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dimanche 20 août 2017

Les ministres Darmanin et Lecornu ont-ils loué la villa d’un ancien trafiquant de drogue ?

Se disant diffamés par Mediapart, les ministres Lecornu et Darmanin portent plainte

Les deux ministres de Macron ont loué une villa sulfureuse dans la région ajaccienne, affirme Mediapart

Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"C’est celle de Gilbert Casanova, condamné pour trafic de drogue international, et ancien président de la Chambre de commerce de Corse du Sud : le ministre du Budget, Gérald Darmanin, et Sébastien Lecornu, le secrétaire d'Etat auprès du ministre chargé de la transition énergétique, Nicolas Hulot, auraient-ils des relations douteuses ? 

L'article paru ce mercredi précise que Darmanin, ex-député UMP du Nord, et Lecornu, ex-président UMP du Conseil départemental de l'Eure dont Bruno Le Maire fut un député, lequel l'employa comme conseiller aux "affaires réservées" au ministère de l'Agriculture, ont loué une prestigieuse villa de 180 m² louée 4.000 euros la semaine et appartenant à Christelle Godani, miss Corse 1993, la compagne de Gilbert Casanova,  condamné en 2005 et 2010 pour abus de biens sociaux et trafic de drogue.
Gilbert Casanova, lourdement sanctionné par la justice.
Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"Le 9 décembre 2010, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Marseille : huit ans de prison ferme pour avoir été à la tête d’un trafic de cannabis à grande échelle entre le Maroc et la France.
Ancien militant nationaliste,
sa première condamnation remonte au 2 mars 2005. Trois ans de prison ferme pour abus de biens sociaux et banqueroute frauduleuse, qualifiés de "pillage en règle" par la cour d’Appel de Bastia.
Propriétaire d’une importante société de concession automobile,
il avait détourné 2,5 millions d’euros pour financer un train de vie somptueux.
Les ministres Darmanin et Lecornu ont décidé de porter plainte contre Mediapart

Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"
Selon une source syndicale policière proche du site trotskiste Mediapart, la préfecture de Corse du Sud alertée de cette connection, n'aurait pas déconseillé aux ministres de séjourner dans cette villa.

Sur France Info "Accusés de loger chez "un ex-trafiquant de drogue", les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu portent plainte contre Mediapart".

Dans Libération, "Mis en cause par Mediapart sur leurs vacances en Corse, les
ministres Darmanin et Lecornu portent plainte."

Dans le Huffpost, "Vacances en Corse: Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu portent plainte contre Mediapart.
Les deux ministres se disent diffamés par cet article."

Sur Facebook, Gérald Darmanin a réagi

Mise au point : nous portons plainte pour diffamation suite à l’article de Médiapart.
Naïvement, nous avons pris une semaine de congés en Corse, Sébastien Lecornu et moi, pensant que quelques jours de repos nous seraient donnés pour nous échapper de l’actualité médiatique.
Puisque la transparence à l’extrême est de mise et même si cela est très désagréable, nous souhaitons ne pas laisser dire n’importe quoi sous prétexte que le 15 août, il n’y a pas beaucoup d’évènements pour nourrir l’actualité.
Nous sommes en vacances dans une maison louée avec des amis de l’Eure (autrement dit, nous n’avons été invités par personne) qui ont trouvé ce bien sur le site homeholidays.com comme le font des centaines de milliers de Français. Cette maison est louée à une dame que nous ne connaissons pas qui est propriétaire de plusieurs maisons sur la côte près d’Ajaccio.
Une journaliste de Mediapart nous a téléphoné (et nous lui avons répondu). Elle nous a demandé si nous passions bien nos vacances chez un certain M. Casanova, jadis condamné par la Justice. Cette journaliste nous a alors appris qui était M. Casanova et nous avons compris qu’il était l’ex-époux de la propriétaire du lieu de vacances où nous résidons.
Nous avons fourni à la journaliste le contrat de bail prouvant que ce Monsieur Casanova n’est pas le propriétaire de la maison que nous avons louée. Nous lui avons également fourni les très nombreux échanges de mails que nos cabinets ont eus avec la Préfecture qui, depuis plus de 3 semaines, sait où nous allons passer nos vacances et quel est le nom de la propriétaire qui n’a jamais eu aucun problème avec la Justice. La Préfecture n’a émis aucune réserve sur le lieu desdites vacances (nous invitons les journalistes qui liraient ce post à vérifier auprès de la Préfecture ces éléments).
Nous avons été accueillis à l’aéroport par la police de la République chargée de notre protection et nous prévenons chaque jour les services de police de notre programme. Ces derniers connaissent donc l’adresse et s’emploient à nous protéger comme ils le font pour l’ensemble des membres du Gouvernement.
Nous nous désolons d’avoir ainsi à détailler notre vie privée et nous avons respecté toutes les procédures inhérentes aux déplacements privés des membres du Gouvernement.
Nous trouvons particulièrement scandaleux la formulation du titre de cet article qui n’a manifestement d’autre objectif que de nuire et d’annoncer des choses formellement inexactes et ce d’autant plus que nous avons répondu à toutes les questions de la journaliste et que nous lui avons transmis tous les documents pour clarifier la situation.
Nous avons donc décidé d’attaquer en diffamation Médiapart.
Nous avons fait comme beaucoup de Français : louer entre amis notre lieu de vacances par internet. Et nous avons fait même plus : nous avons prévenu la Préfecture qui n’a rien trouvé à redire de notre lieu de villégiature. Que la propriétaire du site que nous louons soit l’ex épouse de quelqu’un condamné par la Justice : cela mérite un article ?
Tout cela est délirant.
En attendant la reprise, nous vous souhaitons d’excellentes vacances.
Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu.
De son côté, une source policière exprime son incompréhension. 
"Dès le 21 juillet, nous avons allumé les warnings et alerté la préfecture de Corse-du-Sud. Comme personne ne réagissait, le directeur adjoint du cabinet du premier ministre, Thomas Fatome, a été prévenu par un appel privé, le 8 août. Mais visiblement, personne n’a déconseillé au ministre de séjourner à cet endroit… C’est incompréhensible !
Après l'affaire des villas d'un ami corse du président Macron Pierre Ferracci- construites en toute illégalité (lire PaSiDupes), une nouvelle polémique vient écorner encore l'image du nouvel exécutif.

samedi 23 janvier 2010

Voile intégral: c'est non pour Nicolas Dupont-Aignan

Pas de populisme à droite

La mission parlementaire sur le voile intégral a terminé ses six mois de travaux et propose une loi d’interdiction -limitée aux services publics- dans un premier temps, dont les transports.
Dans son rapport, la mission propose une résolution parlementaire, sans pouvoir contraignant, proclamant officiellement que "toute la France dit non au voile intégral" et qui demande qu’il soit "prohibé sur le territoire de la République".

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, "regrette que ce soit une demie mesure qui apparaisse. C’est une atteinte à la dignité de la personne, contraire à tous les principes de notre République."

=> Il distingue compassion individuelle et intérêt général, alors que la gauche entretient la confusion, avec l'arrière pensée de stimuler l'électorat potentiel du FN et de retirer des voix à la majorité républicaine.
Au final, ce calcul politicien pourrait aussi bien irriter les électeurs défavorisés de la gauche qui subit la crise économique internationale plus durement que les stratèges socialistes archaïques du PS et du Parti de gauche (Mélenchon et Buffet). Les chercheurs d'emploi ne peuvent avoir l'empathie qu'on leur prête pour l'immigration. Chaque clandestin, chaque travailleur sans papier est pour eux une cause supplémentaire d'amertume qui pourrait trouver à s'exprimer dans les urnes. La gauche qui mise sur la compassion populiste doivent se préparer à des lendemains qui déchantent.

=> Hier vendredi, 124 personnes ont été découvertes sur une plage de Corse du Sud proche de Bonifacio, abandonnées par leurs passeurs. La Corse compte près de 10% d'immigrés, en majorité d'origine maghrébine.
Les gendarmes ont été informés jeudi soir de la présence de ce groupe et la préfecture de Corse a fait savoir que des recherches avaient été engagées en mer pour vérifier la présence d'éventuelles autres embarcations ou de personnes tombées à l'eau. Les pompiers ont évacué environ 70 personnes vers un gymnase. Aucune urgence médicale n'a été détectée. La police aux frontières est chargée de déterminer qui sont ces personnes et d'où elle viennent. D'après le quotidien Corse matin, elles auraient été abandonnées sur cette plage il y a deux jours par un passeur.
VIDEO Euronews
Ce matin, les clandestins, qui se disent originaires de Syrie ou de Tunisie sont
emmenés dans des centres situés sur le continent. La Ligue des droits de l'homme s'indigne en les faisant passer d'emblée et sans vérification pour des réfugiés qui auraient tous les droits.
L'agence de presse R****** se livre à un abus de langage en les qualifiant de « boat people » qui sont à l'origine des victimes de la réunification du Viêt Nam du Nord par le régime communiste d'Hanoï en 1976. Chargeant la barque tout aussi insidieusement que des passeurs, ces journalistes décomptent avec force détails compassionnels 57 hommes, 29 femmes, -dont cinq enceintes et une handicapée-, et 38 enfants -dont neuf nourrissons... Une manipulation de l'opinion qui devrait laisser de marbre les plus défavorisés sous le seuil de pauvreté auxquels nous n'apportons pas toute l'aide nécessaire.



Pour Nicolas Dupont-Aignan, "il faut que le gouvernement soit ferme. Ils doivent rentrer chez eux, c’est terrible mais il faut le faire. Sinon, nous serons débordés".
VOIR et ENTENDRE N. Dupont-Aignan sur le voile intégral

Nicolas Dupont-Aignan, france-info,23012010-2
envoyé par FranceInfo.


Si la France devait subir le gavage en immigrés que la gauche entend lui imposer, ce forçage risquerait de provoquer une tumeur sociale du foie national.

mercredi 29 juillet 2009

Aullène: 2 pompiers volontaires mis en examen et écroués pour incendies volontaires

Véhéments, le maire et son adjoint accusaient l'administration

Après la tristesse, c’est la colère qui domine chez les habitants. « Les incendies ont débuté jeudi, mais comme une grande partie de la Corse-du-Sud était touchée nous n’avons pas eu de moyens déployés sur Aullène », persiflait le deuxième adjoint au maire, Gilles Lucchini, fustigeant la perte des premières heures pour combattre l’incendie. « Cette première journée nous a mis très en colère. »


  • Un état naturel et permanent dans ce village et un avis que partage Jean-Pierre Bartoli au CG de Corse du Sud qui fait son propre procès: « Le manque de coordination entre les pompiers et la gendarmerie était à la fois drôle et dramatique. C’était vraiment très désagréable de voir ça. » « C’est vrai que dans la précipitation on peut avoir l’impression d’un manque d’organisation, mais il faut saluer le travail remarquable des pompiers », selon Gilles Lucchini, dont le distingo n'est pas sans arrière-pensée.
  • Gilles Lucchini n'est pas un modéré. Au micro d'Isabelle Dor sur France Info en effet, il accusait aussi les autorités d'avoir mis trop de temps pour arriver dans cette zone escarpée, alors que le drame était prévisible... La préfecture aurait ainsi dû prévoir que les incendies qui ont ravagé 5.000 hectares n'étaient pas les dommages collatéraux habituels des haines entre familles corses, ni de ces brûlages d'herbes devenus incontrôlables chaque été, malgré une forte expérience corse des risques liés à la sécheresse. Quand les langues corses parlent, c'est souvent pour accuser le pouvoir central et le continent: à Aullène, on a même des témoins qui peuvent assurer que le feu serait dû à des travaux effectués par EDF sur une ligne électrique.


  • Le maire d'Aullène, Pierre Castellani, est également radical et a été le premier à exprimer sa colère : « Basta ! Plus de 20 ans que ça dure ! Le problème ne date pas d'hier. Les moyens de prévention sont concentrés sur des sites touristiques comme Bavella ou l'Ospedale, où les pare-feu et les cuves de ravitaillement ne manquent pas. Ici rien ! Aujourd'hui les gens n'ont pas peur, ils ne sont pas tristes, ils sont dégoûtés ! Quand on a demandé de l'aide pour démaquiser autour du village, on nous a répondu texto, qu'il y avait d'autres priorités que de venir nettoyer les fossés du village. Comment voulez-vous que l'on ne soit pas en colère ? »


  • Au bar de cet aimable village, les langues se délient et dénoncent...

    « On se demande pourquoi on paye des impôts. Au lieu de mettre les moyens pour bloquer les routes quand Sarkozy fait son jogging, on ferait mieux de les mettre là où ils manquent, comme ici », s'emporte Jean-Luc, un jeune du village, qui ne s'adresse visiblement pas au Conseil Régional.... Alain regrette quant à lui que les leçons de l'incendie de 1983 n'aient pas été tirées « Aucune prévention et dans 30 ans ça sera pareil. Après le désert des Agriates, il y a désormais le désert de l'Alta Rocca ! »
  • Mais les dissensions du village sont bien connues.

    Alors qu'elle tente de consoler la propriétaire d'une maison menacée par les flammes, Lucienne Gaspari n'a pas les mots assez durs : « Si les incendiaires, que certains connaissent, étaient dénoncés on n'en serait pas là ! Lorsqu'on en attrape un, il faut en faire un exemple, mais on leur trouve toujours des excuses. Il faut que la justice fasse enfin son travail. ». L'exaspération et la colère s'accumulent avec la fatigue et les attaques fusent de toutes parts contre les élus, l'organisation des secours, le manque de coordination, etc. Justifiées ou non, quand l'émotion est encore vive, la prudence reste de mise.

    Le maire et son adjoint pouvaient-ils ignorer ce que la préfecture aurait-dû prévoir, à savoir que les incendies avaient en effet été allumés par deux pompiers volontaires. Tandis que les élus locaux accablaient le pouvoir, les jeunes incendiaires corses présumés étaient mis en examen et écroués pour incendies volontaires... "Tous deux ont reconnus les faits et donné des détails. Une de leurs mises à feu a nécessité l'intervention d'un Canadair. Ils ont été placés en détention et une information judiciaire a été ouverte pour "destructions volontaires par incendies de bois, landes, maquis ou forêts dans des conditions de nature à exposer les personnes à des dommages corporels" et "association de malfaiteurs", a indiqué le procureur général, Paul Michel.
    Ces crimes sont passibles de la cour d'assises et la peine maximale encourue est de 15 ans de réclusion criminelle, a-t-il précisé.
    Faudra-il que la Toquée Royal demande pardon pour Gilles Lucchini, restaurateur et premier adjoint au maire d'Aullène, 177 habitants ? L'honneur corse interdit-il de faire amende honorable.

    Les élus municipaux devraient garder leur sang-froid.

    En 2005, le conseil des ministres avait dû dissoudre le conseil municipal d'Aullène(Corse-du-Sud), en raison des dissensions qui entravaient l'administration de cette paisible commune, où il fait manifestement bon vivre.