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mercredi 31 août 2016

Passation de pouvoirs: les vacheries de Sapin à Macron

Les piques à peine voilées de Sapin à Macron lors de la passation de pouvoirs 

Sapin n'a pas cessé de planter des banderillesau cours de la passation de pouvoirs, ce mercredi à Bercy. 

Le cuistre en chaussettes roses,
risée de l'Europe
Michel Sapin a lancé à Emmanuel Macron un appel à jouer "collectif" et à "gauche". Ce proche de Hollande passe pour porter la parole du président et c'est un message pauvrement codé que vient d'envoyer Michel Sapin à l'ex-ministre de l'Economie qui reprend sa liberté.
Faute d'amateurs et de personnalités compétentes, Sapin a accepté un ministère élargi de l'Économie et des Finances
alors qu'
à 64 ans il peine déjà à assumer une tâche déjà trop lourde aux seules Finances et comptes publics. Chacun garde en effet en mémoire que Sapin a été dépassé par la charge de ministre du Travail et de l'Emploi (mai 2012-mars 2014), échouant à concrétiser la promesse présidentielle de l'inversement de la courbe du chômage en 2013 et la reportant à 2014...

Sapin n'a pu dissimuler sa détestation de son brillant cadet
Après deux années de cohabitation tendue à Bercy, le discours prononcé par Michel Sapin était pour le moins aigrelet: le coup de pied de l'âne ! Après s'être félicité de la réunion de deux ministères, l'Économie et les Finances, entre ses mains, sans imaginer un instant le risque couru par Hollande, le bras cassé est entré dans le vif du sujet: 
"Je veux dire combien ton travail, au-delà de ta fougue à parler de tous les sujets, a été profondément utile", a-t-il amorcé. "Faire quelque chose, c'est forcément créer du débat", a ajouté le ministre, évoquant par la bande les remous engendrés par l'adoption de la loi Macron l'été 2015
"La France a besoin de talents, tu en fais partie, mais aussi de stabilité dans la gestion de son administration", a poursuivi l'ancien député bientôt de retour dans l'Indre, critiquant implicitement le choix d'Emmanuel Macron d'abandonner le navire gouvernemental. 

Michel Sapin a ensuite accordé peu de crédit aux ambitions présidentielles de son rival de Bercy : "Je suis persuadé qu'il y aura du Macron II ou du Macron III, mais il faudra attendre quelques années", a-t-il assuré, laissant penser qu'Emmanuel Macron pourrait revenir en politique sous l'étiquette de ministre, plutôt que celle de président, et dans quelques années seulement.
 
Juge de tout en Hollandie, Michel Sapin nie avoir fait claquer le string d'une journalistemais reconnaît un fondement à la révélation de sa grossièreté, admettant un "geste inapproprié." Le ministre menteur sur les chiffres du chômage a pourtant décidé que les faits n'ont pas "la gravité d'un harcèlement ou d'une agression sexuelle". 

La crainte que Macron ne reste pas "à gauche" et rejoigne le centre 

Michou Sapin a surtout adressé à Emmanuel Macron un appel à jouer à gauche. "Tu inscrits ta démarche dans une vision collective", dit-il. "Je ne sais pas pourquoi, j'ai le sentiment qu'on continuera à entendre parler de toi, et c'est tant mieux. Dans l'intérêt du progrès, des progressistes, et de la gauche", a-t-il déclaré devant un Emmanuel Macron manifestement sidéré qui a toussoté et détourné le regard. 

Le ministre déserteur du gouvernement a en effet déclaré le 19 août "qu'il n'est pas socialiste". "Bonne chance Emmanuel, je souhaite que la bonne chance pour toi soit une bonne chance pour nous tous", a-t-il douté, invitant là encore l'ex-ministre à ne pas changer de trottoir et à rester loyal à François Hollande.

jeudi 14 mai 2015

Cabale lancée par Le Point contre Rachida Dati et de prétendues "dépenses indues" de son ministère

La Cour des Comptes pointe le ministère et non pas la ministre

"Epinglée pour ses dépenses luxueuses"? Dati démonte les ambiguïtés d'une accusation ad hominem


La Cour des Comptes a-t-elle suggéré
une grosse rallonge de
ses "frais de représentation"?
Le Point commente plutôt que de s'en tenir aux faits et à l'information. "Les dépenses de l'ancienne garde des Sceaux, entre 2007 et 2009, n'ont pas été du goût de la Cour des Comptes. "Rachida Dati rattrapée par la Cour des comptes."
Le Point est détenu par François Pinault, "milliar­daire favori" de F. Hollande qui entretient une "rela­tion privi­lé­giée avec le finan­cier", selon l'hebdomadaire Marianne. 
"La Cour des comptes épingle les dépenses de Rachida Dati", titre le magazine dirigé par Étienne Gernelle qui fait des ménages sur la radio de service public, France Info, en plus de la direction du Point depuis janvier 2014, à la suite de Franz-Olivier Giesbert, qui collabora à un livre de Pierre Mauroy et écrivit une biographie de François Mitterrand.

Le Point mène la cabale contre l'ancienne ministre
"Rachida Dati, qui aimait alors paraître en Dior ou en Saint Laurent, s'était distinguée par une explosion des frais de réception de son ministère. L'enveloppe de plusieurs centaines de milliers d'euros [c'est aussi flou et vaporeux qu'une robe d'organdi] est destinée à financer des événements, fêtes et autres garden-parties. Mais, en épluchant le budget du ministère, le gendarme des finances publiques a retrouvé des bordereaux de vêtements de luxe qui n'avaient rien à faire là." Voici ne renierait pas cette présentation et Closer la revendiquerait.
VOIR et ENTENDRE le journaliste du Point lancer un défi à l'ancienne ministre:

"Rachida Dati épinglée par la Cour des comptes pour dépenses indues"
, selon la dépêche de l'AFP, reprise telle quelle par actu.orange.fr qui cite Le Point... Un effet boule de neige digne des réseaux sociaux que dénonce cette presse-là.
Le Point tourne ses phrases en sorte de salir les adversaires du pouvoir. 
Rachida Dati est-elle personnellement visée par les comptables de l'Etat? Il semblerait que oui, à en lire Le Point: "l'ancienne ministre de la Justice Rachida Dati a été épinglée récemment [il y a cinq mois, en janvier !...] par une décision de la Cour des comptes pour près de 9.000 euros de dépenses indues, notamment de vêtements, et 180.000 euros de dépenses de communication lorsqu'elle était au ministère, raconte mercredi l'hebdomadaire Le Point. Est-ce que ce sont les termes de la Cour ou bien ceux de ses deux journalistes (Michel Revol et Fabien Roland-Lévy) épaulés par les services du magazine? Un récit du type que va subir l'Histoire de France du fait de la réforme du collège voulu par Najat Vallaud-Belkacem...
La Cour des comptes a refusé -mais à qui ?- pour près de 190.000 euros de dépenses au total, sur la période allant de 2007 à 2010.

Sur les 9.000 euros de dépenses, une partie des sommes ont servi à acheter des foulards Hermès, selon Le Point. Mais pour qui ? La décision fait état notamment de "factures d'achat de vêtements de luxe, de consommation de boissons ou de repas, d'achats de pâtisserie, de journaux, de produits de pharmacie", mentionné sous un bordereau "frais de réception et de représentation" liés à la fonction ministérielle.
Les 180.000 autres euros ont servi à des dépenses de communication dans le cadre de contrats passés avec la société Giacometti-Péron. Cette société est impliquée dans une enquête du pôle financier sur les dépenses de sondages et de communication sous le gouvernement Fillon. Pierre Giacometti est un conseiller proche de Nicolas Sarkozy: était-il concevable qu'il fut proche du PS?

20Minutes est moins frontal et plus sournois en illustrant son article d'une photographie de la ministre en robe de soirée.
Le Point semble avoir par avance réglé son compte à Rachida Dati. Mais -sans contester les formulations de son confrère-, 20Minutes reprend les allégations de l’hebdomadaire. La répétition semble établir une vérité: "sur les 9.000 euros de dépenses, une partie des sommes ont [une partie = "a"] servi à acheter des foulards Hermès, recopie 20Minutes, sans plus de nuances.

L'attaque de la chaîne i-télé (groupe Canal+, notoirement socialiste) est encore plus explicite dans sa présentation de sa vidéo.
 
"Les dépenses luxueuses de Rachida Dati viennent d'être épinglées par la Cour des comptes selon nos confrères du Point. L'ancienne Garde des Sceaux nie tous les faits et affirme qu'il y a une cabale politique à son encontre.
VOIR et ENTENDRE la charge:

Dati rétablit la vérité sur ces accusations

La maire du VIIe arrondissement a entièrement réfuté cette présentation. "Le ministère de la Justice ne m'a jamais financé de dépenses personnelles ou acheté un quelconque vêtement. Je ne vivais pas au ministère et mes dépenses étaient financées sur mes deniers personnels", a affirmé Mme Dati, interrogée par l'agence de presse gouvernementale. "La Cour des comptes ne m'a jamais mise en cause ni à titre personnel, ni à titre professionnel", a-t-elle ajouté.
La maire du VIIe arrondissement a réfuté entièrement cette décision. « Le ministère de la Justice ne m’a jamais financé de dépenses personnelles ou acheté un quelconque vêtement. Je ne vivais pas au ministère et mes dépenses étaient financées sur mes deniers personnels », a affirmé Rachida Dati. « La Cour des comptes ne m’a jamais mise en cause ni à titre personnel, ni à titre professionnel », a-t-elle ajouté.

Et l’avocat de Rachda Dati, Me Aurélien Hamelle, de préciser que la Cour des comptes « dans son arrêt a remis en cause, pour de pures raisons d’imputation comptable, un total d’un peu plus de 9.800 euros de dépenses. Un tiers seulement de ces dépenses concerne des vêtements et accessoires qui étaient des cadeaux faits aux délégations judiciaires étrangères en visite en France (cravates, foulards…). C’est une pratique parfaitement habituelle. La Cour des comptes n’a pas considéré que ces dépenses étaient injustifiées".


Tous les organes de presse ne font pas droit à la défense

Me Aurélien Hamelle, avocat de Mme Dati, a affirmé par communiqué que l'ancienne garde des Sceaux fait "l'objet d'une polémique insidieuse (...) Contrairement à ce qui peut être lu dans différents media, elle n'a laissé aucune ardoise à une quelconque maison de luxe et la Cour des comptes ne lui a pas 'refusé' 9.000 euros de factures".

Dans son arrêt, la Cour des comptes "a remis en cause, pour de pures raisons d'imputation comptable, un total d'un peu plus de 9.800 euros de dépenses. Un tiers seulement de ces dépenses concerne des vêtements et accessoires qui étaient des cadeaux faits aux délégations judiciaires étrangères en visite en France (cravates, foulards...). C'est une pratique parfaitement habituelle. La Cour des comptes n'a pas considéré que ces dépenses étaient injustifiées". Le Point serait donc justifié à admettre qu'elles étaient... justifiées !

De son côté, Pierre Giacometti rétablit également les faits.
Il a assuré par communiqué que "les prestations de la société GiacomettiPéron, faisant l'objet des contrats passés avec le ministère de la Justice, ont bien été effectuées en respectant scrupuleusement la nature des interventions prévues par ces contrats : réunions régulières avec le cabinet, notes d'analyse et de recommandations stratégiques, suivi des actions de communication menées dans le cadre des réformes engagées par le ministère".

"La société GiacomettiPéron s'inscrit en faux contre toutes insinuations qui laisseraient entendre que le ministère de la Justice n'aurait pas été directement bénéficiaire de ces prestations", insiste-t-il.

A propos de "l'affaire des sondages de l'Elysée", "la société GiacomettiPéron rappelle que durant ses quatre années de missions pour la présidence de la République, aucun sondage d'opinion n'a été réalisé par elle pour la présidence de la République ou pour le gouvernement, ni facturé. En aucun cas la société n'a participé à la commercialisation de sondages d'opinion avec quelque institut de sondage que ce soit. Elle a respecté scrupuleusement les prestations prévues dans le cadre des contrats signés selon la procédure de gré à gré habituelle dans les métiers de conseil".

A preuve de la cabale, l'ensemble de ces sommes, validées par le comptable public de la Place Vendôme, devra être remboursées par le ministère.

Qu'est-ce qui pouvait
distraire l'attention de l'opinion des critiques soulevées par la poignée de mains "historique" du président Hollande avec l'ex-dictateur de Cuba, réduit à l'état de momie ? 
Le Point s'est chargé de la basse besogne. 

mardi 14 juillet 2009

La maire D. Voynet charge la police à Montreuil

Plein d’avenir, un intermittent du journalisme témoigneC’est avec un rare parti pris que Dominique Voynet, maire de Montreuil-sous-Bois, près de Paris, s'est violemment élevée mardi 14 contre l'intervention des forces venue la veille rétablir l'ordre sur sa commune perturbée par une manifestation contre de présumées violences policières.
La police avait dû intervenir pour évacuer un squat d'intermittents du spectacle (politique) que tolérait la maire Voynet, malgré les nuisances et risques associés supportés par la population.

De bon matin sur France Info, l’ancienne dirigeante des Verts a prononcé le réquisitoire de ce qu’elle appelle une "démonstration de force totalement inutile qui a généré à son tour le désordre". Elle en a profité pour insinuer que l’ordre venait 'probablement’ "d'en haut". Même le directeur régional de la police ne serait pas responsable: sur la radio de service publique, la Verte semblait connaître le coupable: l'hyper-actif désigné à mots couverts sur France Info ne serait autre que "qui vous savez"... Et si c'était Brice Hortefeux, ce serait du pareil au même, puisque, sans le début d'une preuve, on peut accuser tout le monde. La rumeur fait le reste et les dégâts qu'on sait dans les quartiers. Que Cohn-Bendit lui fasse de l'ombre ne justifie en rien ces graves insinuations.
La maire D. Voynet était intarissable et véhémente.
La "manifestation dans laquelle la tension était palpable, dans laquelle aucune violence n'a été commise [de l'art de faire du volume avec pas grand chose !], a été dissoute assez violemment [ah, tout de même...] par les forces de l'ordre", a-t-elle déploré. Tout cela n'est-il pas un brin subjectif, mais clairement tendancieux? Quoi qu'il en soit, la maire D. Voynet serait manifestement fâchée que les troubles ne rebondissent pas.

Un journaliste stagiaire du Monde qui couvrait le rassemblement a été placé en garde à vue pendant la nuit bien qu'ayant fait état de sa 'qualité' [le terme est adéquat, mais révélateur du fait que l'aristocratie a transmis ses privilèges à la classe médiatique], rapporte le quotidien mardi. Le "jeune" intermittent était-il véritablement en reportage pour le journal Le Monde ?

La veille du 14 juillet, date à laquelle le sport national dans les quartiers consiste à brûler des voitures de travailleurs (500, cette année), des intermittents du spectacle avaient en effet appelé à manifester lundi soir justement précisément, contre l'expulsion évidemment 'musclée', d'une quinzaine de squatters appartenant à des milieux artistiques d'une ancienne clinique de la ville de la maire Verts: c'était le 8 juillet, soit tout de même 5 jours plus tôt...

La presse ne s’interroge pas sur l’objectivité du témoignage d’un manifestant. Elle cite les propos de Joachim Gatti, un réalisateur de 34 ans, qui affirme avoir été grièvement blessé à l'oeil par un tir de flash-ball lors d'une manifestation qui avait suivi cette expulsion. Comme chacun sait, les manifestants sont souvent eux-mêmes équipés de flash balls. Logiquement, celui-ci aurait dû perdre cet oeil. De plus, le projectile ne provient donc pas nécessairement des rangs de la police.

Dans un communiqué, la Coordination des intermittents et précaires affirme qu'il s'agit de la quatrième personne à avoir perdu un oeil depuis le début de l'année à la suite d'un tir de cette nature. "Grièvement blessé à l'oeil" est devenu "perte d'un oeil", et pour la 4e fois...
Les intermittents seraient-ils donc des animateurs spécialisés dans ce type d’événementiel que la coordination en est à son 4e accident de flash ball ? On ne le sait pas suffisamment, mais les intermittents du spectacle pratiquent des activités à hauts risques... Peut-être auraient-ils besoin d'un stage d'entraînement au maniement des armes ?

Sans dissimulé la récupération politicienne des incidents, la polémiste politique a envenimé le débat.
"La dotation en flash-ball de la police a été appuyée par l'argument que ces armes seraient 'non létales' et que leur usage serait rigoureusement encadré. Les faits démontrent qu'il n'en est rien", a-t-elle estimé. Connaissant le danger présumé dont le flash-ball est accusé, il semble pourtant que, soit l’intermittent de l’agitation politique permanente a eu beaucoup de chance, soit l’arme a fait la preuve de son efficacité purement dissuasive. Dans les deux cas, la maire Voynet n’est guère crédible.

->
Comme il est d’usage en pareilles circonstances, les autorités ont saisi l'Inspection générale des services (IGS, la police des polices) de cette affaire.


La maire Voynet milite pour le réchauffement urbain
Près de 300 personnes ont à nouveau manifesté lundi soir contre les forces de l'ordre et des heurts se sont tout naturellement produits quand la police a voulu les disperser : les manifestants étaient réunis pour en découdre.

Dominique Voynet a poursuivi son réquisitoire en estimant que les policiers ne s'étaient pas contentés de séparer les manifestants, mais qu'ils avaient "plaqué violemment un bon nombre d'entre eux contre les murs" et "les ont frappés à coups de matraque" et "arrosés de gaz lacrymogène, devant des habitants de la ville totalement stupéfaits et effarés". Probablement devant de « jeunes » enfants et de futures mamans…

Les policiers sont-ils tombés dans piège médiatique ?

Le journaliste stagiaire, qui a été relâché mardi à 06h30, raconte son interpellation dans le quotidien Le Monde qui l’emploie.
"La manifestation était en train de se disperser, j'ai soudain été plaqué au sol et j'ai entendu un policier dire: 'Toi aussi, tu viens avec nous'. Ils m'ont attaché les mains dans le dos. J'ai répété à plusieurs reprises que j'étais journaliste, mais ils n'écoutaient pas", déplore-t-il.
"Dans le fourgon, il y avait trois policiers qui traitaient les deux manifestants interpellés avec moi de 'sales gauchos'", assure-t-il.
Et pourquoi pas lui, puisqu’il a été pris dans la même « rafle » ?


Les policiers sont-ils tombés dans piège politicien?

Le journaliste stagiaire, qui a été relâché mardi à 06h30, raconte son interpellation dans le quotidien du Monde qui l’emploie.
"La manifestation était en train de se disperser, j'ai soudain été plaqué au sol et j'ai entendu un policier dire:
'Toi aussi, tu viens avec nous'. Ils m'ont attaché les mains dans le dos. J'ai répété à plusieurs reprises que j'étais journaliste, mais ils n'écoutaient pas", déplore-t-il.
"Dans le fourgon, il y avait trois policiers qui traitaient les deux manifestants interpellés avec moi de '
sales gauchos'", ajoute-t-il. Et pourquoi pas lui, puisqu’il a été pris dans la même « rafle » ?
L’intermittent du spectacle médiatique Le petit stagiaire a honnêtement gagné son CDI…

lundi 24 novembre 2008

Désirdavenir Royal met à jour les mœurs socialistes

La Guadeloupe, nouvelle victime de l’amère Royal



Et voici
l'envers
du décor,
le revers de
la médaille
la photo...

Le président de la région Guadeloupe et secrétaire national à l'Outre-mer sortant du PS, Victorin Lurel, s'est déclaré dimanche "choqué" et "indigné" par "les accusations de fraudes qui visent depuis vendredi soir les socialistes ultramarins".
"Les fédérations d'Outre-mer sont attaquées [...] "en des termes qui salissent gravement l'image de nos territoires, contribuant une fois de plus à associer les terres insulaires lointaines à des terres de magouilles", souligne-t-il dans un communiqué.

Demandant à "ses camarades de retirer
ces propos indignes des principes socialistes" au moment où les "contestations affluent de nombreuses fédérations de France hexagonale", Victorin Lurel invite "chacun à garder son sang-froid".


Le député socialiste souhaite que "toute la lumière soit faite rapidement sur les irrégularités et les erreurs qui ont pu être commises, sans pour autant sombrer dans des insinuations détestables".
Les deux camps n’ont-ils pas signé les procès verbaux de scrutin ?
A propos des "irrégularités constatées en Guadeloupe", il précise qu'elles "concernent les sections de Pointe-à-Pitre et Anse-Bertrand" et "seront examinées par la fédération et la commission de récolement des votes".