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mercredi 3 février 2016

Calais: Bertrand exhorte Cazeneuve à mettre les "no borders" hors d'état de nuire

Cazeneuve et Aubry les ont laissés croître et prospérer

Le président Les Républicains de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie exige "une réponse judiciaire beaucoup plus forte".
 

Il faut "mettre hors d'état de nuire les agitateurs, les provocateurs que sont les 'No Borders'a déclaré Xavier Bertrand ce mercredi matin sur France Info. En effet, on le sait, ils viennent "dire à certains migrants d'attaquer les CRS," avec la complicité silencieuse d'organisations animées par des militants également radicaux.
Le président de région a rencontré ce mercredi, avec la maire de Calais, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve et le nouveau garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, afin de demander notamment "une réponse judiciaire beaucoup plus forte."

"Il a aussi souhaité que les Anglais prennent leurs responsabilités"

Xavier Bertrand a insisté pour que les provocateurs "qui ne peuvent pas bénéficier du droit d'asile soient reconduits à la frontière". "Il faut qu’ils se bougent. Sinon il faudra revenir sur les accords du Touquet. On gère la frontière anglaise à Calais; dans ces cas-là qu’on leur rende". 

1.600 faux réfugiés expulsés: combien reviennent? 
Le gouvernement considère de son côté que la situation est en cours d'amélioration à Calais, comme le chômage... Il n'y aurait plus que 3.000 migrants espérant pouvoir passer en Grande-Bretagne contre près de 6.000 il y a quelques mois, assure-t-il. Plus de 2.300 personnes ont été "réorientées" -pour ne pas dire éparpillés- vers des centres d'accueil à travers la France et 1.600 faux réfugiés ont été expulsés, selon le ministère de l'Intérieur. "On ne passe plus à Calais comme à Dunkerque et on essaie de convaincre les gens de reconsidérer leur projet migratoire en expliquant qu'ils ne pourront plus passer ", raconte-t-il, visiblement peu convaincu par ses propos. 

"On est sur une démarche qui marche"... L'affirmation ne marche pas
Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve a annoncé ce mercredi après-midi l'interdiction de toute manifestation susceptible de troubler l'ordre public à Calais. Est visé le mouvement islamophobe Pediga qui voulait défiler ce week-end, tandis que les "no borders" continuent leurs raids sur la "jungle". Les "Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident' (en allemand, Pediga) sont un mouvement d'extrême droite contre l'immigration islamique en Allemagne. Depuis le mois d'octobre 2014, ses militants patriotes manifestent chaque lundi à 18h30 dans un parc de la ville de Dresde (ex-RDA), pour protester contre la politique d'asile du gouvernement. Le 31 décembre 2014, dans son allocution de fin d'année, la chancelière Angela Merkel avait appelé ses compatriotes à ne pas participer aux manifestations contre "l'islamisation de l'Occident," mais, depuis septembre 2015, les autorités et la presse notent un "regain d’affluence" des manifestations de PEGIDA renforcé par les violences sexuelles par des migrants à Cologne.

La mesure du gouvernement Valls vise également à éviter tout affrontement entre les militants associatifs qui encadrent les migrants installés dans la 'jungle' et la population excédée par des mois et des années de troubles et d'insécurité dans l'ensemble du Calaisis. 
Bernard Cazeneuve a fait cette annonce après avoir reçu le député socialiste du Pas-de-Calais, Yann Capet (un fonctionnaire dont la profession reste obscure et qui " pas encore décidé de sa position" sur la déchéance de nationalité, au second plan sur la photo), la maire Les Républicains de Calais, Natacha Bouchart, et Xavier Bertrand, 57,21% des voix aux Régionales, suite à l'élimination de la gauche PS-PRG-EELV.

dimanche 20 décembre 2015

Miss France est candidate de la région présidée par X. Bertrand: nouvelle défaite de Martine Aubry

Miss Nord-Pas-de-Calais couronnée Miss France 2016, chez elle, à Lille.

C’est donc Iris Mittenaere, Miss Nord-Pas-de-Calais,
qui a succédé samedi soir à Camille Cerf au titre de Miss France 2016. Etudiante en chirurgie dentaire, elle a 22 ans (ci-contre). 
Ses quatre dauphines, parmi lesquelles l’Outremer était massivement représenté par Morgane Edvige, Miss Martinique, 19 ans, étudiante en tourisme, Vaimiti Teiefitu, Miss Tahiti, 19 ans, étudiante en commerce, Azuima Issa, Miss Réunion, 19 ans, étudiante en comptabilité et gestion. Ainsi la diversité était-elle sous-représentée (à deux contre trois) par la jeune Julia Courtes, Miss Provence, 18 ans, lycéenne en terminale, outre Iris. Les représentantes de la Bretagne et de l'Aquitaine méritaient amplement autant que telle ou telle des quatre dauphines, mais la politique régionale socialiste n'est pas actuellement très populaire. 

Des soutiens... politiques pour Iris Mittenaere
La nouvelle miss a été élue sous l'oeil envieux de la maire de Lille, Martine Aubry, et grâce à une intense "campagne" de soutien sur Twitter.

Alors que Xavier Bertrand, le nouveau président de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, avouait regarder Miss France, dès l'annonce de l'élection de la nouvelle Miss France, l'ex-député LR Gérald Darmanin élu à la région NPDCP, s'est affiché, au côté de la championne des élections de Miss France 2016
En revanche, la méchante reine locale a refusé de poser avec la Cendrillon nationale. Les deux n'ont-elles pas pourtant la dent dure ?

Un show coloré, à la fois élégant et kitsch

Le suspense du dépouillement a duré plus de trois heures au Zénith.
Ce 21e scrutin de l'élection du prix de beauté créé en 1920 était placé sous la responsabilité du président du bureau de vote de Lille, Jean-Pierre Foucault et retransmis en direct sur TF1 qui continue d'attirer les téléspectateurs soumis à la peur orchestrée par l'Etat-PS et à l'état d'exception décidé par Hollande et Valls et désigné sous le vocable d' "état d'urgence". 

Au voile islamique, il convenait d'opposer une écharpe briguée par 31 prétendantes, tour à tour en bikini de Mère Noël et en fourreau de fourrure blanche (artificielle, sous la contrainte des ayatollahs écologistes) et au son d'un standard de la musique sexiste,  Diamonds are a Girl’s best Friend, par Marilyn Monroe.
Des rêves plein la tête, elles ont fait admirer leurs corps parfaits au cours de dix tableaux chorégraphiés qui ont assuré un spectacle multiracial assumé, à la fois multicolore, élégant et kitsch.
Les jeunes filles devaient séduire le public et les jurés, présidés par Jean-Paul Gaultier, le très masculin couturier (ci-contre), escorté du rugbyman Frédéric Michalak, les chanteurs Kendji Girac et Patrick Fiori, l'actrice Laëtitia Milot, la chanteuse Anggun et l'afro-américaine Chloé Mortaud, Miss France 2009, 
soit une parité encore manquée, jusqu'à la composition du jury. Les votes additionnés ont déterminé les cinq finalistes, sous le regard vigilant de Sylvie Tellier, la directrice générale de la société Miss France. La soirée, sans accroc, s’est achevée avec les larmes attendues de la gagnante, mais sans chute du diadème. 

Quelques heures plus tôt, au sud de la Chine, l’Espagnole Mirea Lalaguna Royo (ci-contre à gauche) avait été couronnée Miss Monde 2015.

mercredi 11 juillet 2012

L'UMP dresse le bilan de la conférence sociale

L'UMP dénonce une absence de politique gouvernementale




 Ambigu, L’Humanité souligne qu’en matière de démocratie sociale,
il va falloir beaucoup plus que de la bonne volonté 
pour avancer.



Jean-François Copé, le patron de l'UMP, qualifie de "cinéma" ce sommet


De son côté,
François Fillon accuse le gouvernement de n'avoir "aucune stratégie économique".

Dans un entretien aux Echos de mercredi, le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, critique vivement les résultats de la conférence sociale de lundi et mardi (lien "Jean-Marc Ayrault dévoile la "feuille de route sociale"). "Je suis inquiet. Cette conférence, c'est du cinéma. Tout le monde est pour une grande conférence sociale ! Mais ce qui compte ce sont les décisions qui sont prises. Or on nous annonce des réformes mais pas avant un an alors qu'il y a urgence", déclare le député de Seine-et-Marne.
"Tout ce qui a été fait" par le gouvernement vient "plomber le pouvoir d'achat des Français et la compétitivité de nos entreprises",explique-t-il. 

Il dresse la liste noire des atteintes
"taxation des heures supplémentaires et de l'épargne salariale, 
augmentation des cotisations pour payer le retour partiel à la retraite à 60 ans 
abrogation de la fiscalité anti-délocalisations",

Sans parler des hausses d'impôts à venir 
Il pointe en particulier 
- l'augmentation de la CSG qui va frapper tous les Français 
- et la fiscalité des dividendes qui fera fuir les investisseurs".

Le patron de l'UMP juge aussi qu'"augmenter la CSG plutôt que la TVA, c'est taxer tous les Français, mais exonérer d'impôts les produits importés venant de pays où les charges sociales sont moins importantes. Je cherche toujours à comprendre la cohérence de la stratégie économique de François Hollande".


Fillon préférait une hausse de la TVA

De son côté, François Fillon déplore que les socialistes n'ont "aucune stratégie économique". 
"On nous annonce, et cela semble être la vraie décision de cette conférence sociale, même si elle n'est pas encore prise, une augmentation de la CSG", a décrypté l'ex-Premier ministre sur RTL.

Il a aussi déploré que le texte sur la hausse de la TVA pour alléger les charges sociales ait été abrogé. "On est tous d'accord pour dire que le travail ne peut plus supporter la totalité de cette protection sociale. Mais la TVA, c'était mieux que la CSG", a-t-il souligné.

Interrogé mercredi matin sur LCIXavier Bertrand, l'ancien ministre du Travail, a affirmé que la conférence sociale est une "manipulation" du gouvernement de Jean-Marc Ayrault pour justifier l'"idée cachée" de l'augmentation de la CSG.



mardi 10 juillet 2012

Qui seront les pigeons de la conférence sociale de Hollande

La "grande" conférence sociale  "poudre aux yeux" du président Hollande 



La "grande" kermesse
dont nous sommes les pigeons
du stand de tir



Hollande se gargarise de formules creuses, voire stupides

Le Chef de l'Etat prône une politique du "compromis positif" !
Pour les autres, un compromis est tout sauf positif, puisqu'il consacre des divergences et produit de l'eau tiède. 
Et "positif" pour qui, d'ailleurs ?
Martine Aubry avait-elle adopté un "compromis positif" quand elle avait imposé aux partenaires sociaux sa réforme des 35 heures ?

La "gauche molle" assure que "l'Etat ne pourra pas rester inactif"

Mais Ayrault-zéro a pourtant prévenu que
l
'objectif de cette "grande" conférence n'est  pas d'annoncer des projets de loi ou des mesures précises, mais de cerner les thèmes qui devront faire à la rentrée l'objet de négociations

Devant quelque 300 participants à la grande messe sociale, François Hollande a flatté ces "corps intermédiaires sans lesquels la France ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui". 
"Il ne s'agit pas d'un sommet ponctuel", affirme-t-il:  les négociations, il les a renvoyés à septembre  et, pour les mesures concrètes ", ils ont "rendez-vous dans un an ". 

VOIR et ENTENDRE les réactions désenchantées, dont celle de Michel Sapin admettant qu'il est "trop tôt pour les convergences" :


Bertrand et Wauquiez dénoncent une éventuelle hausse des prélèvements obligatoires, dont la CSG
Une "erreur sans pareil" pour l'un, "criminelle"pour l'autre. 

Xavier Bertrand a estimé que la conférence sociale qui se tient depuis lundi avec les partenaires sociaux avait pour "vocation" de "faire avaler la pilule" de cette hausse. Selon l'ex-ministre du Travail, la mesure est une  "erreur sans pareil" qui va s'attaquer au "pouvoir d'achat de tous les Français".  "C'était dans le programme de François Hollande, l'augmentation de la CSG ? Non !", a-t-il poursuivi, accablé, sur BFM TV et RMC. 


"Une augmentation de la CSG, c'est criminel"

Laurent Wauquiez, l'ancien ministre de l'Enseignement supérieur observe sur France 2 que les "grandes phrases" de la conférence sociale  cachent en réalité "une hausse brutale d'impôt" et de la CSG pour "ceux qui travaillent". 
Il souligne que dans le cadre d'une réforme du financement de la sécurité sociale comme annoncée par le président François Hollande durant la campagne présidentielle, il n'y aura "pas une augmentation équitable (de la CSG) pour tout le monde" et qu'il y a "un risque de voir remise en cause la CSG réduite pour les retraités".

Laurent Wauquiez s'est par ailleurs gaussé de la méthode de François Hollande au travers de la conférence sociale : "On nous avait annoncé une présidence normale, on est en train de basculer dans une présidence plan-plan".

"Au fond, plus rien ne se passe, plus rien ne se décide et le pays ne peut pas se le permettre (...) Je ne voudrais pas qu'on s'endorme collectivement, le pays a besoin d'être protégé", a-t-il conclu.


jeudi 28 juin 2012

Parité socialiste: le compte n'y est pas aux présidences de commissions de l'Assemblée nationale

Présidences de commissions à l'Assemblée: 3 femmes et 5 hommes, dont un UMP

Les huit commissions permanentes de l'Assemblée se sont réunies jeudi pour élire leur président, sans surprise par rapport aux accords intervenus en début de semaine: trois femmes, cinq hommes, aucun écologiste, et Gilles Carrez (UMP) à la tête de la commission des Finances.

Les commissions de l'Assemblée ont un pouvoir prépondérant, puisque c'est le texte du gouvernement ou député tel qu'elles le modifient qui est ensuite examiné en séance publique, à l'exception des textes budgétaires.

Trois femmes ont été désignées

Elisabeth Guigou (PS, Seine-Saint-Denis) a obtenu un lot de consolation: elle présidera la commission des Affaires Etrangères
Patricia Adam (PS, Brest, Finistère) celle de la Défense
Catherine Lemorton celle des Affaires sociales.

Des hommes aussi, encore

Patrick Bloche (PS, Paris) prend la tête de la commission des Affaires culturelles et de l'éducation,
François Brottes (PS, Isère) celle des Affaires économiques,
Jean-Jacques Urvoas (PS, Finistère), celle des Lois, alors qu'on le donnait au ministère de la Justice,
et Jean-Paul Chanteguet (PS, Indre) celle du développement durable.

Le groupe écologiste avait fortement protesté mardi après s'être vu refuser par le PS la présidence de la commission du développement durable.

L'ancien rapporteur général du Budget, 10 ans aux manettes, Gilles Carrez (UMP), devient président de la commission des Finances, seule commission dont la présidence est réservée à l'opposition, depuis que le président Sarkozy l'a décidé.
Christian Eckert (PS, Moselle) a été désigné rapporteur général du Budget
La nouvelle députée écologiste Eva Sas (Essonne) a été élue vice-présidente de la commission des Finances.

Les membres de commissions

Les anciens ministres François Baroin, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Laurent Wauquiez, Bruno Le Maire, Eric WoerthChristian Estrosi siègent à la commission des Finances, souvent considérée comme la plus prestigieuse.

L'ancien Premier ministre François Fillon est annoncé à la commission des Affaires étrangères.

Le nouveau député Gilbert Collard, élu avec le soutien du Front National et avocat de profession, siègera à la commission des Lois.
Marion Maréchal-Le Pen siègera aux Affaires culturelles.

Olivier Falorni, tombeur de Désirdavenir Royal à la Rochelle, siègera à la commission du développement durable.

mercredi 2 mai 2012

F. Hollande a encore vendu du vent ce matin face à JJ Bourdin


Hollande voudrait tout à coup "donner la priorité à l'emploi"

Le magicien a sorti sa baguette magique

Il a assuré qu’ "il y aura immédiatement des emplois d’avenir" pour les moins de trente ans, notamment dans les quartiers où le taux de chômage est le plus élevé. 

Hollande déguisé
en travailleur de plus de 50 ans,
casque de protection sur l'oreille,
n'est pas assuré de retrouver un emploi...

Hollande ne s'embarrasse plus du conditionnel...
Le candidat a rappelé la précarité dans laquelle se trouvaient certains jeunes et entend ainsi "donner la priorité à l’emploi.".

Dans son tour de magie, Hollande escamote les chercheurs d'emploi de plus de 50 ans.

Hollande est né en 1954 et Sarkozy en 1955: celui-ci est de cinq mois son cadet et, dans la logique hollandienne, le président-sortant a donc plus de chances de retrouver un emploi.
D'ailleurs, la sexagénaire Martine Aubry a annoncé qu'elle quitterait le sien après le 6 mai. Pour céder la place aux jeunes et rendre à Hollande son emploi protégé ?
VOIR et ENTENDRE le candidat de la gauche à la présidentielle répondre ce matin sur BFMTV-RMC aux questions d'un bien peu incisif Jean-Jacques Bourdin.

Hollande n'a pas renoncé à séduire les électeurs du Front national

Le finaliste du second tour de la présidentielle a par ailleurs estimé que parler immigration n’est plus " sacrilège", mais François Hollande n’a pas pour autant rendu hommage  aux efforts  de Nicolas Sarkozy pour contrôler les frontières de l'Europe "passoire".

Hollande n'a fait aucun progrès depuis octobre 2011

Xavier Bertrand disait alors: "Les Français doivent bien voir qu'il y a quelqu'un qui est dans l'action, qui a l'expérience, c'est Nicolas Sarkozy, alors que d'un autre côté vous avez François Hollande qui vous dit quoi ? Qu'il faut réenchanter le rêve. On n'a pas besoin aujourd'hui d'un magicien, on a besoin de quelqu'un de solide et courageux qui protège les Français", a affirmé le ministre sur Europe 1."

A l'inverse, "qu'est-ce qui a, à la fois, protégé le revenu des Français, l'épargne des Français, réussi à sortir l'Europe de l'ornière, c'est Nicolas Sarkozy, ça compte au moment du choix", a déclaré le ministre.
Xavier Bertrand a aussi souligné que Nicolas Sarkozy est "le candidat soutenu de l'UMP mais pas seulement de l'UMP.".

Marine Le Pen n'a pas donné de consigne de vote mais Bayrou se tâte toujours !
Il y prend plaisir?

mercredi 25 avril 2012

Libération milite, ment et trompe lecteurs et électeurs

Le PS nie avoir envoyé ses troupes au Front


Nicolas Sarkozy a fustigé les media partisans devant les militants UMP


"Les Français ont pris la mesure du choix historique qu'ils ont à faire."
"Ils ont démenti toute les prédictions et déjoué tous les pronostics (...) Nous pouvons aborder le second tour avec confiance. J'appelle tous les Français qui mettent l'amour de la patrie au-dessus de toute considération partisane à s'unir et à me rejoindre", a-t-il déclaré à la Mutualité: .
Une partie du centre,  proche de François Bayrou (MoDem, 9,14%), s'est déjà déterminée, en la personne des sénateurs François Zocchetto et Jean Arthuis.

S'exprimant d'abord depuis Tulles, le député-candidat Hollande a aussitôt polémiqué avec bien peu de dignité

"Le premier tour représente une sanction du quinquennat qui s'achève et un désaveu du candidat sortant, dont le discours tout au long de ces derniers mois a fait le jeu de l'extrême-droite." (...) Mais,  déjà, le candidat arrivé en pole position se montré ambigü: " Je deviens le candidat de toutes les forces qui veulent clore une page et en ouvrir une autre." Il n'avait pas encore franchement le courage de ses intentions frontistes.

Alors qu'il accuse le président-sortant d'aller à la chasse aux voix sur les terres du FN, le candidat de la gauche est pourtant allé mardi après-midi à la pêche aux voix frontistes à Laon, puis à Hirson dans l'Aisne, département qui a placé Marine Le Pen en deuxième position au premier tour

Il comptait s'y montrer "attentif" aux "votes de souffrance".  Interrogé par les journalistes sur le vote FN de dimanche dernier, il a souhaité que "ces électeurs qui ont pu aller dans cette direction puissent comprendre que l'intérêt du pays, leur intérêt personnel, c'est de faire le changement". Interrogé par les journalistes sur le vote FN de dimanche dernier, il a souhaité que "ces électeurs qui ont pu aller dans cette direction puissent comprendre que l'intérêt du pays, leur intérêt personnel, c'est de faire le changement".
Les malades frontistes en fin de vie que Hollande place d'office en soins palliatifs se portent pourtant comme des charmes avec 18,27%, à la différence de la septuagénaire bi-nationale de l'espèce des altermondialistes qui a subi un tsunami et qui avec 2,26% est menacée de disparition. 

Le candidat PS tente donc lui aussi de séduire les électeurs du FN, mais sépare le bon grain de l'ivraie. Désireux de cliver le FN et de se prévaloir ensuite du lot des "bons", il fait une distinction entre ceux qui par leur vote du premier tour ont exprimé une "très grande révolte" et non "pas un vote d'extrême droite" et les autres, comme il l'a expliqué mercredi au Midi Libre. 
Et le candidat socialiste de s'enhardir : "C'est ma responsabilité de m'adresser tout de suite à ces électeurs qui n'adhèrent pas forcément aux idées du FN, l'obsession de l'immigration en particulier, mais qui expriment, avant tout, une colère sociale".
Même Marie-sEGOl'haine Royal est envoyée au Front
La sexagénaire a repris du service avec également pour mission de tenter de séduire les électeurs du Front national, "les victimes de la crise". Elle s'adresse à eux au JT de France 3, le 23 avril aussi, à Public Sénat le lendemain, et encore sur France Inter, ce mardi. Elle  évoque des formes d'insécurité "tant dans la rue qu'au niveau de l'emploi avec la précarité. Le rentre-dedans de la battue de 2007 fait craindre un recul sur certains points du programme, comme le droit de vote des étrangers.

Le Front de gauche dénonce déja les "danses du ventre" du PS devant le FN et regrette notamment que l'amère Royal ait déclaré (avant d'être recadrée) que cet engagement ne soit plus "une priorité".   

Il faudrait également citer Arnaud Montebourg.
"Elle apporte certes sa pierre à l'édifice, mais elle n'est pas la seule, nuance Frédéric Dabi, le sondeur de l'IFOP qui remarque: "Arnaud Montebourg, lors de la primaire d'octobre 2011, avait obtenu un score supérieur à sa moyenne nationale dans les zones du nord-est, bastion des classes populaires." Des régions où le vote FN est traditionnellement élevé.   

Il se trouve pourtant une partie de la presse aux ordres du PS pour nier les appels du pied du PS.

 
Libération manipule l'opinion par une désinformation grossière 


Le secrétaire général de l'UMP a dénoncé mercredi la désinformation du journal Libération qui a  travesti  les propos de Nicolas Sarkozy sur le FN de façon "malhonnête".
Jean-François Copé souligne que parler aux électeurs FN ne signifie pas faire alliance avec lui.
Libération publie en outre une photo en noir et blanc de Nicolas Sarkozy en une avec la citation suivante: " Le Pen est compatible avec la République ". Signé: "Nicolas Sarkozy, 24 avril 2012". Dans ce communiqué, Jean-François Copé "dénonce avec la plus grande force la tentative grossière, malhonnête et inacceptable de désinformation du journal Libération".
Il estime en effet qu'en interprétant les propos de Nicolas Sarkozy sur le FN et sur Marine Le Pen" le quotidien "montre son vrai visage, celui de l'organe de propagande officiel du PS".

VOIR et ENTENDRE le patron de l'UMP dénoncer une campagne de presse mensongère, avec une caricature du "politiquement correct" et exprimer son indignation de la manipulation de l'opinion par une certaine presse dite d'information:


De son côté, le ministre UMP, Xavier Bertrand, a stigmatisé mercredi l'engagement politique du journal Libération, ironisant:"autant l'imprimer en rose !"
Sur Canal +, le ministre du Travail a commenté la Une du jour du quotidien militant : une photo en noir et blanc du président-candidat avec la citation : "Le Pen est compatible avec la République", Nicolas Sarkozy, 24 avril 2012. " Rue de Solférino, ils n'ont plus besoin d'imprimer les tracts, Libération, ça suffit !", s'est exclamé Xavier Bertrand. "Il y a la Une, mais à l'intérieur, même les tracts du PS n'en font quasiment pas autant. C'est leur droit, mais autant afficher la couleur, autant l'imprimer en rose, ce sera beaucoup plus simple!", a lancé M. Bertrand. "A l'intérieur il y a des mensonges sur l'emploi, c'est du jamais vu", a observé l'élu de l'Aisne, puisque la déontologie professionnelle s'est abîmée au caniveau.


Libération indigne Renaud Revel dans L'Express

L'éthique journalistique d'Arnaud Revel n'a fait qu'un tour. Il écrit:

" Sèche, la réaction est venue de Jean-François Copé. Le secrétaire général de l’UMP a accusé, dans un communiqué le quotidien Libération de tordre de manière « malhonnête » la réalité des propos de Nicolas Sarkozy sur le FN, soulignant que parler aux électeurs FN ne signifie pas faire alliance avec lui.
C’est notamment cette photo en noir et blanc de Nicolas Sarkozy accompagnée de cette citation, - "Le Pen est compatible avec la République ". Signé: « Nicolas Sarkozy, 24 avril 2012″ – qui a mis le feu aux poudres. Dans son communiqué, Jean-François Copé « dénonce avec la plus grande force la tentative grossière, malhonnête et inacceptable de désinformation du journal Libération ». Il estime qu’en travestissant les propos de Nicolas Sarkozy sur le FN et sur Marine Le Pen » le quotidien « montre son vrai visage, celui de l’organe de propagande officiel du PS ».

Si Jean-François Copé est dans son rôle, Libération remplit-il le sien en renvoyant Nicolas Sarkozy, par le choix délibéré de cette photo, aux années 40 ? Peut-on en effet convoquer de la sorte l’Histoire et procéder à tous les amalgames en assimilant Nicolas Sarkozy aux heures sombres du pétainisme, puisque c’est de cela dont il s’agit?


 Libération a tort. L’hostilité au Front National mériterait sans aucun doute une analyse plus fine que ces raccourcis qui ont pour but d’assimiler le locataire de l’Elysée à une idéologie et à une période de notre histoire qui ne lui ressemble pas.

Cette photo est odieuse pour tout ce qu’elle semble vouloir symboliser et traduire : ce cliché suinte la haine et dégage des relents nauséeux. En appeler à l’Histoire de la collaboration et au régime de Vichy pour fustiger ce propos de Nicolas Sarkozy n’est pas simplement hors sujet: c’est verser dans l’ignominie. C’est tomber tout simplement dans des réflexes journalistiques à l’emporte-pièce qui n‘ont en l’occurrence rien de républicain. Cette photo me gêne, me dérange, m’insupporte : il y avait sans doute mieux à faire que placarder ce portrait d’un Nicolas Sarkozy en « Maréchal nous voilà »."

Beaucoup de bêtise, en somme, mais en pensant que ses lecteurs ne seront pas plus fins et critiques, Libération leur fait aussi injure. Une" injure juste", dirait l'amère Royal !
Enfin, en publiant leur surplément de haine, ces  journaux auront  probablement un effet contre-productif sur les électeurs du FN !


  

samedi 18 février 2012

Bayrou juge "dangereuses" les idées de François Hollande

Présidentielle: le candidat MoDem a insisté sur son "désaccord" avec le candidat socialiste




L'équipe de branquignols socialistes
de François Hollande,
candidat de la gauche




F. Bayrou s'est indigné des promesses de Hollande sur les retraites


"Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels la conscience des Français, la raison des Français, avait bougé. C'est le cas sur la retraite", a cité François Bayrou, lors d'une visite de l'entreprise Meggit Sensorex, fabricant de pièces pour l'aéronautique érigé par le candidat centriste en exemple du "made in France".

Sur la question de l'âge de la retraite, notamment,Bayrou a été clair: "Je suis en désaccord avec lui. Il y a des orientations dangereuses et imprudentes dans ce texte", a-t-il déclaré, lors d'un déplacement en Haute-Savoie évoquant les 60 engagements avancés la veille par François Hollande.

"Et là, en prétendant qu'on peut financer, que c'est pas dur (...) de décider qu'on va se retrouver avec la retraite à 60 ans", a ajouté François Bayrou.

"L'idée qu'on va se remettre à dépenser est une idée irréaliste; ça n'existe pas. Et c'est plus grave encore, ça fait revenir en arrière."


La veille, il avait déjà démonté les 60 propositions en bloc


Avec 20 milliards d'euros, le magicien Hollande financerait ses propositions ! C'est dire que le candidat n'envisage pas de tenir ses promesses.


Les 60 propositions de l'enchanteur socialiste ne permettront pas de revenir à l'équilibre des finances publiques, "ce n'est pas vrai, ce n'est pas imaginable", déclare François Bayrou, le candidat du MoDem à la présidentielle.
" Il n'y a pas dans ce programme une seule mesure d'économie", souligne François Bayrou sur Radio Classique. "Ce programme est très éloigné de ce qu'il faudrait pour qu'on ait un retour à l'équilibre crédible", poursuit le leader centriste.
Selon le président du Modem, "cela veut dire qu'ils (les socialistes) ont fait une croix sur le retour à l'équilibre simplement pour proposer au pays des mesures agréables que, d'ailleurs, on ne respectera pas".

Bayrou stigmatise la démagogie de F. Hollande
"Le programme (de M. Hollande "dissimule les efforts que la France va devoir faire, quels que soient les vainqueurs de l'élection", continue-t-il de relever. "Si on ne revient pas à l'équilibre, le pays va continuer à couler", conclut-il.

Sur I-Télé, Jean-Luc Mélenchon, le candidat masqué des communistes, a déclaré à Christophe Barbier, qu'il s'agit d'un "filet d'eau tiède".


Bayrou rejoint l'appréciation de Xavier Bertrand


Clairvoyant, le ministre du Travail et de la Santé avait comparé le président Nicolas Sarkozy, "solide et courageux", au candidat socialiste François Hollande, un "magicien", dès octobre 2011.

"
Les Français doivent bien voir qu'il y a quelqu'un qui est dans l'action, qui a l'expérience, c'est Nicolas Sarkozy, alors que d'un autre côté vous avez François Hollande qui vous dit quoi ? Qu'il faut réenchanter le rêve. On n'a pas besoin aujourd'hui d'un magicien, on a besoin de quelqu'un de solide et courageux qui protège les Français", a affirmé le ministre sur Europe 1. Estimant qu'avant l'ouverture de la campagne présidentielle de 2012, l'UMP et le gouvernement devaient être "devant le président" pour le protéger des attaques, avant d'être derrière lui quand il sera candidat.


Xavier Bertrand a rappelé le rôle joué par Nicolas Sarkozy pendant la crise
de 2008.
"Qui est-ce qui a, à la fois, protégé le revenu des Français, l'épargne des Français, réussi à sortir l'Europe de l'ornière, c'est Nicolas Sarkozy, ça compte au moment du choix", a déclaré le ministre.

Xavier Bertrand a estimé aussi que Nicolas Sarkozy sera "le candidat soutenu de l'UMP, mais pas seulement de l'UMP". "Il y a toujours une logique de rassemblement à une élection présidentielle et c'est la logique à laquelle nous devons travailler dès maintenant", a-t-il ajouté.

mercredi 25 janvier 2012

Hôpitaux: les 35 heures, mais 2.000.000 de jours de RTT à solder pour les médecins des hôpitaux publics

Bernés, les médecins des hôpitaux publics ne savent pas comment en profiter

Alors qu'un accord-cadre vient d'être signé avec le ministre de la Santé, la direction de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille va pouvoir mettre en place un dispositif de paiement ou de compensation pour les RTT que n'ont pu prendre les médecins.


Pour les 1.500 praticiens (sur 2.500) qui y ont droit dans les hôpitaux publics marseillais, cela représente environ 25.000 jours de congés accumulés en dix ans.


Les praticiens pourront soit se les faire payer soit les placer sur un compte-épargne temps pour prendre leur retraite plus tôt. Des problèmes de financement se posent et le personnel non médical de l'hôpital souhaite lui aussi bénéficier d'un dispositif semblable pour ses RTT.

Les 35 heures sont dues au gouvernement Jospin à partir de l’année 2000, suite à deux lois votées en 1998 et 2000. Cette réduction du temps de travail (RTT) fut mise en place par Martine Aubry et visait à réduire la durée hebdomadaire de travail avec l’idée que cela permettrait de créer des emplois et de relancer l'économie en France, pour lutter contre le chômage par le partage du travail (bien qu'il n'y ait pas partage des postes de travail eux-mêmes).


La situation actuelle - identique partout à l'échelle nationale - est imputable à celle qui est devenue premier secrétaire du PS.



Sarkozy hérite de la charge créée par Jospin-Aubry

Le gouvernement Fillon va devoir débourser au moins 480 millions d'euros sur quatre ans pour rémunérer les jours de récupération des médecins hospitaliers accumulés depuis 2002 après le passage à la semaine de travail de 35 heures hebdomadaires, selon Le Parisien de ce lundi.

Un accord doit être signé entre les syndicats et le ministère de la Santé pour résorber les quelques deux millions de jours de 'RTT' accumulés depuis une décennie, ce qui permettrait à certains médecins de recevoir jusqu'à 24.000 euros, assure le journal. Dimanche, le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait parlé d'un accord ouvrant plusieurs options. "Je signerai un accord-cadre avec les syndicats de praticiens, pour trouver la solution, en leur laissant la possibilité, soit de prendre (les jours de RTT), soit de les mettre sur un compte épargne-temps, soit de se les faire payer", avait-il dit.

lundi 12 décembre 2011

X. Bertrand demande à Hollande de se mouiller sur la corruption PS dans le Pas-de-Calais

X. Bertrand demande à Hollande de s'expliquer sur la corruption PS dans le Pas-de-Calais



Eclatante hyprocrisie
d'un socialiste vertueux



Xavier Bertrand demande des actes

Il a demandé dimanche à l'ancien premier secrétaire du PS "de s'expliquer" sur la fédération PS du Pas-de-Calais sur laquelle planent des soupçons de financement occulte, en faisant valoir qu' il a été "dix ans à la tête du parti ".
" Je demande à François Hollande de s'expliquer parce qu'il ne faut pas oublier que pendant 10 ans François Hollande a été à la tête du Parti socialiste qui comptait, parmi ses deux fédérations les plus importantes, la fédération des Bouches-du-Rhône et la fédération du Pas-de-Calais ", a déclaré le ministre du Travail, invité de "Radio France politique".

X. Bertrand a lu à l'antenne une phrase entre guillemets attribuée par le JDD (Journal du Dimanche) à François Hollande apportant son soutien au député-maire PS de Liévin, Jean-Pierre Kucheida : " Tiens bon, on va laisser le vent retomber. Ca va passer ".

Le candidat socialiste fait le mort

" Je pense que François Hollande doit s'expliquer ", a enchaîné le ministre UMP. " Celui qui était à la tête du Parti socialiste doit répondre. Soutient-il Kucheida ? Pourquoi n'a-t-il rien fait " lorsqu'il était à la tête du PS, a insisté Xavier Bertrand.

L'Ami Molette a-t-il été plus ferme avec Jean-Noël Guérini, en région PACA ?
Le président PS du Conseil général tenu par le PS est toujours en poste malgré les accusationS de corruption.


L'Ami Molette est dans l'esquive

Pour le ministre élu de Picardie, François Hollande est "ou dans la contradiction ou dans l'esquive".
X. Bertrand a jugé que "les faits" dans la fédération socialiste du Pas-de-Calais, mis au jour publiquement par le député PS Arnaud Montebourg, étaient "gravissimes".

M. Kucheida est mis en cause actuellement par une enquête préliminaire pour des faits de financement occulte.
Addendum
Quinze jours plus tard, le candidat de la gauche à l'Elysée fait la sourde oreille.

Un premier secrétaire de parti n'a-t-il pas des comptes à rendre ?
Le 14 décembre à Bondy (Seine-Saint-Denis), devenu candidat officiel en campagne, ce responsable politique peut-il décemment s'exclamer, à propos d'emplois fictifs à la mairie de Paris, lorsqule Président Chirac était maire et que la loi ne réglementait pas encore la question: " La justice est passée". Celui qui, selon la socialiste Aubry, incarne la "gauche molle", est-il bien placé pour affirmer que, 20 ans plus tard, la justice " doit passer pour que ne s'installe pas un sentiment d'impunité " ?
Et le p'tit Benoît Hamon, porte-parole du PS, a tenu à ajouter sur BFM TV que cette condamnation est " une bonne nouvelle pour la démocratie française et la parfaite indépendance de la justice ", prétendant que " ce n’est pas que Jacques Chirac soit condamné, c’est que la justice passe et qu’elle dise une chose simple: tout le monde est justiciable."

L'un et l'autre sont-ils aussi diserts et diligents lorsque des camarades socialistes - Guérini ou Kucheida, pour ne pas les nommer- sont accusés d'avoir pioché dans la caisse et de s'être enrichis personnellement dans l'exercice de leurs fonctions ?