Les deux représentants de la gauche s'arc-boutent sur leur petit livre rouge
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Les deux représentants de la gauche s'arc-boutent sur leur petit livre rouge
mercredi 16 mars 2016
Pédophilie: 27 premières radiations dans l'Education nationale
Les "hussards de la République" viennent d'engager une grande purge des actes de pédophilie au coeur de l'institution
Ces 27 cas, "ce sont essentiellement des hommes, mais cela peut aussi concerner des femmes et cela est tout aussi grave", a souligné la ministre sur RTL.En mars 2015, la ministre avait alors assuré que l’Éducation nationale n'avait jamais été prévenue de cette condamnation.Le directeur-instituteur d'une école primaire de Villefontaine, de l'Isère a été interpellé et mis en examen, fin février, pour des viols et des attouchements sur ses élèves. Au moins neuf plaintes de parents d'élèves, correspondant à deux garçons et sept filles âgés de 6 à 7 ans, tous scolarisés dans la classe de CP du directeur, ont été enregistrées par la justice et de nouveaux cas pourraient émerger.Agé de 45 ans, ce père de famille qui exerçait depuis la rentrée 2014 à Villefontaine a été mis en examen pour "viols aggravés, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans, et acquisition et détention d'images pédopornographiques".Déjà condamné en 2008 à six mois de prison avec sursis pour pédopornographie, l'enseignant avait pu continuer à exercer son métier entre l'Isère et le Rhône et n'avait donc pas pour autant être frappé d'une interdiction d'exercer, un laxisme et une omerta qui choquent particulièrement les parents d'élèves.
Plusieurs affaires avaient surgi, comme à Rennes.
Le Rectorat de Rennes a prononcé la suspension immédiate d'un professeur d'éducation physique et sportive (EPS) d'un collège de l'académie. Le professeur avait été condamné en 2006 pour détention de l'image à caractère pornographique d'un mineur. Le Rectorat précise que cette mesure a été prise après sa révélation de cette condamnation auprès du recteur par le procureur de la République de Rennes, en application de la récente circulaire du 11 mars 2015 sur la nécessaire transmission par les procureurs des condamnations et procédures pénales d'un fonctionnaire à son administration. Outre sa condamnation passée, le professeur d'EPS concerné fait à nouveau "l'objet d'une mise en examen, actuellement en cours, pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans, dans un contexte familial".
Le rectorat, qui se refuse à révéler la localité où enseignait le fonctionnaire, indique avoir dépêché dans son établissement un inspecteur d'académie "pour accompagner la communauté éducative".
Une affaire de pédophilie resurgit en Savoie, où un prof devrait bientôt être jugé aux Assises pour l'agression de 33 fillettes.
Un instituteur de Savoie, Eric Molcrette, est soupçonné d’avoir violé ou agressé sexuellement 33 fillettes entre 2011 et 2013.Il se serait livré à des viols et agressions sexuelles sur 22 fillettes âgées de 5 à 6 ans au moment des faits, c’est-à-dire entre le 1er septembre 2011 et le 9 avril 2013.
Pendant les vacances d’été, cet enseignant s’occupait d’un centre équestre à Mornac-sur-Seudre, en Charente-Maritime où il se serait livré à des agressions sexuelles sur 11 fillettes âgées de 9 à 11 ans, en région Poitou-Charentes présidée de 2004 à 2014 par une certaine Ségolène Royal.
Najat Vallaud-Belkacem avait en outre insisté: "pour la première fois, nous commençons à passer au peigne fin tous les casiers judiciaires. Nous l'avons fait dans une académie; nous sommes en capacité de passer en revue 3.000 casiers par jour". Il faudra donc "une année" pour achever cette tâche auprès des 940 fonctionnaires de l'enseignement, dans cette seule académie.
Représentation de la compagne tahitienne de Paul Gauguin,
Tehura, âgée de treize ans,
par Manao Tupapau (L'esprit des morts veille), 1892.
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VOIR et ENTENDRE Valls pointer "des défaillances" dans une affaire de viols dans une école:
jeudi 17 septembre 2015
Programmes scolaires: la ministre a dû "tout corriger de fond en comble"...
Revus et corrigés, les nouveaux programmes scolaires ont échappé au sort de Palmyre
Impudent Lussault, en photo
comme au naturel
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Corrigés de fond en comble ? Il faut voir...
Elle doit être validée par la ministre (!), puis soumise au vote du Conseil supérieur de l’éducation. Pour une application dans les écoles et collèges à la rentrée 2016.
jeudi 16 avril 2015
Réforme du collège: Ayrault tacle Vallaud-Belkacem
L’ex-Premier ministre de Hollande critique la ministre de Valls sur la suppression des classes bilangues
VOIR et ENTENDRE la qualité de l'anglais de l'affigeant président Hollande qui, aux Philippines, n'a pas craint de se ridiculiser à nouveau:
Tous les nuls en anglais peuvent caresser l'espoir d'arriver un jour à l'Elysée...
mardi 6 septembre 2011
Pétition - Dites NON à la théorie du genre dans les manuels scolaires
A l'occasion de la rentrée scolaire, les manuels de Sciences et Vie de la Terre (SVT)de première font une place à la théorie du 'gender', ou du genre, importée des Etats-Unis.Selon cette théorie, les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme des pratiquants de certaines formes de sexualités qui peuvent être : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels ou encore transsexuels...
Il apparaît invraisemblable de voir figurer dans un manuel de SVT Hachette la phrase suivante:
« Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin ».
Les Jeunes CNIP luttent contre cette introduction idéologique dangereuse dans l'Enseignement et exigent son retrait immédiat de tous programmes scolaires.

PETITION
I C I
mardi 28 juin 2011
Education : les sectaires gauchistes s'en prennent à un sondage sur le recrutement des enseignants
Rue 89 n'aime pas la Fondation pour l'école: c'est plutôt une bonne chose !Les enseignants nostalgiques
d'(extrême) gauche
rejettent tout
ce qu'ils n'auto-gèrent plus
La Fondation pour l’école propose une œuvre éducatrice depuis 2004 au travers d’écoles indépendantes, sous la présidence d'Anne Coffinier, marquée par sa réussite à la première édition du concours national de la langue et de la culture françaises destiné aux élèves de CM2 et de 4è.
Anne Coffinier a collectionné les diplômes pour ensuite intégrer le réseau très fermé des diplomates français. Mère de trois enfants, elle s’engagea parallèlement dans le monde complexe de l’éducation. Son constat est sans appel : la France est en retard par rapport à ses voisins du monde occidental. Alors que beaucoup de pays laissent une grande autonomie et une liberté d’enseignement, notre système éducatif reste engoncé dans des schémas idéologiques. Les attaques dont la Fondation fait l'objet en est la démonstration.
Le site Rue89 a ainsi publié la prose d'un contributeur, Bernard Girard, professeur d’histoire-géo en collège, qualifié d'enseignant blogueur (canalblog), mais qui, dès le 3 juin dernier, est visiblement libre de son temps.
Pour tout dire, ou presque, ce pacifiste, dont en son temps, les théories nous auraient valu l'envahissement de la France par contournement de l'infranchissable ligne Maginot, a commis en 2008 un déjà article titré "11 Novembre : l'Ecole devrait honorer la paix, pas la guerre" (lien Rue 89), encore un autre "Les internats d'excellence, un coûteux gadget présidentiel" et aussi un article pour la LDH, également repris par Rue89, site Web d'information et de débat participatif orienté à gauche créé par d'anciens journalistes de Libération, au temps de Laurent Mouchard-Joffrin, un proche de Jean-Marie Le Pen (lien PaSiDupes): "Outrage au drapeau : un décret liberticide" (23 juillet 2010). Dans ce dernier, selon lui, le décret mettrait "en lumière le côté irrationnel et la profonde intolérance de tout ce qui tourne autour des symboles nationaux". C'est dire que l'auteur est doté d'un pedigree chargé.
La dernière livraison de ce "tolérant" est une charrette et s'intitule:
Pas une journée sans son sondage. Celui du jour, à l'initiative de la Fondation pour l'école, porte sur la liberté d'enseignement ou, plus précisément, sur le recrutement des enseignants par le chef d'établissement. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose, sauf pour Le Figaro qui reprend allègrement les résultats de ce sondage biaisé.
Comme dans bien d'autres sondages, les questions valent surtout par ce à quoi les sondés ne font guère attention, pas davantage d'ailleurs que les médias qui les répercutent. Ainsi, dans son édition du 2 juin, Le Figaro, pourfendeur obstiné de l'Education nationale, ne se sent plus de joie :
« Les parents d'élèves sont favorables à 87% à ce que les directeurs d'établissement aient des pouvoirs renforcés et 81% pensent qu'ils doivent pouvoir recruter leurs équipes de professeurs. »
Sauf que la question posée est :
« Le directeur d'établissement scolaire doit-il avoir la possibilité de recruter son équipe de professeurs par rapport à un projet éducatif bien défini pour disposer d'une équipe professionnelle soudée autour d'objectifs partagés par tous ? »
Donc très différent de ce qu'en dit Le Figaro. Et le pourcentage de « Oui, tout à fait » ne monte guère qu'à 31%, mollement soutenu par un « Oui, plutôt » à 50%.
Questions biaisées
A quoi, au juste, répondent les sondés lorsque les questions sont aussi lourdement biaisées ? [Selon le cas, les sondés qui sont souvent des parents d'élèves, sont des ânes] Avec la question sur le financement de la scolarité, on est en pleine manipulation [de l'avis de ce gauchiste]:
« Souhaitez-vous que l'Etat mette en place un système pour permettre à chaque famille de financer la scolarité de ses enfants quel que soit l'établissement choisi (le système pourrait être un bon scolaire, un ticket scolaire, un chèque scolaire ou un crédit d'impôt) ? »
Parmi les 74% de sondés plutôt favorables, qui vraiment est en mesure de faire la distinction entre un « bon », un « ticket », un « chèque » ? [Les parents qui ne sont pas d'extrême gauche sont des nuls]
Qui a pris conscience que le crédit d'impôt ne concerne en rien la moitié des foyers fiscaux qui ne payent pas l'impôt sur le revenu ? Qui sait vraiment que l'instauration du chèque scolaire, défendu par un seul parti politique, le Front national, équivaudrait à supprimer le service public d'éducation qui, malgré toutes ses imperfections, vaut sans doute mieux que la prétendue liberté défendue par la Fondation pour l'Ecole qui revient à donner le libre choix des élèves à l'établissement ? Et non le contraire, comme le pensent les naïfs. [Ce totalitaire est-il favorable à la suppression des sondages, puisqu'ils sont biaisés et s'adressent à des inconscients ? Mais est-il, en revanche, partisan du referendum ? Peut-être que donner la parole au peuple n'est-il pas démocratique, selon ce monsieur je-sais-tout, par ailleurs hostile à tout élitisme ? ]
Il est une question que, curieusement, la Fondation n'a pas posé[e] aux sondés [ce professeur d'histoire en collège n'est visiblement pas bivalent ou ignore l'orthographe, science des ânes], une question pourtant toute simple : « Souhaitez-vous que le chef d'établissement ait le pouvoir de refuser d'inscrire votre enfant ? », corollaire de la liberté d'enseignement. On doute que 80% répondent par l'affirmative. [Sauf que les inscriptions relèvent des tâches administratives du chef d'établissement, non concernées par le décret, et non pas de la 'liberté d'enseignement': ce monsieur procèderait-il par amalgames fallacieux ?]
La Fondation pour l'école utilise les méthodes de lobbies
[Des méthodes qu'à l'évidence la FSU et la FCPE réunis ne pratiqueraient pas, en réseaux...]
Un sondage, pour faire sens, mérite d'être lu à travers les desseins du commanditaire qui pose les questions. [Ne voilà-t-il pas une découverte circonstancielle dont nous avons tout à parier qu'elle n'indispose ce démocrate critique qu'en fonction des questions posées - et surtout des résulats obtenus !] Dans son combat pour la liberté d'enseignement, la Fondation pour l'école utilise des méthodes de lobbying éprouvées : la parution du sondage vient à point nommé soutenir un colloque qu'elle organise au Sénat, le 2 juin, sur le thème de l'« innovation », colloque animé par Natacha Polony, chroniqueuse au Figaro, égérie de l'école en blouse grise.
Pour cette mouvance traditionaliste [qui, en bonne démocratie, vaut bien la mouvance gauchiste], peu nombreuse mais très présente dans les médias [les majorités indisposeraient-elles les républicains vertueux ?], l'utilisation du vocabulaire « innovation » et « liberté » relève de l'abus de langage et de l'escroquerie intellectuelle. [[un sentiment qui mériterait un début de justification objective, de la part d'un réactionnaire à toute innovation approuvée par 87% de sondés: un score certes stalinien !...]
« Devenez partenaire de la Fondation et réduisez votre ISF »
[On imagine très mal que ce professeur puisse dispenser un enseignement neutre et respectueux des jeunes esprits maléables qui lui sont confiés ]Anne Coffinier, présidente à l'origine de la Fondation, ne dédaigne d'ailleurs pas [de] porter la bonne parole partout où elle a de bonnes chances d'être entendue [devrait-elle se priver d'une liberté d'expression que lui contestent de pseudo-démocrates de gauche ?] : ainsi, le 16 octobre 2007, le centre Saint-Paul du très intégriste Institut du Bon-Pasteur, lui donnait-il l'occasion, entre une conférence sur « Le sort des enfants morts sans baptême » ou sur « Les chrétiens en terre d'islam, actualité d'une persécution », de défendre ses vues dans une communication modestement intitulée « Sauver l'école, c'est possible ». [Faudrait-il réduire les chrétiens au silence ? Pour la donner à d'autres, selon ce laïc d'un genre très spécial et fort peu orthodoxe ? Cet extrémiste a-t-il des martyrs préférés ? ]
Mais pour qui roule donc la Fondation pour l'école ? Un début de réponse se trouve sur la page d'accueil de son site Internet avec cette invitation adressée au visiteur : « Devenez partenaire de la Fondation pour l'école et réduisez votre ISF de 75% ».
[Ce respectable éducateur enseigne l'instruction civique à de 'jeunes' adolescents de collège, mais leur dit-il qu'une adhésion à la LDH ouvre les mêmes droits ? Alors, ils ont une chance inouïe, car les lecteurs de Rue 89 - qui publie - n'ont pas droit à tant de probité intellectuelle, donc de respect... Nous n'avons pas hâte que ce genre de militant assure l'avènement d'une république du même nom ! ]
A propos des outrages aux emblèmes nationaux, le tolérant passeur de savoir -agréé par l'Education Nationale- écrivait: " Quand un décret, dicté par des préoccupations aussi peu légitimes, atteint une telle brutalité, une telle extravagance, il perd toute légitimité. Heureusement : les poubelles de l’histoire sont pleines de lois de ce genre…"vendredi 11 décembre 2009
L'enseignante d'anglais poursuit ses élèves en justice

La version abrégée -et édulcorée- du magazine LePoint
Une enseignante marseillaise n'a pas laissé passer les injures dont elle était victime. Des élèves avaient créé un groupe de diffamation sur un réseau social d'Internet, apprend-on finalement. Agés d'environ quatorze ans seulement, des élèves de troisième du collège des Chartreux, situé dans le centre-ville, faisaient notamment circuler une pétition pour réclamer "sa tête" via Facebook.
Selon le journal régional La Provence, qui a révélé l'affaire, le professeur d'anglais a déposé plainte mardi pour "injures sur personne chargée d'une mission publique". Trois élèves ont déjà [admirons le 'déjà' au passage] fait l'objet de sanctions disciplinaires au sein du collège, dont ils ont été exclus temporairement, et devraient rapidement être entendus par les services de police, a-t-on précisé [cette fois] de source judiciaire.
"Ce sont des élèves avec lesquels nous n'avions aucun problème", assure [, selon l'usage,] le chef d'établissement, Marie-Claude Cluzeville [sans plus de détails que celui -extrait de l'ensemble des propos qui sont moins compassionnels que ceux choisis par le journaliste]. "Ils ont été exclus temporairement, de un à huit jours en fonction de leur rôle", a-t-elle précisé. [Et on en reste sur l'impression laissée par la sanction...]
Il faut toutefois savoir, mais les faits remontent à 2006, que le collège s'est illustré dans une affaire impliquant cinq de ses collégiens, "âgés de 14 et 15 ans, qui avaient été écroués -après avoir été mis en examen- pour des viols répétés d'une camarade de treize ans qui ont été filmés avec leurs téléphones portables.
La victime aurait 'consenti' (citation de presse) à d'autres 'relations' avec des amis de son partenaire. Le chantage avait duré presque trois mois, alimenté par de nouvelles vidéos et sans doute leur copie sur un ordinateur portable. Les jeunes gens étaient inconnus de la police et de la justice mais considérés comme des adolescents 'turbulents'."
Le magazine Le Point ne semble pas avoir d'archives, ou les néglige.
La version du journal La Provence est moins complaisante
"Jetée en pâture sur internet, la prof d'anglais n'a pas tardé à riposter. En accord avec la principale du collège des Chartreux, à Marseille, la jeune femme a déposé plainte, mardi, pour injures sur personne chargée d'une mission de service public. Quelques jours plus tôt, l'un de ses élèves, en classe de 3e, avait créé un groupe, sur le réseau social Facebook, dénigrant et insultant pour l'enseignante.
Baptisé "Pour tous ceux qui veulent qui y ai plus Mme..." (sic), cet espace de discussions était fréquenté par plusieurs élèves, dont certains n'hésitaient pas à proférer des propos clairement injurieux.
Alerté, le professeur s'en est tout de suite ému auprès du chef d'établissement, Marie-Claude Chuzeville : " Les gamins ne se rendent pas du tout compte de la gravité de ce genre de choses. Ce sont des élèves avec lesquels nous n'avions aucun problème. Mais il fallait qu'ils prennent conscience de leurs actes. C'est moi qui ai conseillé à l'enseignante de déposer plainte et j'ai également fait une demande de protection juridique pour elle."
Ce type de dérapage semble ne pas être isolé sur internet. Les professeurs font d'ailleurs très souvent les frais de la colère ou de la frustration de certains de leurs élèves. En revanche, le fait d'ouvrir une procédure auprès des services de police constitue bien une première. Dans de nombreux cas, les dossiers se règlent entre les murs des établissements scolaires.
Aujourd'hui, trois collégiens seraient mis en cause. S'ils n'ont pas encore été entendus par les services de police, ils font déjà l'objet de sanctions disciplinaires. "Ils ont été exclus temporairement, précisait la principale. De un à huit jours en fonction de leur rôle. J'ai également demandé à une association d'intervenir auprès d'eux pour leur expliquer les conséquences juridiques et le droit sur Internet."
Ce n'est pas la première fois que le "web" secoue la corporation.
En janvier 2008, le lancement du site note2be.com, qui proposait de donner une note aux enseignants, avait entraîné de vives polémiques.
Depuis, plusieurs décisions de justice ont donné raison à ses détracteurs et le site ne fonctionne plus que de façon très limitée. Mais l'injure et la diffamation continuent de circuler sur le net bien plus vite que ceux qui tentent de les maîtriser." (La Provence, daté du jeudi 10 décembre 2009)
Félicitations aux adultes
Cette version est plus engagée, donc moins indifférente au sort des enseignants, voire moins méprisante. Que n'est-elle professeur d'histoire pour mobiliser l'intérêt du Point.
Hommage à ce chef d'établissement exceptionnellement solidaire qui a le respect du personnel enseignant et joue un rôle éducatif réél auprès des jeunes: elle ne verse pas -comme la plupart de ses confrères- dans la facilité de la complaisance et du laxisme, à la seule fin réelle de travestir les statistiques des violences physiques et verbales dans son établissement, de ne pas faire de vagues et d'assurer ainsi sa progression de carrière.
jeudi 13 novembre 2008
L’Histoire est-elle enseignée avec l’objectivité du militant ou celle de l’historien?
Exemple de propagande de France 2 , la diffusion d'un documentaire de l'auteur et réalisateur Jean-François Delassus, « 14-18 , le Bruit et la Fureur » en ce 11 novembre ? Cette illustration flagrante des dérives militantes est d’autant plus percutante qu’il s’agit d’un montage, à la fois sonorisé et colorisé (l’essentiel de l’aspect historique de cette entreprise épargnée au dernier poilu témoin...), pour satisfaire une jeunesse actuelle peu sensible à l’authentique mais réceptive au sensationnel et au schématique. A cet égard, le documentaire pouvait donc satisfaire ce créneau, à défaut de le respecter: commentaire martelant pendant 110 minutes les mêmes poncifs militants et autres idées démagogiques caractéristiques de la pensée unique.
La chaîne publique n’avait pas mis en garde le public
Au plan politique, le gaz moutarde de l’idéologie marxiste s’est efforcé de vaincre les lignes ennemies par la réactivation de la lutte des classes et de la laïcité sectaire: ainsi, à titre d’exemples, les états majors se pavanent et travaillent à leur carrière, tandis que les pious-pious se « font descendre » et les églises participent à l’effort de guerre, de soutien du moral des troupes engagées contre leur volonté au service de la patrie et de résistance à l’envahisseur.
A-t-il été laissé la moindre chance aux spectateurs de la Star’Ac ou de Patrick Sébastien, égarés dans ce spectacle d’horreurs, de conserver leur liberté de jugement, ou n'auront-ils pas plutôt été bombardés dans leurs divans comme au Chemin des Dames, sous le pilonnage de clercs pacifistes et de l’état-major de la Chaîne ? La question que se pose le ministre n'est donc pas déplacée. Quelle est-elle ?
«Est-ce qu'il ne faudrait pas qu'une bonne fois pour toutes ce que nous considérons comme devant être enseigné aux élèves soit prescrit par la représentation nationale ?», s'est interrogé Xavier Darcos.
Le Figaro rapporte que le ministre de l'Éducation a plaidé en ce sens devant la mission d'information sur les questions mémorielles de l'Assemblée nationale.
"Qui doit définir le contenu des cours d'histoire dispensés aux élèves ?
Le Parlement, a proposé mardi Xavier Darcos, entendu par la mission d'information sur les questions mémorielles de l'Assemblée nationale. Une mission créée en mars après la polémique née de la proposition de Nicolas Sarkozy de confier à chaque élève de CM2 la mémoire d'un enfant juif mort en déportation. Le ministre de l'Éducation nationale s'est demandé si la représentation nationale, députés et sénateurs, ne pourraient pas prescrire «ce qui doit être enseigné» aux élèves dans des matières sensibles. Il a cité l'histoire.
Le ministre de l'Education était entendu par plusieurs députés de cette mission pluripartite, qui s'interrogeaient sur le contenu de l'enseignement, sur la place des commémorations, ou encore sur le conflit entre mémoire et approche scientifique de l'histoire. «Est-ce qu'il ne faudrait pas qu'une bonne fois pour toutes ce que nous considérons comme devant être enseigné aux élèves soit prescrit par la représentation nationale ? Nous n'aurions pas ces questions», a affirmé le ministre. «Evidemment on ne peut pas rentrer dans tous les détails. Mais on aurait au moins des grands sujets qui seraient reconnus une bonne fois pour toutes», a ajouté Xavier Darcos.
«Je pense que pour ce qui est de l'histoire en particulier, je me demande même si ça ne s'impose pas. C'est moins important pour des enseignements de disciplines qui ont un caractère scientifique et répétitif plus marqué. Mais peut-être que pour l'histoire ce serait nécessaire», a-t-il précisé. «Je pense que nous réglerions une partie de nos difficultés - parce qu'on voit bien qu'on est en difficulté au fond, derrière tout cela il y a des questions politiques (...) il y a des débats profonds - et peut-être un vrai débat public devrait se passer au parlement». Le ministre a plaidé pour que «sortent de cette mission mémorielle des recommandations qui puissent déboucher sur cette idée là».
La position du ministre rejoint celle de plusieurs historiens ou intellectuels auditionnés jusqu'ici qui ont estimé qu'il était légitime pour le législateur de se préoccuper du contenu des manuels scolaires.
Les syndicats d’enseignants admettront-ils que les enseignants de l’Histoire peuvent être des géographes et qu’ils ne dominent leurs deux valences également. Une large partie d’entre eux, à laquelle s’ajoute les ‘spécialistes’ d’histoire qui n’ont pas une connaissance égale de toutes les périodes ou le go^t de l’approfondissement personnel, doit donc faire confiance aux ouvrages des éditeurs, lesquels sont engagés. Les professeurs militants choisissent donc pour leurs classes des manuels en fonction de leur orientation politique commune.
Le problème de l’objectivité se pose avec la même acuité pour les ouvrages scolaires que pour la presse." C’est tout dire !
S’il fallait des preuves de la menace qui pèse sur le traitement de l’Histoire
Avons-nous tous vu le même documentaire ?
Mais cette critique (Marion Festraëts) ne dit pas que nous sommes restés Français, un peuple libre…
«La dimension commémorative du service public audiovisuel suscite une véritable adhésion des téléspectateurs. » Un traquenard
Documentaire de Jean-François Delassus (France/Belgique, 2008). 110 mn. Inédit.
Voilà une leçon d'histoire [sic !] parfaitement documentée, solidement bâtie et dispensée avec conviction [compatible avec l’objectivité ?]. Mais si la part documentaire de ce programme commémorant le 90e anniversaire de l'Armistice justifie amplement de le regarder, sa dimension narrative déçoit de bout en bout. En voulant raconter 14-18 à travers les souvenirs d'un poilu imaginaire, le réalisateur Jean-François Delassus se proposait de nous rendre sensible l'épreuve de la guerre. De réchauffer la rigueur historique au feu d'une expérience humaine. Mais donner vie à un personnage - fût-il un soldat générique, sans visage et sans nom - exigeait de le caractériser, de lui inventer une histoire, un ancrage social, des pensées, un mode d'expression et une voix dont le grain dise par où il est passé. Autant de dimensions qui font défaut à 14-18, le bruit et la fureur. [l’essentiel est-il vraiment là ?]
Sur des archives colorisées - première partie de soirée oblige ? - et autres représentations filmiques de la Grande Guerre issues des années 10 (Coeurs du monde, de David W. Griffith) aux années 2000 (Les Fragments d'Antonin, de Gabriel Le Bomin), le soldat invisible raconte d'une voix de jeune premier (?) les taxis de la Marne et Verdun, la haine du Boche et l'horreur des tranchées... Pour expliquer l'embrasement de l'Europe, dire la violence des combats dans les Dolomites, l'erreur d'un choix tactique ou les chiffres de la bataille de la Somme, le narrateur se mue en historien [estampille de qualité et d’objectivité ?]. Le personnage y perd le peu d'existence qu'il avait acquise dans l'esprit du spectateur, décidément perplexe devant un artefact narratif qui alourdit plus qu'il ne porte ce programme. (François Ekchajzer, Télérama, Samedi 8 novembre 2008)
Pas grand-chose sur le fond, le ton ni l’engagement politique? Ne pas se mouiller…
Commentaires de ré-équilibrage (sur le site Télérama):
Pas facile, comme le dit François Ekchajzer, de croire à ce poilu et à son rémanant copain Léon.Transparent à force d'être synthétique. Tantôt poilu de base dévoré par les poux, tantôt paraissant doté d'un grade qui lui permet de visionner les films confisqués à l'ennemi, tantôt géopoliticien analysant les conséquence de l'accord germano-soviétique ...
Le commentaire pense et raconte la guerre à partir d'aujourd'hui, ainsi il contribue à ce que les jeunes puissent se sentir concernés, ce qui est le but de ce genre d'émission.
« 90% des images de la grande guerre sont des images d'entraînement à l'arrière en prévision des batailles, voire des reconstitutions. Le simple esprit d'observation permet de le vérifier: travail des opérateurs: trépied avec manivelle, matériel lourd et encombrant...obus explosant devant la caméra, soldats tombant devant la caméra, caméra surplombant la tranchée ou le champ de bataille = bidon »




