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jeudi 9 juillet 2020

Yassine E., trafiquant meurtrier de la gendarme Mélanie Lemée, craint un "lynchage"


La presse hypocrite parle d'un chauffard et son avocat fait du chantage au "lynchage" 
 
La diversité hors la loi crée un climat de violence anti-républicain en France

La gendarme de 25 ans a été fauchée à plus de 130 km/h par le fuyard 
  

L'avocat du meurtrier mis en examen pour le meurtre d'une gendarme de 25 ans qu'il a percutée en voiture dimanche, près d'Agen, a demandé mercredi à l'opinion publique de ne pas "lyncher" son client. 
L'homme de 26 ans a percuté la gendarme Mélanie Lemée à plus de 130 km/h en tentant d'échapper à un contrôle routier à Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne) alors qu'il roulait sans permis - ni assurance - et transportait de la cocaïne, selon le parquet. 
Il a été mis en examen pour "homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique" et encourt théoriquement la réclusion criminelle à perpétuité. 
"Il ne conteste absolument pas sa responsabilité mais conteste bien évidemment l'intention homicide dont le parquet a fait largement état", a déclaré mardi à la presse son avocat Me Edouard Martial, pénaliste venu de Bordeaux, dont le niveaux des honoraires est approprié à l'économie souterraine. 

"C'est un garçon qui est totalement effrayé par les conséquences de ce qui s'est passé et surtout par la qualification qui lui tombe dessus. (...) Il a bien retenu qu'on disait de lui qu'il était un meurtrier. De meurtrier à monstre il n'y pas long, et la qualification a d'ailleurs été employée sur les réseaux sociaux".
 
Le meurtrier trafiquant déplore que la gendarmerie soit chargée de l'enquête

"J'ai confiance en les juges", a commencé l'avocat. "Je leur demande d'être indépendants aussi de l'opinion publique, ce qui ne va pas de soi pour ce membre du barreau. Comment résister avec les réseaux sociaux et le déchaînement auquel on assiste ? (...) Ils s'autorisent tout, à juger, à condamner et à lyncher si on leur en laissait la possibilité, a grondé le conseil du trafiquant meurtrier. On fera avec mais notre voix ne restera pas silencieuse," a menacé l'avocat bordelais, à 140 km et 90 minutes par la route. 

L’avocat, qui partagera la défense avec sa consoeur du barreau d'Agen Me Isabelle Gillet, a déploré le fait que la section de recherche de Bordeaux soit chargée de l'enquête alors que la victime est gendarme : "on n'a rien trouvé de mieux que de désigner un service de gendarmerie pour enquêter sur un autre service de gendarmerie. C'est ça l'égalité des armes à la française ?". Et un Bordelais pour plaider à Agen.

Les honneurs militaires seront rendus à Mélanie Lemée jeudi à l'état-major de la région de gendarmerie de Nouvelle-Aquitaine, à Mérignac (Gironde), en présence de Gérald Darmanin, nouveau ministre de l'Intérieur sous le coup d'une plainte pour viol, qui a effectué une visite auprès des gendarmes de Port-Sainte-Marie mardi pour sa première journée comme ministre de l'Intérieur.

Le suppléant d'une ministre de Macron est impliqué dans un trafic de drogue international

La ministre de la Ville a dû démissionner en catimini de son siège de députée LREM cette nuit 

Et encore un siège de moins pour la majorité LREM à l’Assemblée !


Un député n'est pas obligé de démissionner de l'Assemblée nationale, mais Nadia Hai l'a fait cette nuit.
La nouvelle ministre déléguée à la Ville Nadia Hai avait été élue en 2017 dans la circonscription de Trappes mais, normalement, à l'entrée d'un parlementaire au gouvernement, c’est son/sa suppléant(e) qui lui succède.

Un trafiquant de drogue  failli siéger dans la majorité présidentielle

"Il ne fallait pas qu’elle soit remplacée par son suppléant", raconte catastrophé un de ses collègues. Le suppléant en question, Moussa Ouarouss, référent Les Jeunes avec Macron, est soupçonné de trafic de drogue international. 
Bien connu dans le centre et les quartiers de Reims, Moussa Ouarouss, entrepreneur et Marcheur historique, a été mis en examen pour importation, transport, détention de produits stupéfiants en bande organisée et association de malfaiteurs, en août 2019, dans le cadre d’une enquête portant sur un vaste trafic de cannabis entre la France et le Maroc. Ce que la titulaire ne pouvait ignorer lorsqu'elle a accepté de participer au gouvernement Castex, à l'appel de Macron.

Le journal officiel, en date de mardi, indique: "Démission d'une députée. Le Président de l'Assemblée nationale a reçu de Mme Nadia Hai, députée de la 11e circonscription des Yvelines, une lettre l'informant de sa démission à compter du lundi 6 juillet 2020. Acte est pris de sa démission."

Ainsi la majorité se rétrécit-elle un peu plus à l’Assemblée. Une partielle sera organisé dans les semaines qui viennent.

La circonscription de Benoît Hamon

Nommée à 40 ans ministre déléguée à la Ville, Nadia Hai avait battu sèchement le socialiste Benoît Hamon aux législatives en 2017, avant de se spécialiser à l'Assemblée dans les sujets dont elle a désormais la charge. 

Cette novice en politique avait éliminé le candidat socialiste à la présidentielle dès le premier tour des législatives, avant de s'imposer au second face au LR Jean-Michel Fourgous. Originaire de Trappes, cette conseillère de gestion en patrimoine pour la banque Barclays, titulaire d'un diplôme supérieur de banque, a travaillé 15 ans en qualité de conseillère en gestion de patrimoine.

Cette mère de famille avait co-fondé le Comité Femmes En Marche avec Macron (FEMM). Elle avait notamment axé sa campagne sur l'égalité des chances et la jeunesse, en revendiquant son inexpérience - et son manque de notoriété -, selon elle gage de renouveau. 

Le trafiquant franco-marocain était candidat à la... mairie de Reims.
La ville du couronnement des rois de France a failli passer aux mains d'un trafiquant de drogue.
En août dernier, l'interpellation et la mise en examen du suspect étaient restées secrètes, le parquet de Lille ne souhaitant pas communiquer sur cette affaire considérée comme sensible. Pourtant la lutte contre le trafic de drogue reste une des priorités de la politique pénale de la Chancellerie, et cette enquête, longue de dix-huit mois, est peu banale. Et pas seulement parce que la magistrate Adeline Hazan, qui fut maire de la ville (2008-2014), est aujourd'hui contrôleur général des lieux de privation de liberté, les prisons...
Révélée par le journal l'Union, la honte a rejailli sur LREM, deux mois plus tard. 

L'individu à la tête de ce trafic international entre le Maroc, la France et la Belgique, est un notable rémois.

Moussa Ouarouss, 33 ans, est un dirigeant d'entreprise, de surcroît député suppléant de La République En Marche (LREM) pour les Yvelines et cadre local de la majorité présidentielle à Reims (Marne), ville dont il est originaire. Le 21 août dernier, soixante kilos de cannabis ont été saisis dans un lieu de stockage de l'agglomération rémoise par les gendarmes de la section de recherche (SR) de Reims. Au total six hommes, dont Moussa Ouarouss, ont été interpellés et mis en examen pour notamment "importation, transport, détention, et cession de stupéfiants en bande organisée" dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Lille. A l'exception du député suppléant de LREM, tous sont connus des services de police et ont été écroués. Le trentenaire, lui, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec notamment l'interdiction de quitter le territoire français.

Moussa Ouarouss nie ferme  toute implication et se dit serein. 
"Il y a encore trois mois, je menais une vie normale et maintenant je suis assailli pour une histoire dans laquelle il n'y a aucun élément contre moi," assure-t-il. Président de "Droit de cité", une association chargée de l'insertion des jeunes vers l'emploi, le trentenaire affirme avoir été seulement en relation avec l'un des mis en examen dans le cadre du travail qu'il mène dans cette structure. 
Issu d'une famille originaire du Rif marocain, l'homme politique qui a grandi dans une cité de Reims a gagné la confiance de la députée LREM Nadia Hai, élue  en juin 2017 à Trappes, dans l'ancienne circonscription de Benoit Hamon. "Il n'était pas très investi dans la circonscription et j'ai mis fin à notre collaboration en février 2018", explique l'élue.


C'est au parti socialiste rémois que Moussa Ouarouss a fait ses classes. Selon le journal, L'Union, le jeune militant a été exclu du parti pendant un an  pour avoir bloqué une serrure avec de la colle, un soir de vote. 
L'ambitieux s'est ensuite rapproché de la Macronie. En 2016-2017, à la tête de l'académie de boxe "Team Hamid Zaïm", Ouarouss a assuré avec quelques collègues de ring la sécurité de deux meetings du candidat Macron, en tant que responsable des jeunes avec Macron (JAM), ce qui lui aurait valu de cotoyer Alexandre Benalla.

A LREM, il n'occupe plus de fonctions depuis septembre: il est juste suppléant de la députée LREM!
En privé, Moussa Ouarouss revendique une proximité avec Macron aux côtés duquel il a été photographié (ci-dessus) lors de déplacements du candidat à Châlons-en-Champagne, Marseille, Metz ou Paris, où on l'aperçoit portant une oreillette, selon l'AFP. "Ce n'est ni un proche d'Emmanuel Macron, ni un visiteur de l'Elysée," dément-on à la présidence de la République. 
Le trentenaire dispose de multiples casquettes et sait faire parler de lui. En juillet dernier, Arnaud Robinet, le maire LR de Reims, posait ainsi à ses côtés dans son entreprise de biscuits. En commentaire sur son fil Twitter, l'élu indiquait "Visite d'une belle entreprise qui fait rayonner notre territoire".

Aujourd'hui Moussa Ouarouss crie au complot politique. 
"C'est parce que je fais partie d'un parti politique, on a voulu faire le buzz avec moi et salir mon image," dit-il. Le trentenaire accuse un des adversaires politiques de tous ses ennuis. 
Le cadre de LREM avait sollicité au printemps l'investiture de la majorité présidentielle pour les élections municipales à Reims, finalement accordée à son rival, l'avocat Gérard Chemla. Sollicitée, la direction de LREM, affirme que Moussa Ouarouss n'a plus aucune fonction au sein du mouvement et n'est plus membre de son comité depuis septembre, date à laquelle le parti a appris son implication présumée dans un trafic de drogue international. 

dimanche 21 octobre 2018

Martigues : 2,5 tonnes de haschich saisies dans un semi-remorque

Originaire de PACA, le nouveau ministre de l'Intérieur va pouvoir faire ses preuves...

Un semi-remorque en provenance d'Espagne a été intercepté hier

Cinq personnes ont été placées en garde à vue pour transport de deux tonnes et demi de résine de cannabis, vendredi 19 octobre à Martigues dans les Bouches-du-Rhône. Parions qu'elles ne savaient pas ce qu'elles transportaient... Ni que la marchandise venait du Maroc.

En collaboration avec le Groupe d'Intervention Régional, l'antenne marseillaise de l'Office Central de Répression du Trafic Illicite [sic] de Stupéfiants (OCRTIS), police judiciaire, vient de saisir deux tonnes et demi de résine de cannabis sur la commune communiste de Martigues dans les Bouches-du-Rhône. Le cannabis était destiné au marché local.

La marchandise a été découverte dans un camion qui arrivait d'Espagne, la police a arrêté cinq trafiquants locaux chevronnés, bien connus des services de police. Le nouveau ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, ex-maire de Forcalquier dans les Alpes de Haute-Provence (PACA), va-t-il s'attaquer à l'économie souterraine et aux trafiquants ?

Résultat de recherche d'images pour "resine de cannabis"
Cette saisie est l'une des plus importantes réalisées par la police judiciaire de Marseille. En juillet 2015, des trafiquants originaires d'Aubervilliers en Seine-Saint-Denis avaient été interceptés avec 6 tonnes de cannabis à Vitrolles. Concernant le marché marseillais, la dernière saisie record remonte à 1998 avec la découverte de 3,8 tonnes sur le port de Marseille.

Depuis le début de l'année, 19 personnes ont été tuées dans des règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône, selon les chiffres de la Préfecture de police à Marseille. Mais on pourrait aussi bien citer le nombre de morts dans des réglements de comptes en Seine-Saint-Denis. 

Sans parler de Bondy (Seine-Saint-Denis), en mai dernier, quand des dealers livrèrent du cannabis par erreur... à des policiers. Deux abrutis en BMW ont été interpellés et placés en garde à vue le 23 mai. 
Une fusillade entre bandes rivales a eu lieu dans une cité de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), faisant deux blessés, lundi 17 septembre dernier, et un mort, un  "jeune" de 15 ans : la "victime" était déjà connue des services de police, et comptait six mentions à son casier judiciaire. "Des gamins armés jusqu'aux dents," selon un témoin blasé du quartier. Les "adolescents" ne sont plus ce qu'ils étaient...
A Paris 19e, le 22 mai, où douze personnes, soit cinq familles - probablement défavorisées et assistées - ont été expulsées de leurs logements pour trafic de crack, dérivé fumable de la cocaïne.

dimanche 20 août 2017

Les ministres Darmanin et Lecornu ont-ils loué la villa d’un ancien trafiquant de drogue ?

Se disant diffamés par Mediapart, les ministres Lecornu et Darmanin portent plainte

Les deux ministres de Macron ont loué une villa sulfureuse dans la région ajaccienne, affirme Mediapart

Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"C’est celle de Gilbert Casanova, condamné pour trafic de drogue international, et ancien président de la Chambre de commerce de Corse du Sud : le ministre du Budget, Gérald Darmanin, et Sébastien Lecornu, le secrétaire d'Etat auprès du ministre chargé de la transition énergétique, Nicolas Hulot, auraient-ils des relations douteuses ? 

L'article paru ce mercredi précise que Darmanin, ex-député UMP du Nord, et Lecornu, ex-président UMP du Conseil départemental de l'Eure dont Bruno Le Maire fut un député, lequel l'employa comme conseiller aux "affaires réservées" au ministère de l'Agriculture, ont loué une prestigieuse villa de 180 m² louée 4.000 euros la semaine et appartenant à Christelle Godani, miss Corse 1993, la compagne de Gilbert Casanova,  condamné en 2005 et 2010 pour abus de biens sociaux et trafic de drogue.
Gilbert Casanova, lourdement sanctionné par la justice.
Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"Le 9 décembre 2010, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Marseille : huit ans de prison ferme pour avoir été à la tête d’un trafic de cannabis à grande échelle entre le Maroc et la France.
Ancien militant nationaliste,
sa première condamnation remonte au 2 mars 2005. Trois ans de prison ferme pour abus de biens sociaux et banqueroute frauduleuse, qualifiés de "pillage en règle" par la cour d’Appel de Bastia.
Propriétaire d’une importante société de concession automobile,
il avait détourné 2,5 millions d’euros pour financer un train de vie somptueux.
Les ministres Darmanin et Lecornu ont décidé de porter plainte contre Mediapart

Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"
Selon une source syndicale policière proche du site trotskiste Mediapart, la préfecture de Corse du Sud alertée de cette connection, n'aurait pas déconseillé aux ministres de séjourner dans cette villa.

Sur France Info "Accusés de loger chez "un ex-trafiquant de drogue", les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu portent plainte contre Mediapart".

Dans Libération, "Mis en cause par Mediapart sur leurs vacances en Corse, les
ministres Darmanin et Lecornu portent plainte."

Dans le Huffpost, "Vacances en Corse: Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu portent plainte contre Mediapart.
Les deux ministres se disent diffamés par cet article."

Sur Facebook, Gérald Darmanin a réagi

Mise au point : nous portons plainte pour diffamation suite à l’article de Médiapart.
Naïvement, nous avons pris une semaine de congés en Corse, Sébastien Lecornu et moi, pensant que quelques jours de repos nous seraient donnés pour nous échapper de l’actualité médiatique.
Puisque la transparence à l’extrême est de mise et même si cela est très désagréable, nous souhaitons ne pas laisser dire n’importe quoi sous prétexte que le 15 août, il n’y a pas beaucoup d’évènements pour nourrir l’actualité.
Nous sommes en vacances dans une maison louée avec des amis de l’Eure (autrement dit, nous n’avons été invités par personne) qui ont trouvé ce bien sur le site homeholidays.com comme le font des centaines de milliers de Français. Cette maison est louée à une dame que nous ne connaissons pas qui est propriétaire de plusieurs maisons sur la côte près d’Ajaccio.
Une journaliste de Mediapart nous a téléphoné (et nous lui avons répondu). Elle nous a demandé si nous passions bien nos vacances chez un certain M. Casanova, jadis condamné par la Justice. Cette journaliste nous a alors appris qui était M. Casanova et nous avons compris qu’il était l’ex-époux de la propriétaire du lieu de vacances où nous résidons.
Nous avons fourni à la journaliste le contrat de bail prouvant que ce Monsieur Casanova n’est pas le propriétaire de la maison que nous avons louée. Nous lui avons également fourni les très nombreux échanges de mails que nos cabinets ont eus avec la Préfecture qui, depuis plus de 3 semaines, sait où nous allons passer nos vacances et quel est le nom de la propriétaire qui n’a jamais eu aucun problème avec la Justice. La Préfecture n’a émis aucune réserve sur le lieu desdites vacances (nous invitons les journalistes qui liraient ce post à vérifier auprès de la Préfecture ces éléments).
Nous avons été accueillis à l’aéroport par la police de la République chargée de notre protection et nous prévenons chaque jour les services de police de notre programme. Ces derniers connaissent donc l’adresse et s’emploient à nous protéger comme ils le font pour l’ensemble des membres du Gouvernement.
Nous nous désolons d’avoir ainsi à détailler notre vie privée et nous avons respecté toutes les procédures inhérentes aux déplacements privés des membres du Gouvernement.
Nous trouvons particulièrement scandaleux la formulation du titre de cet article qui n’a manifestement d’autre objectif que de nuire et d’annoncer des choses formellement inexactes et ce d’autant plus que nous avons répondu à toutes les questions de la journaliste et que nous lui avons transmis tous les documents pour clarifier la situation.
Nous avons donc décidé d’attaquer en diffamation Médiapart.
Nous avons fait comme beaucoup de Français : louer entre amis notre lieu de vacances par internet. Et nous avons fait même plus : nous avons prévenu la Préfecture qui n’a rien trouvé à redire de notre lieu de villégiature. Que la propriétaire du site que nous louons soit l’ex épouse de quelqu’un condamné par la Justice : cela mérite un article ?
Tout cela est délirant.
En attendant la reprise, nous vous souhaitons d’excellentes vacances.
Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu.
De son côté, une source policière exprime son incompréhension. 
"Dès le 21 juillet, nous avons allumé les warnings et alerté la préfecture de Corse-du-Sud. Comme personne ne réagissait, le directeur adjoint du cabinet du premier ministre, Thomas Fatome, a été prévenu par un appel privé, le 8 août. Mais visiblement, personne n’a déconseillé au ministre de séjourner à cet endroit… C’est incompréhensible !
Après l'affaire des villas d'un ami corse du président Macron Pierre Ferracci- construites en toute illégalité (lire PaSiDupes), une nouvelle polémique vient écorner encore l'image du nouvel exécutif.