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mercredi 5 novembre 2014

Le Guen accuse la gauche du PS de radicalisation

Le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement dénonce "une forme d'escalade gauchiste"

Les violences altermondialistes sur le réservoir de Sivens font sortir Jean-Marie Le Guen de sa réserve
Il a dénoncé une "forme d'escalade gauchiste" de ceux qui défendent "la violence".
Les affrontements du week-end lors de l'hommage "pacifique" à l'activiste écologiste mort sur le site du projet contesté de réservoir d'eau, le responsable socialiste a observé : "Il y a malheureusement autour de ces infrastructures des groupes d'une extrême violence. Nous sommes face à une contestation violente et je m'étonne que certains, par facilité, continuent à dire que cette violence peut être légitime."

VOIR et ENTENDRE Christophe Caresche condamner "l'exploitation des morts" par Cécile Duflot qui a fait son show au Palais Bourbon en tentant d'imposer une minute de silence à l'Assemblée des députés après la mort de l'activiste.

Le protégé de Cécile Duflot était membre de France nature environnement (FNE),
association de 3.000 associations membres ou affiliées, qui s'est  livrée à une démonstration de force à Paris, avec le soutien des trotskistes du NPA. "Le héros, c'est Rémi", a lancé une manifestante, Sophie Tissier, intermittente du spectacle qui investit du temps et son allocation chômage dans l'action militante. 
76 personnes ont été interpellées dimanche en marge d'un rassemblement non autorisé place Stalingrad à Paris. Certaines d'entre elles étaient en possession de marteaux, pinces, poings américains ou pétards. Dix-neuf des interpellés ont été placés en garde à vue, trois pour port d'arme prohibé et quatorze pour participation à un attroupement en vue de commettre des violences, a précisé la préfecture de police de Paris.


Cette forme d'escalade gauchiste est tout à fait dangereuse", rappelle l'élu parisien

"Il y a eu un certain nombre de déclarations de responsables politiques -
à l'extrême gauche, Mélenchon, un certain nombre d'écologistes - qui ne se rendent pas compte qu'on est dans un État de droit, qu'il faut aller vers un apaisement de la société, mais en aucune façon essayer de justifier la violence."

L
e PS et l'extrême gauche s'éclaboussent au pédiluve de Sivens.
 
Ce lundi matin sur Europe 1, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement est revenu sur les méthodes altermondialistes d'EELV adressant des critiques frontales à l'ancienne ministre écologiste du logement. 
Le secrétaire d'Etat de Hollande Le Guen est revenu sur les violences de l'ultra-gauche altermondialiste. pour conclure son analyse en soulignant "une forme d'escalade gauchiste tout à fait dangereuse".a lancé: "cette forme d'escalade gauchiste est tout à fait dangereuse".

Une agression ad hominem qui a fait se déverser Cécile Duflot sur les réseaux sociauxestimant que Jean-Marie Le Guen "devrait réviser ce qu'est la notion d'Etat de droit... sérieusement".
 

Jean-Marie Le Guen rétorque
Interrogé sur ce tweet, le secrétaire d'Etat de Hollande a débordé sur Europe 1 : "je pense qu'elle a perdu ce qu'elle avait acquis lorsqu'elle était au gouvernement, c'est à dire le sens de l'Etat". Et le secrétaire d'Etat d'ajouter : "depuis qu'elle a quitté le gouvernement, elle est en perpétuelle dérive, elle s'éloigne de ce qu'est la responsabilité de la gestion d'une société". "C'est un constat. Je le regrette, bien sûr", a conclu Jean-Marie Le Guen.

La fracture entre les socialistes et les écologistes est béante.
Le Guen maintient toutefois dans la majorité présidentielle des éléments "qui ont perdu le sens de l'Etat"...

lundi 22 septembre 2014

Le Guen dénonce la volonté d'alternance de Sarkozy

L'alternance révélerait un "esprit de revanche", selon le démocrate socialiste!

Totalitaire, le Parti socialiste est-il partisan du parti unique?
Le Guen est déjà au créneau
Le Guen est secrétaire d'Etat aux relations avec le ...Parlement !
Invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1, Le Guen a hyper-réagi à l'entretien télévisé de Nicolas Sarkozy dimanche sur France 2. Sans surprise, le socialiste a eu le sentiment qu' "il nous a parlé beaucoup de lui, mais au-delà de tout cela, on sentait que l'esprit de revanche était présent à tous les moments de son intervention". "Avant de donner des leçons à qui que ce soit, il faudra qu'il s'exprime sur son propre bilan", a-t-il lancé, sur la défensive comme l'ensemble de son camp. Il a même justifié la politique en zigzags de Hollande par l'idée folle qu' "on ne pourra pas commencer sereinement une étude du projet d'avenir pour notre pays, s'il n'a pas été mené d'abord, par Nicolas Sarkozy en premier, le bilan de sa propre action pendant cinq ans". 

Adolescent désireux de tuer le père, le PS ne réussit visiblement pas à exister sans Sarkozy. 
"Il divise son propre camp", selon le socialiste préoccupé du bien de l'UMP. "Nicolas Sarkozy revient comme candidat à la présidence d'un parti", a rappelé Jean-Marie Le Guen, le coeur débordant d'empathie pour les compétiteurs de la droite républicaine. Il estime ainsi que l'ancien président "traite avec beaucoup de condescendance" ses rivaux Alain Juppé et François Fillon. "Je pense qu'il y a un style Sarkozy qui va créer des divisions, de la difficulté dans son propre camp. Il prétend rassembler les Français, il divise son propre camp", a-t-il semblé déplorer !

Jean-Marie Le Guen glose sans fin sur Nicolas Sarkozy 

Le mastiff s'attaque aux mollets. Obnubilé par Sarkozy, le psy rose ne semble pas avoir assisté au même échange télévisé que 8 millions de Français. Il considère en effet que Sarkozy "ne reconnaît pas véritablement sa défaite. D'ailleurs, il minimise le résultat de l'élection. Fondamentalement, il n'a pas digéré ce moment, et je pense que cela le met en grande difficulté pour être capable de proposer et de rassembler demain", débite-t-il, visiblement pas tranquille au retour de l'ancien président.

Le gros lourd ne respecte pas la présomption d'innocence
Jean-Marie Le Guen s'est aussi laissé aller à juger les affaires non jugées qui restent associées à Nicolas Sarkozy, essentiellement par la presse. "Je constate que la justice n'arrête pas de poser un certain nombre de questions à M. Sarkozy", a-t-il déclaré. "Il faudra bien qu'il y ait des réponses et que la vérité apparaisse, en tout cas que les juges aillent jusqu'au bout de leur travail".  Le socialiste nourrirait-il des doutes sur l'indépendance de la justice de Madame Taubira ?

Le Guen n'est pas mécontent que le retour de Sarkozy détourne l'attention des turpitudes de la majorité

VOIR et ENTENDRE Le Guen se vautrer à la première occasion dans l'anti-Sarkozysme primaire:
"Le débat, ce n'est pas entre la gauche et la gauche", se félicite le secrétaire d'Etat. Il trouve en effet que le retour sur la scène politique de Nicolas Sarkozy restaure le clivage gauche-droite, dans un contexte de dissolution du gouvernement, de vote de confiance à une majorité toute relative et  de fronde au sein du Parti socialiste.

"Cela remet les enjeux du débat véritable. Le débat, c'est entre la gauche et la droite, et l'extrême droite malheureusement aujourd'hui", admet ce membre d'un gouvernement contesté de toutes parts, à l'extérieur comme en interne.

mardi 9 septembre 2014

Echecs de Hollande: vers un vote de confiance ou vers la dissolution et la cohabitation ?

A la mi-mandat de Hollande, Valls joue l'avenir de la gauche au pouvoir
Le Premier ministre appelle sa majorité à la responsabilité collective
"Faut pas se crisper", conseille Aubry à Valls
De toute évidence, le vote de confiance que va solliciter le gouvernement le 16 septembre prochain ne s'annonce pas comme une simple formalité pour Manuel Valls. A titre personnel, l'ancienne ministre de l'Ecologie, Cécile Duflot, a fait connaître son refus d'accorder sa confiance à Valls, a annoncé qu'elle ne votera pas la confiance au gouvernement et des députés socialistes "frondeurs" ne font même plus planer la menace de l'abstention. "Nous nous orientons vers une abstention collective et nous pensons qu'il n'est pas possible d'imposer au groupe socialiste une unanimité de façade en raison de l'impasse économique et politique" actuelle, a déclaré cet élu proche de Martine Aubry au côté d'autres animateurs des "frondeurs", Laurent Baumel et Pouria Amirshahi, avant la réunion du groupe socialiste de l'Assemblée.

VOIR et ENTENDRE le parcours de la Ch'tite Martine Aubry, caricature du Judas socialiste:

Vote de confiance : les frondeurs du PS vers "l'abstention collective"

Le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis appelle à la "responsabilité collective", alors que les députés socialistes "frondeurs" faisaient planer la menace de l'abstention, le 16 septembre prochain.
De toute évidence, le vote de confiance que va solliciter le gouvernement ne sera pas une simple formalité pour Manuel Valls. Alors qu'en début de matinée l'anceinne ministre de l'écologie, Cécile Duflot, a annoncé qu'elle ne votera pas la confiance au gouvernement, c'est au tour des députés socialistes "frondeurs" de faire planer la menace de l'abstention.
Une prise de position qui a conduit le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a se bouger. "J'appelle tout le monde à la responsabilité politique" dans "un moment difficile du point de vue politique". Trotskiste un jour, trotskiste toujours, réactive les vieilles scies du PS. Il anticipe déjà le retour de Nicolas Sarkozy, avec le sentiment qu'il "va être sur une ligne d'une rare violence sur le plan économique". Il sait aussi par avance que le Front national "rôde à deux pas du pouvoir." C'était avant la réunion du groupe socialiste à l'Assemblée, à laquelle assiste aussi le Premier ministre Manuel Valls: séparation des pouvoirs oblige !

"Nous nous orientons vers une abstention collective et nous pensons qu'il n'est pas possible d'imposer au groupe socialiste une unanimité de façade en raison de l'impasse économique et politique" actuelle, a répliqué Laurent Baumel, un ancien cadre de la Banque de France (service public) originaire de Charleville-Mézières (Ardennes) et député de  proche de J.-P. Chevènement, d'Henri Weber et de Martine Aubry, aux côtés d'autres animateurs des "frondeurs", tels Jean-Marc Germain, époux Anne Hidalgo, et Pouria Amirshahi ou Christian Paul, avant la réunion du groupe socialiste de l'Assemblée.

V
OIR et ENTENDRE Christian Paul frondeur du PS et proche de Martine Aubry:

A l'extrême gauche, les élus du Front de gauche disent qu'ils ne se posent pas la question d'une éventuelle dissolution et appellent les "frondeurs" à ne pas voter la confiance, comme eux.  "Nous on répondra à la question qui nous est posée. On ne se posera pas la question de la dissolution", a affirmé Marc Dolezdéputé du Nord, lors d'une conférence de presse. "Notre position est déjà prise et ferme; ce sera un vote d'opposition contre un gouvernement qui engage une politique plus droitière que jamais", a prévenu André Chassaigne, député communiste.

Une session parlementaire à haut risque

Duflot ne votera pas la confiance au gouvernement de Manuel Valls
L'ancienne ministre de Valls est plus catégorique. Elle a fait l'annonce de sa détermination alors que s’ouvre une session parlementaire à haut risque pour l’exécutif. Pour faire tomber les incertitudes ce matin sur RTL, elle a profité que les "frondeurs" du PS évoquent aussi une abstention collective ce matin: " Les conditions ne sont pas remplies pour faire confiance à la politique qui est menée ". La députée de Paris -par la grâce du PS- indique ne pas pouvoir voter la confiance "sauf à ce qu’il y ait un grand changement." 
"Je ne crois pas (...) que cette politique va fonctionner", a insisté l'écologiste radicale, prononçant ainsi une sorte de sentence de mort, disant refuser " cette assignation" du gouvernement. Sans pour autant être passée dans l’opposition.

L’écologiste, ancienne ministre du Logement, a fait cette annonce mardi, alors que s’ouvre une session parlementaire à haut risque pour un couple exécutif miné par l'absence de résultats économiques et par l’impopularité record de François Hollande, elle-même entretenue par des "affaires", et par le dévissage du Premier ministre dans les sondages. Dernière en date, la sortie de Thomas Thévenoud du PS . Thomas Thévenoud, secrétaire d’Etat de neuf jours, suite à trois années de fraude fiscale - qualifiée d'"indélicatesse" (sic) - alors qu'il était membre de la commission parlementaire chargée de la combattre, a tout de même choisi, et obtenu, de conserver son mandat de député, évitant ainsi au PS de perdre une nouvelle voix à l’Assemblée.

Le 16 septembre, lPremier ministre engagera la responsabilité de son nouveau gouvernement, sachant que le vote sur sa déclaration de politique générale s’annonce serré à l’Assemblée nationale. Manuel Valls espère rassembler son camp en appelant à la solidarité raisonnée des députés peu assurés de retrouver leur siège en cas de dissolution et en brandissant l'épouvantail des loups du FN "aux portes de Paris. 
Manuel Valls affiche sa confiance sur ce vote du même nom. 
Le danger est portant réél à l’Assemblée, qui a constitutionnellement le dernier mot. Le 10 députés du Front de gauche se situent dans l’opposition depuis plusieurs moisles 18 députés écologistes refusent souvent de voter les textes gouvernementaux et les "frondeurs" de l'aile gauche du PS seraient passés à environ 30. Un total de 58 opposants à la ligne socio-libérale de Valls, présenté comme le vice-président. Après que ses 17 députés ont votés contre la réforme territoriale, les radicaux de gauche restent pour l’instant fidèle à la majorité.
La majorité absolue étant de 290, cette majorité présidentielle ne dispose que d'une voix d'avance (290) membres. Le vice-président Valls fanfaronne néanmoins du haut de ses 30% de sondés à lui faire encore confiance, soit 14% perdus en un seul mois.
Valls avait annoncé la semaine dernière sur France 2 que le discours de politique générale qu'il prononcera devant l'Assemblée engageant la responsabilité du gouvernement par un vote de confiance aurait lieu "en septembre ou en octobre". Pourtant,c'est finalement un vote d'urgence qui a été fixé le 16 septembre.
Ce matin, le gouvernement s’annonce "serein" sur le vote de mardi, comme le certifie Jean-Marie Le Guen ce mardi à Libération.
"L’appel des 100", qui lança le mouvement, comptait un peu plus de 80 députés du groupe SRC (qui comprend les membres du PS et quelques apparentés). Mais lors du vote sur le pacte de stabilité présenté par Manuel Valls, le 29 avril, ils n’étaient que 41 à s’abstenir dans le groupe, ce qui est à ce jour leur record. Et trois, n’appartenant pas au PS mais au MRC, avaient voté contre. Sur les 564 votants ce jour-là, 242 députés SRC avaient voté «pour», ce qui ne suffisait pas à atteindre la majorité absolue de 249 voix. Le vote était passé assez largement (265 pour, 232 contre) grâce à l’appui des radicaux, de quelques écologistes et même d’un UMP, Frédéric Lefebvre.

lundi 12 novembre 2012

Marisol Touraine est une menace pour les étudiants en médecine

Les conditions de travail des jeunes médecins  ne sont pas respectées... 

La concertation bloque
malgré les  promesses
du candidat Hollande
" Soixante heures environ. C'était une petite semaine…"
Vendredi, Marié était amère en quittant son service de cardiologie d'un hôpital de province. Celle qui débute ce lundi devrait être encore plus "petite". 

Comme beaucoup d'internes, Marie manifestera à Paris. 
Reçus vendredi au ministère de la Santé, les jeunes médecins n'ont pas été satisfaits par leur entretien avec Marisol Touraine. 

Absence de consultation des jeunes 
"D'abord, nous n'avons pas été associés aux négociations sur les dépassements d'honoraires", explique Etienne Pot, porte-parole de l'Inter-syndicat national des internes des hôpitaux (Isnih), qui regroupe 15.000 des 21.000 internes de France. 

"Surtout, ce sont nos conditions de travail qui posent problème…"

Du travail nuit et jour 

Pour détailler le problème, le syndicat avait emapporté au ministère l'enquête réalisée en septembre sur les conditions de travail de 7.500 internes
"20 % avouent qu'ils ne peuvent pas respecter le repos de sécurité après leur garde, affirme Etienne Pot. C'est un problème pour eux. Et surtout pour les atients…
Après chaque garde, les internes doivent, selon la loi, s'arrêter de travailler durant onze heures. "Lors de mon dernier stage, je n'ai pas pu le faire une seule fois", témoigne Marie.

Le docteur Jean-Marie Le Guen a encore dû avoir une poussée de tension. 
Ce député PS est maire-adjoint de Paris, chargé de la Santé publique et des relations avec l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris). Il a même présidé le Conseil d’Administration de l’AP-HP de juin 2008 à juin 2010.Quel motif foireux va-t-il encore invoquer pour excuser sa non-application des textes: 3 ans aux responsabilités n'ont pas suffi...

Ces jeunes-là n'ont pas l'oreille de Hollande
Marisol Touraine s'est contentée d'envoyer une circulaire. 
Elle a fait une piqûre de rappel de la loi aux agences régionales de santé (ARS). 


L'Isnih réclame la possibilité de sanctionner les établissements et les chefs de service. Marie admet que ses patients ne sont pas à l'abri d'une erreur de prescriptions: "Quand on bosse 36 heures non-stop, c'est dangereux ! "

C'est la méthode Touraine pour combattre la désertification des campagnes et reconstituer le tissu de la Santé en France ?



lundi 22 octobre 2012

Salles de shoot : Touraine, partisane d'une expérimentation avant la fin de l'année

La méthode des petits pas de la sournoise Touraine


En Europe, plus de 80 salles de consommation de drogue ont ouvert depuis 1986.


Marisol Touraine a avoué son espoir de lancer en France l'expérimentation des salles de consommation de drogue, communément appelées les "salles de shoot", d'ici la fin de l'année 2012, en deux mois, à marche forcée, a indiqué dimanche la ministre de la Santé.

On touche là à l'héroïne et aux drogues injectables, et donc au sida, et non plus au cannabis ? 
Ces salles permettent aux toxicomanes de consommer leurs propres produits dans de bonnes conditions d'hygiène et sous supervision de personnels de santé. Elles sont actuellement illégales en France, mais existent dans près d'une dizaine de pays, dont la Suisse et l'Allemagne. 
Depuis vingt ans au stade de la querelle politique, la question a été relancée le mercredi 29 août par Jean-Marie Le Guen, adjoint au maire de Paris chargé de la santé, également en pointe sur la dépénalisation du cannabis. Le député socialiste estime qu'il y a "urgence" à autoriser l'ouverture de salles de consommation de drogue dans la capitale. 

Le pouvoir de gauche compte sur la droite

"J'espère que des expérimentations pourront être annoncées avant la fin de l'année", a déclaré la ministre sur BFM TV, précisant que plusieurs municipalités "de droite comme de gauche" sont déjà "prêtes à s'engager" pour accueillir ce type de salles. Ainsi, à Marseille. 
En revanche, le député UMP et médecin Bernard Debré,  totalement opposé au projet, a indiqué le jeudi 30 août, sur Europe 1qu'"aux États-Unis et en Suisse, elles existent et elles ferment" à cause de"crimes et de drames".

La coalition socialo-écolo est divisée sur la question 
"Je suis en train de regarder les conditions dans lesquelles cela peut se faire", a encore commenté la ministre, soulignant que ce sujet ne devait pas être "partisan", mais avouant aussi qu'elle parle plus vite qu'elle n'agit, profitant du débat sur la dépénalisation du cannabis. Le PS, chassé par la porte sur le sujet,  tente d'entrer par la fenêtre.
"La salle parisienne pourrait recevoir entre 200 et 250 passages par jour et accueillerait des consommateurs de drogues par voie intraveineuse et par inhalation."
Lien Atlantico : "Drogues : une salle de shoot en vue à Paris"

L'UMP hostile au projet préfère la prévention de la toxicomanie

L'UMP s'est déclaré hostile à la création de type de «salle de shoot», prônant la prévention de la toxicomanie plutôt que son encadrement. "Ouvrir des salles de consommation de drogues, ce n'est pas lutter contre le fléau de la drogue, c'est banaliser l'usage et c'est légaliser la consommation des drogues les plus dures et cela aux frais des contribuables!", avait indiqué dans un communiqué diffusé fin août Camille Bedin, secrétaire nationale de l'UMP.

Le débat sur les "salles de shoot" avait été relancé cet été par le député socialiste et adjoint au maire de Paris Jean-Marie Le Guen qui avait demandé au gouvernement d'autoriser la création de salles d'injection de drogues, notamment "face à l'augmentation de la consommation d'héroïne".

La ministre de la santé a parallèlement réitéré, dimanche, la position du gouvernement contre une dépénalisation du cannabis. "Il faut être intraitable sur la loi, sur la règle et vis-à-vis des trafiquants", a-t-elle indiqué. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait dû rappeler à l'ordre, la semaine passée, le ministre de l'Education Vincent Peillon qui s'était déclaré favorable à un "débat" sur la dépénalisation du cannabis. Marisol Touraine s'est parallèlement déclarée partisane d'un "politique plus solide de prévention" pour détourner les jeunes générations des addictions, en particulier du cannabis.
Lien PaSiDupes

"Il faut être plus offensif en matière de santé publique et c'est la raison pour laquelle dans la loi de santé publique que le président de la République a annoncée pour l'année prochaine, il y aura des dispositions concernant les addictions", a indiqué la ministre sur BFM TV.


Une manoeuvre grossière du pouvoir

Les Pays-Bas, pays des coffee-shops, compte 37 salles de shoot, dans 25 villes. Chacune reçoit environ 24 usagers par jour, nettement moins que la moyenne européenne, établie autour de 90 toxicomanes. Les Pays-Bas sont l'un des rares Etats où ces centres sont ouverts aux ...fumeurs de cannabis.


L'opinion se fait intoxiquer
Les pays-Bas ferment leurs supermarchés de la drogue. A partir du 1er mai 2012, lils n'acceptent plus les clients étrangers. Le gouvernement néerlandais a fait voter une loi qui renforce le contrôle des bars à haschisch et qui restreint leur accès aux seuls résidents. L'objectif affiché, c'est d'éviter les nuisances du tourisme de la drogue. La question, c'est de savoir si le modèle hollandais amorce un virage en direction de l'Europe qui reste plus répressive malgré quelques cas de dépénalisation.

ENTENDRE ce témoignage sur les dangers de la proximité entre les drogues injectables et les drogues dites "douces":



Ce risque de promiscuité évoque celui, dénoncé, de la promiscuité carcérale
entre populations différentes, jeunes primo délinquants et récidivistes.

PLUS sur le gouvernement des associations
L'association internationale d'extrême gauche, Médecins du Monde (MDM) et l'association Gaïa-Paris (deux établissements médico-sociaux subventionnés dans le domaine de la prévention et du soin en addictologie et toxicomanie) ont présenté la semaine passée un projet de salle de consommation de drogue à Paris et indiqué espérer un feu vert rapide du gouvernement. 

Elisabeth Avril, directrice de Gaïa-Paris, a déclaré : "On attend vraiment le feu vert, ou même orange, du gouvernement pour finaliser le projet".

lundi 15 octobre 2012

Dépénalisation du cannabis: le ministre de l'Education relance le débat

Vincent Peillon ne se shoote pas qu'au buzz


Le ministre de Hollande se veut plus jeune que les élèves


Vincent Peillon,
le ravi du village socialiste

Il s'est mis au régime, a changé de look et a pris une femme jeune pour booster ses hormones de quinqua, mais pas que... Le ministre de l'Education nationale s'est déclaré favorable à une réflexion sur la dépénalisation du cannabis,  rouvrant ainsi un débat sulfureux qui dopera un temps sa cote sous les préaux des collèges et des lycées, dût-il diviser les Français et le gouvernement comme en juin dernier. 

Le cannabis, rideau de fumée opaque sur le fiasco de la gauche au pouvoir
Ce gouvernement n'en finit pas de ramer sur le sable de la dette publique, mais surfe allègrement sur les sujets sociétaux, comme s'ils n'avaient pas un coût: le mariage de personnes du même sexe ou la défiscalisation du cannabis.

La gauche socialo-écolo va de l'avant ...droit dans le mur 

Salle de "shoot"
La dépénalisation du cannabis serait le moyen de lutter contre les trafics dans les cités, aux dires de Peillon.

Le ministre de l'Education nationale a ajouté sur France Inter dimanche, qui a dit qu'il souhaite "que l'on puisse avancer sereinement" sur ce débat, n'a qu'à fumer un "tarpé", si la politique ne le fait pas planer, mais laisser nos enfants tranquilles et les protéger, plutôt que de transformer les sanctuaires de l'Education nationale en "salles de shoot"... 




Des salles de shoot à Marseille (sept 2012) ? par LCM

Fin août dernier, Jean-Marie Le Guen, député socialiste de Paris et "responsable" des questions de santé dans l'équipe de campagne de François Hollande, réclamait  l'ouverture de salles de shoot (c'est à dire de salles permettant aux drogués de consommer leurs produits en sécurité). 
Le député socialiste rappelle que " François Hollande avait fait part pendant la campagne présidentielle de son intérêt pour ce genre d'expérimentation". Après les propos de Mme Duflot sur le cannabis, et ceux de Le Guen et Hollande sur les salles de shoot, on ne peut qu'être inquiet face à ce risque de banalisation de la drogue. 
L'Etat laisse les automobilistes consommateurs excessifs d'alcool se tuer sur les routes, alors pourquoi ne pas permettre aux jeunes de se tuer aussi en salle de shoot, interroge les amateurs malins d'amalgames ? Et puis la télévision n'est-elle pas aussi banalement responsable de violences mortelles ?

La gauche socialo-écolo a pourtant déjà divisé le gouvernement socialiste au début du mois de juin, après une déclaration de Cécile Duflot, ministre EELV du Logement. 



Vincent Peillon met le souk dans le gouvernement


C'est un défi lancé au Premier ministre:  Jean-Marc Ayrault avait déjà dû intervenir pour clore le débat. "C'est un sujet majeur", maintient l'invité de "Tous Politiques" dimanche (France Inter/Le Monde/AFP). "Je vois maintenant quasiment tous les soirs sur nos chaînes de télévision des reportages pour montrer les trafics illicites de nos banlieues et le danger dans lequel vivent nos concitoyens, y compris les enfants des écoles." 

"Comme ministre de l'Éducation nationale, c'est un sujet qui concerne directement notre jeunesse. Il y a une économie parallèle dans ce pays, c'est l'économie de la drogue. Alors, on peut lutter par les moyens de la répression, je suis absolument pour", a-t-il avancé.

Il a aussi critiqué "les millions de bobos qui, paraît-il sont les mêmes qui font les commentaires, mais vont se servir dans ces proches banlieues". Le ministre faisait référence à un article publié dimanche par Le Parisien sur les clients "bobos" parisiens qui vont acheter leur cannabis à Saint-Ouen. La gauche réclame de la drogue pour tous !

Le ministre a d'ailleurs rappelé que Daniel Vaillant, ex-ministre socialiste de l'Intérieur avait lui-même rouvert le débat, en juin et au début du mois d'octobre, en évoquant une légalisation du cannabis à usage thérapeutique. "Je lui avais donné raison à l'époque, je le fais encore aujourd'hui. (...) Je suis très étonné parfois du côté un peu retardataire de la France sur un sujet qui, pour moi, est d'ampleur", a encore jugé Vincent Peillon, en crise de la cinquantaine. 

L'UMP a aussitôt réagi à la "gauche pétard"



Sur Twitter, le député Lionnel Luca a dénoncé comme "invraisemblable et scandaleux que le ministre de l'Education défende la dépénalisation du cannabis." "Après la gauche caviar, la gauche pétard ?", lance-t-il aussi. 


François Baroin, ancien ministre de l'Economie, s'est pour sa part déclaré contre la dépénalisation du cannabis, ce lundi sur RTL. "C'est une drogue. Rester dans le champ de la pénalisation permet de créer une frontière", a-t-il rappelé. Pour lui, le débat est " irresponsable et inquiétant dans le souci de protéger nos jeunes. (...) C'est une question de responsabilité publique ". 


Jean-François Copé souligne quant à lui l'incongruité de cette prise de position d'un "ministre en charge de l'école de nos enfants.
Il "demande solennellement à François Hollande de trancher dans la journée", estimant pour sa part que la dépénalisation d'une drogue dite douce  est "inacceptable", considérant les avis défavorables de chercheurs qui juge le cannabis dangereux pour la santé physique, psychique et psychologique de ses adeptes pratiquants. 
VOIR et ENTENDRE Jean-François Copé s'élever contre la proposition de dépénalisation par Peillon, sur France Info, ce matin:


V. Peillon cherche-t-il  à mettre les quartiers à feu et à sang ?

Compte-t-il amener les dealers au travail légal en période de fort chômage croissant ?  Les agences de Pôle Emploi en zones de non-droit sont-elles préparées à recevoir une demande accrue ? Croit-il vraiment - avec Daniel Vaillant - le moment approprié pour détruire les emplois de l'économie souterraine et recruter ainsi pour les emplois jeunes  d'avenir de Hollande ?
  

samedi 22 septembre 2012

J-V. Placé (EELV) aimerait nous sucrer le diesel

Encore un interdit de la gauche socialo-altermondialiste 

Le président du groupe Europe Ecologie-les Verts (EELV) au Sénat a demandé l'interdiction de circuler en voitures diesel dans les grandes villes, dans trois ans, pour commencer.


Vendredi sur Europe 1, l'élu de l'Essonne et collègue de Cécile Duflot a fait de la surenchère sur la proposition lancée par le député PS Jean-Marie Le Guen. 
"Il faut indiquer le cap, dans les trois ans, d'interdiction d'utilisation du diesel dans les grandes villes", a renchéri M. Placé, le jour d'ouverture de la conférence environnementale. 
"Ce sont des mesures notamment européennes qui commencent à se mettre en place et nous, comme souvent, nous sommes à la traîne", a-t-il déploré. 

Faut-il carrément interdire ce carburant ? 

Sans nuance, ni exception pour les véhicules autres que les 4x4, 
l'élu de la gauche radicale d'Europe Ecologie-Les Verts a répondu catégoriquement: "A terme oui, bien sûr". 

"Premièrement, il y a des niches fiscales qui favorisent le diesel dans notre pays et celles-là, il faut progressivement les supprimer. J'en ai parlé à Jérôme Cahuzac", ministre du Budget et "il n'a pas été très réceptif, a admis le sectaire. Le débat parlementaire, j'espère, fera avancer la cause". 

Le sénateur écologiste a aussi pointé "la fabrication par Peugeot - sans vouloir les accabler (sic)- de voitures hybrides diesel"
Ce sont "deux messages contradictoires ! Ca devient ridicule", a estimé le totalitaire d'origine coréenne incapable de pratiquer la transition énergétique et la diversité de l'offre. 

Cet hybride ne veut voir qu'une seule tête.

Quant à Jean-Marie Le Guen, dès le 12 septembre,
 avant Placé, le recycleur Verts d'idées éculées, le Dr Jean-Marie Le Guen, adjoint au maire de Paris en charge de la santé, avait déjà proposé l'interdiction des véhicules diesel dans Paris pour lutter contre les particules fines. Il suggérait alors de discriminer les bons des méchants citoyens, proposant que les "Franciliens fragilisés par la crise et qui n'ont d'autre choix que de recourir à leur voiture diesel pour venir travailler" bénéficient d'une "politique de soutien renforcée" pour remplacer leurs véhicules. Les chauffeurs de taxis sont-ils fragilisés ? 


Le ministère de l'Ecologie devait réunir le 20 septembre sept collectivités volontaires pour expérimenter des "zones d'accès prioritaires pour l'air" (ZAPA), où l'accès des véhicules les plus polluants serait restreint : Paris, Saint-Denis, Lyon, Grenoble, Bordeaux, Clermont-Ferrand et Aix-en-Provence.L'amère de Lille n'a donc encore pas entendu cet appel: arrosait-elle la grande braderie ?