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mardi 9 janvier 2018

Boxer noir, Patrice Quarteron dénonce le lynchage de policiers à Champigny-sur-Marne

Tous les enfants des quartiers ne sont pas des Kassovitz

Le boxeur français Patrice Quarteron a qualifié les auteurs du lynchage de policiers de "merdes", de "putes" et de "crasseux"
, notamment. 

Il leur souhaite une année 2018 pleine de "malheur", bien que la saison soit aux cadeaux et aux bonnes résolutions. C’est en effet une agression sauvage qui a bouleversé l’opinion publique, plus que les politiques. Le 31 décembre dernier, alors qu’ils menaient une intervention dans un hangar d’une zone industrielle à Champigny-sur-Marne, en banlieue parisienne "défavorisée", des policiers en patrouille ont été très violemment pris à partie par une bande de voyous désoeuvrés, qui se sont notamment acharnés sur deux agents. L’un d’eux a été gravement blessé et souffre d’une fracture du nez. Sa collègue a, quant à elle, été lynchée au sol par plusieurs "hommes", des vrais, le tout sous le regard complice d’autres qui ont même filmé et diffusé la scène sur les réseaux sociaux, incluant des cris de joie. Les deux gardiens de la paix se sont finalement vu prescrire dix et sept jours d’interruption temporaire de travail, le temps de se remettre de leurs blessures physiques, mais sans prise en charge de leur choc psychologique. 

De son côté, la Justice se saisit de l’affaire. Le parquet de Créteil a ouvert une enquête pour déterminer les conditions exactes d’organisation de la fête interdite qui a dégénéré, et une autre a été confiée à la sûreté territoriale du Val-de-Marne. Elle porte précisément sur le passage à tabac des policiers, dans le contexte des insultes de Mathieu Kassovitz qui ont fait réagir un syndicat de policiers lequel demande au ministre de l'Intérieur de porter plainte contre l'acteur-réalisateur extrémiste qui se prend pour un justicier, mais passe pour violent et déséquilibré.

L’enquête risque de durer. Pour l’heure, aucun agresseur n’a été interpellé et les seuls éléments dont disposent les enquêteurs sont les vidéos tournées par les témoins (ou suspects eux-mêmes). L’identification commence donc tout juste et portera ses fruits avec un recours probable du relevé d’empreintes.  
Tandis que  Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, s’est dit "horrifié" par le "comportement évidemment criminel" des voyous excités par les théories anti-colonialistes radicales développées par les gauches, et que le Premier ministre Edouard Philippe se dit stupéfait par la passivité - non assistance à personne en danger de mort - de ceux qui ont capturé les images, d’autres personnalités de milieux divers libèrent leur parole. 

Le malsain Mathieu Kassovitz a tenté de plaider sa propre cause en défendant l’action de la police et, sur Twitter, n'a pas hésité à s'émouvoir même de ce "crime odieux", lui qui traite par ailleurs les flics de "bande de bâtards", ne manquant pas d’insulter les agresseurs au passage, qui n’ont pas hésité à s’en prendre à une femme. Il ne met aucune limite à sa duplicité de schizophrène. 

Le champion de boxe Patrice Quarteron a bondi

Il ne connaît pas la langue de bois, mais a des convictions fortes qui l'ont conduit à des clashs avec quelques rappeurs bruts de décoffrage et représentants de 'cité'.
 
Il a réagi par vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, en des termes évidemment très virulents et peu flatteurs pour les primates impliqués dans l'agression. "Vous êtes des putes, vous êtes des lâches, a-t-il lancé. Tous ceux qui ont sauté sur cette pauvre femme (…) Elle a un calibre, elle aurait pu vous tirer dessus. Elle ne l’a pas fait. C’est elle la courageuse !

Puis de les prévenir : "Commencez à trembler, parce que la police française, ils sont très très forts pour vous retrouver. Quand ils veulent, ils savent. Ils vont vous retrouver (…) Ne vous cherchez pas d’excuse à faire votre victimisation !". 

Son message s’achève dans le plus pur style du puncher, se désolidarisant de ses ex-potes des quartiers. Patrice Quarteron a ainsi conclu : "Je ne peux pas m’associer à des garces comme vous. Vous êtes des merdes. Je souhaite le malheur à tous ces crasseux qui ont fait ça". 
Ca, c'est fait !

Patrice Quarteron évoque “la haine de la France” qui règne dans les cités

L'ex-champion du monde de boxe thaïlandaise a témoigné. 
Sur les ondes de Sud Radio ce lundi 8 janvier, il a dénoncé le communautarisme présent dans les quartiers dits "sensibles"Originaire de Sevran, en Seine-Saint-Denis, il a dénoncé au micro d’André Bercoff le réflexe haineux et communautaire.

"Dans la cité, on nous a appris la haine de la France"
"Nous, ce n'était pas la France, mais La Grande Borne [à Grigny dans l'Essonne]. C'était une forme de communautarisme, on ne s'aimait qu'entre nous et tous ceux qui venaient de l'extérieur, surtout les blancs, on les appelait les Gaulois, les baptous, on nous l'apprenait comme ça", a confié le champion de 38 ans. 
C’est la boxe et un dénicheur de talent qui l’ont aidé à s’en sortir. "Heureusement, grâce au sport, je sortais un peu de ma cité et j'étais aidé par des gens, notamment un (...) qui était blanc et flic, se souvient-il. Toutes ces rencontres m'ouvraient l'esprit. Donc forcément, par la suite, je ne pouvais plus rentrer dans le schéma de la haine. Ce n'était plus cohérent". 
Et d’ajouter : "Je n'ai pas de clichés, noir, blanc, jaune, vert (...): je ne m'attache pas à la minorité. Oui, j'ai connu des policiers méchants, mais c'est une minorité”.

Pourtant, dans certains gymnases, il était témoin de dérives communautaires. "On dit que la boxe ouvre les esprits, mais ce sont les mêmes qui organisent - les entraîneurs - et qui engrainent. J'arrivais dans des salles, en plein entraînement et le gars disait 'C'est l'heure de la prière'. Je me disais ‘Mais qu'est-ce qu'il fait ?'. On est à l'entraînement et il commence à me parler de religion", a-t-il expliqué, évoquant ainsi des méthodes qui sont, selon lui, "une manière de vous mettre dans un clan"
Les animateurs ne sont pas toujours motivés par les seules raisons pour lesquelles les municipalités leur ont fait confiance. Et puis, certaines savent parfaitement ce qu'elles font en recrutant tel ou tel qu'elles employaient ensuite dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires défendue par Najat Vallaud-Belkacem. 
"Ça me gavait de voir certains soutenir tel ou tel boxeur parce qu'il était de leur communauté et je n'ai pas arrêté de le dénoncer depuis".

mardi 2 janvier 2018

L'Etat agressé via ses policiers : la police réclame une sévérité sans faille à Macron

Des syndicats demandent le rétablissement des peines planchers contre ceux qui s'attaquent aux forces de l'ordre

Les syndicats de police réclament une audience à l'Élysée
Manifestation de policiers devant le commissariat
de Champigny-sur-Marne
Plus que les violences, les images de Champigny-sur-Marne ont provoqué la révolte des serviteurs de l'Etat. 
En effet, sur les réseaux sociaux, la séquence filmée du passage à tabac de cette jeune policière, jetée au sol et frappée à terre par des barbares du Val-de-Marne, sous les cris de joie de ses bourreaux, a été largement étalée, alors qu'elle était de service pendant que les Français faisaient la fête, le soir de la Saint-Sylvestre.

Certes, il y a eu, le lendemain, le tweet du président Macron qui a fermement condamné ce double "lynchage" de la jeune femme et de son supérieur, un capitaine de police, également agressé, ce soir-là.
Sans parler de la double agression, dont ont été victimes  des policiers qui interpellaient un voleur présumé de scooter  à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), lundi.

Le ministre de l'Intérieur a renchéri mardi : "Cette société de la violence ne saurait continuer à exister", s'est-il promis, appelant à briser "une mécanique infernale" dans certains quartiers "populaires", pour ne pas dire "zones de non-droit".

Et d' ajouté: "J'étais à Champigny hier. Lorsque l'on voit ces grandes barres, on se dit qu'il y a un aspect totalement inhumain qui ne peut générer que de la violence.
Ce sont des réformes de fond qu'il faut mener, de politique de la ville, a estimé cet ex-socialiste qui a soutenu les gouvernements Hollande pendant cinq années. 
Les ministres de la Ville de Hollande, François Mamy, Najat Vallaud-Belkacem et Myriam El Khomri ne se sont toujours pas fendus d'un seul mot de compassion. Pas plus que les actuels, Ferrand et Mézard. Et ses ministres de l'Intérieur, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Bruno Le Roux et Thomas Fekl ont-ils prononcé le moindre mot de soutien à leurs hommes ?
"Ce que nous réclamons, nous? D'abord que le politique ne réagisse pas seulement quand le mal est fait mais quand l'acteur Mathieu Kassovitz, par exemple, tient des propos scandaleux contre les policiers. Il faut poursuivre systématiquement ceux qui tiennent un discours de haine anti-flics", s'indigne Jean-Marc Bailleul, numéro un du syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI, ex-Snop). Comme beaucoup, il doute de la sincérité de ce "provocateur" qui a lâchement tourné casaque, en se fendant d'un indécent tweet lundi pour dénoncer l'agression de Champigny.
Selon le commandant Bailleul, secrétaire général du syndicat des cadres de la sécurité intérieure, "il faut punir ceux qui filment et mettent en ligne les images de policiers agressés, car cette mise en scène scandaleuse et insuffisamment sanctionnée participe de la banalisation des attaques contre les porteurs d'uniformes." Mais on s'interroge sur les motivations réelles de ce syndicaliste SCSI-CFDT monté au front, escorté d'Alternative CFDT, tous deux proches du pouvoir : respecter la souffrance des policiers ou censurer l'information. La pudeur est-elle antithétique de la vérité ? 

Jean-Marc Bailleul met aussi en cause la banalisation des violences anti-institutionnelles jusque dans les rapports officiels, "comme si l'on pouvait se satisfaire d'un millier de voitures qui brûlent en un soir et de multiples agressions, en se contentant de parler d'un léger pourcentage de hausse!"
"Promettre comme l'a dit le président de la République de retrouver les agresseurs est une bonne chose, mais ce n'est pas suffisant. Il faut des sanctions exemplaires. Nous demandons le retour aux peines planchers pour les auteurs d'agressions physiques ou verbales à l'encontre des policiers", déclare pour sa part Frédéric Lagache, numéro 2 du syndicat Alliance. Ces peines quasi automatiques infligées aux récidivistes pour de faits graves, en principe, auraient, assure-t-il, "un effet dissuasif" sur les voyous.
Son collègue Patrice Ribeiro, patron du syndicat Synergie-Officiers, le réclame, de son côté, avec force: "Nous voulons être reçus désormais par le président Macron, comme le fit François Hollande en son temps."
Comme lui, le commandant Ribeiro n'hésite pas à dire qu'"il faut que la peur change de camp et, pour cela, que la réponse pénale soit à la hauteur". Or, l'USM s'y oppose...

La question de la légitime défense est à nouveau posée

Faut-il revoir les règles de la légitime défense, comme le demande une partie de la droite ? "Mais elles viennent déjà d'être simplifiées, en conformité avec le droit européen. Dans l'affaire de Champigny, les conditions du recours aux armes étaient réunies. Les fonctionnaires attaqués ont fait preuve d'un grand sang-froid qu'il faut saluer", souligne le patron de Synergie.

Directeur de l'Observatoire de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) 
- un département de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), établissement public administratif, placé sous tutelle du premier Ministre et dirigé par Cyrille Schott (67 ans, ex-membre du cabinet du Président de la République, François Mitterrand, qui le fit préfet) - Christophe Soullez rappelle que "le nombre de violences à dépositaire de l'autorité publique enregistrées a triplé en 30 ans (de 10.000 en 1995 à plus de 32.000 en 2016)". Selon lui, "le nombre de policiers blessés en mission est passé de 4.197 en 2008 à 5.767 en 2016. Avec une hausse notable entre 2015 et 2016 du nombre de policiers blessés par arme: 687 en 2016 contre 430 en 2015."

La question de la réponse pénale appelle quelques nuances. "Sur les années 2013-2015,
lorsque la victime était dépositaire de l'autorité publique, l'auteur (majeur d'agression) a fait l'objet à 75 % de poursuites, contre seulement 47 % des cas s'il n'y a pas cette circonstance aggravante", assure le criminologue. L'USM prétend en revanche que les peines planchers n'ont pas eu d'incidence.

Autre signe de sévérité accrue:
les infractions ayant donné lieu à condamnation pour des atteintes aux personnes dépositaires de l'autorité sont passées de 6.003 en 2005 à 10.669 en 2015. "Mais encore faut-il que les peines prononcées soient appliquées !", corrige-t-on à Synergie, où l'on rappelle que 100.000 peines au total n'ont pas été exécutées.

Dans un tel contexte, à quoi la police de sécurité du quotidien (PSQ) voulue par Beauvau peut bien servir 
?
Pour bien des professionnels, cette réforme tient du "cosmétique". Patrice Ribeiro résume: "La PSQ, c'est valable dans des quartiers pacifiés." Et nous en sommes encore bien loin, mais Collomb a justement prétendu que  les festivités "se sont bien passées" en France et "les gens ont pu jouir de la nuit de la Saint Sylvestre de manière pacifiée"... 

jeudi 28 décembre 2017

Mathieu Kassovitz traite les policiers de "bande de bâtards"

Ce tweet mérite une réaction de nos plus hautes autorités pour insulte à agent de la force publique" 

Ce tweet est "profondément intolérable"

Et pas seulement "pour le syndicat de policiers SGP-Police FO", comme l'écrit la presse, notamment franceinfo (Radio France), malgré une mise à jour (le 27/12/2017 | 17:28) à deux minutes d'intervalle (Mis à jour le 27/12/2017 | 17:30).
Le mercredi 27 décembre, il a fallu  que le syndicat de policiers SGP-Police FO écrive à Gérard Collomb pour lui demander de porter plainte contre le comédien et réalisateur (et fils de réalisateur et de monteuse de films) Mathieu Kassovitz, qui a traité les policiers de "bande de bâtards" dans un tweet datant de samedi, quatre jours plus tôt, sans réaction du ministère de l'Intérieur. Ce tweet est "profondément intolérable et mérite une réaction de nos plus hautes autorités pour insulte à agent de la force publique", souligne le syndicat dans cette lettre. "Nous ne pouvons accepter que certains d’entre eux se permettent d’injurier les fonctionnaires de police" 

L'acteur et réalisateur réagissait à une publication des policiers nantais.
Les forces de l'ordre avaient communiqué sur une intervention pour rechercher des stupéfiants à ...l'hôpital Saint-Jacques de Rezé (commune PS au sud - seulement 3 kms - de Nantes, PS, en Loire-Atlantique), se félicitant d'une "belle coopération" avec le CHU. Cet hôpital est le deuxième plus ancien des sept établissements hospitaliers gérés par le centre hospitalier universitaire de la ville de Nantes. 
Il est situé à proximité de Pont-Rousseau, le quartier de Rézé le plus dense et le plus marqué par la délinquance. C'est là que s'est ouvert la troisième agence française de Noorassur, société de courtage spécialisée dans la finance islamique, et où exerce  Lies Hebbadj, ce commerçant musulman qui a été accusé de polygamie ("fraude aux allocations sociales"), avant d’être blanchi, et a également bénéficié d’un non-lieu dans l’affaire de viols dont l’accusait une ancienne compagne (cf. libellé).

Or,
la petite tête 
juge ce travail en équipes à l'ampleur de la saisie et en profite pour s'attaquer aux fonctionnaires de police. Seulement quelques grammes de cannabis avaient été découverts dans la chambre d'un patient et le militant d'extrême gauche n'hésite pas à passer aux insultes. 
"Si nous pouvons nous étonner d’une telle publication qui, outre valoriser la collaboration entre les services hospitaliers et la police nationale, ne peut qu’amener les 'tweeters' à faire le parallèle entre les moyens et le résultat, nous ne pouvons accepter que certains d’entre eux se permettent d’injurier les fonctionnaires de police", précise le syndicat SGP-Police FO. 

"Il est hors de question d'en rester là" 

Le président Macron a fait une virée au Niger: bientôt à Nantes ? "Unité SGP a fait le choix d'agir et demande au ministre de l'Intérieur de déposer plainte contre l'auteur de cette publication", indique SGP-POlice FO.
Le tweet de Mathieu Kassovitz faisait référence à une "opération de sécurisation et de recherche de stupéfiants à l'hôpital Saint-Jacques à Rezé. 24 policiers mobilisés : 10 personnes, 3 bâtiments contrôlés avec l'appui de 2 chiens stup. 7gr de résine découverts dans la chambre d'un patient. Belle collaboration avec le CHU de Nantes", peut-on lire sur le compte tweeter de la Police nationale. Devait-on s'attendre à trouver une tonne de cannabis ?

Selon  FranceInfo, le ministère de l'Intérieur étudie l'opportunité de déposer plainte contre le quinqua pour atteinte à l'image de la police.

Mathieu Kassovitz accumule les sorties de routes

Le 15 septembre 2009, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), sur France 3, il se jugea apte à clarifier des aspects des attentats du 11 septembre 2001, rappelant les arguments de certaines théories du complot. 
"Le problème, c'est de savoir ce qui s'est passé sur cette journée très très spéciale (...). J'ai eu la chance de travailler sur le document «Apocalypse» sur la deuxième guerre mondiale. Le devoir de mémoire, c'est dire: est-ce-que ça s'est déjà passé et est-ce qu'on peut en tirer des conséquences? La montée de Hitler et du nazisme, c'est l'invention d'un système de communication extrêmement bien huilé. Toutes ces choses, on l'a déjà vécu[es]. Goebbels a dit «Plus le mensonge est gros, plus il passe». Donc, on doit se poser la question de ce qui s'est passé le 11 septembre. Internet est le seul endroit où le déni est débattu (...).
Résultat de recherche d'images pour "affiche la haine kassovitz"Mathieu Kassovitz est alors très vivement critiqué dans les media, une chronique d'Europe 1 l'assimilant à "la pire extrême-droite antisémite américaine". Il réplique en portant plainte pour "diffamation publique" contre plusieurs journalistes".
En novembre 2011, Mathieu Kassovitz obtient la condamnation d'un blogueur, Lilian Massoulier, du Journal du dimanche qui l'avait comparé à Joseph Goebbels, qui fut ministre de l'Information et de la Propagande de Hitler. France Info et L'Express, dont les chroniqueurs Patrice Bertin et Renaud Revel, qui l'avaient respectivement qualifié de "révisionniste" et comparé à Robert Faurisson, sont en revanche relaxés: les journalistes peuvent se permettre ce qui est interdit aux blogueurs et autres citoyens, fussent-ils directeurs de librairie hébergés par le site du journal Libération.

Tout en se réjouissant sur Twitter d'une condamnation du "facho" Alain Soral, l'ambigu Kassovitz s'est rendu au Liban pour rencontrer le fondateur du Réseau Voltaire - pour la promotion de la liberté et de la laïcité - , Thierry Meyssan, aujourd'hui proche de l'Iran, du gouvernement syrien de Bachar el-Assad et du Hezbollah, connu comme proche de Soral, un ancien membre du Parti communiste français, du GUD et du FN. Depuis 2008, antisioniste accoquiné à Dieudonné, Alain Soral est régulièrement condamné pour "diffamation", "injures raciales ou antisémites", "incitation à la haine raciale", "provocation à la haine, la discrimination ou la violence", " apologie de crimes de guerre et contre l'humanité".

Quant au haineux Kassovitz, il devrait rester impuni: à l'élection présidentielle de 2017 qui opposa Marine Le Pen à Emmanuel Macron,
l'anti-sioniste appela à voter pour le candidat En marche ! et actuel président...

lundi 24 juillet 2017

Omar Sy dénigre la France; sa femme se plaint de ripostes racistes

Le racisme des uns diffère-t-il du racisme des autres ?

L'acteur issu de la diversité crache dans la soupe française

Bien que la France ait fait de lui ce qu'il est aujourd'hui, le comique du duo Omar et Fred (Testot), qui se sont rencontrés en bac professionnel chauffage et climatisation, estime qu'avant de juger ses voisins, la France devrait balayer devant sa porte. C'est en quelque sorte le message qu'Omar Sy a voulu faire passer, mardi 2 février, sur France Info qui lui a tendu la perche sur un manque de diversité parmi les nommés aux Oscars.
"Avant d'aller regarder ce qui se passe là-bas, [...] on a des choses à faire ici", a réagi un petit gâté, Omar Sy. L'acteur est à l'affiche du film 'Chocolat' dans lequel il campe le rôle de Rafaël Padilla, alias Chocolat, un esclave noir devenu clown avant de tomber dans l'oubli et l'aigreur. "L'exception qu'était Chocolat sur la scène française existe encore sous une certaine forme. Il n'y a encore pas assez de diversité représentée sur la scène artistique en général", a jugé l'acteur, véhiculant un poncif que les faits contredisent : en août 2016, un sondage IFOP pour le Journal du dimanche l'a en effet désigné il est dans comme étant la "personnalité préférée des Français", qui plus est à la suite de Jean-Jacques Goldman... La mentalité des nantis du microcosme parisien a de quoi irriter la France profonde et laborieuse.

En fait, les délocalisés du spectacle reproduisent les exemples de l'Outre-atlantique qui les fascinent. En janvier, de nombreuses personnalités d'Hollywood, comme Will Smith et sa femme Jada, avaient en effet assuré qu'elles boycotteraient la cérémonie des Oscars 2016 à cause du manque de diversité parmi les nommés. Et les artistes français arrivés croient juste (et bon pour leur carrière) de leur emboîter le pas, tout en se donnant des airs d'initiateurs d'une lutte franco-française commencée ailleurs. La liste des nommés aux César 2016 a mis en avant une plus grande diversité que celle des Oscars. Mais "on a toujours des problèmes" chez nous, regrette l'acteur de Chocolat. Peu importe si les artistes endogènes sont chocolats, pas assez femmes, de couleur ou différents.  

Omar Sy prend parti pour Théo contre les forces de l'ordre

L'affaire Théo serait "une barbarie", selon l'acteur.
Bien que Théo, grand gaillard sportif de 1,93m, livre différentes versions de son affaire, des people choisissent de braver la présomption légale d'innocence. Le jeune majeur de 21 ans soutenait la thèse de la pénétration anale au moyen d'un bâton de police ou tonfa, mais sa dernière audition met à mal la version du pantalon volontairement baissé par les policiers : il aurait été grièvement blessé d'un coup de matraque télescopique, le 2 février 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), mais sans le viol allégué, lors d'une interpellation à laquelle il se refusait.

L'accusation de cet éducateur de quartier a choqué la France, entraînant la mise en examen de 4 policiers dont un pour viol et provoquant plusieurs nuits d'émeutes dans les banlieues. Les célébrités Théo balaient d'un revers de la main la version des policiers qui affirment que Théo s'est vivement interposé pendant que l'unité procédait à l'interpellation d'un dealer, qui aurait donc pu s'enfuir. Selon cette version des faits, l'immobilisation du jeune homme aurait eu lieu après que celui-ci aurait donné, entre autres, un coup de poing au visage de ce policier.
Fin mars 2017, la presse annonce que Théo a modifié son témoignage: lors de ses premières déclarations, il affirmait que les policiers lui avaient "volontairement" baissé son pantalon. Or, le 3 mars, devant le juge d’instruction, il déclare : "Si tu ne serres pas ton pantalon avec le cordon, logiquement il se descend tout seul. Et puis je prends mes pantalons en XL, ce n'est pas ma vraie taille", suivi de " Mon pantalon n’était pas bien attaché, il tombait. Ils tiraient vers le bas quand même, mais je ne pense pas que c’était volontaire. Ils essayaient de me maîtriser.'
Alors que, le 30 mars 2005, l'actrice Agnès Soral lui a reproché de faire de l'humour à propos du viol dont elle a été victime, le comique Stéphane Guillon parle de "barbarie" à propos de Théo, 
Résultat de recherche d'images pour "omar Sy THéo"
ainsi que le réalisateur Mathieu Kassovitz (tweet ci-dessous) et l'acteur Vincent Cassel (photo ci-contre) du film anti-flics "La Haine" sur la banlieue y voient une "honte nationale". "Pas d'excuse pour les bâtards. Flic ou racaille, même combat", écrit l'acteur. 
Résultat de recherche d'images pour "omar Sy THéo"

Les rappeurs Kaaris (né en Côte d'Ivoire) et Gradur (famille originaire du Congo) ont appelé à la justice pour Théo. Le rappeur Youssoupha (né en République démocratique du Congo) : "C'est extrêmement grave, honteux et insupportable, ce qu'il se passe dans ce pays." 
La chanteuse Imany fait le procès de la police "Pourquoi? Des flics violent et ils essaient de minimiser... ça ne vous dégoûte pas vous? Ils salissent l'uniforme et leur fonction, non?", s'interroge-t-elle sur Twitter. Booba (né d'un père sénégalais et d'une mère française) a choisi Instagram pour soutenir le témoignage du jeune homme, un émoji poing levé en guise de commentaire. La haine est visiblement politique.
Sur Twitter, Omar Sy a ainsi posté une photo du blessé, citant en légende Martin Luther King. "Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier." 

Son épouse, Hélène Sy, ne fait pas dans la littérature:

Le règlement du réseau social doit être respecté par tous les utilisateurs du média. Le document comporte notamment la mention "conduite haineuse", qui explique clairement que l’internaute ne doit pas "attaquer ni menacer d’autres personnes, ni inciter à la violence envers elles sur la base des critères suivants : race, origine ethnique, nationalité, orientation sexuelle, appartenance religieuse, âge, handicap ou maladie". 'Connards' est probablement de ces insultes tolérables selon l'envoyeur ou le destinataire. De même que la notion de 'race', pour le CRAN.
La femme d'Omar Sy se dit pourtant victime de propos racistes au créneau

Omar et Hélène Sy, le 10 octobre 2016.
Des airs de respectabilité hautaine que ne corrobore pas le langage
Bien qu'elle le pratique elle-même, Hélène, la femme du comique est bien décidée à dénoncer le racisme dont le couple a été victime sur Twitter mercredi 18 juillet 2017. Furieuse, elle réclame aujourd'hui la suppression du message posté par un certain twitto. Paris Match publie les termes de son tweet : "Le mélange des races est une abomination sur le plan de la Création divine", opinion illustrée d’une photo d’Omar Sy et de sa femme.

Omar et Hélène Sy sont déterminés à dénoncer ces propos politiquement incorrects.
Mercredi 18 juillet dernier, l'homme qui se dit directeur de service à la DGSE. Aucune des deux parties n'est défendable.

Depuis, les Californiens ont obtenu la censure du message en question
et une certaine presse, par ailleurs jalouse de sa propre liberté d'expression, signale que le compte de l'auteur n'a pas été bloqué. 
N'oubliez jamais ces photos lorsqu'on vous fera culpabiliser sur la sécheresse en Afrique !
Ce gaspillage de l'eau, ce n'est pas en Mauritanie,
mais en France, par solidarité citoyenne vertueuse
Née en 1979, Hélène Sy est maman de quatre enfants avant de convo­ler en 2007 à Trem­blà la téay-sur-Mauldre. Elle n'est pas que l'épouse du créa­teur du SAV des émis­sions et de l'acteur du film français 'Intou­chables' (2011) dont le succès lui permet de vivre entre Paris et Los Angeles. Elle est aussi la prési­dente de l’as­so­cia­tion CéKeDuBon­heur qui vise à rendre meilleur le quoti­dien des enfants hospi­ta­li­sés, et elle s’im­plique égale­ment pour l’Afrique de l’Ouest : marraine d’un petit garçon au Niger, elle super­vise à travers diffé­rentes ONG l’en­voi de caisses alimen­taires en Mauri­ta­nie ou au Mali. En effet, le père de ses enfants est le fils d'une mère mauritanienne et d'un père sénégalais, ce qui n'a pas été une entrave à sa réussite en France.

lundi 13 juillet 2015

Loi sur le gaspillage alimentaire: Royal n'est jamais de reste pour se faire mousser

Le tweet de Royal ne passe pas

La ministre s'est en effet félicitée du vote au Parlement européen de "sa" proposition...
 
Les internautes dénoncent un tweet de récupération "révoltante".  "Vote de ma proposition de l'interdiction de détruire les invendus alimentaires ou de les rendre impropres à la consommation (eau de Javel)", s'est félicitée vendredi sur le site de microbloggin la ministre de l'Ecologie, Marie-Ségolène Royal, suite au vote au Parlement européen d'une loi sur le gaspillage alimentaire.
Qui de l'œuf ou la poule est arrivé en premier ?

Pour celle qui a toujours l'oeuf, pas de doute, c'est la poule! 
La ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie s'est évidemment approprié l'idée. Or, un maraud, Arash Derambarsh, obscur élu municipal Divers droite de Courbevoie, mais directeur de collection au Cherche midi, ci-contre, lui conteste la paternité de ce texte et le coq de la basse-cour n'a pas manqué de le clamer au et fort.

Ségolène Royal "est dans l'imposture"
"Votre proposition ? Pourtant, je ne vous ai pas vu une seule fois. Ni sur le terrain, ni en audition. #Récupération", a-t-il notamment écrit sur le réseau social.

Ségolène Royal "a le comportement de tout ce qu'[il] déteste en politique "

L'élu de la ville UMP de Courbevoie assure également sur le réseau social  que la ministre de l'Écologie (etc) lui "avait refusé un rendez-vous, en affirmant [avec respect] qu'elle était débordée". 

Le contestataire n'a pas été le seul à dénoncer cette "récupération" par Ségolène Royal.

Ségolène patauge dans le Nutella, car  de nombreux usurpateurs -soucieux d'une république juste- ont en effet taclé la ministre sur Twitter par le biais du hashtag #TweeteCommeRoyal
Calvero 


SalomeRainbow

ou
et
 

Les mauvais larrons ont fait preuve de beaucoup d'humour pour crucifier l'innocente Ségolène Royal.

D'autres sont moins indulgents, qualifiant l'ancienne candidate à la présidentielle de "mythomane", ou sa "récupération" d' "odieuse et révoltante". Quant au réalisateur Mathieu Kassovitz, il rappelle que "la récupération des idées n'est pas un problème d'ego mais un problème d'éthique"...

lundi 14 janvier 2013

Manif pour tous: son succès suscite mauvaise foi et Vacheries au PS

Les socialistes malsains s'en prennent à ceux des leurs qui combattent le saccage du Code civil

Représailles de la gauche émue par la mobilisation de près d'un million d'opposants à son projet

Manifestation morbide des
extrémistes de la cause homosexuelle
Pour le PS, la droite "a réussi son mariage avec l'extrême droite"
La phrase de son porte-parole,David Assouline ne va pas manquer de susciter l'indignation de la droite républicaine ce lundi au sujet de la manifestation contre le sacage du Code Civil.

Les socialistes peuvent-ils en dire autant
de leur mariage avec les altermondialistes d'Europe Ecologie-les Verts et l'union libre avec les staliniens du Front de gauche et Mélenchon.


Jean-Christophe Cambadélis (PS) a jugé lundi qu'il serait "inopportun" d'introduire la procréation médicalement assistée
(PMA) pour les couples homosexuels, qui risque selon lui d'entraîner vers la procréation pour autrui. 


Georgina Dufoix est devenue la cible des militants d'Act Up Paris 
L'ex-ministre socialiste a publiquement rejoint les rangs des opposants au projet de loi sur le "mariage pour tous", au côté du collectif de Frigide Barjot, mais se voit contesté sa liberté de conscience.

Alors les sectaires ont déversé du faux sang aujourd’hui sur les marches du Grand Palais parisien (photo ci-dessus) pour empêcher la concertation prévue et finalement annulée de l'ex-ministre de François Mitterrand à une conférence du collectif "La Manif pour tous", opposé à l'adaptation du mariage aux personnes de même sexe, avant qu'elles ne revendiquent la filiation homosexuelle ensuite.


Act Up remet en cause un jugement du tribunal
Avec Laurent Fabius, Georgina Dufoix, son ex-ministre des Affaires sociales et de la Solidarité nationale (1984-1986) est l'une des personnalités mises en cause dans l'affaire du sang contaminé, avant d’être finalement relaxée en 1999 par la Cour de Justice de la République. Or, en droit pénal français, la relaxe est une décision prononcée par un tribunal correctionnel lorsque la preuve de la culpabilité d'un prévenu n'est pas établie au cours du procès.


Le lourd passif de cette association de lutte subventionnée
Son mode d'expression, le recours à l'illégalité et à la désobéissance civile, fait régulièrement l'objet de controverses, notamment lors du Sidaction 1996 où son président apostropha grossièrement le ministre de la Culture Philippe Douste-Blazy pour s'opposer aux expulsions de malades étrangers, traitant la France de " pays de merde " (cf. Mathieu Kassovitz).

Le 5 juin 2005, lors d'un raid après la messe dominicale, ses militants investirent la cathédrale Notre-Dame de Paris pour célébrer un simulacre de mariage homosexuel suivi d'une vive altercation.
Citons encore en 2005, la campagne d'affiches dont Nicolas Sarkozy a été la cible. 
Act Up a par ailleurs été mise en cause dans la dégradation de la façade de l'Élysée le 30 novembre 2004.

En 1999, les intolérants d'Act Up ont également menacé de chantage un député, homosexuel.

Suite à l'irruption dans Notre-Dame de Paris en 2005, 115 députés ont adressé une tribune au Premier ministre, Dominique de Villepin, pour interdire le versement de subventions à des associations troublant ostensiblement l'ordre public.

Le vote de la filiation homosexuelle a-t-elle la moindre chance d'apaiser ces activistes ? 


Mariage PS-extrême gauche branlant

"Nous avons vu l'arithmétique politique qui était présente: UMP, FN... Et cela peut se faire* parce que ça se fait* contre l'égalité", a accusé, dans son charabia, le sénateur de Paris lors du point presse hebdomadaire du PS.
"Cette manifestation est paradoxale", a-t-il commenté. 


"Très souvent, on se mobilise parce qu'on se sent attaqué dans un droit (1), ou alors parce qu'on veut conquérir un nouveau droit (2) , mais pour empêcher certains d'avoir les mêmes droits(3)  alors qu'aucun de ses droits (4)  n'est menacé, c'est très rare. Seule la droite sait nous faire ça". 
On a même décrypté le sabir d'Assouline !

Une mobilisation "pas aussi importante que prévu"
Certes, la mobilisation avait été "importante", a concédé Assouline, mais "pas aussi importante que ce qui avait été prévu ou annoncé, en particulier par les organisateurs et M. (Jean-François) Copé".

"Les enquêtes d'opinion montrent aujourd'hui que
ceux qui ont manifesté, aussi importants qu'ils soient, ne représentent pas la majorité de l'opinion des concitoyens à l'instant T", a-t-il estimé avec toute la bonne foi dont il est capable, indiquant que le PS ne ferait pas de "course à l'échalote du nombre de manifestants".
Petits bras, les socialistes ?