POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est ego. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ego. Afficher tous les articles

mercredi 17 février 2016

"Rester, j'en aurais crevé", lâche Taubira sur le gouvernement Valls

Est-ce une mise en garde ou un souhait pour les accrocs, les retours  et nouveaux arrivants ?

Travailler avec Valls et Hollande, c'est le retour à la peine de mort
 
Faites un DON au gouvernement et
SAUVEZ la VIE d'un(e) MINISTRE...
L'ancienne garde des Sceaux est sortie du couloir de la mort. 
Mais elle revient... sur son départ du gouvernement (ouf!) 
"Certains m'ont dit qu'on ne crève pas de ne pas être tout à fait d'accord. Rester [au gouvernement] en négligeant un désaccord majeur, je sais, moi, que j'en aurais crevé", confie, dans un entretien paru ce mercredi dans Les InRockuptibles, ce magazine culturel pour les nantisqu'abien dû lire Fleur Pellerin pour être aussi inculte et qui est la propriété du banquier Matthieu Pigasse, également actionnaire du journal Le Monde.

"Cela fait plus de 20 ans que j'entends dire que le pays se droitise. Mais la gauche est-elle obligée d'accompagner cette droitisation? Non. Sinon, on ne fait pas de politique", observe l'ancienne garde des Sceaux, Christiane Taubira, indépendantiste guyanaise

Démissionnaire du gouvernement, mais déterminée à se battre

L'exécutif n'est-il donc pas combatif ? Après quatre années au pouvoir, la ministre de la Justice dresse un bilan pitoyable de son passage aux affaires en déclarant qu'on est plus efficace en dehors du gouvernement.  
Elle a échoué au service des Français et réduit le spectre de ses activités à la gauche, pour laquelle elle se dit "prête" à se "battre" pour l'avenir. Son sectarisme idéologique est pourtant tout ce qui restera de son passage Place Vendôme. 
  
Taubira désespère de la gauche

"Personnellement, j'ai plutôt envie de batailler et d'expliquer pourquoi la gauche porte le projet possible pour l'avenir." 
"Qui vous a dit que j'allais me reposer?, poursuit-elle. D'accord, j'ai beaucoup travaillé dans ma vie, j'aurais le droit de me reposer. Mais je suis tourmentée. (...) Je ne pensais pas qu'on se retrouverait aujourd'hui devant une telle urgence de combat. On ne peut laisser le champ libre. Donc, oui, je suis prête à me battre", assure, à 64 ans, l'ancienne candidate (PRG) à l'élection présidentielle de 2002. Elle était arrivée en 13e position du premier tour de scrutin, avec 2,32 % des voix.
"Je n'ai pas une conception messianique de la politique [juste christique...]. Nous avons chacun nos responsabilités et nos obligations, mais je refuse de considérer que tout doit se cristalliser autour de moi" [quelle idée!], lance-t-elle cependant. L'humilité la caractérise... 

"Risques de repli, d'affolement, d'aveuglement" Christiane Taubira répond également indirectement à Manuel Valls qui a critiqué le week-end dernier depuis l'Allemagne la politique d'accueil des réfugiés conduite par Angela Merkel. "Aucun de nous ne peut être indifférent aux exodes. C'est une question existentielle. Mais la solution n'est pas à la seule portée de la chancelière allemande. Or, par
la désertion des autres, Angela Merkel s'est retrouvée dans l'impasse. Elle a, d'une certaine façon, buté sur l'inexistence de l'idée européenne." 
"Aujourd'hui, nous sommes confrontés à des difficultés telles que les risques de fragmentation, de repli, d'affolement, d'aveuglement sont considérables", met-elle en garde.

On est prêt à une concession: ils sont légions ceux et celles qui regrettent son départ...

lundi 13 juillet 2015

Loi sur le gaspillage alimentaire: Royal n'est jamais de reste pour se faire mousser

Le tweet de Royal ne passe pas

La ministre s'est en effet félicitée du vote au Parlement européen de "sa" proposition...
 
Les internautes dénoncent un tweet de récupération "révoltante".  "Vote de ma proposition de l'interdiction de détruire les invendus alimentaires ou de les rendre impropres à la consommation (eau de Javel)", s'est félicitée vendredi sur le site de microbloggin la ministre de l'Ecologie, Marie-Ségolène Royal, suite au vote au Parlement européen d'une loi sur le gaspillage alimentaire.
Qui de l'œuf ou la poule est arrivé en premier ?

Pour celle qui a toujours l'oeuf, pas de doute, c'est la poule! 
La ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie s'est évidemment approprié l'idée. Or, un maraud, Arash Derambarsh, obscur élu municipal Divers droite de Courbevoie, mais directeur de collection au Cherche midi, ci-contre, lui conteste la paternité de ce texte et le coq de la basse-cour n'a pas manqué de le clamer au et fort.

Ségolène Royal "est dans l'imposture"
"Votre proposition ? Pourtant, je ne vous ai pas vu une seule fois. Ni sur le terrain, ni en audition. #Récupération", a-t-il notamment écrit sur le réseau social.

Ségolène Royal "a le comportement de tout ce qu'[il] déteste en politique "

L'élu de la ville UMP de Courbevoie assure également sur le réseau social  que la ministre de l'Écologie (etc) lui "avait refusé un rendez-vous, en affirmant [avec respect] qu'elle était débordée". 

Le contestataire n'a pas été le seul à dénoncer cette "récupération" par Ségolène Royal.

Ségolène patauge dans le Nutella, car  de nombreux usurpateurs -soucieux d'une république juste- ont en effet taclé la ministre sur Twitter par le biais du hashtag #TweeteCommeRoyal
Calvero 


SalomeRainbow

ou
et
 

Les mauvais larrons ont fait preuve de beaucoup d'humour pour crucifier l'innocente Ségolène Royal.

D'autres sont moins indulgents, qualifiant l'ancienne candidate à la présidentielle de "mythomane", ou sa "récupération" d' "odieuse et révoltante". Quant au réalisateur Mathieu Kassovitz, il rappelle que "la récupération des idées n'est pas un problème d'ego mais un problème d'éthique"...

lundi 23 mars 2015

Circulation alternée: près de 3.000 amendes malgré un risque sanitaire faible à Paris

Décision tardive, voire inutile, mais lucrative

Un risque de pollution devenu faible après une semaine de tergiversations

La circulation alternée a pourtant été mise en vigueur toute la journée de lundi à Paris et en proche banlieue. Depuis 05h30 et jusqu'à minuit, seules les plaques impaires peuvent circuler en ce lundi 23, jour impair, dans la capitale et 22 communes limitrophes.

Or, les prévisions donnent à penser que la situation va s'assainir mardi à la faveur du retour de la pluie. Cette mesure ne sera donc pas prolongée du fait de son inutilité. "En raison d'une amélioration de la situation aujourd'hui et demain, la circulation alternée n'est pas reconduite mardi", a annoncé la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal. Celle-ci prétend que la chute de la production serait due au " comportement citoyen des automobilistes qui ont compris la nécessité de cette mesure"...
A la véritéil est reproché à la ministre d'avoir résisté pendant plusieurs jours à la pressions de la maire, Anne Hidalgo, au prétexte que la mesure aurait... pénalisé les populations défavorisées des banlieues.

Pour des raisons politiciennes de ménagement des responsables de la Mairie de Paris qui, dès jeudi, avaient poussé à la mise en place de la circulation alternée, l'organisme chargé de la surveillance de la qualité de l'air en région parisienne, Airparif, ne voulait pas exclure un nouveau dépassement possible du seuil d'information aux particules lundi. Il s'agit d'une association agréé et conjointement financée par le ministère de l'Environnement et la Région d’Île-de-France.

Les automobilistes se sont fait allègrement verbaliser  

La préfecture de police (PP) s'était engagée à tenir compte de la "bonne foi" des automobilistes pris en faute, une évaluation encore plus fantaisiste que celle de la pollution aux particules fines. Elle assure avoir verbalisé 2.803 contrevenants sur les 7.823 véhicules contrôlés à la mi-journée. Lors de la précédente mise en place de la circulation alternée, le 17 mars 2014, 3.859 infractions avaient été relevées à la même heure, et plus de 5.000 sur l'ensemble de la journée.

Les 750 policiers mobilisés sur 154 points de contrôle devront être indemnisés pour ce surcroît de travail. C'est pourquoi les conducteurs interceptés doivent s'acquitter d'une amende de 22 euros.
Beaucoup ont affirmé n'avoir pas eu connaissance du dispositif, annoncé samedi après des "si" et des "peut-être". Ainsi, Lionel, qui habite dans l'Essonne et se rendait à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière pour prendre son poste d'infirmier: "Je n'ai pas écouté les infos. J'ai juste entendu un flash il y a 20 minutes mais j'étais déjà dans ma voiture."

Les transports en commun gratuits ont un coût pour le contribuable
"Le maître mot, c'est 'pédagogie active', raconte les autorités. On verbalise les personnes les plus récalcitrantes ou ceux qui se moquent de nous", explique le commandant Jean-Pierre Meutelet, chef de service des compagnies centrales de circulation à la PP. Ainsi, une mère de famille qui accompagnait sa fille à l'école a échappé à l'amende: rentrée la veille d'une semaine au ski, elle a plaidé s'être "coupée des infos." Selon les a priori édifiants, les mères et les enfants sont toujours insoupçonnables, les vieillards invisibles, mais les hommes et les femmes de caractère n'échappent pas à la rigueur policière. La police se targue d'ailleurs de n'avoir eu à déplorer aucun incident.. "majeur" et, selon Bison futé, le trafic était beaucoup plus "fluide" que d'habitude.

En contrepartie de la circulation alternée, les transports en commun sont gratuits, ainsi que la première heure de location d'un Autolib' ou le ticket journée pour un Vélib' (dans la limite de 30 minutes de circulation). A qui fera-t-on croire que la RATP ou la SNCF et Autolib' ou Vélib' ne devront pas répercuter un jour ou l'autre les coûts de fonctionnement et les frais de maintenance  sur les usagers ?

Gratuits aussi, les stationnements résidentiels, tandis que les voitures dont la plaque est paire peuvent se garer sur les places dites "visiteur", dont l'occupation ne peut habituellement excéder deux heures. Tout est hyper simple, mais les speedés et les poètes ont-ils échappé aux contrôles ?

Tout le monde n'est pas soumis à la règle. 
Les véhicules "propres" (électriques, hybrides, au gaz) ou transportant au moins trois "covoitureurs" peuvent circuler, mais il se dit que certains Parisiens disposent des poupées gonflables chaudement vêtues pour tromper la maréchaussée... 
Egalement exempté de contraintes, les véhicules assurant des missions de service public (forces de l'ordre, pompiers...) et certains véhicules professionnels (commerciaux et... journalistes). On ose espérer que les médecins ne sont pas obligés de transporter leurs mère et belle-mère pour faire nombre...
La circulation alternée n'avait jusque-là été mise en place que deux fois: en 1997 et 2014. Seuls les écologistes radicaux ne comprennent pas pourquoi.

Un lamentable conflit d'ego féminins surdimensionnés
La réalité de la pollution réelle est tout autre

La circulation alternée est entrée en vigueur au septième jour d'un épisode de pollution aux particules fines en Ile-de-France. Elle était réclamée depuis plusieurs jours par la maire de Paris, Anne Hidalgo, et les Verts, inquiets du niveau de ces particules à l'origine de cancers, maladies respiratoires ou cardio-vasculaires, ou d'allergies.

Critiquée pour avoir tardé à prendre cette décision, Ségolène Royal s'est défendue en énonçant de grands principes avec de grands mots: "une décision de restriction des libertés, ça se fait dans le respect de l'Etat de droit. Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation".

Le chef du gouvernement l'a soutenue lundi matin. Manuel Valls a lâché une nouvelle contre-vérité certifiant que la mise en place du dispositif s'était déroulée "dans de bonnes conditions".

Mais Pierre Chasseray, le président de l'association 40 millions d'automobilistes, est d'un tout autre avis. Il voit dans cette mesure "la preuve par A+B qu'on est uniquement dans la politique".

jeudi 19 juin 2014

Après trop d'échecs,Montebourg ferait enfin ses cartons

Montebourg nie sa volonté de claquer la porte de Bercy

Son ego ne supporte plus aucune sujétion

Le flamboyant
a la queue basse
Le ministre de l'Economie "se dirige vers la sortie", selon "le Nouvel Observateur" du jeudi 19 juin. Mais Arnaud Montebourg nie, affirmant "être bien" au sein du gouvernement de Manuel Valls et attribuant les rumeurs sur sa démission "à tous ceux" que son interventionnisme agace.

"Il ne sait pas encore quand s'ouvrira la barrière", écrit l'hebdomadaire cette semaine dans un article-choc modestement intitulé "La bombe Montebourg" comme si le monde devait s'écrouler. Voilà déjà plusieurs semaines que le microcosme bruisse: "ses visiteurs, - députés, cadres de son courant ou simples conseillers -, ont compris que l'aventure avec Valls, celle qui s'est nouée fin mars lors du grand remaniement voulu à l'Elysée, reposait sur des bases trop fragiles pour aller à son terme".

Montebourg se sent dépossédé et placardisé
"De là à tout casser au premier obstacle venu...", nuance l'hebdomadaire des oligarques socialistes, qui s'interroge sur le moment que choisira le ministre pour entonner "le Chant du départ". "Avant l'été ou à la rentrée prochaine? Sur l'affaire Alstom, où il va jouer sa réputation, ou sur le budget 2015, qui mesurera bientôt son influence réelle ?"
Montebourg n'est pourtant pas le seul défaut de Hollande... Lien PaSiDupes

"Je suis là et j'y suis bien"

Les images sont trompeuses
"Il y a beaucoup de gens qui veulent que je démissionne et depuis longtemps, réplique le ministre, avec une luciditéinterrogé ce jeudi lors de l'ouverture du salon "Planète PME". Pourquoi? Parce que nous faisons à la fois des choses constructives et dérangeantes. Parce que nous changeons peu à peu le modèle économique de notre pays. Tous ceux qui aimeraient que tout cela s'arrête semblent être au rendez-vous, comme d'habitude. Mais moi je suis là et j'y suis bien".
VOIR et ENTENDRE les réactions à la rumeur:

#Tweetclash : #Montebourg, au revoir et Bercy ! par Lopinionfr


Michel Sapin, son collègue des Finances, a lui aussi réagi sur i-Télé
Selon eux, agir, c'est parler... "Arnaud Montebourg est un excellent ministre, sa place est au gouvernement. Il a une flamboyance, il a une manière d'être, une manière de parler qui est utile au sein de ce gouvernement, qui est utile au sein de la gauche parce que c'est aussi une manière de parler aux Français que les Français comprennent et apprécient". Il est tout aussi vrai que l'excellent Sapin va "faire 4 milliards d'euros d'économies supplémentaires en 2014," comme il le dit...
VOIR et ENTENDRE la nécrologie terne de Montebourg par Sapin: 

Montebourg a visiblement les boules
Reste que, la semaine dernière, le ministre de l'Economie a répondu d'un "oui" franc et définitif à un ami très proche qui lui demandait : "Alors, tu te casses ?"

dimanche 1 décembre 2013

74% des Français ont une méchante opinion de Cécile Duflot (EELV)

La ministre coule un navire socialo-écolo qui prend l'eau

Ministre du Logement, l'écologiste radicale est la personnalité politique la moins populaire parmi les 12 testées


L'altermondialiste Cécile Duflot est très impopulaire, selon un sondage BVA réalisé pour Le Parisien Aujourd'hui publié dimanche qui indique que presque les trois-quarts des Français (74%) ont une mauvaise opinion d'elle, contre seulement 23% qui en auraient une bonne opinion.

L'Elysée a trouvé le moyen de remanier sans se remettre en cause

Une majorité de Français (54% contre 44%) est maintenant favorable à ce que les Verts quittent le gouvernement, comme en octobre dernier (56%) alors qu'ils y étaient opposés en septembre dernier (à 50%) et en décembre 2012 (à 55%). 
Presque tous les sympathisants de droite ont une mauvaise opinion de Cécile Duflot (92%), mais aussi presque la moitié des sympathisants de gauche (47%, contre seulement 51% de bonnes opinions). 3% des sondés ne se prononcent pas. 

Qui veut tuer ton chien l'accuse de la rage
L'exécutif au plus bas historique dans les sondages a passé commande d'une brebis galeuse à l'entreprise de manipulation de l'opinion. La ministre du Logement est la personnalité politique la moins populaire parmi les 12 testées par BVA. Sera-t-elle sacrifiée avant Noël ?

Elle ne trouve plus grâce en rien. Les Français sont également très sévères sur son bilan au gouvernement puisque 69% des sondés trouvent qu'elle est "une mauvaise ministre" (contre 26%) et 69% des personnes interrogées trouvent qu'elle "est un handicap" pour le gouvernement alors que 26% pensent qu'elle est "un atout". 5% des sondés ne se prononcent pas. En décembre 2012, 48% pensaient qu'elle était un "atout" et 48% un "handicap"

"Trop perso, "arriviste" et "bobo"
57% des sondés (contre 38%) considèrent aussi que Cécile Duflot a été "une mauvaise première secrétaire nationale" d'EELV et le même pourcentage (57%) "un handicap" plutôt qu'un atout pour EELV (contre 37%).

Une magouilleuse rhabillée pour l'hiver
Ils sont une majorité à la trouver "trop perso" (63% contre 25%), "arriviste" (60% contre 28%), "bobo" (58%, contre 29%), "incontrôlable" (55% contre 32%), "trop politicienne" (54% contre 34%), "arrogante" (52% contre 36%) et "sectaire" (51% contre 36%), alors qu'ils ne sont qu'une minorité à penser qu'elle "sait où elle va" (36% contre 51%) et à la trouver "sincère" (32% contre 57%), "sympathique" (31% contre 57%), "compétente" (30% contre 57%), "proche des gens" (24% contre 63%) et "charismatique" (17% contre 69%).

Duflot est l'écologiste la moins populaire parmi les six testées.

En dehors de Jean-Vincent Placé, chef de file des sénateurs écologistes, encore moins populaire qu'elle (seulement 17% de bonnes opinions), Duflot est moins appréciée que Nicolas Hulot (68%)Daniel Cohn-Bendit (51%), Dominique Voynet (41%), barrée à Montreuil, Noël Mamère (40%) et surtout Eva Joly (30%).
Rugy, le petit teigneux, n'a même pas été "calculé": avec une telle stature, aurait-il pu faire remonter la cote de Duflot parmi les Verts? 

Quant à Emmanuelle Cosse, elle arrive à la tête d'EELV, mais traîne déjà assez de casseroles pour plomber définitivement ce ramassis d'individualités psychologiquement à la ramasse.

Sondage réalisé par téléphone les 28 et 29 novembre auprès d'un échantillon de 999 personnes, représentatif de la population française adulte (méthode des quotas).

mardi 1 janvier 2013

Moscovici à son rival Montebourg : "Je préfère agir"...

Moscovici-Montebourg, au petit jeu de celui qui pissera le plus loin

C'est à celui qui a la plus grosse ...polémique !

Réclamant sa part du succès dans le contrat remporté par les chantiers navals STX France pour la construction d'un paquebot, Pierre Moscovici a comparéson style de communication avec celui d'Arnaud Montebourg.

Le comportement n'est pas seulement puérile, le "naze" de Saint-Naz(aire) est aussi inconscient.
La Finlande met en effet en cause la légalité du contrat, assurant que l'Etat français a bafoué les règles communes aux partenaires de l'Union européenne.

Ministre ou
bandit corse ?
Rivaux dans la controverse et la polémique
"C'est vrai que je suis
quelqu'un qui a ce tempérament-là, qui préfère agir que de me mettre en scène", s'est félicité le ministre des Finances, avec mordant, devant la presse (BFM TV), vendredi.

Il a rappelé aux media qu'il est là

Selon lui, les media auraient tendance à accorder trop d'intérêt à son rival.
Il leur fait donc la leçon, les enjoignant donc de ne pas créer "d'oppositions excessives" entre lui et le ministre du Redressement productif. "Nous avons des tempéraments qui peuvent être différents, des méthodes qui peuvent être différentes, mais nous avons la même finalité, nous avons la même cause", a nuancé Pierre Moscovici, qui n'a jamais publiquement soutenu la proposition d'Arnaud Montebourg de nationaliser Florange.

VOIR et ENTENDRE le maire de Londres, Boris Johnson, railler les "extravagantes" propositions de nationalisation de Florange par le "sans-culotte" Montebourg (à noter la présentation "politiquement correcte" d'un David Pujadas grimaçant sa désapprobation sur le service public:


Et si cela avait pu échapper à quiconque, "je ne suis pas là pour comparer ou critiquer, nous sommes dans le même gouvernement avec Arnaud Montebourg, nous devons tirer dans le même sens, ce sens est celui de la réindustrialisation de la France", a insisté Pierre Moscovici, appelant néanmoins le gouvernement à travailler en équipe.

Et le 1er janvier 2013, son rival à la gauche du PS, Montebourg, ne se voit plus en ministre éructant qui veut la peau de Mittal et des patrons en général, mais en ministre de ... "l'hospitalité industrielle"Lien PaSiDupes : " Tout miel, Montebourg tente de sauver son maroquin "

Nous avons
 maintenant hâte d'entendre la surenchère de Moscovici, bientôt ministre des "riches VIP et bobos bien-aimés du foot et des arts" (pléonasmes).

dimanche 22 juillet 2012

Bayrou craint de se faire enterrer vivant

L'ex-candidat à la présidentielle est sorti de sa prostration 



Dans Paillasse,
Canio, le comédien de Léoncavallo,
en plein désarroi
juste avant la représentation fatale,
exhorte son propre personnage à paraître joyeux sur scène

Il a tout perdu

François Bayrou signale sa présence au sortir de son "pays du silence"
Pour la première fois depuis qu'il a perdu son siège de député, le 17 juin dernier, l'ancien candidat à la présidentielle s'est épanché auprès de journalistes d'Europe 1 et du Figaro, histoire de dire qu'il n'a pas l'intention de disparaître du paysage politique, alors qu'il s'effondre dans les enquêtes d'opinion: encore personnalité politique préférée des Français au début de l'année 2012, selon IPSOS, il perd huit points dans le dernier baromètre IFOP pour Paris Match, avec  "seulement" 52 % d'avis favorables, il se rêve toujours en "recours". 
Pour lui non plus, le changement n'est pas pour maintenant

Il n'a pas changé et se croit toujours en pleine campagne présidentielle, quand la presse s'interrogeait sur sa stratégie : "Le jour viendra où la graine semée germera", expliquait-il. Le patron du MoDem, qui n'hésite pas à se comparer à François Mitterrand ou à Lionel Jospin, "devenu Premier ministre quelques années après avoir été battu aux législatives", promet même, sans préciser sous quelle forme, que son courant politique "ressurgira". Comme celle de Jospin, la vie de Bayrou s'est arrêtée en 2002. Un jour de 2011, l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius, dit aussi que "Mitterrand est aujourd’hui adulé, mais il a été l’homme le plus détesté de France. Ce qui laisse pas mal d’espoir pour beaucoup d’entre nous…"


Toujours arc-bouté sur sa ligne Maginot d'indépendance pure et dure, il fait mine de ne pas s'intéresser aux "petits jeux" de la "brouette de grenouilles". À savoir : les Jean-Louis Borloo, Jean-Christophe Lagarde et autres lieutenants du centre droit, qui, chacun à la tête d'un parti, essayent de tomber d'accord sur la meilleure manière de constituer une structure unique. Si aucun d'entre eux ne ferme la porte à celui qui fut, pour beaucoup, leur mentor, tous condamnent son "erreur" stratégique depuis 2007. C'est même le choix d'une stratégie strictement présidentielle qui, en creux, est rejeté par ces lieutenants qui tirent avec lucidité les leçons d'un égarment individuel et cherchent à se reconstruire par la voie parlementaire, avant un débat nécessaire sur la question des primaires, avec ou sans l'UMP - et dans une alliance claire avec la droite. 

"Trois vaines tentatives"

Vendredi matin, le président de l'Alliance centriste, Jean Arthuis, qui avait soutenu François Bayrou jusqu'à l'entre-deux-tours, a d'ailleurs exprimé sur son blog, dans une formule lapidaire, son envie de tourner la page : "La stratégie axée sur l'élection d'un président de la République ni de droite ni de gauche, après trois vaines tentatives, est une impasse." Mais, plus officieusement, l'un des leaders de ces formations de centre droit, qui, comme les autres, avaient soutenu Sarkozy et regretté publiquement la décision de Bayrou, confie l'avoir "encouragé" à faire ce choix, non pas parce qu'il partageait son avis, mais parce qu'il lui reconnaissait une certaine "cohérence" dans son évolution politique.
Bayrou, lui, n'admet toujours pas de regrets à avoir voté François Hollande : "Quand vous allez au bout de vos idées, vous avez parfois des moments difficiles. D'autres ont vécu ça", commente obstinément celui qui, aux dires de plusieurs de ses proches, n'a pris sa "décision historique" qu'après avoir consulté ses enfants par téléphone ! Au terme d'une longue carrière nationale, Bayrou a fait la preuve de son aveuglement face à l'intransigeance de l'hégémoniquParti socialiste. 
Une erreur mortelle d'appréciation que, malgré son ego, Mélenchon n'a pas commise.

 

dimanche 11 décembre 2011

Législatives en Pas-de-Calais: Lang bat en retraite

Le Parti socialiste devra parachuter Jack Lang en terrain favorable



En août 2011, Lang était encore allé faire des courbettes
à la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse,
organisée par le 'poulet' de grain Montebourg



Jack Lang, député sortant, n'est plus candidat dans le Pas-de-Calais

Montebourg l'a impliqué dans une affaire locale de corruption
L'ancien bouffon du roi François Mitterrand avait refusé de se soumettre au vote populaire socialiste dans la 6ème circonscription et Montebourg l'a en outre mouillé dans l'affaire de corruption qui secoue le PS, de la Région Nord-Pas-de-Calais au PS parisien qui ont Martine Brochen-Aubry en commun.

Balayée de la primaire, la maire de Lille doit maintenant faire le ménage autour d'elle
et proposer à un autre point de chute aux législatives de juin à d'Jack Lang, déjà venu de Blois. Trouvera-t-il cette fois un terrain balisé à Strasbourg ou à ...La Rochelle ?
VOIR et ENTENDRE un reportage consacré à J.-P. Kucheida, élu socialiste corrompu du Pas-de-Calais:


La convention nationale se rabat sur la candidate évincée !

Réunie samedi à Paris pour ratifier la liste des candidats du PS, elle s'est résolue, contre mauvaise fortune bon coeur, à suivre le vote de la base ! Les militants avait désigné Brigitte Bourguignon, adjointe au maire de Boulogne-sur-Mer (suivez la flèche, ci-contre), plutôt que de s'entêter à bafouer la démocratie en imposant un baron, ancien ministre de la Culture de François Mitterrand.
Cette fabiusienne -et donc aubryiste- est aussi secrétaire nationale du PS chargée des sports depuis 2008.

Le fuyard s'est d'ailleurs aussitôt défendu d'avoir voulu passer outre au vote des militants !
" Je n'ai fait aucune demande de recours auprès de la convention. Je n'étais pas candidat dans la 6e circonscription du Pas-de-Calais pour des raisons politiques et personnelles ", a-t-il assuré.

Martine Brochen-Aubry se décarcasse pour Lang
" Le Parti socialiste se propose de me trouver une autre solution ", a ajouté ce républicain, assurant qu'il veut toujours être candidat aux législatives, malgré la limite d'âge fixée à 67 ans par Nono Montebourg, le rénovateur au kärcher.

Selon des membres de la direction du PS, J. Lang pourrait effectivement être investi dans une des vingt circonscriptions n'ayant pas encore été attribuées...

En revanche, selon Mme Bourguignon, "malgré le vote des militants, il y avait le risque qu'il soit imposé". " Je n'y croyais pas autant que je voulais bien le dire: je savais quel était le poids de Jack Lang auprès du PS ", a-t-elle avoué. Merci à Nono !


Lang avait senti le roussi
Début décembre, Jack Lang, 72 ans, avait demandé à ce que son nom soit retiré de la liste des candidats à l'investiture soumis au vote des militants de la circonscription. A l'époque, son assistant parlementaire avait indiqué que "la question de [sa] candidature (aux législatives) restait ouverte".

Selon des observateurs politiques locaux, Jack Lang n'était pas assuré de la victoire lors du vote des militants, du fait notamment du redécoupage de la circonscription, à caractère plus rural que l'ancienne. Dans ce département, le nombre de circonscriptions est passé de 14 à 12.

Interrogée sur le fait de savoir si la mise en cause de Jack Lang par Arnaud Montebourg, dans une lettre sur des malversations dans le département, avait pu jouer un rôle dans la décision de la convention nationale, Mme Bourguignon a répondu: "je ne veux pas y croire". Sincèrement, c'est un tout: Lang traîne tellement de casseroles !

Dans un courrier du 21 novembre à Martine Aubry, Arnaud Montebourg avait dénoncé Lang au premier secrétaire sur "un système de corruption" qui aurait bénéficié à des élus du parti dans le Pas-de-Calais, dont le député-maire de Liévin, Jean-Pierre Kucheida.

Au détour d'une phrase, Nono Montebourg s'était attaqué aussi à Jack Lang en laissant entendre que le PS risquerait de prêter le flanc aux "attaques" de la présidente du FN, Marine Le Pen, élue dans le Pas-de-Calais, si n'était pas dénoncé par le parti ce " système de corruption (...) dont la présence de Jack Lang dans ce département n'est qu'un des tristes symptômes ".
L'ex-ministre de l'Education, comme Bayrou qui gifle les petits enfants, aimerait maintenant souffleter Montebourg, s'il le croisait, a-t-il dit:
VOIR et ENTENDRE d'Jack Lang:

Montebourg a échappé à la fessée !

Conflit de générations au PS
La sexagénaire prend parti pour le septuagénaire contre le quinqua
" Je comprends que Jack Lang soit insupporté par les propos d'un de ceux dont l'ego a besoin de se démontrer (...). Jeter l'opprobre sur l'ensemble d'une fédération c'est inacceptable, il y a d'autres combats à mener ", a-t-elle répliqué.
L'amère de Lille fera-t-elle partie de la prochaine charrette ?