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jeudi 27 septembre 2018

Les Régions lancent “l'appel de Marseille” pour plus de libertés locales

Un appel à Marseille, ville symbole de la décentralisation initiée par le socialiste Defferre

1.100 élus départementaux, régionaux ou locaux réclament plus d'autonomie

Martine Vassal, au centre,
présidente de la Métropole
Ils sont rassemblés au palais du Pharo depuis le mercredi 26 septembre au soir et pendant deux jours. Maires, présidents de région, ou présidents de conseils départementaux et tous s'opposent à la re-centralisation en cours. Il souhaitent par exemple être en mesure de réfléchir localement à la politique énergétique ou à la politique du logement ou encore à l'apprentissage dont ils ont la responsabilité.

Image associée"Ce n’est pas un combat pour avoir des petits budgets," a expliqué Renaud Muselier, ci-dessus au centre. Les présidents de Régions, ont organisé un "rassemblement des élus pour les libertés locales" en ouverture de leurs travaux ce mercredi au Pharo à Marseille. Ils ont le soutien de l’Association des Départements de France et de l’Association des maires de France. Tous ont boycotté, en juillet, la conférence nationale des territoires pour protester contre une "recentralisation massive" depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron.


Présence de ministres

Pour essayer de défendre la position du gouvernement, 
plusieurs ministres ou secrétaires d'Etat, comme Elisabeth Borne (Transports), Jean-Michel Blanquer (Education) ou encore Frédérique Vidal (Enseignement supérieur) sont attendus. 

Edouard Philippe a assisté à ce congrès.


vendredi 1 janvier 2016

Les changements du 1er janvier ? Merci, on a déjà donné !

Ce qui change au 1er janvier: un gilet pare-balles  fluo pour les motards...

La carte de France ne change pas, seulement son découpage en régions. 
La métropole rétrécit, passant de 22 à 13 régions. Certains des 25 anciens conseils régionaux de métropole et d'outre-mer sont restés en l'état, dont la Bretagne ou l'lle-de-France, d'autres se sont faites fusionner, de gré ou de force, par décision parisienne. Les super conseils régionaux ont été élus en décembre 2015: sept sur 13 sont dirigés par la droite, cinq seulement par la gauche, qui en avait 22 sur 25, et la Corse par les nationalistes. Reste à baptiser ces nouvelles collectivités élargies, avec le défi de garder le contact avec la population. 
Naissance aussi de la Métropole du Grand Paris qui regroupe la capitale et 130 communes limitrophes. 

COMPLÉMENTAIRE SANTÉ POUR TOUS LES SALARIÉS 
Les entreprises vont devoir proposer à leurs salariés une complémentaire santé (assurance, mutuelle ou institution de prévoyance) qu'elles financeront à hauteur de 50 %. 

SMIC 
Cette augmentation, une aumône, sera de six euros net par mois. Le salaire minimum de croissance (smic) s'élèvera à 9,67 euros de l'heure soit 1.143 net mensuels, 1.466,62 euros brut. A Mayotte, tout jeune 101e département en cours de rattrapage socio-économique, où les salariés sont aux 39 heures, le Smig (g pour garanti) va également augmenter de 0,6 %, à 1.141,30 euros par mois. 

PRIME D'ACTIVITE
 
Cette nouvelle aide aux travailleurs à revenus modestes remplace deux dispositifs jugés trop complexes et peu efficaces, le RSA activité (Revenu de solidarité active, montant: 513,88 € au 1er janvier 2015, en complément à un petit salaire) et la prime pour l'emploi (complément de revenu versé par les contribuables solidaires aux personnes qui occupent un emploi à faible salaire, les travailleurs pauvres. 
Elle s'ajoute au crédit d'impôt, impôt négatif sur le revenu qui vient en réduction du montant d'imposition demandé et qui peut même donner lieu à un chèque du Trésor public. Un budget de 4 milliards d'euros par an lui sera alloué. Cette prime, versée par la CAF mensuellement, a un double objectif : outre aider les travailleurs au revenu modeste, pousser les chômeurs à reprendre une activité. En clair, cette disposition contredit la critique de membres du courant NPS au PS, tels Benoît Hamon, ancien ministre de Hollande, et Liêm Hoang-Ngoc contestaient la première version du RSA qui, selon la gauche du parti, "fait écho à la vieille et controversée théorie libérale du chômage volontaire". Cette mesure fracture un PS déjà fissuré. 

Environ 5,6 millions d'actifs pourraient en bénéficier, à compter du 5 février, sans qu'on sache quelle part des Français Bercy compte frapper.

PROTECTION UNIVERSELLE MALADIE (PUMA) 

Français, protégez-vous !
Votée en octobre sur proposition de la ministre de la Santé Marisol Touraine, cette réforme vise à simplifier la vie des assurés, en cas de divorce, de déménagement ou de changement d'emploi, par exemple, et d'éviter les ruptures de continuité des droits. Le statut d'ayant droit disparaît pour toutes les personnes majeures: on ne dépend plus ni d'une nationalité, ni de quiconque pour être affilié à la Sécu. 
Elle comprend aussi une affiliation à titre personnel dès l'âge de 18 ans (ou 16 ans avec accord parental) et la mise en place d'une carte Vitale dès 12 ans, sur demande des parents et ouvrant des droits spécifiques supplémentaires. 
Pourquoi se priver puisque nous avons moins besoin de main d'oeuvre que d'emplois en France, à la différence de l'Allemagne qui fait appel à la force de travail des migrants. 

MONTANTS DES PRESTATIONS D'ASSURANCE MALADIE 
Les montants des indemnités journalières maternité et des prestations invalidité du régime général sont relevés de 1,5 % (déjà relevés de 0,7% pour 2015), de 0,6 % en cas de maladie. Le financement de la mesure votée par la majorité présidentielle n'est pas précisé, mais le fond du trou de la Sécurité sociale devrait s'éloigner un peu plus encore: son comblement sera à la charge des bénéficiaires actuels si, au moment de payer, ils ne se sont pas rendus en Syrie avant ou fait exploser.

DEDUCTION FORFAITAIRE MAJOREE POUR LES SERVICES A LA PERSONNE
La réduction passe à 2 euros pour toutes les activités de services à la personne à compter des périodes d'emploi débutant le 1er décembre 2015. Elle était de 1,50 euro pour la seule garde d'enfants de 6 à 13 ans, et de 0,75 euro pour toutes les autres activités. 

TIMBRE 
Après une hausse historique de 7 % en janvier 2015, le prix du timbre va de nouveau augmenter, de 3,6 % en moyenne, passant de 76 à 80 centimes pour une lettre rouge et de 68 à 70 centimes pour une lettre verte. Du nanan pour Jean-Jacques Bourdin qui se plaît à piéger ses invités politiques avec des questions qui vérifient leur délicate mise à jour sur les prix sans cesse à la hausse.  
Le contribuable ne saura
jamais trop se protéger 

DIESEL 
Les taxes sur le gazole augmentent de 3,5 centimes d'euro (taxe carbone et réduction de l'avantage fiscal), et de 2 centimes pour l'essence sans plomb 95. "Cette hausse pourrait être compensée par la chute des prix du pétrole", selon Le Point qui ne trouve rien à redire au paradoxe gouvernemental d'une augmentation de la pression fiscale, alors que les prix du pétrole brut dégringolent. Tous les véhicules diesel immatriculés avant le 1er janvier 2006 sont "éligibles à la prime de conversion" pour l'acquisition d'une voiture essence neuve ou d'occasion. La terminologie socialiste est une provocation véhiculée par la presse partisane. Et elle s'étonne de la désaffection du lectorat pour les media qui les ignorent.   

TAXE TAMPON 

La TVA sur les protections hygiéniques féminines va passer de 20 % à 5,5 %. Coût pour l'État -mais surtout pour le contribuable, notamment mâle et macho mais solidaire obligé- , 55 millions d'euros annuels. Il y a du diesel dans le tampon... Reste à voir si cette baisse sera répercutée sur les prix, suppute une certaine presse. 

GILET FLUO 

Comme les automobilistes, les conducteurs de deux ou trois roues motorisés devront disposer d'un gilet jaune "de haute visibilité" à portée de main et le porter en cas d'arrêt d'urgence. Les contrevenants encourent une amende de 11 euros en cas d'absence de gilet à bord, de 135 euros s'ils ne le portent pas à la suite d'un arrêt d'urgence. 

TRANSPORT 
L'employeur pourra décider de prendre en charge le coût des trajets domicile-travail en vélo des salariés via une indemnité fixée à 25 centimes d'euro le kilomètre. 

HOTELS 
Pour les réservations d'hôtel en ligne, les professionnels du tourisme vont devoir afficher des prix de nuitées plus lisibles, en y incluant les taxes et les prestations (petit-déjeuner, Wifi). Si elle est positive, cette mesure ne va rien révolutionner.

INFO 
LCI deviendra la 26e chaîne de la TNT gratuite au début de l'année. La chaîne du groupe TF1 a promis de se démarquer de ses concurrents BFM TV, i-télé et de la future chaîne d'information du service public, en proposant davantage de magazines et des sujets plus légers. Le pluralisme de l'information reste donc un objectif lointain.

PRET A TAUX ZÉRO 
Il est élargi et simplifié pour permettre à davantage de ménages d'accéder à la propriété, notamment les jeunes actifs: financement jusqu'à 40 % du logement, plafonds de revenus relevés, durée du prêt pouvant être étendue jusqu'à 20 ou 25 ans, remboursement démarrant à partir de 5, 10 ou 15 ans, utilisable partout en France (neuf ou ancien à rénover).  

lundi 13 avril 2015

Capitales des régions : ce que le gouvernement prévoit

La liste des 13 chefs-lieux provisoires des nouvelles régions bientôt présentée en Conseil des ministres.

La réforme territoriale va revenir d'actualité.

La liste des 13 chefs-lieux provisoires des nouvelles régions sera présentée en conseil des ministres dans les quinze prochains jours. Un enjeu de prestige mais aussi un enjeu économique. 

Les plus grandes rivalité

Entre Rouen et Caen, une réponse de Normand
En Normandie, où la concurrence entre Caen et Rouen (110.000 habitants chacune) est nettement plus forte, la situation ne semble pas encore arbitrée. Le ministre des Affaires étrangères? Laurent Fabius, longtemps député de la Seine-Maritime, serait personnellement pesé pour trouver un compromis. Au final, les deux villes rivales pourraient se partager le pôle administratif et le pôle politique.
Si la capitale historique Caen serait officiellement le chef-lieu politique de région en conservant sa préfecture, c'est Rouen qui accueillerait le conseil régional et aurait donc les avantages concrets d'une capitale de région en Seine-Maritime... Un jugement de Salomon "qui pourrait être utilisé dans d’autres régions pour calmer les frustrations les plus fortes".  

Toulouse préférée à Montpellier
Le cas le plus épineux se trouve en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Car entre Toulouse et Montpellier, on est plus dans une rivalité digne des derbys sportifs les plus violents que dans une saine concurrence. Et à ce petit jeu, c'est la Ville Rose qui devrait sortir gagnante. La défaite devrait être difficile à digérer pour Montpellier, car devenir préfecture de région, ce n'est pas seulement prestigieux, c'est aussi de l'activité, avec des fonctionnaires qui s'installent, vivent et donc consomment dans votre ville au quotidien.

Dans la liste des déçus
 
On devrait y trouver Amiens  qui devrait se faire voler la vedette par Lille en Nord-Pas-de-Calais-Picardie - ; 
Clermont Ferrand qui ne devrait pas pouvoir lutter contre Lyon en Auvergne-Rhône-Alpes .

Besançon
ne devrait pas faire le poids contre la ville de Dijon détenue par le Frère Rebsamen en Bourgogne-Franche-Comté, 
tout comme Poitiers n'avait pas beaucoup de chances face à Bordeaux pour devenir la préfecture de la grande région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes.

Le sort de Strasbourg est scellé à Paris. Pas de suspense dans la région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes. Pour ne pas fragiliser le statut européen de Strasbourg, il était prévu dans la loi que la ville alsacienne serait choisie comme chef-lieu.

mercredi 21 mai 2014

SNCF: les régions prennent le pouvoir

Huit régions s’associent pour reprendre en main l’achat de leurs trains régionaux

Sans attendre le vote du Parlement


L’achat et la maintenance des TER ne seront plus gérés longtemps par la société nationale. Les régions, qui ont acheté 1.500 trains depuis 2002 ne veulent plus se contenter du rôle de financeurs.

Une cascade de révélations concertées
Huit conseils régionaux ont décidé de se constituer en " association d’étude" d’ici à la fin de l’année afin de reprendre en main l’achat de leurs trains régionaux. Cet objectif a été annoncé jeudi après midi, lors du congrès annuel de l’Association des régions de France (ARF), mais aussi au lendemain de la révélation complice du Canard enchaîné que le gabarit élargi des nouveaux TER ne permet plus leur entrée en gare... 

Y a-t-il un conducteur dans le TER ?
Ces CR prennent d'autorité la décision de négocier directement avec les constructeurs de trains, le français Alstom, le canadien Bombardier, l'entreprise privée française Lohr Industrie et les autres. Les coalisés, qui ont bien l'intention de rallier l’ensemble des régions françaises, revendiquent aussi la pleine propriété des matériels acquis. Les régions, qui sont responsables des trains express régionaux (TER) depuis la décentralisation de 2002, se satisfaisaient de subventions  nationales pour le financement des rames, laissant donc RFF propriétaire du réseau et intermédiaire dans les commandes de rames.

L’initiative des huit régions, toutes socialistes (Pays de Loire, Rhône-Alpes, Aquitaine, Bourgogne, Auvergne, PACA, Picardie, Ile-de-France), s’inscrit dans le cadre de la réforme ferroviaire qui devait être examinée par le Parlement début 2014. En juillet 2013, Frédéric Cuvillier, alors ministre délégué aux Transports, avait indiqué que "l'embouteillage" des projets de loi présentés en Conseil des ministres sacrifiait la présentation du texte devant celui-ci à la rentrée, avec un examen par l'Assemblée "le plus tôt possible"... En effet le printemps 2013 avait été dédié au sociétal et prioritairement à la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, publiée au Journal officiel du samedi 18 mai 2013.  
Les visées des présidents de régions portent sur des volumes d’achat considérables. Depuis 2002, l'ensemble d'entre elles a acquis 1.500 trains représentant une dépense supérieure à 5,8 milliards d’euros. Et les commandes en cours portent sur 2,5 milliards d’euros. "Nous payons les lycées et nous en sommes les propriétaires. Pourquoi pas les trains ?", s’interroge Jacques Auxiette, président de la région des Pays de la Loire et de la commission Transports de l’ARF. Et d’estimer que "cette pratique fait que nous avons 30 ans de retard sur les agglomérations et autres autorités organisatrices de transport."

La co-gestion de la SNCF manque de transparence  

Les collectivités instrumentalisent l'usager promettant de mieux définir les cahiers des charges "du point de vue voyageur." Jacques Auxiette estime que, sur cet aspect, les exigences de la SNCF sont trop ténues. En contrôlant les achats, les régions ne promettent pas d'éviter les ratés et les couacs de la SNCF, mais ont le sentiment qu’elles maîtriseront mieux les procédures d’achat, les délais, les coûts de maîtrise d’ouvrage et de maîtrise d’œuvre, ainsi que la gestion de l’après-vente avec le constructeur. Car si la question de la maintenance des matériels reste à explorer, Jacques Auxiette évoque la possibilité que celle-ci soit directement assurée par les constructeurs, comme c’est le cas dans d’autres pays.

Au-delà de cette volonté de puissance, les régions accusent l’opérateur ferroviaire d'un manque de transparence. "Il ne faut pas que la SNCF le prenne mal, mais son calcul des coûts n’est pas toujours facile à expliquer", dénonce le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, qui souligne cependant que la maintenance des trains régionaux, "c’est une méchante servitude. La dépense devient très vite importante".

Alain Rousset, président de la région Aquitaine et de l’ARF, a également rappelé que Bordeaux a récupéré 260 millions d’euros en partie liés aux frais de siège après avoir audité le service de l’eau. "Il serait intéressant de faire la même chose avec la SNCF dont on ne voit pas à quoi servent ces frais de siège", ajoute-t-il. 
Jacques Auxiette avoue que la nouvelle association sera "le premier acte d’une modification des rapports entre la SNCF et les régions qui veulent assumer pleinement leur responsabilité."

Entraîner d’autres régions moins riches

Les régions moins favorisées par le tissu industriel ou le terrain seront moins ambitieuses.  Les entraîner ne sera pas forcément évident : "Il y a beaucoup de contraintes à prendre cette responsabilité en direct, estime un responsable technique d’une grosse région ferroviaire, à commencer par les relations avec les syndicats, ou encore la prise en charge de la maintenance. C’est un vrai métier, ce n’est pas le nôtre." Sans compter qu’en cas de train en panne ou de retard, il est plus commode pour un président de région de montrer la SNCF du doigt que de se retrouver en première ligne...

L’initiative des régions est "parfaitement légitime", selon le président de la SNCF, Guillaume Pepy, présent au congrès de l’ARF jeudi.  L’opérateur ne peinera pas à  se rendre indispensable et à vanter son expertise. Un expert proche de l’entreprise assurait jeudi que l’acquisition en direct du matériel roulant va nécessairement se traduire par une augmentation des spécificités des rames selon les régions, ce qui aurait pour conséquence de renchérir les coûts de maintenance.
Traqués par le fisc, le garagiste et la police sur les routes et autoroutes, les usagers n'auront plus que leurs yeux pour pleurer.


mardi 8 avril 2014

Menace sur le mille-feuilles: les présidents de région veulent garder leur part du gâteau

Fusion de régions: Valls va entendre parler du pays

Les présidents de région souhaitent être reçus rapidement par le Premier ministre Manuel Valls
 
Ils réclament des clarifications sur les réformes territoriales évoquées mardi devant l'Assemblée nationale. " On va demander une réunion rapide de l'ARF (Association des régions de France) et, dans la foulée, un rendez-vous à Matignon pour savoir un peu où il [Manuel Valls] veut aller et comment il veut y aller", a clamé le président du conseil régional de Picardie M. Gewerc, précisant qu'il a échangé à ce sujet avec plusieurs de ses collègues dès mardi soir .

Valls prétend être "concret, mais "il manque le décodeur"
" Il manque le décodeur" pour comprendre "la déclaration d'intention" faite par M. Valls au sujet de la suppression des départements, de la diminution du nombre de régions et de l'abolition de la clause générale de compétence, a estimé le président de la région Picardie.

"Je voudrais savoir comment cela va être mis en oeuvre et comment dans la pratique, on va trouver des solutions qui aillent dans le sens qu'il souhaite mais qui tiennent compte de ce qui marche depuis des décennies", et c'est là que " dialogue et clarifications s'imposent ", a-t-il poursuivi.

"On ne peut pas couper les citoyens de la proximité"

Pour illustrer ses interrogations, Claude Gewerc (PS) a cité l'impact d'une suppression des départements. Comme "on ne peut pas couper les citoyens de la proximité", cela signifierait "un glissement des prérogatives départementales vers les intercommunalités". Or, ce point n'a pas été abordé par M. Valls, a-t-il souligné.

Selon Cl. Gewerc, depuis toujours favorable à la suppression de la clause générale de compétence, "on fera des économies en délimitant les compétences et non en réduisant les régions ". Cette clause juridique traduit la capacité d'initiative d’une collectivité territoriale dans un domaine de compétences au-delà de celles qui lui sont attribuées de plein droit.

Les présidents de région doutent de la capacité de concertation de Valls
Pour lui, les projets de redécoupage de la carte des régions qui circulent ne sont parfois que le fruit de "la vision géostratégique de géographes parisiens".

Ainsi "la Haute Normandie a beaucoup plus de points communs avec la Picardie qu'avec la Basse Normandie", selon le Picard, et un "rapprochement" aurait donc bien plus d'intérêt que la reconstitution de la grande Normandie que concocterait le pouvoir central.

Combien d'autres régions contestatrices?
La question se pose aussi du rattachement de la Loire-Atlantique (Nantes) à la région Bretagne et fait suite au détachement de ce département de la région Bretagne et à son rattachement à la région des Pays de la Loire lors de la création des régions administratives françaises en 1956, alors que le territoire de la Loire-Atlantique faisait partie depuis l'an 850 du Duché de Bretagne, province de Bretagne jusqu'en 1790.

Le redécoupage des cantons est également contesté, notamment dans les conseils généraux des Hauts-de-Seine, en Côte d'Or ou en Corrèze, où Bernadette Chirac mène la fronde contre le redécoupage de la carte cantonale. Elle s'est exprimée depuis l'Assemblée nationale à Paris, ce mardi 4 mars, et a réglé un certain nombre de ses comptes après avoir interpellé Manuel Valls, puis François Hollande, sans succès, bien qu'ils se posent en champions de la concertation.
La conseillère générale de Corrèze a aussi réglé ses comptes avec le ministre de l'Intérieur Manuel Valls et son conseiller politique Yves Colmou (ci-contre, regard ailleurs) qui l'ont reçue. "Ce monsieur est très spécial", a-t-elle dit au sujet de ce dernier, à qui elle attribue le redécoupage cantonal. "Il ne regarde jamais en face et comme cela il a l'air d'être indifférent. C'est assez étrange (..) Et moi, je sais lire dans les regards".

vendredi 22 novembre 2013

Européennes: les listes chiffonnées du PS

La Rue de Solférino a ses Bonnets rouges

Dans plusieurs régions, les listes constituées par la direction parisienne sont contestées avec virulence.

Peillon, parachuté
Samedi 16 novembre, à Paris, le Parti socialiste a arrêté la liste des huit personnalités qui auront la charge de mener la campagne des européennes. Si ces désignations n'ont pas été largement publiées auprès du grand public, elles ont déclenché une fronde sans précédent au sein des fédérations du PS, avec de gros ratés dans le vote des militants censé entériner ces listes, jeudi 21 novembre. 
A cette occasion, il est peu fréquent que la base militante conteste les décisions de Paris, mais cette fois, la consultation a mal tourné dans plusieurs fédérations, à commencer par celles de la circonscription du Grand-Ouest, la Bretagne.

Sud-Ouest : PS vs PRG.
C’est dans le Sud-Ouest que la situation est incontestablement la plus tendue. Au point que le risque était grand que le soit suspendu. 
Les fédérations du Lot-et-Garonne, du Tarn-et-Garonne, de Dordogne ou des Landes menaçaient de boycotter le scrutin. "Plusieurs fédérations de Midi-Pyrénées nous ont alertés sur la nécessité d'un rééquilibrage entre les trois régions composant la circonscription Sud-Ouest, pour ce qui concerne les premières places de la liste", expliquent Alain Fontanel, secrétaire national aux fédérations, et Christophe Borgel, secrétaire national aux élections, dans un communiqué.

Il y a une vie politique après les affaires
Les critiques visent en particulier la tête de liste, réservée à un membre du Parti radical de gauche (PRG, parti allié de la majorité), selon un accord politique conclu entre les deux formations. Bien que son nom ne soit pas encore officiel, localement, "il y des craintes de voir une ex-PS dissidente ou quelqu'un d'inconnu" rivaliser pour cette place, selon une source socialiste. Dans un communiqué, Jean-Michel Baylet (photo), président du PRG, a mis en garde que si l'accord PS-PRG "était remis en question, cela créerait une crise politique majeure qui (l)'amènerait à (s)'adresser au Président de la République lui-même". 
Il était entendu ntre initiés qu'Eric Andrieu, l'eurodéputé socialiste sortant (Aude), en soit le titulaire, mais, dans la nuit de vendredi 15 à samedi 16 novembre, les négociations à Solférino ont débouché sans prévenir sur la surprise PRG. "Nous demander de valider une liste sans connaître l'identité de sa tête de liste, c'est du jamais-vu", s’emporte de son côté Matthias Fekl, député et premier secrétaire fédéral du Lot-et-Garonne, cité par Le Monde.
Devant cette menace d'implosion, la direction du PS a fait machine arrière jeudi après-midi. Dans un courrier adressé aux premiers secrétaires fédéraux de la circonscription, les secrétaires nationaux aux élections et aux fédérations, Christophe Borgel et Alain Fontanel, indiquent que Solférino a décidé de"suspendre le vote".

Grand Ouest : l’autre fronde bretonne. 

La Bretagne a décidément l’esprit frondeur. Ce sont en effet les élus de la Région qui pestent contre la cuisine parisienne et les ingrédients choisis sans concertation pour la liste dans la circonscription du Grand Ouest. Dans un communiqué, dix parlementaires socialistes du Finistère préviennent ainsi qu’ils "refuseront d'adopter la proposition de liste". Ces mécontents, parmi lesquels figure le député Jean-Jacques Urvoas, président soumis de la commission des Lois de l’Assemblée, Gwenegan Bui et Patricia Adam, et les sénateurs François Marc ou Maryvonne Blondin, dénoncent "une liste dépourvue de cohérence géographique", ciblant surtout la présence en deuxième position d’Emmanuel Maurel, actuel conseiller régional… d’Ile-de-France, un socialiste de gauche. Ce choix relève, et non pas seulement selon eux, d'une "pratique éculée et contre-productive électoralement : celle du parachutage".
Si le vote militant semble acquis dans les fédérations des Pays de la Loire et de 
Poitou-Charentes, le blocage finistérien pourrait faire s'écrouler le montage du Grand-Ouest. "On est dans l'irrationnel, les élus bretons sont dans un discours purement identitaire et régionaliste alors qu'ils ont déjà obtenu la tête de liste Isabelle Thomas, élue bretonne et députée européenne] ", se désole un membre de la direction du PS.

Sud-Est : Peillon bientôt chahuté ? 

Enfin, Vincent Peillon, tête de liste dans le Sud-Est, n'est pas du goût des secrétaires de fédérations de la région qui ont fait savoir leur mécontentement, selon Le Monde. Car le premier régional n’apparaît actuellement qu’en 5e position, soit une place non-éligible ! Pour l’heure, les réfactaires ne se sont pas épanchés sur la place publique, mais la grogne de leurs camarades d’autres régions pourraient les pousser à laver leur linge sale en public.
Il convient de rappeler que Vincent Peillon a d'abord été député européen du Nord-Ouest où il avait été député de la Somme (1997-2002), mais qu'il a été parachuté et élu dans le Sud-Est en 2009, se classant seulement troisième avec un score de 14,49 % des voix et deux élus, derrière la liste UMP de Françoise Grossetête (29,35 % des voix, cinq élus), et également derrière celle d’Europe Écologie. Il n'a en outre jamais exercé de mandat municipal.

Une crise profonde du  centralisme socialiste contesté par des féodalités régionales

Ces troubles locaux témoignent d'un rejet du centralisme "démocratique"
La désignation d'Harlem Désir avait déjà été imposée par l'Elysée et, bon gré, mal gré, les adhérents avaient entériné cette décision venue de Paris.
"On avait déjà l'éclatement des sensibilités dans le parti, vient s'y ajouter celui des territoires", soupire un poids lourd du PS.

Ils sont aussi la dénonciation du mode de scrutin de listes
Organisé autour de seulement huit circonscriptions inter-régionales, les places sont chères, alors que l'idée du non-cumul des mandats fait sont chemin. 

Il est en outre
détourné et accaparé par les éléphants du parti sans ancrage géographique et politique réel. 
Mais les démocrates vertueux ont tout prévu. En cas de rejet d'une liste par les militants, la procédure socialiste prévoit d'ailleurs que le dernier mot soit laissé au bureau national et à la commission électorale du parti. 
Sans nouveau vote.

lundi 5 septembre 2011

Pourquoi J.V Placé aurait-il honte d'être Coréen d'origine ?

Jean-Vincent Placé veut porter plainte contre Alain Marleix

Fièrement qualifié de "Coréen national" par l'ancien secrétaire d'Etat UMP, le responsable écologiste veut le poursuivre pour "injure à caractère racial".


Le 'Vert émeraude Coréen' renie ses origines
Il faut vraiment être Europe Ecologie-les Verts, comme J.-V. Placé, pour se sentir victime d' "injure à caractère raciste" au rappel de ses origines évoquées par l'ancien secrétaire d'Etat UMP Marleix qui l'a désigné comme le "Coréen national" du groupe altermondialiste. Ne faut-il pas parfois fournir des éléments d'identification pour aider un second couteau inconnu du grand public à sortir de l'anonymat ?
Aigri par son rang subalterne, il a annoncé samedi sur Public Sénat qu'il allait déposer plainte ce lundi contre l'Auvergnat Alain Marleix.

Les producteurs de volaille vont-ils porter plainte ?
Alain Marleix avait évoqué les divisions à gauche, notamment "dans l'Essonne, où notre Coréen national, Jean-Vincent Placé, va avoir chaud aux plumes". " Je vais déposer cet après-midi plainte auprès du procureur de la République de Paris pour injure à caractère raciste", a déclaré le responsable d'Europe Ecologie-Les Verts sur France-Inter.
Placé ne se plaint pas de se faire voler dans les plumes...
Notre "national" aurait-il une connaissance limitée de sa langue après 36 ans ?
Se prend-il pour le coq du groupement politique radical qu'il ne s'offusque point d'être affublé de plumes ? Aujourd'hui âgé de 43 ans, il est né en mars 1968 à Séoul, aété adopté en 1975 par une famille normande à l'âge de 7 ans et naturalisé deux ans plus tard, il y a 34 ans, en fait...

Bien que national
Placé chercherait des vers dans le sol auvergnat qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Reconnu "national", c'est d'être Coréen qui le choque ! "Qu'est-ce qu'il faut faire pour être français ?", s'est interrogé Placé. "JE suis français depuis 36 ans, JE suis vice-président du Conseil régional d'Ile-de-France, JE suis même chevalier de l'ordre du mérite, tête de liste pour les sénatoriales dans l'Essonne..." Visiblement, son problème d'ego le tourmente.

Placé a dénaturé les propos et les intentions d'Alain Marleix
Il récupère des propos anodins en langue française pour stigmatiser un "ancien ministre"
, élégamment identifié: "ce député, ce patron des élections de l'UMP", et qualifie ses propos de "stigmatisants, condescendants, idiots, vulgaires, imbéciles" ! Auquel cas, il n'y aurait pas de quoi en faire toute une fourme d'Ambert ou un Bleu d'Auvergne !
"C'est scandaleux politiquement et très blessant personnellement", a-t-il encore dit, ajoutant avoir reçu des messages de solidarité, notamment de François Hollande et Martine Aubry et de binationaux, tel Daniel Cohn-Bendit, mais Eva Joly ne s'est pas encore manifestée !


Les élus fiers de leurs origines

Interrogé par Rue89, J.-V. Placé ne dissimule pas ses motivations profondes
Sa recherche d'instrumentalisation politicienne y est éclatante.
"C'est un scandale absolu, et je suis rarement scandalisé. Aujourd'hui il s'agit de moi, mais demain il dira de Manuel Valls 'notre Espagnol national' ou de Rachida Dati 'notre Marocaine nationale', ou encore de Rama Yade 'notre Sénégalaise nationale'. (...) Le fait d'être Coréen n'est bien sûr pas une infamie. Mais tout simplement, je suis français depuis 34 ans et uniquement français".

L'obsession de la diversité !
S'égarant dans les méandres de la diversité
, Placé souligne sottement la différence dont il se défend et se réclame à la fois !

Et c'est qui, notre Jojo national ?

Quant à notre 'Béarnais national', il n'a pas ce problème: avec Didier Borotra, sénateur-maire Union centriste de Biarritz ou Jean Lassalle, député MoDem des Pyrénées-Atlantiques, François Bayrou a l'âme béarnaise et en est fier. Il a publié une biographie du roi Henri IV, un héros béarnais comme il les aime.

" Notre Zizou national touche en effet 3 millions d’euros par an", révélait Sport. Zidane compte-il déposer une plainte pour "injure à caractère racial" contre le quotidien catalan ?

"Notre Algérien national" pourrait assurément être Alain Mimoun (1921). Le vainqueur du marathon des J.O. d'été de 1956 à Melbourne n'est pas en campagne et ne porerait pas plainte, lui qui a érigé un véritable musée en l'honneur de l'Histoire de France dans son pavillon de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). On y trouve des références au chevalier Bayard, au général de Gaulle, à Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus et aux papes Jean XXIII et Jean-Paul II.
Autres temps, autres moeurs...
Et autre mentalité !




mercredi 10 août 2011

Les présidents socialistes de région négligent l'emploi des seniors


Emploi des seniors : les régions françaises à la traîne de l'Europe

Majoritairement dirigées par des socialistes, les régions ne remplissent pas leurs obligations

Les laboratoires de gouvernance socialiste
sont encore loin des attentes du processus de Lisbonne qui visait pour 2010 un taux d'emploi des 55-64 ans de 50 %. Nos socialistes vertueux favorisent les jeunes , émeutiers potentiels, et négligent les seniors, quantités négligeables tant qu'ils ne pilleront pas les magasins et ne brûleront pas des pneus.

La gabegie des irresponsables socialistes en région n'est donc pas le seul grief que les Français adressent à la gauche: lien Richard Mallié




Poitou-Charentes est
Royal-(e)ment
dans les choux.

Seule l'Ile-de-France
sort du lot.





Plus de dix ans ( 2000) après que les pays européens se sont engagés à limiter les conséquences du vieillissement de la population active dans le cadre de la stratégie de Lisbonne, la situation de l'emploi des seniors ne s'est pas améliorée aussi bien en France qu'ailleurs en Europe. Les membres de l'U.E. ont fixé pour 2010 l'objectif à atteindre : un taux d'emploi de 50 % chez les seniors (55-64 ans).
La France qui frôle les 40 %, d'après la note de conjoncture de juillet du centre d'observation de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (Crocis), est donc loin d'avoir tenu sa promesse. Malgré sa progression de 10 points en une décennie, la France se place au vingtième rang en Europe, laquelle gagne 8 points et avoisine les 46 %.

En tête des 22 régions métropolitaines, l'Ile-de-France n'a toujours pas un actif sur deux chez ses seniors. Mais proche de l'objectif (46,7 %), elle fait figure de bon élève. Elle devance de 6 points la deuxième région, Rhône-Alpes, et creuse l'écart avec les derniers du classement, le Nord-Pas-de-Calais, dirigé par la Ch'tite Brochen-Aubry (32 %) et le Poitou-Charentes vanté par Sa Cynique Majesté Royal (30 %).

Cette avance en trompe-l'oeil de la région parisienne s'explique essentiellement par la corrélation entre le taux d'emploi des seniors et le niveau d'éducation, selon l'auteur de la note. Or, si ce niveau est particulièrement élevé dans la région capitale, la réussite francilienne doit toutefois être relativisée. De nombreux seniors partent en effet en province une fois parvenus à l'âge de la retraite, ce qui augmente artificiellement leur taux d'emploi en Ile-de-France. A l'inverse, les régions qui attirent les jeunes retraités voient leur taux s'abaisser. Ainsi, les régions Languedoc-Roussillon ou la Bretagne, au niveau d'éducation élevé, selon Eurostat, sont classées seulement 14 e et 19 e.
La région parisienne s'est singularisée rapidement du reste de la France en atteignant à mi-parcours, en 2004, un taux élevé (47,7 %). Proche de l'objectif en 2009, elle réagira relativement mal à la crise l'année suivante. Mais la première région française a su profiter de l'action gouvernementale et mieux résister que ses homologues européennes telles que le Grand Londres travailliste ou les régions socialistes espagnoles de Barcelone et Valence qui ont vu leur niveau d'emplois des seniors se contracter fortement ces deux dernières années.

Les Länder, premiers de la classe

En Europe, l'Ile-de-France reste cependant à la traîne.
C'est du côté de l'Allemagne que l'on trouve les bons élèves. Les Länder allemands ont tous réussi à respecter l'objectif fixé en partant d'une situation similaire à celle des régions françaises en 2000. La performance a été particulièrement remarquable dans la région de Cologne, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, qui a vu son taux passer de 35 % à plus de 55 % en l'espace d'une décennie. Ou encore la région de Stuttgart (Bade-Wurtemberg) et de Munich (Bavière), qui ont atteint 64 % et 59 % respectivement.

Ce décalage pourraient s'expliquer par des différences de structures du marché du travail mais aussi par le dynamisme des PME-PMI allemandes. Les stratégies de promotion de l'emploi vers les seniors avec le relèvement de l'âge à la retraite ont en effet été semblables dans les deux pays. Quant aux campagnes d'information et de sensibilisation pour valoriser le travail des plus anciens, elle n'ont pas eu tellement d'effet dans aucun des deux pays.




Le populisme socialiste

nuit gravement
aux Français


En attendant, si Londres était la seule grande région européenne à dépasser le seuil en 2000, elles sont nombreuses aujourd'hui à l'imiter.
Or, aucune région de France ne fait partie du club : totalement consacrée à son auto-promotion, la présidente de la région Poitou-Charentes est visiblement restée les "bras ballants" en matière d'emplois des seniors et Tartine Aubry, responsble des 35 heures, est un flagrant contre exemple en région des bienfaits de sa politique.

Le démagogue premier secrétaire du PS en disponibilité s'assure la paix sociale en faisant les yeux doux aux jeunes
( lien PaSiDupes ) , mais c'est au détriment des seniors.
Elle considére que les seniors votent à droite...
La double peine, c'est aussi ça !