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lundi 22 janvier 2018

Est parisien, théâtre d'affrontements entre bandes d'ados

Ces 'ados' sont des jeunes issus de l'immigration

La préfecture de police recense 16  bandes, rien que dans Paris. 

Ismaël, 15 ans, est mort dans une rixe entre bandes d'adolescents,
place Léon-Blum, juste en face de la mairie du XIeme arrondissement de Paris
Ces groupes de jeunes, entre 13 et 17 ans, s’affrontent régulièrement dans la capitale, principalement dans l’Est de Paris, où les mairies accueillent les familles immigrées. 
Paris XIe : Patrick Bloche, puis François Vauglin, PS
Paris XIIe : Michèle Blumenthal, puis Catherine Baratti-Elbaz, PS
Paris XIIIe : Serge Blisko, puis Jérôme Coumet, PS
Paris XIVe : Pascal Cherki, puis Carine Petit, PS
Paris XIXe : Roger Madec, puis François Dagnaud,PS
Paris XXe : Michel Charzat, puis Frédérique Calandra, PS.
Chacun des premiers nommés est connu pour sa radicalité, son communautarisme et son multiculturalisme idéologiques. Tous font l'objet d'un libellé dans ce blog.

Résultat de recherche d'images pour "bandes d'adolescent Paris"

Résultat de recherche d'images pour "HISMO"
Samedi 13 janvier, rue de la Roquette (XIe), le nom d’Hismaël, jeune rappeur ivoirien Diabley Ismael Junior (HISMO) qui "a perdu la vie" (Le Parisien), assassiné à l'âge de 15 ans, est venu, s'ajouter à la liste des "sauvageons" trop souvent victimes de rixes entre bandes rivales, qui sévissent dans la capitale. Alors qu’un groupe de jeunes du quartier tournait un clip de rap, une vingtaine d’ados de la bande de Riquet, quartier difficile du XIXeme, seraient venus les provoquer, rapporte Le Parisien. 

Les enquêteurs arrêtent sur les lieux deux jeunes de 14 et 15 ans, qui sont immédiatement placés en garde à vue. D’autres auraient également été interpellés.
Au nom de cette rue est associée une prison construite en 1830 pour des jeunes détenus sur la partie nord de la rue, puis une seconde prison, nommée 'Dépôt de condamnés', qui recevra surtout les futurs bagnards et les condamnés à mort. Soixante-neuf personnes seront guillotinées devant la porte de la Grande Roquette. Cet endroit, appelé "place de la Roquette", fut fermé et détruit en 1900. La Petite Roquette fut, quant à elle, une prison pour femmes de 1920 à sa fermeture en 1974.
En 2017, trois jeunes ont été tués dans ces guerres de territoires dont plus personne ne sait au juste ce qui les motive. 109 autres adolescents ont été blessés. Ainsi, le 22 septembre 2017, c'est un jeune adulte de 18 ans qui avait déjà trouvé la mort au cours d'une rixe entre bandes du nord de Paris, abattu d'une balle dans l'abdomen dans le XIXe arrondissement. Les deux députés élus dans ces circonscriptions sont : Danièle Obono, franco-gabonaise de 37 ans et polémiste nationale de 'La France insoumise', et Delphine O, normalienne de 33 ans et haut fonctionnaire sans expérience du terrain   - sœur de Cédric O, trésorier de campagne d'Emmanuel Macron et administrateur du mouvement La République en marche !, actuellement conseiller conjoint au président de la République et au Premier ministre -, suppléante du secrétaire d'État au Numérique dans le gouvernement d'Edouard Philippe, Mounir Mahjoubi, LREM.

C’est l’Est parisien qui est le plus agité par ces rivalités de quartiers, que n'importe quel prétexte suffit à ranimer et qui se soldent par des batailles rangées à coups de barre de fer ou de battes de base-ball. Parfois au couteau. Et laissent toujours effarés et inquiets les familles des quartiers populaires qui forment la clientèle du Parti socialiste.
Le square de la Roquette, épicentre des combats de rues.Ces derniers mois, la mairie socialo-bobo du XIe a reçu plusieurs pétitions et plaintes de riverains. Depuis des décennies et bien avant le décès d'Hismaël poignardé rue de la Roquette, le 13 janvier dernier, le square de la Roquette (XIe) était bien connu pour des bagarres incessantes et qu'il ait été dans le collimateur à la fois de la justice, la police et la mairie du XIe n'y a rien changé.
En mairie, suite à plusieurs pétitions et plaintes de riverains, on palabre. Une réunion a été organisée le 15 décembre qui a abouti au CENOMED (Cellules d'Echanges d'informations NOminatives Mineurs) et à la mise en place de mesures, avec autour de la table le parquet, police, rectorat, services sociaux. "Ces très jeunes, 10-15 ans, sont très mobiles, nerveux, constate François Vauglin, le maire (PS) impuissant du XIe. Ils font du bruit, stagnent assis sur les murets à côté de la crèche". Et surtout, en plus grave, il y a eu des arrachages de colliers de vieilles dames, des vols de portables, des agressions, du deal, des projectiles lancés des fenêtres sur les policiers, une trottinette sur le pare-brise d’une voiture.
       
Désormais, ce sont des adolescents, entre 13 et 17 ans, qui tiennent le pavé : les "anciens" belligérants, qui réglaient leurs comptes au Forum des Halles (Ier) ou à la gare du Nord (Xe) voici quelques années sont ringardisés et dépassés. Dans la rue, "c’étaient les grands frères qui faisaient la loi. Les parents n’avaient pas les codes de la rue. Ma mère parlait à peine le français", raconte un Turc de 27 ans qui a grandi dans le XVIIIe.

Avec l’émergence notable, très récemment, des 14-15 ans, dont les parents semblent absents. Des "gamins" [!] qui prennent le relais de leurs prédécesseurs, passés à autre chose en grandissant, et perpétuent une animosité dont l’origine s’est perdue au fil des années. L’action conjuguée de la préfecture de police et du parquet de Paris aurait permis de neutraliser certaines bandes. Mais s'il s'en recrée d'autres, n'est-ce pas...

La politique de prévention serait-elle en échec ?
La cellule de suivi du plan bandes (CSPB) et ses huit enquêteurs qui observent comme ils peuvent les quartiers de Paris et ceux des trois départements de petite couronne (92, 93 et 94), placés sous l’autorité du préfet de police, Michel Delpuech, recensent 16 bandes aujourd’hui actives dans la capitale. Elles seraient une quarantaine au total, en région parisienne.

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mercredi 22 mars 2017

Pascal Praud exige de débattre sur des faits: le député PS Patrick Bloche refuse et quitte le plateau

Pascal Praud ne peut obtenir de Patrick Bloche et de la Front de gauche qu'ils mettent l'idéologie de côté

Les deux représentants de la gauche s'arc-boutent sur leur petit livre rouge

L'animateur de l'émission 'L’heure des pros' espérait un état des lieux objectif.
"Qui veut tuer l'école ?" était le thème du débat. Mais l'élue d'extrême gauche à Paris (Front de gauche, en veste rouge) Danièle Simonnet se lança dans un couplet sur sa "fierté" du système en échec qu'elle s'entête à défendre, sortant ses phrases toutes faites et absconses, s'en prenant aussi sec aux tenants du 'déclinisme' : Pascal Praud vit ainsi son émission dériver aussitôt dans l'idéologie dominante à l'Education nationale. Le niveau ne baisse pas ! quoi qu'en disent les enquêtes européennes (cf. le classement Pisa effectué par l'OCDE...)
Simonnet refusait d'admettre que les enfants ne sont pas égaux à la naissance. Tandis que Praud observait que nous ne sommes pas tous capables de battre des records au 100 mètres, la marxiste archaïque s'obstinait à rendre l'inégalité des chances seule responsable des disparités sociales.

Arrivé avec du retard - près de 6mn après le début de l'émission -, le député socialiste Patrick Bloche embraya sur le même registre politicien de sa voisine, une conseillère d'orientation scolaire bombardée psychologue pour justifier une progression d'indices, niant le nivellement par le bas et irritant les participants présents, Jean-Paul Brighelli et le vice-président du SNALC, syndicat enseignant indépendant, ainsi que la députée LR du Doubs, maire de Morteau et déléguée à l’Education nationale, Anne Genevard, trois enseignants. 

Patrick Bloche tenta à son tour de faire prévaloir ses éléments de langage politicien, le député socialiste des Hauts-de-Seine réclamant au passage le respect et jouant, tout rouge, la carte de l'indignation.

Pour illustrer son propos, le présentateur Pascal Praud, prit l'exemple du 'prédicat', un terme plutôt nouveau pour une notion ancienne, de nature à égarer les parents impliqués, et l'échange s'emballa quand les invités de gauche se virent dépassés par la réalité. "Tous ceux qui nous écoutent doivent, en vous entendant, dire que les députés sont à l’ouest. Je vous parle comme ça! Prenez une copie d’un gosse de troisième, vous verrez que c’est truffé de fautes d’orthographe, que c’est phonétique!", lança à son invité un Pascal Praud désireux de conduire le débat sur du concret. Il arriva sur le dur...

"A l’ouest ? Mais comment vous pouvez...", s'étrangla le député socialiste. "Je ne sais pas dans quel milieu et dans quel monde vous vivez à l’Assemblée nationale! Permettez-moi de vous le dire comme ça", a ajouté le journaliste visiblement offusqué - en qualité de parent d'élève - par ce déni. 
"Mais c’est incroyable qu’un journaliste à CNews... vous puissiez vous exprimer sur vos positions éminemment politiques !", polémiqua aussitôt Patrick Bloche, qui rappela que lors de sa précédente visite, il soutenait les journalistes et techniciens d'i-télé en grève dure contre le sauveteur de la chaîne du groupe Canal+.
 
Et Bloche d'accuser : "La contestation de la représentation nationale, je sais exactement d’où elle vient. C’est scandaleux! Je vais dans des classes, je connais le niveau des élèves! Votre parti pris, vous n’êtes pas animateur, vous êtes présentateur! Changez de place!" accusa le politicien. Pour se justifier, Pascal Praud répond à l'élu et que ce n’est "pas un parti pris", mais "un témoignage de journaliste", fit valoir Praud, parent d'élève confronté aux problèmes occasionnés dans les familles par les réformes insensées.

VOIR et ENTENDRE la chaude ambiance sur C News, ce mercredi 22 mars, où le député socialiste Patrick Bloche prit la mouche plutôt que de répondre à Pascal Praud :

Les deux hommes ont eu un vif échange en direct, le journaliste et père de famille - las d'entendre les éternelles mises en accusation du quinquennat précédent, après cinq années de désorganisation socialiste du système éducatif (rythmes scolaires, théorie du genre ou ABCD de l'égalité, EPI (pour les parents largués: Enseignements Pratiques Interdisciplinaires, "moments privilégiés" pour exercer sa 'compétence' en français dans des activités transversales, à défaut d'heures consacrées à l'acquisition des 'connaissances' en grammaire ou en orthographe), sanctionnés par des difficultés à pourvoir - même au rabais - des postes mis au concours) pointant le décalage du député avec les réalités du terrain en matière d'éducation.
 
Patrick Bloche ne résista pas à cet échange musclé et  battit en retraite, quittant le plateau de C News. Praud venait reprocher à Bloche, socialiste exemplaire, et la sectaire Simonnet de "mener un débat parallèle" entre eux pendant l'intervention de la porte-parole LR, pour ensuite "donner des leçons d'éducation aux uns et aux autres". 

Le joueur de Scrabble sur les bancs socialistes à l'Assemblée n'avait que le déni à opposer, bloquant le débat face aux témoignages vécus des trois praticiens de l'enseignement, face à l'élue totalitaire en fureur et à un observateur socialiste évidemment indigné.

mercredi 6 janvier 2016

Hommage foiré de Hollande à Charlie Hebdo: fureur de l'épouse Wolinski contre la faute d'orthographe

Faux pas révélateur des récupérateurs de compassion 

Le nom polonais mal orthographié de 
Georges WolinskY déclenche la colère de Maryse WolinskI


L'épouse du dessinateur exécuté par des djihadistes français dans l'attentat contre Charlie Hebdo il y a un an s'indigne de la faute d'orthographe de ceux qui prétendent lui rendre hommage sur une plaque commémorative.Le nom du dessinateur, gravé au côté des noms des dix autres personnes tuées dans l'attentat du 7 janvier contre Charlie Hebdo, y avait été mal orthographié: il était écrit "Wolinsky" et non "Wolinski".

Surprise au dévoilement de la plaque par le président de la République François Hollande et la maire de Paris Anne Hidalgo.

"Là, ce matin, quand j'ai vu le Y, je peux vous dire que j'étais furieuse", a déclaré  mardi sur RTL la veuve du dessinateur, quelques heures après la cérémonie retransmise par les chaînes et les radios qui collent aux basques de Hollande"J'ai vu tout de suite un 'Y' et je l'ai dit immédiatement à Anne Hidalgo, qui m'a dit: "Ça va s'enlever, on va le changer", a précisé Maryse Wolinski.
VOIR et ENTENDRE le reportage de l'hebdo Le Point sur les commémorations en rafales du président de la République, sans faire état de rien: 

VOIR et ENTENDRE maintenant l'allusion furtive de i-télé soumis à la censure:

VOIR et ENTENDRE
20minutes qui rapporte en se dispensant de tout commentaire:

"Plusieurs personnes du cabinet de Mme Hidalgo sont venues m'expliquer que
c'était le marbrier qui s'était trompé. Mais moi, ce que je pense, c'est que quand on va poser une plaque avant de la recouvrir pour la dévoiler, on regarde quand même ce qu'il y a écrit dessus... Ça me paraît évident, et par conséquent, personne n'a regardé ou quelqu'un a regardé et n'a pas fait attention au nom de mon mari", a-t-elle ajouté.
VOIR et ENTENDRE BFMTV participer à l'accusation du marbrier...

VOIR et ENTENDRE
la légèreté du maire du XIe arrondissement pourtant durement frappé par les assassinats de masse islamistes:  

Interrogée sur ce qu'en aurait pensé le dessinateur satirique, elle a racontéque Georges Wolinski "n'aimait pas du tout qu'on lui mette un 'Y', ça je peux vous le dire". "Et puis moi, je n'aime pas du tout non plus et je ne peux guère faire de l'humour là-dessus franchement, parce que ma colère est trop grande", a-t-elle dit, contredisant la déclaration du maire, François Vauglin, qui a fait son trou au PS dans le milieu associatif LGBT (ex-président d'Homosexualité et socialisme, 1997-2002), et successeur de son protecteur, Patrick Bloche, "père du Pacs". 
La filière socialiste homosexuelle du XIème est composée de trois élus formant la garde rapprochée du député Patrick Bloche:
Philippe Ducloux (adjoint au maire de Paris sur proposition de Bertrand Delanoë, en février 2013, en charge des dossiers liés à la vie nocturne parisienne. Après des fonctions de délégué syndical et de président d'associations contre le racisme -Fraternité sans Frontières- et pour les droits des homosexuels -Homosexualités et Socialisme-, 
il est toujours vice-président d'Élus locaux contre le sida),
Stéphane Martinet (attaché principal d'administration au ministère de la Culture, adjoint au maire chargé de la prévention, de la sécurité et de la médiation, élu référent Nuit, président d'Homosexualités et socialisme de 1993 à 1997) et François Vauglin. Avant d'être élu, François Vauglin a même tourné dans un film pornographique en 1998
, comme le révéla le magazine Têtu en 2004, et a créé le MAG - Jeunes Gais.
L'erreur, due à l'entreprise selon la mairie de Paris, a été provisoirement corrigée au mastic mardi, après avoir été découverte et avant qu'une nouvelle plaque ne puisse être installée dans les 48 heures.

La Ville avait dit avoir tout de suite informé la veuve de Georges Wolinski, qui, selon la mairie, avait pris acte. L'intéressée ne confirme visiblement pas cette version.
VOIR et ENTENDRE une dernière version des faits, plus complète et moins... complaisante envers le... marbrier (!):
 

dimanche 28 octobre 2012

Valls nie avoir fait évacuer les SDF de son quartier de bobos

Des effectifs de police n'auraient pas été mis à disposition de sa femme


Le Canard Enchaîné  a révélé que le ministre de l'Intérieur a demandé aux policiers de son quartier de repousser les SDF qui encombrent les trottoirs.
   
Pire encore,  Manuel Valls serait intervenu à la demande de sa femme, la violoniste Anne Gravoin, importunée par la promiscuité des marginaux, dans le XIeme arrondissement de , assure le journal satirique du mercredi 24 octobre
Dans un article intitulé Valls tire à la Roquette sur les SDF de Bastille, le Canard assure que le commissariat du XIème arrondissement de la capitale a reçu pour consigne d'avoir "une tolérance zéro pour les SDF sur les trottoirs". 
Résultat,  les patrouilles se multipliaient aux abords de la très mouvementée rue de la Roquette, près de laquelle le "premier flic de France" et son épouse résident, croit savoir le journal qui cite des commerçants.
Anne Gravoin, qui aurait été importunée par un SDF à la sortie d'un supermarché et qui supporterait assez mal la présence de femmes rom qui mendient avec leurs bébés, serait à l'origine de la consigne, selon le journaliste.


La musique n'adoucit pas le moeurs 

Le préfet évoque d'hypothétiques plaintes  d'élus UMP et de riverains

Interrogées par Le Canard, la place Beauvau et la préfecture de Paris ont catégoriquement démenti. 



Le ministre assure n'avoir "fait aucune demande privative" personnelle. Le préfet de Paris confirme les consignes, mais en assurant qu'elles  sont "  liées à des plaintes d'élus UMP et à des pétitions de riverains depuis trois mois".
Lien L'Express : 
SDF: Manuel Valls dément avoir utilisé la police à des fins privées à Paris "

Le ministre met indirectement en cause le maire PS
 Patrick Bloche  

Manuel Valls a dénoncé  "des problématiques d'insécurité et d'installations d'individus dans l'espace public" du quartier, relayées par les riverains, les commerçants et les élus "depuis longtemps". "Dès lors que des demandes légitimes et récurrentes de riverains appellent les autorités à mettre en place des mesures de sécurité, le ministre de l'Intérieur, qui est aussi un citoyen, ne saurait en être exclu", s'est justifié le ministre de la "gauche sociale", par communiqué.

Les incohérences de la "gauche sociale"


Mars 2012 - Mélenchon mêla des bobos, des syndicalistes et des militants entre le boulevard Richard Lenoir et les terrasses à l'angle de la rue de la Roquette


Mercredi, plusieurs SDF, habitués du quartier, étaient installés comme d'ordinaire rue de la Roquette. Selon trois d'entre eux, les policiers "leur ont mis la misère pendant quinze jours à (leur) expliquer : Vous oubliez la rue de la Roquette. Mais on a joué au chat et à la souris avec eux et on revenait". Or, "depuis deux ou trois jours, ils ont arrêté", raille l'un d'eux.


Le dauphin de Georges Sarre, proche de Jean-Pierre Chevènement, a-t-il   satisfait la requête de l'épouse indisposée par la vue de la misère ?

La "gauche sociale" craint davantage les défavorisés que le les fantômes des guillotinés


Le quartier  de la Roquette est tristement célèbre pour sa prison où 69 condamnés à mort furent exécutés (dont une femme). 

A cet emplacement, où les sans-abri ne sont pas les bienvenus, ont été construit des immeubles d'habitation qui attirent les "bobos" de Paris, sans états d'âme. 
Le 11e arrondissement de Paris est en effet devenu aujourd'hui un arrondissement " branché " notamment, en raison de l'installation de nombreux bars et discothèques.

Si les femmes n'accèdent pas suffisamment aux postes les plus prestigieux, elles tirent néanmoins les cordes   ficelles.

lundi 24 septembre 2012

Fusillades en Ile-de-France: Valls va-t-il la stigmatiser comme Marseille ?

Zones de non-droit: des bandes font régner la terreur en milieu défavorisé

Trois fusillades en deux jours

La première, samedi 22 septembre vers 23 h 40 à Paris XIe (dont le maire est Patrick Bloche, PS), rue Louis Bonnet, dans le quartier de Belleville dans l'Est parisien, a fait deux blessés par balles; 


la deuxième, le lendemain à une dizaine de kilomètres de là, peu après 22 heures,à Bobigny (PCF, Seine-Saint-Denis), cité de l'Abreuvoir, a atteint cinq jeunes hommes âgés de 18 à 26 ans ; 
la troisième à Tremblay (PCF, Seine-Saint-Denis), rue Yves-Farges, dimanche à 23 h 10, aurait pu coûter la vie à un jeune de 19 ans pris pour cible par plusieurs individus circulant en voiture.


Si ces trois affaires criminelles n'ont rien à voir entre elles, les modes opératoires se ressemblent, les mobiles sont très probablement identiques et les municipalités sont socialo-communistes.

Bobigny : cinq jeunes hommes blessés lors d'une fusillade 


Des affrontements entre bandes rivales ont fait cinq blessés dimanche soir par arme à feu à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Deux des blessés sont "plus gravement atteints" que les autres, mais leur pronostic vital n'est pas engagé. Une source préfectorale a précisé que les faits ont eu lieu un peu après 23 heures abords des rues de Lille et de Varsovie. Cette affaire intervient au lendemain d'une fusillade qui a fait deux blessés graves dans le quartier de Belleville à Paris, dans ce qui semble être un règlement de compte entre malfrats.

A Bobigny, les cinq voyous blessés (âgés de 18, 19 et 25 ans) sont connus des services de police pour des violences et des trafics de drogue. 


Paris : fusillade à Belleville, deux personnes toujours en fuite 


Une autre fusillade a eu lieu la veille et a fait deux blessés graves dans le quartier de Belleville à Paris, dans ce qui semble être
un règlement de comptes entre malfrats. Les jours des deux victimes, âgées de 25 et 28 ans blessées dans le XIème arrondissement ne sont pas en danger. 

Les deux dealers, connus également des services de police, ont été agressés par deux personnes casquées, dont l'une a ouvert le feu, avant de prendre la fuite sur un deux-roues, selon les premiers éléments de l'enquête. 

Heureusement qu'aucune voiture de police ne s'est trouvée sur leur trajectoire: les forces de police  auraient été accusées de violences ! La fusillade s'est déroulée en plein jour, à la mi-journée, à l'heure des promenades familiales dominicales.

Aucun des deux jeunes hommes "n'est plus en danger, l'un d'entre eux a une incapacité totale de travail de 7 jours, l'autre de 45 jours", a expliqué une source policière. Elle ouvre le droit à des indemnités versées par l'assurance maladie de la Sécurité Sociale française.

Les tirs provenaient d'un pistolet automatique ou mitrailleur

Les deux jeunes hommes de 25 et 28 ans, déjà connus des services de police, auraient été visés aux membres inférieurs. L'un d'eux est descendu du véhicule et a ouvert le feu sur les deux hommes. L'une des deux victimes s'est réfugiée à l'intérieur de la station de métro, qui a dû être partiellement fermée aux usagers. Selon un témoin,  la scène a "bien duré trois minutes". Une vingtaine de douilles a été retrouvée sur le lieu de la fusillade, survenue vers 23h40 rue Louis Bonnet, à proximité de la station de métro Belleville.

Les deux auteurs présumés des tirs, qui circulaient  casqués sur un deux-roues, étaient toujours en fuite dimanche matin.


Les émeutes d'Amiens sont maintenant occultées



VOIR et ENTENDRE comment le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a été pris à partie à la mi-août 2012 dès son arrivée à Amiens-Nord:
Le compte-rendu de BFMTV:



Autre compte-rendu, celui du Parisien:





VOIR et ENTENDRE le reportage sur le local incendié à Amiens : " 30 ans de travail partis en fumée ":


VOIR et ENTENDRE le reportage consacré à l'attaque du poste de police:



VOIR et ENTENDRE le reportage sur les saccages à Amiens : "On se serait cru dans un western":


VOIR et ENTENDRE le reportage sur les violences d'Amiens le 14 août 2012 : "Ils ont tiré à balles réelles sur les forces de l'ordre":
VOIR et ENTENDRE le reportage des promesses de Hollande: tous les moyens de l'Etat mobilisés face à la violence:


VOIR et ENTENDRE  Hollande déclarer : "Nous aurons à coeur de suivre les récidivistes" (TF1):






La photo qui fait défaut à tous ces reportages auto-censurés sur l'accueil réservé à Manuel Valls, ministre de l'Intérieur de la République, à Amiens:

jeudi 28 juin 2012

Parité socialiste: le compte n'y est pas aux présidences de commissions de l'Assemblée nationale

Présidences de commissions à l'Assemblée: 3 femmes et 5 hommes, dont un UMP

Les huit commissions permanentes de l'Assemblée se sont réunies jeudi pour élire leur président, sans surprise par rapport aux accords intervenus en début de semaine: trois femmes, cinq hommes, aucun écologiste, et Gilles Carrez (UMP) à la tête de la commission des Finances.

Les commissions de l'Assemblée ont un pouvoir prépondérant, puisque c'est le texte du gouvernement ou député tel qu'elles le modifient qui est ensuite examiné en séance publique, à l'exception des textes budgétaires.

Trois femmes ont été désignées

Elisabeth Guigou (PS, Seine-Saint-Denis) a obtenu un lot de consolation: elle présidera la commission des Affaires Etrangères
Patricia Adam (PS, Brest, Finistère) celle de la Défense
Catherine Lemorton celle des Affaires sociales.

Des hommes aussi, encore

Patrick Bloche (PS, Paris) prend la tête de la commission des Affaires culturelles et de l'éducation,
François Brottes (PS, Isère) celle des Affaires économiques,
Jean-Jacques Urvoas (PS, Finistère), celle des Lois, alors qu'on le donnait au ministère de la Justice,
et Jean-Paul Chanteguet (PS, Indre) celle du développement durable.

Le groupe écologiste avait fortement protesté mardi après s'être vu refuser par le PS la présidence de la commission du développement durable.

L'ancien rapporteur général du Budget, 10 ans aux manettes, Gilles Carrez (UMP), devient président de la commission des Finances, seule commission dont la présidence est réservée à l'opposition, depuis que le président Sarkozy l'a décidé.
Christian Eckert (PS, Moselle) a été désigné rapporteur général du Budget
La nouvelle députée écologiste Eva Sas (Essonne) a été élue vice-présidente de la commission des Finances.

Les membres de commissions

Les anciens ministres François Baroin, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Laurent Wauquiez, Bruno Le Maire, Eric WoerthChristian Estrosi siègent à la commission des Finances, souvent considérée comme la plus prestigieuse.

L'ancien Premier ministre François Fillon est annoncé à la commission des Affaires étrangères.

Le nouveau député Gilbert Collard, élu avec le soutien du Front National et avocat de profession, siègera à la commission des Lois.
Marion Maréchal-Le Pen siègera aux Affaires culturelles.

Olivier Falorni, tombeur de Désirdavenir Royal à la Rochelle, siègera à la commission du développement durable.