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jeudi 9 mars 2017

Vacherie de Hollande à Bernadette Chirac

Le président sortant fera-t-il vendre la résidence de vacances créée par la conseillère départementale ?

Le complexe hôtelier 
politiquement porté par l'ancienne première dame pourrait être bientôt vendu.

François Hollande aurait fait ce mauvais coup à Bernadette Chirac, 83 ans. Le magazine L'Express, relayé par plusieurs media, dont le site de France 3, annonce que le Domaine des Monédières, en Corrèze, pourrait être mis à la vente, bien que l'épouse du président Chirac s'y soit investie "corps et âme" selon l'hebdomadaire.

L'information est parue ce mercredi 8 mars 2017 dans l'hebdomadaire "L'Express". Et le magazine souligne qu'il s'agit là d'une vente "très politique", car le domaine de 65 chalets a été initié par Bernadette Chirac en 2011, au coeur du canton où l'élue voulait attirer le tourisme. Or, une telle vente ne peut se faire sans l'aval du Chef de l'Etat, François Hollande, président sur le départ animé par de mauvaises intentions à l'encontre de Bernadette Chirac.

Le complexe hôtelier situé à 22 kms de Tulle, dans son canton à Meyrignac-L'Église, a pour actionnaire principal la Caisse des Dépôts. Le chef de l'Etat aurait l'intention de donner son accord pour qu'il soit vendu. 

Un coup dur pour l'élue locale, hospitalisée en septembre dernier, d'autant plus que le patron du potentiel groupe acquéreur "Mondial Protection" (experts en sécurité privée ou industrielle depuis 1997) a pour conseiller Jean-Claude Laumond, l'ancien chauffeur de la famille Chirac, pendant 25 ans. Dans l'un de ses publications, le chauffeur écrit "ce livre est aussi une méthode de désintoxication. Pendant des années, j'ai été drogué au Chirac, drogue dure."

Un homme de confiance qui aurait quitté brutalement l'entourage des Chirac en 1997
 
L'idée d'une revanche est donc dans tous les esprits et la vente du complexe hôtelier se confirme. Actionnaire principal du domaine et propriétaire des biens immobiliers, la Caisse des Dépôts, l'a annoncée par la voix de sa directrice déléguée en Limousin, Annabelle Viollet. "Nous avons effectivement entamé une procédure de cession du Domaine des Monédières".
Le responsable du Domaine des Monédières, Jean-Paul Trichet, explique en revanche à France 3 ne pas avoir "entendu parler d'une telle vente", même s'il estime qu'elle serait logique. 

Du côté du groupe "Mondial Protection", on invoque le "secret défense" pour éviter de commenter la rumeur.
Le groupe Mondial Protection qui revendique sur son site web plus de 2.000 salariés et 70 millions d'euros de chiffre d'affaires est une société privée chargée de la protection des biens et des personnes, une activité bien éloignée du tourisme. Mais une entreprise peut vouloir diversifier ses activités. Mondial Protection est déjà présent en Limousin: le groupe possède une société de gardiennage en Corrèze, CIPS, à Pazayac, non loin de Brive.

Vengeance du chauffeur des Chirac et coup de sabot de l'âne Hollande
En plus de tacler le président de la République, l'hebdomadaire prête au chauffeur une autre vilenie supposée. L'ancien chauffeur de la famille Chirac, Jean-Claude Laumond, avait été remercié après 25 ans de service et garde une rancoeur tenace envers la famille de l'ancien président, Bernadette, en particulier. Le rachat du domaine constituerait donc une "revanche personnelle" pour cet homme affirme "L'Express".

mardi 7 juillet 2015

Obsèques de Charles Pasqua: hommage appuyé de Nicolas Sarkozy

Saint-Louis des Invalides: Balladur, Fillon Juppé et Dumas aux obsèques de Charles Pasqua

Les obsèques de 
Charles Pasqua, l'ancien ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, 
Grasse, 7 juillet 2015


Saint-Louis des Invalides, Paris, le 3 juillet 2015
décédé lundi à l'âge de 88 ans, se sont déroulées le vendredi 3 juillet en la cathédrale Saint-Louis des Invalides à Paris.
Plusieurs personnalités politiques Les Républicains (LR) étaient présentes : les anciens Premiers ministres Edouard Balladur, François Fillon et Alain Juppé, le président du Sénat Gérard Larcher, les anciens ministres de l'Intérieur Brice Hortefeux et Claude Guéant, ainsi que les élus parisiens Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-François Legaret.

Nicolas Sarkozy a rendu un dernier hommage appuyé à Charles Pasqua, ce mardi matin lors de ses obsèques,

juste avant que des polyphonies corses, en souvenir des racines de l’ancien ministre de l’Intérieur, ne résonnent sous les voûtes de la cathédrale Notre-Dame-du-Puy de Grasse, dans l'intimité familiale.

"Il était un homme réservé, droit et courageux, qui ne trahissait pas et qui respectait sa parole", a rappelé l’ex-chef de l’État, saluant également la mémoire d’un "serviteur intransigeant de la France, d’un homme qui aimait son pays".

Le président des Républicains a rappelé que Charles Pasqua "lui a souvent fait la leçon".
"Il a été très important dans ma vie", a-t-il encore ajouté, avant de saluer la famille de l’homme politique, natif de Grasse et décédé le 29 juin à l’âge de 88 ans.

Deux petits-fils de Charles Pasqua, Philippe et Alexandre, sont ensuite allés allumer des cierges autour du cercueil du gaulliste, recouvert d’un drapeau tricolore. La cérémonie, suivie par plus de 500 personnes à l’intérieur de la cathédrale et une centaine d’habitants de la cité des parfums à l’extérieur, a duré environ 1h30.
A Grasse, l’ex-président de la République était accompagné de son épouse Carla Bruni-Sarkozy.

Bernadette Chirac, également présente à la cérémonie

Bernadette Chirac a également assisté aux obsèques, accompagnée du député-maire de Nice, Christian Estrosi
et du maire de Grasse Jérôme Viaud (Les Républicains).

Le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, les députés azuréens Lionnel Luca, Michèle Tabarot et d’autres élus locaux ont aussi participé à cet ultime hommage.

Sur sa page Facebook, juste après l'annonce du décès, l’ex-chef de l’Etat et président des Républicains avait expliqué
"à quel point [Charles Pasqua] aura marqué [son] engagement politique"

De nombreux élus locaux, parlementaires du département des Alpes-Maritimes et de la région sont annoncés. Alexandre Ricard, le PDG du groupe Pernod-Ricard, dans lequel Charles Pasqua avait fait une partie de sa carrière, était également présent.


Inhumé auprès de son fils, Pierre-Philippe Pasqua


La messe de cérémonie était chantée par trois Corses, dont Jean-Toussaint Paolacci, parent de la famille du défunt et maire de la commune de Casevecchie, sur l’Ile de Beauté, d’où sont originaires les ancêtres de Charles Pasqua.


L’inhumation de l’ancien sénateur a eu lieu, non pas en Corse, mais dans le caveau familial du cimetière Sainte-Brigitte, à Grasse, où repose son fils unique, Pierre-Philippe Pasqua, mort à 67 ans en février dernier.


mardi 8 avril 2014

Menace sur le mille-feuilles: les présidents de région veulent garder leur part du gâteau

Fusion de régions: Valls va entendre parler du pays

Les présidents de région souhaitent être reçus rapidement par le Premier ministre Manuel Valls
 
Ils réclament des clarifications sur les réformes territoriales évoquées mardi devant l'Assemblée nationale. " On va demander une réunion rapide de l'ARF (Association des régions de France) et, dans la foulée, un rendez-vous à Matignon pour savoir un peu où il [Manuel Valls] veut aller et comment il veut y aller", a clamé le président du conseil régional de Picardie M. Gewerc, précisant qu'il a échangé à ce sujet avec plusieurs de ses collègues dès mardi soir .

Valls prétend être "concret, mais "il manque le décodeur"
" Il manque le décodeur" pour comprendre "la déclaration d'intention" faite par M. Valls au sujet de la suppression des départements, de la diminution du nombre de régions et de l'abolition de la clause générale de compétence, a estimé le président de la région Picardie.

"Je voudrais savoir comment cela va être mis en oeuvre et comment dans la pratique, on va trouver des solutions qui aillent dans le sens qu'il souhaite mais qui tiennent compte de ce qui marche depuis des décennies", et c'est là que " dialogue et clarifications s'imposent ", a-t-il poursuivi.

"On ne peut pas couper les citoyens de la proximité"

Pour illustrer ses interrogations, Claude Gewerc (PS) a cité l'impact d'une suppression des départements. Comme "on ne peut pas couper les citoyens de la proximité", cela signifierait "un glissement des prérogatives départementales vers les intercommunalités". Or, ce point n'a pas été abordé par M. Valls, a-t-il souligné.

Selon Cl. Gewerc, depuis toujours favorable à la suppression de la clause générale de compétence, "on fera des économies en délimitant les compétences et non en réduisant les régions ". Cette clause juridique traduit la capacité d'initiative d’une collectivité territoriale dans un domaine de compétences au-delà de celles qui lui sont attribuées de plein droit.

Les présidents de région doutent de la capacité de concertation de Valls
Pour lui, les projets de redécoupage de la carte des régions qui circulent ne sont parfois que le fruit de "la vision géostratégique de géographes parisiens".

Ainsi "la Haute Normandie a beaucoup plus de points communs avec la Picardie qu'avec la Basse Normandie", selon le Picard, et un "rapprochement" aurait donc bien plus d'intérêt que la reconstitution de la grande Normandie que concocterait le pouvoir central.

Combien d'autres régions contestatrices?
La question se pose aussi du rattachement de la Loire-Atlantique (Nantes) à la région Bretagne et fait suite au détachement de ce département de la région Bretagne et à son rattachement à la région des Pays de la Loire lors de la création des régions administratives françaises en 1956, alors que le territoire de la Loire-Atlantique faisait partie depuis l'an 850 du Duché de Bretagne, province de Bretagne jusqu'en 1790.

Le redécoupage des cantons est également contesté, notamment dans les conseils généraux des Hauts-de-Seine, en Côte d'Or ou en Corrèze, où Bernadette Chirac mène la fronde contre le redécoupage de la carte cantonale. Elle s'est exprimée depuis l'Assemblée nationale à Paris, ce mardi 4 mars, et a réglé un certain nombre de ses comptes après avoir interpellé Manuel Valls, puis François Hollande, sans succès, bien qu'ils se posent en champions de la concertation.
La conseillère générale de Corrèze a aussi réglé ses comptes avec le ministre de l'Intérieur Manuel Valls et son conseiller politique Yves Colmou (ci-contre, regard ailleurs) qui l'ont reçue. "Ce monsieur est très spécial", a-t-elle dit au sujet de ce dernier, à qui elle attribue le redécoupage cantonal. "Il ne regarde jamais en face et comme cela il a l'air d'être indifférent. C'est assez étrange (..) Et moi, je sais lire dans les regards".

jeudi 10 janvier 2013

Bernadette Chirac soutient "La Manif pour tous" du 13 janvier 2013

"Les enfants ont besoin de leur papa et de leur maman"

Bernadette Chirac, présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, conseillère générale de Corrèze, était l'invitée de BFMTV à l'occasion du lancement de la 24e opération "Pièces jaunes".
Invitée mercredi soir de BFMTV, Bernadette Chirac a largement commenté l'actualité. A commencer par le mariage pour tous. L'ancienne Première dame a rapporté, amusée, la confidence d'un ami. Celui-ci lui aurait déconseillé de participer la manifestation anti-mariage pour tous de ce dimanche en ces termes : "Répondez que vous êtes une vieille dame et que ce n'est pas la place des vieilles dames d'aller dans les manifestations."

"Je ne vais pas y aller, car je suis très reconnue, c'est comme ça. Et dès que je serais à un endroit quelconque de la manifestation, les caméras se précipiteraient et ça ferait une espèce de scandale et ça je ne veux pas. Je suis une personne discrète, je ne veux pas créer un scandale, faire de bruit", explique-t-elle plus sérieusement.

Sur le fond du débat, Bernadette Chirac a rappelé : "Je suis catholique pratiquante par conséquent le mariage pour moi est un sacrement." 
Mais c'est surtout la question de l'adoption qui semble lui poser problème. "Les enfants ont fondamentalement besoin de leur papa et de leur maman. Je suis pour la liberté, mais simplement pour avoir des enfants... c'est un sujet très grave auquel il faudrait beaucoup réfléchir", assure-t-elle.
VOIR et ENTENDRE l'ex-Première Dame:



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