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lundi 23 octobre 2017

De retour, Bernard Cazeneuve se prend une bâche de Manuel Valls

Les macroniens de la 11e heure jouent des coudes 

Bernard Cazeneuve a amorcé son retour. A la faveur de la promotion de son livre, l'ancien premier ministre surgit ici et là en France et son prédécesseur en prend ombrage.

Valls écrase Cazeneuve
Valls ironise, comme l'explique le JDD :
"Cela permet de rappeler qu'il a été premier ministre. Bernard Cazeneuve pense qu'il l'a été pendant 5 ans, il l'a été pendant 5 mois", aurait lancé Manuel Valls révèle le JDD. 

Cazeneuve veut reprendre du service

"Il a une certaine idée de lui-même, poursuit Valls. Bernard, c'est toujours "je ne demande rien mais je prends"", aurait lancé selon l'hebdomadaire l'ancien premier ministre devenu macronien, comme lui.

Résultat de recherche d'images pour "Valls"Les convertis Valls et Cazeneuve sont sur le même créneau et le barbu, qui prépare d'ailleurs  aussi un livre, s'est fait distancer en matière d'édition. 

Bernard
Cazeneuve lui réserve, à n'en pas douter, un chien de sa chienne.

samedi 9 septembre 2017

Le MoDem refuse d'être supplanté par 'Les Constructifs' dans la majorité

Le MoDem, jaloux des faveurs exclusives de Macron

C'est à qui se rendra indispensable à LREM en se démarquant
Se frotter  l'oreille gauche trahit
un malaise lié à l'histoire personnelle
Le MoDem cherche son créneau pour ne pas rester à la remorque de La République en marche, à l’instar de son patron, François Bayrou, qui calcule comment exister en restant "acteur" du quinquennat malgré son éviction du gouvernement.  

La visite annoncée d’Edouard Philippe à François Bayrou, samedi à Pau, est la démonstration du désarroi d'un gouvernement qui fait du surplace mais veut afficher une certaine solidité des liens entre l’exécutif et le parti centriste, fort de 47 députés - grâce à des postes gagés - et "pilier de la majorité", assure-t-on à Matignon. 

C’est aussi l’occasion de câliner le maire de Pau, qui avait préféré anticiper son exfiltration de la Place Vendôme, siège du ministère de la Justice, après Sylvie Goulard (Défense) et avant Marielle de Sarnez (Affaires européennes, un comble !), au même motif d'emplois fictifs européens et donc de détournement d'argent public, car son parti était englué dans une affaire d’assistants parlementaires, pompes à fric. 

"J’ai des relations étroites et fréquentes avec le président de la République et le Premier ministre", se flatte Bayrou, qui se veut à la fois "soutien" et "quand (il peut), force de proposition", "acteur et entraîneur", qui se veut indispensable.   

"Bayrou, c’est un farouche défenseur du gouvernement. Mais il parle librement”, selon un député ...MoDem, qui voit le chef de file des centristes gouvernementaux comme "le gardien du phare" dont le rôle est "de dire ce qui va ou ne va pas". 

"L’opinion ne voit pas clairement la direction, le but" que le gouvernement "se fixe"

"Fainéants" (Macron) ou "ballots de bistrots" (Mélenchon),
Résultat de recherche d'images pour "Bayrou macron"
Regard franc de Bayrou
les Français sont fort mal considérés par les politiques: selon les deux compères, ils ne comprennent rien. Son image de vertu perdue, Bayrou se donne des airs de juge-arbitre "libre et indépendant", comme il se doit dans la presse et la magistrature. Ainsi a-t-il loué récemment "la vision réformiste" d’Emmanuel Macron, tout en déplorant auprès de l'hebdomadaire Le Point l'inaptitude de la population à cerner la "pensée complexe" du banquier de l'Elysée. 
Le Point reçoit environ 4,5 millions d'euros par an de subventions de l'Etat, mais combat les 'adblocks" pour faire payer aux internautes ses copiés-collés de l'AFP : il faut bien payer les chroniqueurs dans le besoin, Alain Duhamel, Jean-Paul Enthoven, Bernard-Henri Lévy, n'est-ce pas ? Une "double peine" pour les lecteurs... L'hebdomadaire est pourtant la propriété de la holding de François Pinault, Artémis (avec Kering, c'est Gucci, Yves Saint Laurent, Boucheron, Bottega, Veneta, Alexander McQueen, Volcom et Puma).  
Témoin de sa volonté de peser dans les réformes à venir, le maire de Pau a aussi mis en avant des mesures dont il attribue la paternité au MoDem.
"J’ai proposé qu’on réfléchisse, pour prendre le relais des emplois aidés, à un statut nouveau d’emplois associatifs", explique-t-il, avec le souci de consolider son maillage du pays. 
"On peut également réfléchir à la mise en place d’une année de préparation à l’université pour des étudiants identifiés comme étant en risque d’échec." L'ancien ministre de l'Education va donc à l'encontre de l'action du ministre de l'Education en place, Jean-Michel Blanquer, lequel semble avoir pris l'exacte mesure de la portée de la voix de Bayrou et qui ne prend donc pas la peine de réagir. 

A l’Assemblée, bien que redevable, le groupe MoDem cherche aussi à se gonfler, au côté de La République en marche (LREM), mastodonte au ventre mou, gros de 314 députés enflé de flatulences de leur ego. Le contingent orange tente de faire valoir d’une certaine expérience politique du Palais-Bourbon, bien qu'un seul sortant, le Réunionnais Thierry Robert, puisse la revendiquer, alors que le groupe est logé à la même enseigne que le parti du président, essentiellement composé de novices

Marielle de Sarnez a le sentiment que "nous avons un cursus, un corpus intellectuel solidement établi". La députée raconte que le MoDem a été une force "stable et solide" durant l’été, quand le groupe REM traversait des turbulences.  Dans leur numéro de duettistes, François Bayrou ajoute que "le MoDem est une organisation qui a une tradition politique, une longue expérience et des cadres soudés qui ont traversé des tempêtes." "En Marche est une expérience neuve, une organisation en formation quand nous sommes en confirmation", ajoute le grand frère, rejoint par un député LREM qui souligne la "culture politique plus ancrée et un peu plus de centre-droit" du MoDem. 

Les deux composantes de la majorité se découvrent peu à peu au quotidienaprès quelques événements communs (séminaire, cocktail). Du côté de La République en marche, un parlementaire candide (et anonyme) se dit "surpris que ça se passe aussi bien" entre les deux groupes. 

Résultat de recherche d'images pour "Ferrand richard Macron"
Dominant et dominé
Il est vrai que les relations entre Richard Ferrand, le cornaque de Macron (ci-contre) - au coeur de 7 affaires politico-judiciaires - et boss des députés LREM, et François Bayrou, ont pu être tendues durant les campagnes présidentielle et législatives. Mais certains parlementaires REM "ont été proches du MoDem à un moment", plusieurs même s’étant présentés sous cette bannière à de précédentes élections, remarque un cadre du parti de François Bayrou. 
 
Les députés MoDem se sont infiltrés dans les petits groupes d’étude mis sur pied durant l’été par le parti présidentiel et destinés à plancher spécifiquement sur certaines réformes. Dans les semaines à venir, "on va formaliser des moments de travail intergroupe", précise ainsi un élu MoDem qui souhaite rester dans la pénombre. 

Cependant, les appareils n’ont pas su trouver de terrain d’entente au niveau national pour les élections sénatoriales, mais seulement des alliances au cas par cas, ce que certains LREM disent déplorer. Signe que les deux partis ne sont jamais à l’abri d’un soudain coup de froid quand il s’agit de défendre leurs intérêts respectifs.

mardi 1 avril 2014

Le tandem Valls-Hollande n'est pas sans embardées

Les deux hommes s'observent 

Jusqu'à quel point le président de la République peut-il compter sur la loyauté de son nouveau Premier ministre?
Avec Manuel Valls, François Hollande devra s'accoutumer à une personnalité bien différente de celle de Jean-Marc Ayrault. Si, avec l’ancien premier ministre, la confiance mutuelle allait de soi, avec le nouveau, une pointe de méfiance s’instille au sein du couple exécutif. Car si la loyauté de l’ancien ministre de l’Intérieur ne fait pour l’heure guère de doutes, ses ambitions assumées génèrent une légitime méfiance.

Au service de Hollande. 
Maître et majordome
Manuel Valls a gagné la confiance de François Hollande dès le premier tour de la primaire socialiste. Crédité de seulement 6% des suffrages, le député-maire d’Evry, dans l’Essone, fut le premier à rallier l’ancien premier secrétaire du PS. Il l’appella le soir même pour entrer à son service. Puis, pendant la campagne présidentielle, François Hollande fut bluffé par l’efficacité de Manuel Valls, son professionnalisme et sa loyauté incontestables.

Indispensable. Surtout, pendant cette campagne, Manuel Valls joua aussi sur la séduction : il noua des relations privilégiées avec Valérie Trierweiler, il soigna ses rapports avec Thomas Hollande, fils de François, qu'il appella régulièrement pendant la campagne pour parler politique. Manuel Valls sut se rendre incontournable. Peu d'observateurs et de politiques mesurèrent alors à quel point. François Rebsamen ne vit rien venir et se fit d'ailleurs souffler le ministère de l’Intérieur.

Mais cette ascension suscite une méfiance certaine

Car Manuel Valls est d’abord un "Vallsiste". Son ambition est démesurée et il lui arrive de jouer sa carte personnelle. L'illustration parfaite, c'est l'affaire Leonarda. Le ministre de l’Intérieur sent que l'affaire va mal tourner, alors il se tient à l'écart. François Hollande n'est pas dupe. "Manuel ne s'est pas proposé pour intervenir à la télévision; ça l'arrangeait que j'y aille", confie le Président en privé. Et Manuel Valls ne s’est pas privé, quelques jours plus tard, de critiquer la gestion de la crise par le chef de l’Etat.

Objectif 2017. De sa méfiance, François Hollande s'est récemment ouvert à un proche, selon les informations d’Europe 1 : "je sais que si Valls a le moindre espace, la moindre chance d'aller à la présidentielle dès 2017, il la saisira", avait glissé le président de la République.
La désignation de Valls à Matignon en période de crises multiples est probablement le meilleur moyen de l'user et de l'éliminer avant 2017.

dimanche 12 mai 2013

Déficit : le sursis de l'Europe à Hollande irrite Outre-Rhin

Les Allemands grondent contre le régime de faveurs de l'U.E. accordé à la gauche

Les deux partis de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel, ont manifesté leur mécontentement 
quant au sursis accordé à la France par Bruxelles pour réduire ses déficits publics, dans l’hebdomadaire Focus à paraître dimanche.
"C’est le mauvais signal. Je ne constate pas que la France entreprenne des réformes. Allonger le délai, c’est simplement dire, continuez comme cela", a déclaré au journal allemand Michael Stübgen, responsable des questions européennes du groupe parlementaire conservateur (CDU et son parti frère bavarois CSU).

Steffen Seibert, le porte-parole du gouvernement allemand, est bridé. Il s'est montré beaucoup plus neutre, en apparence, qualifiant ce délai de "processus normal". "Nous sommes dans un processus européen (…) Le pacte de stabilité et de croissance permet dans certains cas précis de rallonger le délai pour ramener son déficit public en dessous des 3% du PIB, à condition que le pays concerné continue ses mesures de consolidation", avait-il dit.

Paris reçoit un avertissement 

Dans Focus, hebdomadaire d'information du groupe Burda, le secrétaire général de la CSU, Alexander Dobrindt, estime qu’il ne faut pas de "bonus spécial pour la politique d’échec" du président François Hollande.

L’expert en Finances des libéraux (FDP, petit partenaire des conservateurs de Merkel), Hermann-Otto Solms a appelé à une accélération des réformes. "Les Etats doivent faire leurs réformes aussi vite que possible, assainir leurs finances publiques et améliorer la compétitivité de leurs entreprises", a-t-il dit.

"
On voit maintenant où mène la mauvaise politique de la France. Un plus grand chômage, des impôts au plus haut, de faibles investissements et pas de croissance", a assené de son côté le secrétaire général du FDP, Patrick Döring.

L'UE s'est crue obligée d'accorder un sursis de deux ans à Paris, soit jusqu’en 2015, pour atteindre ses objectifs budgétaires alors que la Commission européenne table sur une récession cette année en France.
Elle prévoit même un dérapage de ses déficits contribuant à une hausse inquiétante du chômage.

lundi 6 mai 2013

Fillon et Bachelot jouent un drôle de jeu

Les propos de Fillon contre Sarkozy choquent Bertrand (UMP)


François Fillon trace sa route

L'ancien Premier Ministre a renoncé à la mairie de Paris en 2014 pour mieux se consacrer à la présidentielle 2017"Je suis au même niveau que Nicolas Sarkozy" a déclaré François Fillon dans un entretien au "Monde" où il annonçait renoncer à la mairie de Paris pour 2014, soutenir Nathalie Kosciusko-Morizet dans cette bataille qui s'annonce et, en filigrane, concentrer ses efforts sur l'élection présidentielle de 2017. 

Ce à quoi Xavier Bertrand, avait sans délai réagi sur BFMTV: "Non, Nicolas Sarkozy était le président que l’on sait, un président courageux, un président qui nous a permis de faire face à la tempête financière. Entre Nicolas Sarkozy et François Fillon ce n’est pas le même niveau". Et d'ajouter, cinglant:  "Je ne fais pas l'opposant bête et méchant, j'essaye de faire des propositions"

Fillon s'est à nouveau démarqué de Nicolas Sarkozy dont il pourrait être le rival dans les primaires UMP. 
Dans un documentaire diffusé le 8 mai sur France 3, où l'ex-premier ministre explique ce qui l’opposait à l’ancien chef de l’Etat sur la crise et sur le Front national, sujet sur lequel il pointe une "différence d’approche irréconciliable".
Lundi, l’ex-ministre UMP de François Fillon, Xavier Bertrand s’est dit "choqué" par les propos de celui qui fut son chef de gouvernement.

Sur BFMTV et RMC, le député-maire de Saint-Quentin a lancé : "On n’a pas le droit d’aller dans ce type de déballage".

"Quand on a des choses à dire, il faut le dire en face et en famille", a grondé X. Bertrand. 

"
Je suis choqué par les propos qui auraient été tenus par François Fillon sur Nicolas Sarkozy et j’espère, d’ailleurs, que lors des rendez-vous qu’il avait avec Nicolas Sarkozy, il lui avait bien dit en face", a tranché X. Bertrand.

Sur les questions d’alliances, l’ex-ministre du Travail a fait valoir qu’au sein du comité stratégique de la campagne présidentielle, où lui-même était présent, "je n’ai jamais entendu de remarques qui auraient été faites ni par François Fillon, ni par d’autres".

"Je suis fier d’avoir appartenu à un gouvernement dont le président de la République était Nicolas Sarkozy".
Comme on demandait à Xavier Bertrand si Nicolas Sarkozy est le candidat pour l’UMP en 2017, il répondit : "je m’en tiens pour l’instant à ce qu’il a dit voilà un an à la Mutualité, en disant qu’il ne serait plus candidat à la même fonction, qu’il avait décidé lui-même de tourner cette page".
Au soir de sa défaite le 6 mai 2012, N. Sarkozy avait effectivement déclaré que son engagement pour la France serait "désormais différent" et qu’il redevenait "un Français parmi les Français".

Roselyne Bachelot est sur la même longueur d'onde

L'ancienne ministre UMP de la Santé a réaffirmé son soutien à François Fillon pour la présidence de l'UMP et les élections présidentielles de 2017. "Je ne crois pas que je voterais pour Nicolas Sarkozy", a déclaré la protégée de Fillon, en décembre 2012. Interrogée lors d'une émission "Tous politiques" France Inter/AFP/Le Monde, elle avait déjà indiqué qu'elle ne le choisirait pas si "c'est le Sarkozy de la seconde partie de sa campagne présidentielle de 2012".



Roselyne embrasse dès le premier soir

Roselyne Bachelot s'est laissée embrasser sur la bouche par l'animateur de D8 Cyril Hanouna : "Je vais faire ce que je fais dans toutes les émissions où je suis sur un plateau avec elle. Je suis obligé de lui faire un 'smack'. C'est Roselyne Bachelot ! Ben voilà, c'est le rituel."

9 avril 2013 : Audrey Pulvar demande à Roselyne Bachelot de lui "toucher le sein"


Désormais chroniqueuse de Laurence Ferrari sur le Grand 8, le talk-show de D8, l’ancienne ministre, est bien entendu revenue sur les attaques portées à son encontre par Claude Guéant.

Orfèvre en vulgarités, Roselyne Bachelot regrette à cette occasion "la vulgarité de certaines attaques" à son encontre, suite à sa réaction à l’affaire impliquant l’ancien ministre de l’intérieur.
Le complice de Audrey Pulvar estime qu’on "ne répond pas à ces questions mais qu’on (l)’injurie ».
Si elle reconnaît un devoir de solidarité dans une équipe, elle estime néanmoins ne pas en faire partie. 
Elle se veut un électron libre, estimant ne pas avoir un "un devoir de solidarité mais (…) un devoir de vérité ". " Ceux qui pensent me faire taire n’ont pas sonné à la bonne adresse ! ", a-t-lancé.
Et Roselyne Bachelot de confirmer ensuite n’avoir aucune intention de faire son grand retour à la politique. "Non je ne reviendrai pas en politique", elle-t-elle affirmé.

La saison prochaine, la chroniqueuse de Laurence Ferrari ne dirait pas non à prendre les commandes de sa propre émission.


mardi 1 janvier 2013

Moscovici à son rival Montebourg : "Je préfère agir"...

Moscovici-Montebourg, au petit jeu de celui qui pissera le plus loin

C'est à celui qui a la plus grosse ...polémique !

Réclamant sa part du succès dans le contrat remporté par les chantiers navals STX France pour la construction d'un paquebot, Pierre Moscovici a comparéson style de communication avec celui d'Arnaud Montebourg.

Le comportement n'est pas seulement puérile, le "naze" de Saint-Naz(aire) est aussi inconscient.
La Finlande met en effet en cause la légalité du contrat, assurant que l'Etat français a bafoué les règles communes aux partenaires de l'Union européenne.

Ministre ou
bandit corse ?
Rivaux dans la controverse et la polémique
"C'est vrai que je suis
quelqu'un qui a ce tempérament-là, qui préfère agir que de me mettre en scène", s'est félicité le ministre des Finances, avec mordant, devant la presse (BFM TV), vendredi.

Il a rappelé aux media qu'il est là

Selon lui, les media auraient tendance à accorder trop d'intérêt à son rival.
Il leur fait donc la leçon, les enjoignant donc de ne pas créer "d'oppositions excessives" entre lui et le ministre du Redressement productif. "Nous avons des tempéraments qui peuvent être différents, des méthodes qui peuvent être différentes, mais nous avons la même finalité, nous avons la même cause", a nuancé Pierre Moscovici, qui n'a jamais publiquement soutenu la proposition d'Arnaud Montebourg de nationaliser Florange.

VOIR et ENTENDRE le maire de Londres, Boris Johnson, railler les "extravagantes" propositions de nationalisation de Florange par le "sans-culotte" Montebourg (à noter la présentation "politiquement correcte" d'un David Pujadas grimaçant sa désapprobation sur le service public:


Et si cela avait pu échapper à quiconque, "je ne suis pas là pour comparer ou critiquer, nous sommes dans le même gouvernement avec Arnaud Montebourg, nous devons tirer dans le même sens, ce sens est celui de la réindustrialisation de la France", a insisté Pierre Moscovici, appelant néanmoins le gouvernement à travailler en équipe.

Et le 1er janvier 2013, son rival à la gauche du PS, Montebourg, ne se voit plus en ministre éructant qui veut la peau de Mittal et des patrons en général, mais en ministre de ... "l'hospitalité industrielle"Lien PaSiDupes : " Tout miel, Montebourg tente de sauver son maroquin "

Nous avons
 maintenant hâte d'entendre la surenchère de Moscovici, bientôt ministre des "riches VIP et bobos bien-aimés du foot et des arts" (pléonasmes).