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vendredi 6 septembre 2019

Complotisme : François de Rugy accuse EELV de "vengeance politique"

L'ancien ministre de l'Ecologie de Macron verse dans la paranoïa 

L'ancien ministre réserve les preuves qu'il dit avoir à la publication d'un livre dans les mois qui viennent.

Résultat de recherche d'images pour "Rugy Cormand"Tout le monde lui en veut.
Un peu plus tôt, l'ancien ministre d'Etat en charge de la Transition écologique - second personnage du gouvernement Macron - avait accusé le parti écologiste d'être à l'origine des révélations qui ont provoqué sa démission dans le courant de l'été. 
"J'ai bien identifié, depuis, une vengeance politique, ça c'est très clair, de la part de mon ancien parti. Cela ne fait aucun doute", a dénoncé le renégat. 
Redevenu député, il assure également avoir identifié une vengeance "politico-syndicale liée à ce que j'ai fait à la fois à l'Assemblée nationale - où j'avais engagé une réforme de la fonction publique parlementaire - et également au ministère de la Transition écologique et solidaire, où j'avais engagé un certain nombre de changements, qui évidemment déplaisaient fortement et bousculaient un certain nombre d'intérêts bien établis."

L'ancien ministre menace d'ailleurs de revenir plus tard sur ses accusations "tranquillement, sereinement, mais avec beaucoup de détermination". 
Il a même assuré avoir des "preuves", mais il s'est refusé à les rendre publiques, les réservant à un livre qu'il publiera. "Ce n'est pas du tout un complot", "il n'y a pas quelqu'un qui tire toutes les ficelles dans l'ombre"
En même temps, "il ne faut pas être naïf, tout cela n'est pas le fruit du hasard", a estimé François de Rugy.

L'ancien président de l'Assemblée, posé par Macron au perchoir, pointe aussi d'une "chasse à l'homme" 
Résultat de recherche d'images pour "Rugy Macron Philippe"
du cabinet de Matignon, indépendante de Mediapart : "Depuis le début du mandat, il y a des gens du cabinet du premier ministre qui me débinent et qui ont essayé de nous opposer. Quand j’étais président de l’Assemblée nationale, il y avait régulièrement des échos malveillants dans la presse, notamment dans Le Canard enchaîné, venant de Matignon."

Goullet de Rugy, l'homme parfait mal aimé

Résultat de recherche d'images pour "Rugy Cormand"
"Il est complètement en 'nervous breakdown'", observe le secrétaire national (polyglotte) d'EELV, David Cormand - pour dire que l'élu de Nantes a pété un cable -, commentant vendredi 6 septembre, les menaces de Rugy de se venger.
"On n'avait aucun moyen de savoir qu'il avait payé une partie de ses cotisations d'élu avec son IRFM", l'indemnité des parlementaires, se défendent les écologistes radicaux. 
"Nous venger de quoi ? Ça fait un moment qu'on est passés à autre chose. Bref, c'est quand même pathétique...", s'est-il exclamé. 

A l'origine de ces révélations, le site révolutionnaire trotskiste Mediapart est également ciblé.
Il "fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi (...), de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges, lance Rugy. En effet la justice ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle, (...) elle va juger des mensonges" lors d'une audience le 9 octobre au tribunal correctionnel de Paris, a-t-il précisé.

L'arriviste  a aussi confirmé avoir remboursé trois dîners familiaux ou amicaux 
Image associée
- dîners privés sur fonds publics, à l'hôtel de Lassay, sa résidence administrative, recourant au personnel de l'Assemblée nationale, au matériel et aux consommables ("grands crus directement issus des caves de l’Assemblée") - épinglés par une enquête du secrétaire général de l'Assemblée nationale, Michel Moreau, 59 ans en 2016, à sa nomination par Claude Bartolone (PS). "Je l'ai fait", a dit l'ancien ministre déchu, époux en secondes noces de la journaliste de Gala (presse caniveau), Séverine Servat, ex-compagne de l'ancien député socialiste Jérôme Guedj, rejeté de tous ses mandats électifs, tandis que  est redevenu simple député en août dernier. 

A-t-il perdu pied ce mardi 16 juillet 2019 où, acculé par les révélations, il a été reçu par Edouard Philippe ?  Un membre du cabinet de la nouvelle ministre de la Transition écologique l’affirme : "Il s’est liquéfié; c’est ce qu’Edouard Philippe a répété à Elisabeth Borne. Le premier ministre aurait alors vu que ce n’était pas un homme d’État," rapporte Ouest France. Alors, mal-aimé aussi en Bretagne?

lundi 26 juin 2017

Ségolène Royal dézingue Bayrou et son machisme

Rendez-vous des indésirables humiliés avec l'Histoire

Il aura fallu à peine plus d'un  mois à François Bayrou pour se faire congédier. 
35 jours à la tête du ministère de la Justice dans le premier gouvernement Philippe, après une interminable traversée du désert, 25 années ponctuées de sentences moralisatrices sur le monde et les hommes, et puis s'en est allé, comme il était venu, couvert du goudron et des plumes de la honte: un retour aussi éphémère qu'humiliant, suite à une affaire de racket du Parlement européen par le MoDem en bande organisée.  Et, sans délai, les critiques se sont libérées, jouant des dents sur la poupée de chiffon du chef de file du MoDem

Ségolène Royal ne s'est pas privée de tirer sur l'ambulance.
Laissée pour compte sans trouver à se recaser, l'ex-ministre de Cazeneuve a des loisirs. Ressassant donc son échec historique de candidate à la présidentielle de 2007 - avec 6 points dans la vue-, l'ex-ministre ministre de l'Environnement s'en prend à celui qui avait refusé de sceller une alliance avec elle entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2007, la "grosse faute politique" du président du MoDem, selon l'aigrie. 
Ségolène Royal se veut blessante. "Sa grosse faute politique, c’est 2007, estime rétrospectivement Ségolène Royal. Il est passé à côté, c’était sans doute trop innovant pour lui, il était dans les vieux codes."
"Comme tous ces machos, ça devait le perturber d'être le numéro deux d'une femme", tacle  sur France Info ce dimanche l'ancienne présidente de région (Poitou-Charentes), dont la gestion hasardeuse avait fait déraper les comptes, justifiant l'ouverture de deux audits
A l'époque, celle qui allait affronter Nicolas Sarkozy se rendit même au domicile de celui qu'on nomme alors le "troisième homme" de l'élection. Une fois sous son balcon au milieu de la nuit, elle s'y prit un vent, trouvant porte close et le goujat refusant d'ouvrir à la candidate pourtant toute refaite en façade, de la denture au nez. 

Aujourd'hui, à propos du ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron, Ségolène Royal ironise : "finalement, il a mis dix ans à réfléchir à ce que je lui avais proposé !" La teigne suggère-t-elle qu'elle a finalement gagné l'élection par personne interposée, comme une mère sexagénaire personnellement flattée de la réussite de son enfant là où elle a échoué ?

Empêtré dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem, le Béarnais est allé panser ses plaies en mairie de Pau. Conclusion au vitriol de Ségolène Royal: "Il a raté le coche en 2007, alors qu'il aurait été en position de force à Matignon. Au moins, il aurait été Premier ministre une fois dans sa vie". Cette vie qui a refusé ce poste à la snipeuse, comme aussi la direction du Parti socialiste et le perchoir de l'Assemblée.

Une cumularde exemplaire
Le Canard enchaîné révélait mercredi qu’Emmanuel Macron songeait à nommer Ségolène Royal ambassadrice de France pour les pôles Arctique et Antarctique. Ce qui, à part une mission dans l'espace, la tiendrait au plus loin et lui rafraîchirait les idées. Mais elle pourrait alors cumuler deux fonctions.
En effet, selon Closer, le magazine à potins, l’ex-candidate à l'Elysée ferait des pieds et des mains pour se faire offrir un recyclage en ... animatrice d'une tranche horaire sur la TNT. A défaut de parachute doré, l'ex-tête de gondole d'un PS sinistré pourrait aller poser son célèbre popotin à LCI où elle accepterait de présenter un talk-show hebdomadaire sur l’environnement, pour le groupe TF1, avec un salaire aligné sur celui de Roselyne Bachelot… 
Bonjour l'audience et les rentrées publicitaires !

jeudi 9 mars 2017

Vacherie de Hollande à Bernadette Chirac

Le président sortant fera-t-il vendre la résidence de vacances créée par la conseillère départementale ?

Le complexe hôtelier 
politiquement porté par l'ancienne première dame pourrait être bientôt vendu.

François Hollande aurait fait ce mauvais coup à Bernadette Chirac, 83 ans. Le magazine L'Express, relayé par plusieurs media, dont le site de France 3, annonce que le Domaine des Monédières, en Corrèze, pourrait être mis à la vente, bien que l'épouse du président Chirac s'y soit investie "corps et âme" selon l'hebdomadaire.

L'information est parue ce mercredi 8 mars 2017 dans l'hebdomadaire "L'Express". Et le magazine souligne qu'il s'agit là d'une vente "très politique", car le domaine de 65 chalets a été initié par Bernadette Chirac en 2011, au coeur du canton où l'élue voulait attirer le tourisme. Or, une telle vente ne peut se faire sans l'aval du Chef de l'Etat, François Hollande, président sur le départ animé par de mauvaises intentions à l'encontre de Bernadette Chirac.

Le complexe hôtelier situé à 22 kms de Tulle, dans son canton à Meyrignac-L'Église, a pour actionnaire principal la Caisse des Dépôts. Le chef de l'Etat aurait l'intention de donner son accord pour qu'il soit vendu. 

Un coup dur pour l'élue locale, hospitalisée en septembre dernier, d'autant plus que le patron du potentiel groupe acquéreur "Mondial Protection" (experts en sécurité privée ou industrielle depuis 1997) a pour conseiller Jean-Claude Laumond, l'ancien chauffeur de la famille Chirac, pendant 25 ans. Dans l'un de ses publications, le chauffeur écrit "ce livre est aussi une méthode de désintoxication. Pendant des années, j'ai été drogué au Chirac, drogue dure."

Un homme de confiance qui aurait quitté brutalement l'entourage des Chirac en 1997
 
L'idée d'une revanche est donc dans tous les esprits et la vente du complexe hôtelier se confirme. Actionnaire principal du domaine et propriétaire des biens immobiliers, la Caisse des Dépôts, l'a annoncée par la voix de sa directrice déléguée en Limousin, Annabelle Viollet. "Nous avons effectivement entamé une procédure de cession du Domaine des Monédières".
Le responsable du Domaine des Monédières, Jean-Paul Trichet, explique en revanche à France 3 ne pas avoir "entendu parler d'une telle vente", même s'il estime qu'elle serait logique. 

Du côté du groupe "Mondial Protection", on invoque le "secret défense" pour éviter de commenter la rumeur.
Le groupe Mondial Protection qui revendique sur son site web plus de 2.000 salariés et 70 millions d'euros de chiffre d'affaires est une société privée chargée de la protection des biens et des personnes, une activité bien éloignée du tourisme. Mais une entreprise peut vouloir diversifier ses activités. Mondial Protection est déjà présent en Limousin: le groupe possède une société de gardiennage en Corrèze, CIPS, à Pazayac, non loin de Brive.

Vengeance du chauffeur des Chirac et coup de sabot de l'âne Hollande
En plus de tacler le président de la République, l'hebdomadaire prête au chauffeur une autre vilenie supposée. L'ancien chauffeur de la famille Chirac, Jean-Claude Laumond, avait été remercié après 25 ans de service et garde une rancoeur tenace envers la famille de l'ancien président, Bernadette, en particulier. Le rachat du domaine constituerait donc une "revanche personnelle" pour cet homme affirme "L'Express".

lundi 30 janvier 2017

Manuel Valls occupe "la place du mort", assène François Hollande

Hollande frappe Valls au sol

Le président déserteur sort de son silence pour achever son ex-premier ministre
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François Hollande a acquis une expérience certaine des sorties de routes, pendant les cinq années de son quinquennat. C'est donc une métaphore automobile que le président déserteur a choisie pour parler en privé de la candidature de son ancien premier ministre, comme le rapporte le journal Le Monde, relayé par Europa 1: "Ce que Manuel ne comprend pas, c'est que me remplacer équivaut à prendre la place du mort." aurait déclaré le président à ses proches fin 2016.

Le président le plus impopulaire de la Ve République assure aussi avoir eu l'occasion de "mesurer la défiance et le rejet dont Valls fait l'objet"

Manuel Valls François HollandeLe Monde n'a pas résisté au plaisir de saquer Valls en rapportant la teneur de ce SMS vengeur de Hollande "à ses fidèles" après avoir prononcé ses voeux en Corrèze début janvier. Des informations qui apportent un nouvel éclairage sur le silence méprisant, voire à la rancoeur du président déchu pour la primaire "citoyenne", dont il s'est exclu, bien qu'organisée par le mouvement lancé par le Parti présidentiel en vue de la course à l'Elysée de 2017, la... Belle Alliance Populaire.

dimanche 19 juillet 2015

Hollande, victime d'une nouvelle morsure de Valérie Trierweiler au nom des "sans dents"

Sur Twitter, Valoche relance la polémique sur les "sans-dents"  

Son ex-concubine a gardé la dent dure contre François Hollande

En pleine crise agricole sur le prix de la viande, Valérie Trierweiler mord à nouveau Hollande sur les "sans-dents" 
Dans son livre Merci pour ce moment, Valérie Trierweiler avait révélé que François Hollande avait utilisé à plusieurs reprises l'expression imagée de "sans-dents" comme synonyme des plus pauvres parmi les Français. La parution de ce livre-confession avait suivi de quelques mois la révélation de l'idylle secrète du Président avec l'actrice Julie Gayet, précipitant la rupture avec la journaliste.

La vengeance du rottweiler ne prend pas de vacances  

L'ancienne compagne du Président a lâché un retweet assassin samedi. Ne laissant aucun répit à Pépère, elle a choisi de relancer la polémique sur les "sans-dents" en rebondissant sur le tweet anti-Hollande de @chatgrincheux, alors que le gouvernement de la parole s'est déclaré en faveur d'une meilleure rémunération des producteurs de viande.


@valtrier a en fait choisi la facilité 



Sans pudeur, elle en profite aussi pour rebondir à pieds joints dans la surenchère démagogique
en tweetant dimanche que "la viande est un luxe pour beaucoup".
Elle a rappelé que le Secours Populaire distribue 181 des 500 millions de repas servis aux gens dans le besoin en France. Et le Secours Catholique ?

samedi 9 mai 2015

Le terroriste islamiste Al-Anassi a été tué: il avait revendiqué la tuerie de "Charlie Hebdo"

Un drone américain met fin à ses massacres

Le "stratège" d'al-Qaïda n'a pas vu venir la vengeance occidentale

Le stratège militaire du réseau terroriste était apparu dans plusieurs vidéos d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA). Dans l’une d’elles, diffusée le 14 janvier 2015, Nasser al-Anassi (ci-contre) affirmait que son groupe avait mené, par l’intermédiaire des deux djihadistes français, l’attaque ayant décimé la rédaction anarcho-révolutionnaire de Charlie Hebdo, pour "venger" Mahomet, caricaturé par le journal libertaire français que Libération qualifie complaisamment de "satirique" pour dire libre-penseur et provocateur. Dans une autre vidéo, en décembre 2014, il avait accusé le président américain, Barack Obama, de porter l’entière responsabilité de la mort de deux otages américain et sud-africain, Luke Somers et Pierre Korkie.

Al-Anassi a été tué par un raid de drone à Moukalla, une ville du gouvernorat du Hadramout au Yémen, en avril".
Cette exécution a été annoncée par un responsable d’AQPA, Abou al-Miqdad al-Kindi (connu sous le nom de Khaled ben Omar Batarfi), dans une vidéo de onze minutes diffusée sur Twitter, selon le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE. 
Lors d’une conférence de presse à Washington, le ministre de la Défense américain, Ashton Carter, s’est refusé à tout commentaire sur une "frappe particulière". Les Etats-Unis sont le seul pays disposant de drones dans la région.

Un responsable du terrorisme islamiste mis hors d'état de nuire

Nasser ben Ali al-Anassi, né en 1975 au Yémen, a participé au 'djihad' en Bosnie en 1995, avant de retourner au Yémen, puis de se rendre au Cachemire et en Afghanistan. Il avait rencontré le chef d’al-Qaïda, Oussama ben Laden, tué depuis et dont le père était originaire du Yémen, qui l’avait chargé de questions administratives, avant de participer à davantage de camps d’entraînement où il avait excellé. Il a été emprisonné six mois au Yémen et avait rejoint AQPA en 2011.


Le 14 avril, Al-Qaïda au Yémen avait déjà annoncé la mort d’un de ses idéologues en chef, Ibrahim al-Rubaish, tué la veille dans une attaque de drone américain. Ce Saoudien était connu pour ses prêches hostiles à l’Occident, aux Etats-Unis et à la France. AQPA avait profité de l’affaiblissement du pouvoir central au Yémen en 2011, à la faveur de l’insurrection populaire contre l’ancien président Ali Abdallah Saleh, pour renforcer sa présence dans le pays.
Et alors que le Yémen est aujourd’hui emporté dans un conflit meurtrier entre rebelles houthis et partisans du président Abd Rabbo Mansour Hadi, appuyés par des raids d’une coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite, à laquelle Hollande est allé rendre visite, al-Qaïda tente de profiter du chaos yéménite. Il s’est ainsi emparé en avril de la ville de Moukalla.

La France a remplacé les États-Unis 
en tête de liste des pays ennemis de l’islam
Khaled Batarfi, responsable d’AQPA qui a annoncé la mort d’Al-Anassi, avait été libéré de prison avec 300 autres détenus lors de la prise de Moukalla par Al-Qaïda. AQPA est une organisation terroriste salafiste djihadiste, active principalement au Yémen et en Arabie saoudite, avec une forte influence en Europe. Elle était jusqu'ici soupçonnée d'avoir notamment commis l'attentat-suicide du 21 mai 2012, perpétré par un soldat infiltré, et qui a causé le mort de près de 100 soldats et fait 300 blessés lors de la préparation d'un défilé militaire. AQPA, qui publie la revue 'Inspire', est aujourd'hui la plus active et la plus dangereuse du réseau islamiste.
Saïd Kouachi a été initié au maniement des armes dans la péninsule arabique en 2011. Avec son frère, ce Français a commis l'attentat meurtrier de Paris contre le journal Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015.
AQPA dément à France 24 "cibler les journalistes" au Yémen

SITE précise que, " Al-Anassi a été tué avec son fils et six autres combattants".

lundi 22 septembre 2014

Le Guen dénonce la volonté d'alternance de Sarkozy

L'alternance révélerait un "esprit de revanche", selon le démocrate socialiste!

Totalitaire, le Parti socialiste est-il partisan du parti unique?
Le Guen est déjà au créneau
Le Guen est secrétaire d'Etat aux relations avec le ...Parlement !
Invité de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1, Le Guen a hyper-réagi à l'entretien télévisé de Nicolas Sarkozy dimanche sur France 2. Sans surprise, le socialiste a eu le sentiment qu' "il nous a parlé beaucoup de lui, mais au-delà de tout cela, on sentait que l'esprit de revanche était présent à tous les moments de son intervention". "Avant de donner des leçons à qui que ce soit, il faudra qu'il s'exprime sur son propre bilan", a-t-il lancé, sur la défensive comme l'ensemble de son camp. Il a même justifié la politique en zigzags de Hollande par l'idée folle qu' "on ne pourra pas commencer sereinement une étude du projet d'avenir pour notre pays, s'il n'a pas été mené d'abord, par Nicolas Sarkozy en premier, le bilan de sa propre action pendant cinq ans". 

Adolescent désireux de tuer le père, le PS ne réussit visiblement pas à exister sans Sarkozy. 
"Il divise son propre camp", selon le socialiste préoccupé du bien de l'UMP. "Nicolas Sarkozy revient comme candidat à la présidence d'un parti", a rappelé Jean-Marie Le Guen, le coeur débordant d'empathie pour les compétiteurs de la droite républicaine. Il estime ainsi que l'ancien président "traite avec beaucoup de condescendance" ses rivaux Alain Juppé et François Fillon. "Je pense qu'il y a un style Sarkozy qui va créer des divisions, de la difficulté dans son propre camp. Il prétend rassembler les Français, il divise son propre camp", a-t-il semblé déplorer !

Jean-Marie Le Guen glose sans fin sur Nicolas Sarkozy 

Le mastiff s'attaque aux mollets. Obnubilé par Sarkozy, le psy rose ne semble pas avoir assisté au même échange télévisé que 8 millions de Français. Il considère en effet que Sarkozy "ne reconnaît pas véritablement sa défaite. D'ailleurs, il minimise le résultat de l'élection. Fondamentalement, il n'a pas digéré ce moment, et je pense que cela le met en grande difficulté pour être capable de proposer et de rassembler demain", débite-t-il, visiblement pas tranquille au retour de l'ancien président.

Le gros lourd ne respecte pas la présomption d'innocence
Jean-Marie Le Guen s'est aussi laissé aller à juger les affaires non jugées qui restent associées à Nicolas Sarkozy, essentiellement par la presse. "Je constate que la justice n'arrête pas de poser un certain nombre de questions à M. Sarkozy", a-t-il déclaré. "Il faudra bien qu'il y ait des réponses et que la vérité apparaisse, en tout cas que les juges aillent jusqu'au bout de leur travail".  Le socialiste nourrirait-il des doutes sur l'indépendance de la justice de Madame Taubira ?

Le Guen n'est pas mécontent que le retour de Sarkozy détourne l'attention des turpitudes de la majorité

VOIR et ENTENDRE Le Guen se vautrer à la première occasion dans l'anti-Sarkozysme primaire:
"Le débat, ce n'est pas entre la gauche et la gauche", se félicite le secrétaire d'Etat. Il trouve en effet que le retour sur la scène politique de Nicolas Sarkozy restaure le clivage gauche-droite, dans un contexte de dissolution du gouvernement, de vote de confiance à une majorité toute relative et  de fronde au sein du Parti socialiste.

"Cela remet les enjeux du débat véritable. Le débat, c'est entre la gauche et la droite, et l'extrême droite malheureusement aujourd'hui", admet ce membre d'un gouvernement contesté de toutes parts, à l'extérieur comme en interne.

jeudi 17 juillet 2014

Comparer Taubira à un singe, une injure à l'espèce animale?

Nos ancêtres supportent la comparaison

Le fait de comparer la garde des Sceaux à un singe est respectueux du règne animal
Mais que les juges de Cayenne estiment que ça revient à injurier "l'humanité entière" est méprisant de nos ancêtres: nos aïeux méritaient-ils d'être sévèrement condamné avec Anne-Sophie Leclère, une ex-candidate FN ? 

L'ex-tête de liste FN aux municipales à Rethel (Ardennes), a été lourdement condamnée mardi par le tribunal de Grande Instance de Cayenne à neuf mois de prison ferme et 5 ans d'inéligibilité pour avoir comparé Christiane Taubira à une gentille petite guenon à ruban rose. Le FN a de surcroît été condamné à 30.000 euros d'amende en tant que personne morale. Faites les comptes!

Les préjugés raciaux des juges de Cayenne

Les protecteurs de la nature faillissent à leur mission de protection des animaux.
"Le fait d'assimiler une personne humaine, quelle qu'elle soit, à un animal, constitue une injure faite à l'humanité entière", estiment les juges dans leurs attendus.
  
Des attendus racistes à l'encontre d'une blanche
"Que cette injure concerne une personne de race noire, supposée arboricole, constitue de toute évidence une injure à caractère racial, mais aussi une provocation à la haine raciale, cette caricature n'étant que le paroxysme des réflexions racistes faites notamment dans le cadre du débat sur le mariage pour tous à l'encontre de Mme Taubira", soutiennent les magistrats.

La vanité des êtres humains oublieux de leurs origines 
Selon eux, "cette atteinte frontale à la dignité de l'homme justifie une sanction qui ne se limite pas à une punition financière, souvent appliquée en matière de délits de presse".

La dignité des animaux ne serait-elle pas remise en cause par les juges ?   Ces juges développent une pensée préjudiciable à nos amis les bêtes. La leçon donnée par les juges de Cayenne aux Européens soutient la thèse que l'outrage "va bien au-delà des assimilations entre immigration et délinquance habituellement réprimées pour ce type d'infractions". 

Les juges attentent un procès à l'occident
 
Alors que le deuxième décret de l'abolition de l'esclavage en France a été signé le 27 avril 1848, ils continuent de ressasser, ne dissimulant pas leur esprit de vengeance, en soulignant que la Guyane a  été "marquée par l'esclavage, caractérisé par l'assimilation par le code noir des "nègres" - comme disent L.-S. Senghor et Aimé Césaire - à des biens meubles ou à du bétail".

Les magistrats ne se satisfont pas que le FN reconnaisse une "erreur de casting" à propos de l'ex-candidate:  elle "ne saurait suffire à le dédouaner, bien au contraire". 
Ils font le procès du parti de Marine Le Pen. "En ne s'assurant pas des opinions républicaines et en ne mettant pas en oeuvre par une formation minimale destinée à éviter de tels dérapages, le Front national a participé au délit".

Les trois juges rappellent que Jean-Marie Le Pen, "encore président d'honneur (du Front national), a tenu de nombreux propos racistes pour lesquels il a été condamné" ...deux fois pour ce motif. "Son programme pour la France et les Français préconisait l'abolition des lois réprimant le racisme". 
Ainsi les juges de Cayenne révèlent-ils un raisonnement de proche en proche suspect de vouloir éclabousser tout le monde.

Les juges fondent l'accusation de justice pour l'exemple

La peine d'amende est "la seule possible à l'encontre des personnes morales, elle doit être fixée à un montant élevé destiné à marquer la gravité des infractions à caractère racial qui génèrent un préjudice pour la société entière, mais aussi pour les victimes quotidiennes du racisme provoqué par ces injures", disent les juges.

Mme Leclère, exclue fin 2013 du FN, était poursuivie pour injure publique et provocation à la haine ou à la violence à la suite d'une plainte déposée en octobre 2013 par Walwari, le parti politique guyanais de Christiane Taubira.

lundi 3 mars 2014

Copé embarrasse la presse aux finances opaques

Libération dénonce un "forcéné de l'UMP" qui exige la transparence

La presse riposte en citant "des amis de Copé embarrasés" de sa contre-offensive 

Le quatrième pouvoir est sur le pied de guerre. Ainsi, Alain Auffray, journaliste de Libération dédié à l'UMP, écrit-il un article à charge en termes guerriers révélateurs de l'émoi du milieu médiatique: le siège parisien de l’UMP aurait repris "des allures de bunker assiégé", assure-t-il, et l'homme à abattre serait "plus isolé encore qu’aux heures les plus noires de sa guerre contre François Fillon fin 2012": "Jean-François Copé s’est barricadé dimanche avec une poignée de disciples." Aucun dirigeant de la droite, pas même les plus copéistes, n’était dans la confidence, affirme le journaliste "indépendant du pouvoir et de Rothschild, son actionnaire milliardaire. Pas même la "poignée" de disciples?

Juste avant 20 heures dimanche,
un communiqué concis annonçait pour le lendemain "une déclaration solennelle" à l'UMP. Certains s'apprêtaient déjà à crier victoire à l'idée d'une démission de la cible. Mais, depuis l'affaire Clearstream, d'autres s'attendent à des rebondissements sans fins jusqu'aux européennes, voire les régionales, et prévoient des accusations en séries de la part du journal Le Point, dont le directeur a préféré prendre sa retraite pour se consacrer corps et haine à une nouvelle affaire fondée sur de supposées surfacturations de frais de meeting au profit de la fameuse société Bygmalion, "la très rentable machine de guerre du député et maire de Meaux", accuse Libération, à la suite de Mediapart, d'abord, et du Point, ensuite. Mais pas que. Bygmalion a en effet tissé des liens étroits avec l'ensemble du monde politique et des révélations imprévues pourraient aussi bien salir le ...PS!

Le Point participerait à un complot Copé contre Sarkozy 

Auffray assure que Nicolas Sarkozy aurait voulu savoir, mais que Copé n'aurait pas "daigné répondre", puisque
ce serait aussi "sur les pieds de l’ex-chef de l’Etat que le forcené de l’UMP prétendrait renverser la table". Copé n'a rien demandé au Point, mais déjà Libération suggère sans preuves ni témoin même anonyme que la victime des allégations pestilentielles du Point pourrait être l'initiateur d'une affaire Bygmalion destinée à abattre Sarkozy. Tout est devenu possible dans l'esprit de la presse romancière. 

Auffray n'arrête pas ses supputations en si bon chemin et assure qu'à l’UMP, "il n’a échappé à personne" que le président du parti a donné instruction de mettre sous scellés "l’intégralité de la comptabilité de l’UMP, ainsi que les archives concernant les campagnes présidentielles de 2007 et 2012". Pourquoi 2007, dès lors que seules les dépenses postérieures à la désignation de Copé comme secrétaire général de l’UMP en 2010 sont en cause, si ce n'est pour mouiller Sarkozy ? Libération semble savoir que les révélations à venir du Point pourraient constituer une menace sur les sarkozystes : s’ils lâchaient Copé, ils devraient, eux aussi, rendre des comptes sur ce qui a pu se passer avant 2010.
Tentant de faire d'une caillasse deux coups, Libération estime d'ailleurs  en clair que, dans sa lettre aux militants, le patron de l’UMP "suggérait lourdement" que Sarkozy était tout autant que lui visé par "les attaques ignobles" sur les finances de l’UMP. 

La presse militante abuse de son pouvoir de nuisance

Les responsables politiques se savent à la merci de la presse et, à la sortie du Point jeudi, les amis de l’ancien chef de l’Etat ne se sont pas précipités pour dénoncer ses méthodes de cette presse en défendant l’accusé.
Si la presse est vent debout contre les propositions de loi visant à étendre à elle la transparence des partis, la solidarité des media est effectivement plus évidente que celle entre les partis et leurs diverses composantes. Hier à l’UMP,  l'homme de confiance de l’ex-président, Brice Hortefeux, n’a voulu retenir de la déclaration d’hier que l’expression d’une "colère légitime et compréhensible", mais a précisé sur RMC qu’il ne se sent pas engagé par les propositions "personnelles" de Copé sur la transparence. Dans un communiqué laconique, François Fillon a indiqué en langue de bois que ces propositions seraient éventuellement discutées "après les municipales": la date de l'offensive du PS, à trois semaines des municipales, prive en effet l'UMP de possibilité de contre-offensive décisive. Alain Juppé recommandait de commencer par appliquer les lois sur la transparence qui existent déjà. Laurent Wauquiez invitait Copé à tenter de faire la transparence malgré d'aussi courts délais et à "lever les doutes tout de suite", sans y mettre donc les conditions que les partis et les media réticents suivent l'exemple de l’UMP.

L’affaire Bygmalion pourrait éclabousser le PS 
Le parti du président socialiste n'est pas étanche aux pratiques dénoncées par Le Point. La porosité du PS avec les sociétés de services n'est pas moindre que celle de l'UMP et  il ne surprendrait personne que le PS se brûle au feu que les apprentis sorciers ont allumé dans leurs organes de  presse.
 
Toute la journée, les journalistes se sont sentis piqués au vif (et au porte-monnaie) et donnaient le change en prétendant qu'ils préféraient en rire (avant d'en pleurer).
 
Les partis de la majorité n'ont pas dissimulé leur embarras. "On lui demande de la clarté, il répond par la mise sous scellés", s'est inquiété Harlem Désir, premier secrétaire désigné du Parti socialiste, sans se prononcer sur la transparence demandée au PS, au temps où Hollande était lui-même son premier secrétaire... Désir n'a pas promis de dissiper la fumée qui enveloppe la Rue de Solférino.
 
Ont-ils tous "des choses à cacher"? 

Libération se dit attaché à la transparence, mais fait parler des anonymes. C'est certes une exception de la presse française dans le monde, mais elle est particulièrement malvenue dans les circonstances. 
Comme à son habitude, Auffray recueille des avis qu'il partage... Il aurait rencontré des candidats aux municipales qui lui auraient confié leur désarroi. "Que cherche Copé ? s'interrogent Auffray et son interlocuteur mystérieux. Pourquoi a-t-il remis une pièce dans la machine ?" se désolait l’un d’eux, comme Auffray, exaspéré de se voir "tiré vers le bas", c'est-à-dire mêlé à une querelle de bas étage,  fétide resucée de l'affaire Clearstream.

Dans la presse, le changement n'est pas maintenant 
Auffray aurait reçu les confidences d'un ex-ministre de Sarkozy. Lui seul en connaît l'identité, dans sa glace. Copé se comporterait comme un François Hollande, empêtré dans l’affaire Cahuzac. Ce serait plausible jusqu'ici, mais le journaliste n'a pas de limites et rappelle qu'au printemps 2013, Copé a refusé de voter en l'état la loi proposée dans la hâte pour la transparence de la vie politique.  Et ça, ce n'est pas un rappel de l'UMP!
A l'époque, François Fillon avait également estimé qu'"a priori", il n'y a "pas besoin d'un projet de loi sur la moralisation de la vie politique, comme le propose le gouvernement Ayrault. "Je récuse l'expression de moralisation de la vie politique, je récuse l'idée que les hommes politiques soient tous corrompus, comme on essaie en ce moment de le faire croire", lâche le député de Paris.

L'avenir dira si le PS est blanc-blanc. 
Et, l'alternance venue, la presse de la pensée unique saura pourquoi elle agresse la droite en permanence.