvellement de cet accident.
    "Aujourd'hui, du fait de la tension qui existe dans les hôpitaux, liée notamment au manque d'effectifs et à la dégradation des conditions de travail", a ajouté, M. Prudhomme "on peut prévoir que ce type d'accident, qui devrait rester exceptionnel, risque de se multiplier". Voeu de syndicaliste pour 2009 ?

    > Troisième degré dans l’escalade, côté médical
    De son côté, le président du syndicat de médecins urgentistes Amuf, Patrick Pelloux, a demandé la démission de Roselyne Bachelot, après trois "affaires" s'étant soldées par des sanctions. Aucune présomption d'innocence ? Quelle est la position du bon Dr Pelloux sur l'affaire du sang contaminé qui tache les mains socialistes?
    "C'est les lampistes à chaque fois qu'on met en avant (...) On veut bien travailler dans la difficulté, mais lorsque la ministre (...) nous accuse et ne prend pas, je dirais, les nuances sur la présomption d'innocence, ça commence à bien faire. Je crois que Roselyne Bachelot doit démissionner", a-t-il estimé sur
    France Info. Pelloux a prescrit la mort médicalement assistée d'une ministre...

    La réalité est moins simpliste

    Les procédures mises en place
    Si l'infirmière a bien reconnu avoir administré dans une perfusion du chlorure de magnésium au lieu d'un sérum glucosé destiné à le réhydrater, "aucune conclusion médicale ne peut être établie" pour le moment, a-t-on expliqué de source proche du dossier, car le chlorure de magnésium est un produit habituellement bénin.

    L'infirmière a été placée en garde à vue mercredi à 23H00
    dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) et
    le Parquet de Paris a prolongé jeudi pour 24H00 cette garde à vue.
    A l'issue de cette garde à vue, le parquet pourrait ouvrir une information judiciaire "probablement pour homicide involontaire" et l'infirmière être présentée à un juge d'instruction.
    "Dès les premiers moments, l'infirmière est venue dire à son chef de service qu'il s'agissait d'une erreur", a déclaré jeudi à la presse la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.
    L'état de l'enfant s'étant aggravé, il a été conduit au service réanimation de l'hôpital où son décès est intervenu à 20H45, le parquet ayant annoncé que l'autopsie devait être réalisée jeudi après-midi.
    La direction de l'AP-HP a, elle, "demandé un audit interne pour comprendre les circonstances de ce drame".
    La garde à vue de l'infirmière "est la procédure normale dans ce cas", a expliqué
    Mme Bachelot.

    La polémique pourrait venir d’ailleurs
    >
    Alors que l’opposition prétend qu'ils manquent de personnels et de moyens, comment explique-t-elle que les hôpitaux admettent des cas d’
    angine en urgence.
    > Tous les cas d’angine de l’Ile-de-France sont-ils soignés dans les hôpitaux parisiens ?

    Si l’angine n’était pas aussi bénigne que le dit la presse, pourquoi ne pas communiquer sur le risque réel qui nous serait dissimulé ? Sauf s’il existait un risque d’affolement des populations, que le bon Dr Pelloux nous précise de quel pathologie exacte il s’agissait.

    >
    Mais le papa d’Ilyès a fourni une information intéressante.
    Il mentionne en effet les amygdales de son petit. Excluons une ablation à la veille de Noël ! Alors, a-t-il essayé de dramatiser une angine bénigne dans le but de faire admettre son enfant à l’hôpital pour le faire bénéficier de soins aux frais de la solidarité nationale ?

    >
    Si la famille de l’enfant a fait admettre l’enfant en urgence, avec la
    connaissance d’un risque vital pour le garçonnet, a-t-elle informé le personnel soignant ?
    > Si le personnel n’a pas été informé par la famille
    , en quoi est-il responsable ? Et, à plus forte raison, la ministre ?

    Que les partis et syndicats d’opposition se livrent à une récupération paraît inconcevable, mais serait particulièrement malsain en milieu hospitalier.