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jeudi 28 décembre 2017

Mathieu Kassovitz traite les policiers de "bande de bâtards"

Ce tweet mérite une réaction de nos plus hautes autorités pour insulte à agent de la force publique" 

Ce tweet est "profondément intolérable"

Et pas seulement "pour le syndicat de policiers SGP-Police FO", comme l'écrit la presse, notamment franceinfo (Radio France), malgré une mise à jour (le 27/12/2017 | 17:28) à deux minutes d'intervalle (Mis à jour le 27/12/2017 | 17:30).
Le mercredi 27 décembre, il a fallu  que le syndicat de policiers SGP-Police FO écrive à Gérard Collomb pour lui demander de porter plainte contre le comédien et réalisateur (et fils de réalisateur et de monteuse de films) Mathieu Kassovitz, qui a traité les policiers de "bande de bâtards" dans un tweet datant de samedi, quatre jours plus tôt, sans réaction du ministère de l'Intérieur. Ce tweet est "profondément intolérable et mérite une réaction de nos plus hautes autorités pour insulte à agent de la force publique", souligne le syndicat dans cette lettre. "Nous ne pouvons accepter que certains d’entre eux se permettent d’injurier les fonctionnaires de police" 

L'acteur et réalisateur réagissait à une publication des policiers nantais.
Les forces de l'ordre avaient communiqué sur une intervention pour rechercher des stupéfiants à ...l'hôpital Saint-Jacques de Rezé (commune PS au sud - seulement 3 kms - de Nantes, PS, en Loire-Atlantique), se félicitant d'une "belle coopération" avec le CHU. Cet hôpital est le deuxième plus ancien des sept établissements hospitaliers gérés par le centre hospitalier universitaire de la ville de Nantes. 
Il est situé à proximité de Pont-Rousseau, le quartier de Rézé le plus dense et le plus marqué par la délinquance. C'est là que s'est ouvert la troisième agence française de Noorassur, société de courtage spécialisée dans la finance islamique, et où exerce  Lies Hebbadj, ce commerçant musulman qui a été accusé de polygamie ("fraude aux allocations sociales"), avant d’être blanchi, et a également bénéficié d’un non-lieu dans l’affaire de viols dont l’accusait une ancienne compagne (cf. libellé).

Or,
la petite tête 
juge ce travail en équipes à l'ampleur de la saisie et en profite pour s'attaquer aux fonctionnaires de police. Seulement quelques grammes de cannabis avaient été découverts dans la chambre d'un patient et le militant d'extrême gauche n'hésite pas à passer aux insultes. 
"Si nous pouvons nous étonner d’une telle publication qui, outre valoriser la collaboration entre les services hospitaliers et la police nationale, ne peut qu’amener les 'tweeters' à faire le parallèle entre les moyens et le résultat, nous ne pouvons accepter que certains d’entre eux se permettent d’injurier les fonctionnaires de police", précise le syndicat SGP-Police FO. 

"Il est hors de question d'en rester là" 

Le président Macron a fait une virée au Niger: bientôt à Nantes ? "Unité SGP a fait le choix d'agir et demande au ministre de l'Intérieur de déposer plainte contre l'auteur de cette publication", indique SGP-POlice FO.
Le tweet de Mathieu Kassovitz faisait référence à une "opération de sécurisation et de recherche de stupéfiants à l'hôpital Saint-Jacques à Rezé. 24 policiers mobilisés : 10 personnes, 3 bâtiments contrôlés avec l'appui de 2 chiens stup. 7gr de résine découverts dans la chambre d'un patient. Belle collaboration avec le CHU de Nantes", peut-on lire sur le compte tweeter de la Police nationale. Devait-on s'attendre à trouver une tonne de cannabis ?

Selon  FranceInfo, le ministère de l'Intérieur étudie l'opportunité de déposer plainte contre le quinqua pour atteinte à l'image de la police.

Mathieu Kassovitz accumule les sorties de routes

Le 15 septembre 2009, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), sur France 3, il se jugea apte à clarifier des aspects des attentats du 11 septembre 2001, rappelant les arguments de certaines théories du complot. 
"Le problème, c'est de savoir ce qui s'est passé sur cette journée très très spéciale (...). J'ai eu la chance de travailler sur le document «Apocalypse» sur la deuxième guerre mondiale. Le devoir de mémoire, c'est dire: est-ce-que ça s'est déjà passé et est-ce qu'on peut en tirer des conséquences? La montée de Hitler et du nazisme, c'est l'invention d'un système de communication extrêmement bien huilé. Toutes ces choses, on l'a déjà vécu[es]. Goebbels a dit «Plus le mensonge est gros, plus il passe». Donc, on doit se poser la question de ce qui s'est passé le 11 septembre. Internet est le seul endroit où le déni est débattu (...).
Résultat de recherche d'images pour "affiche la haine kassovitz"Mathieu Kassovitz est alors très vivement critiqué dans les media, une chronique d'Europe 1 l'assimilant à "la pire extrême-droite antisémite américaine". Il réplique en portant plainte pour "diffamation publique" contre plusieurs journalistes".
En novembre 2011, Mathieu Kassovitz obtient la condamnation d'un blogueur, Lilian Massoulier, du Journal du dimanche qui l'avait comparé à Joseph Goebbels, qui fut ministre de l'Information et de la Propagande de Hitler. France Info et L'Express, dont les chroniqueurs Patrice Bertin et Renaud Revel, qui l'avaient respectivement qualifié de "révisionniste" et comparé à Robert Faurisson, sont en revanche relaxés: les journalistes peuvent se permettre ce qui est interdit aux blogueurs et autres citoyens, fussent-ils directeurs de librairie hébergés par le site du journal Libération.

Tout en se réjouissant sur Twitter d'une condamnation du "facho" Alain Soral, l'ambigu Kassovitz s'est rendu au Liban pour rencontrer le fondateur du Réseau Voltaire - pour la promotion de la liberté et de la laïcité - , Thierry Meyssan, aujourd'hui proche de l'Iran, du gouvernement syrien de Bachar el-Assad et du Hezbollah, connu comme proche de Soral, un ancien membre du Parti communiste français, du GUD et du FN. Depuis 2008, antisioniste accoquiné à Dieudonné, Alain Soral est régulièrement condamné pour "diffamation", "injures raciales ou antisémites", "incitation à la haine raciale", "provocation à la haine, la discrimination ou la violence", " apologie de crimes de guerre et contre l'humanité".

Quant au haineux Kassovitz, il devrait rester impuni: à l'élection présidentielle de 2017 qui opposa Marine Le Pen à Emmanuel Macron,
l'anti-sioniste appela à voter pour le candidat En marche ! et actuel président...

samedi 14 juillet 2012

Danone-LU, un exemple d'impuissance socialiste, déjà en 2002

Présidentielle de 2002 : Jospin et LU



LU, anciennement Lefèvre Utile,
était une 
marque française de biscuits
emblématique de la ville de ..Nantes,
dont le maire était alors Jean-Marc Ayrault
.


Début 2001, alors qu'elle affiche plus de 130 millions d'euros de bénéfices, la filiale de Danone-LU annonçait la suppression de 1 780 emplois, dont 570 dans l'Hexagone. Au mois d’avril, Lionel Jospin se déplaça à Ris-Orangis (Essonne), quand en avril 2001Danone annonça la fermeture de deux usines à Calais et à Évry sur la commune.
Le Premier ministre se fit bousculer par des "p'tits Lu" qui lui criaient "faut nous aider". Le candidat à la présidentielle répondit: "on le fait et on continuera".
Puis, le Premier ministre suggéra d'imposer des "limites" à "ces grands groupes prospères [qui] parfois prennent des décisions alors que leurs taux de rentabilité sont bons", relate 20minutes.fr.
"On se demande si on ne doit pas voter directement pour les patrons, puisque ce sont eux qui commandent", s’exaspère l’un des salariés. "Essayez cette solution", lâche alors Jospin, impuissant, selon Libération.
VOIR et ENTENDRE un employé de Danone interpeler le Premier ministre Jospin, sous le regard du petit Valls, maire d'Evry, lors de la visite du candidat socialiste à Evry:



La gouvernance socialiste fait-elle mieux aujourd'hui ?
Le renoncement de Jospin n'augure rien de bon de la part de ses semblables,  Zayraullande et le redresseur improductif Montebourg.
La marque LU fait désormais partie du groupe Kraft Foods (USA) depuis 2007 après son rachat au groupe Danone qui a les moyens de parrainer Zinedine Zidane.
=> DEVOIR de MEMOIRE

La liberté d'expression est supérieure au droit des marques (affaire Danone contre Réseau Voltaire).
 
Les citoyens peuvent, selon le Réseau Voltaire, utiliser le nom et le logo d'une marque déposée pour la désigner verbalement et visuellement dans le cadre d'un débat démocratique. La multinationale Danone voulait interdire le site Jeboycottedanone.com que le Réseau Voltaire avait mis en ligne pour dénoncer les conséquences sociales de plans de restructuration.

Le Réseau Voltaire pour la liberté d'expression
est une
association à but non lucratif française, fondée en 1994 au Parlement européen et dissoute en 2007, dont l'objectif déclaré est la " défense de la liberté d'expression et de la laïcité "
L’association fut lancée par une pétition co-signée par des intellectuels de gauche tels que Pierre Bourdieu, Henri Caillavet, Gilles Perrault ou Philippe Sollers pour dénoncer ce qu’ils désignaient comme " le retour de l’ordre moral ".
Il se présenta comme un " Réseau de presse non-alignée ", installé au Liban et traitant de relations internationales: les dirigeants actuels sont le français Thierry Meyssan (président, ici à gauche au côté de Dieudonné), le libanais Issa El-Ayoubi (vice-président, membre du Parti social nationaliste syrien), le péruvien Sandro Cruz (vice-président), Jean-Claude Ramos (secrétaire général) et Bernard Célérier (trésorier).
L'association a été créée en 1994 pour animer une campagne en faveur de la liberté d’expression que ses fondateurs estimaient menacée par une disposition législative introduite dans le Nouveau Code pénal français. Elle s’est transformée en un observatoire de l’extrême droite et des milieux cléricaux. 


Les principaux responsables du Réseau Voltaire résident désormais au Liban. Dans le contexte du " Printemps arabe ", Thierry Meyssan a apporté son
soutien à des dirigeants arabes comme le libyen Mouammar Kadhafi ou le syrien Bachar al-Assad.  Plusieurs organisations françaises siègent à son conseil d’administration, comme le MRAP, de syndicats, comme le SGP, et des partis parlementaires de la gauche non socialiste (Les Verts, le PCF, le PRG).


Jean-Pierre Perrin, journaliste de Libération  qualifie en 2012 le Réseau Voltaire d' " office de propagande payé par les dictatures les plus abominables ", dont les informations ne méritent pas d'être commentées.

En 2008, son président déclare se sentir proche du Hezbollah en tant que principal réseau de résistance au Proche-Orient.


dimanche 28 juin 2009

Appel des 111 people amateurs de stupéfiants

Soixante-huitards allumés. 1976 - 1998

L'appel des 111, initié par Act Up! pour promouvoir la dépénalisation de la consommtion de stupéfiants, obtint la signature de personnalités des milieux intellectuels, artistiques et politiques reconnaissant avoir consommé "à un moment ou un autre" de leur vie "des produits stupéfiants", parmi lesquelles:
Patrice Chéreau, André Téchiné, Stanislas Nordey, Jean-Luc Godard, Romain Goupil, Pascale Ferran, Jacques Bonnafé, Marina Vlady, Dan Franck, Lydie Salvayre, Daniel Cohn-Bendit, Etienne Balibar, Léon Schwartzenberg, Alain Lipietz, etc

La résistance citoyenne

La génération de mai 68 fait de la résistance depuis un moment.

Autour d'une vieille garde constituée des signataires de l' " Appel du 18 joint 1976 ", on retrouve l'ACCS, ACT UP, AIDES, ASUD, Chiche, le CIRC de Jean-Pierre Galland, Combat face au sida, CORA, l'Eléphant rose, le MLC de Francis Caballero, le Réseau Voltaire, Techno Plus.

Au PS
- Le CIRC reçut le soutien d'une dizaine de députés de la gauche plurielle, dont Jean Glavany, alors vice-président du P.S. à l'Assemblée nationale et ministre de l'agriculture. (L'Express, 26/03/98)

- Jack Lang apporta son soutien au président d'Act Up, Philippe Mangeot, en précisant qu' " en transformant en délit l'aveu de la consommation de drogues, notre société étouffe la liberté d'opinion et surtout empêche tout débat sur un sujet si grave qui ruine la santé de nombreux citoyens ". ( Revue Politis du 5/03/98 )

- Razzye Hammadi, alors président du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) et aujourd'hui sans mandat électif, puisque son parachute s'est écrasé aux dernières municipales à Orly, est secrétaire national du PS au service public par la volonté du prince-secrétaire national, Martine Aubry, depuis novembre 2008:
"Nous avons signé parce que la prévention sanitaire, la sécurité au sens large nécessite la révision de la loi de 1970 et la légalisation. D'ailleurs, le projet des socialistes reprend cette exigence sanitaire en prônant la révision de la loi ainsi qu'une régulation publique."

  • Sergio Coronado, porte-parole des Verts et proche aujourd'hui du PS eet actuellement responsable de la commission transnationale des Verts, il est actuellement adjoint au maire du XIVe de Paris et responsable de la commission transnationale des Verts de Cohn-Bendit.
    "Cet appel bénéficie d'un soutien sans faille des Verts. Nous sommes favorables à la dépénalisation des drogues et à la mise en place d'une politique nationale de réduction des risques, par la mise en place de programmes de substitution, de distribution de drogue dans des lieux spécialisés, de cannabistrots...Nous souhaitons dans le cas précis du cannabis un contrôle par l'Etat de la distribution et de la commercialisation. Enfin, nous réclamons la réforme de la loi de 1970, qui transforme l'usager en délinquant et permet que l'ouverture d'un quelconque débat sur le sujet soit passible d'un passage devant les tribunaux, une mésaventure qui est arrivée au député vert européen Jean-Luc Bennhamias."
  • Guizmo, membre du groupe Tryo :
    "J'ai signé parce que je suis un consommateur occasionnel et que je pense que le tout répressif n'est pas une solution. Le but de cet Appel est avant tout d'ouvrir un débat, un débat que les hommes politiques n'ont jamais ouvert. Je suis également un père de famille et j'aimerais que mes enfants bénéficient d'une vraie prévention, que l'on arrête de faire croire des horreurs sur le cannabis, tout en continuant à baptiser les enfants avec du vin."
  • LCR et NPA
    Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR :
    "La répression n’est pas la bonne méthode pour aborder la question du cannabis. Je constate que sa consommation s’est largement répandue dans la jeunesse et au-delà, pour des raisons diverses, et nous sommes en présence d’un phénomène culturel qu’il faut traiter comme tel. D’ailleurs quand son usage relève de conduites addictives c’est un problème de santé publique qui implique un accompagnement, un suivi et non de la répression. Répression qui frappe les petits consommateurs et non les grands réseaux de trafiquants. En soi, le cannabis n’est pas plus nocif que d’autres produits qui sont légalisés et en vente libre comme le tabac et l’alcool. Mais, en l’occurrence, les intérêts économiques en jeu ne sont pas les mêmes. Comme la période de la prohibition l’a montré en son temps aux Etats-Unis, l’interdiction ne supprime pas le phénomène. Bien au contraire, il crée un appel d’air pour une économie parallèle qui mobilise beaucoup d’argent, met les consommateurs sous la pression de prix qui augmentent sans cesse, génère de la délinquance pour s’approprier des marchés, se procurer de l’argent. Il faut sortir de la spirale interdiction-répression. C’est pourquoi je suis favorable à la légalisation du cannabis. C’est le sens de ma signature."
  • Léon Mercadet (1950 et râtelier neuf et baveux), journaliste (au journal de la Ligue Communiste Rouge , qui a travaillé pour Actuel dès 1972) aujourd'hui à Canal+):
    "Parce que j'en ai ras-le-bol de cette hypocrisie. Cela fait 35 ans que ça dure et on n'a aujourd'hui, légalement, même pas le droit d'en parler. Je voudrais déjà qu'on puisse en discuter, comme on parle du tabac et de l'alcool qui sont des drogues plus dangereuses et plus addictives que le cannabis. Que l'on arrête de diaboliser ce produit. Par exemple, concernant les pertes de mémoires, j'ai 56 ans et je peux vous citer tous les buteurs de la Coupe du monde de Montevideo de 1930 sans problème ! Que l'on mette les choses à plat, qu'on se penche sur les études scientifiques sérieuses et qu'on ouvre un vrai débat national sur le sujet. J'ai honte quand je me rends en Belgique ou Allemagne de passer pour un plouc de l'Europe, où la plupart des pays ont ouvert ce débat et dépénalisé l'usage. Il faut arrêter de se voiler la face : on fume partout, même à Neuilly, la ville de Nicolas Sarkozy. Mais ceux qu'on arrête, ce ne sont pas les acheteurs des beaux quartiers mais bien ceux des banlieues. Ces arrestations au faciès qui créent de graves injustices dans notre pays. Personnellement j'ai arrêté de fumer parce que, effectivement, ce n'est pas l'idéal pour se bouger quand on a beaucoup de travail. J'ai également un gosse de 15 ans et il est hors de question qu'il fume. Mais aujourd'hui, sur ce point, la première leçon d'instruction civique qu'il reçoit, c'est que la loi n'est pas appliquée. Pour un ados d'aujourd'hui, l'attitude des pouvoirs publics est totalement indéchiffrable. Le cannabis doit être réservé aux personnes majeurs. Mais après 18 ans, il faut ficher la paix aux gens. Nicolas Sarkozy a demandé à ce qu'on s'occupe pas de sa vie privée. Qu'il en fasse de même avec nous…"
    Son pseudonyme est l'association du prénom de Léon Trotsky et du patronyme francisé de son assassin, Ramón Mercader...
  • Karl Zéro (1961), de son vrai nom Marc Tellenne et frère de Basile de Koch, journaliste (Nulle part ailleurs et le Vrai Journal sur Canal+):
    "Parce que, quand on fait un album avec les Wailers, c'est un peu comme si on était devenus un des évêques de la Sainte Ganja. Plus sérieusement, je pense que l'hypocrisie de nos chers gouvernants concernant la cannabis a assez duré et qu'à l'occasion de l'élection présidentielle de 2007, il faut exiger d'eux non seulement la dépénalisation mais également l'introduction sur le marché de chanvre à rouler dans les bureaux de tabac. A moins que l'économie parallèle ne servent à financer leurs campagnes?"
    -> Une méchante rumeur lancée par L'événement du Jeudi (JDD) de Jean-François Kahn (selon l'ex-punk Karl Zéro) prétend qu’il aurait suivi son frère Bruno à la fin des années 1970 et au début des années 1980 et aurait sympathisé avec le GUD (syndicat étudiant d’extrême droite), pour lequel il publiait des dessins faisant référence au IIIème Reich. Karl Zéro nia totalement, affirmant que le journal avait d’ailleurs été condamné pour diffamation.
  • Les relais

  • Soutenus par une presse souvent complaisante à leur égard, les partisans de la dépénalisation bénéficient de tribunes régulières dans le Monde et Libération. Ainsi en mai 1998, le Monde médiatise "l'appel des 111" au droit de se droguer et ignore la réponse du CNID intitulée " Drogue, nous ne capitulerons pas " forte de 700 000 signatures.
    L'Expansion, le périodique économique (groupe Nouvel Observateur), est un instrument de cette propagande anti-prohibionniste. Pour lui, la dépénalisation serait essentiellement dirigée contre les trafiquants comme le montre un article intitulé " Et si on légalisait le cannabis " (n°577)
  • Sur Internet, la majeure partie des sites consacrés à la drogue présente son usage sous un jour favorable. Sur l''Internet qui échappe aux règles du droit commun est un lieu privilégié de propagande, on peut trouver des adresses pour acheter des graines, cultiver et préparer des recettes à base de cannabis. Il existe au moins un moteur de recherche exclusivement consacré au cannabis ...
  • Des maisons d'édition assurent la publication et le commerce d'ouvrages relatifs aux drogues. En France, rien que trois appartiennent alors à Michel Sitbon, " l'empereur français du porno ", par ailleurs trésorier du Réseau Voltaire. Elles entendent offrir " une information qui rompe avec l'hystérie et le dogmatisme ambiants ". Ils tentent d'apporter " un éclairage original, que ce soit d'un point de vue botanique, scientifique, historique, politique, sociologique ou ludique... " Loin d'une timide et discrète diffusion sous le manteau, leurs livres bénéficient de nombreux points de vente dont fait partie la FNAC, " agitateur public n°1 ".

    Pour eux, fumer du cannabis est un droit de l'homme

    Au nom de la liberté, ils se battent pour la dépénalisation de la consommation des drogues. C'est aussi une « aspiration écologique »...
  • lundi 20 août 2007

    Rentrée scolaire 2007 plus chère ?

    L’allocation de rentrée scolaire contribue-t-elle à cette cherté ?

    Voilà des statistiques qui ne seront pas contestées par la gauche ! Cherté statistique ou réelle ?

    La rentrée scolaire d'un enfant de 6e revient cette année aux familles à 206,68 euros en moyenne Cela représente 2,06% de plus que l'année dernière en raison notamment de l'augmentation du prix du papier et des vêtements de sports, selon l'étude annuelle de Familles de France.

    Le Réseau Voltaire a épinglé plusieurs dirigeants de l'association pour des acoquinements qu’il n’apprécie pas… Cette association s’est attaquée à Second Life, et «à titre subsidiaire», à la dizaine de fournisseurs d'accès français, porte d'accès depuis la France, au monde virtuel et à ses contenus jugés sulfureux. Depuis lors Familles de France est qualifiée de traditionaliste et considérée trop peu subversive ! Son analyse du coût de la rentrée ne semble pourtant pas indisposer le Réseau Voltaire, ni Libération… Un silence bienveillant mais surprenant : alliance objective ponctuelle, soyez rassurés…

    L'association familiale relève que les vêtements de sport ont augmenté de 2,5%, la papeterie de 2,27%, et les prix en hypermarchés de 2,23%. Cette association croit-elle que les profs d’EPS exigent encore des tenues de sport spécifiques ? Alors, elle n’est pas crédible et doit se renseigner !

    De manière générale, les prix dans les hypermarchés qui, pour l'ensemble des fournitures scolaires (hors vêtements) rejoignent les prix des supermarchés (protège-cahiers: +10%, classeurs souples: +4%, sacs à dos: +4%), voire les dépassent (le même agenda: 2,03 euros en supermarchés, 2,13 euros en hyper). Côté trousses, stylos et cartables, la hausse est plus modérée, avec 1,65% de plus en moyenne qu'en 2006 pour une dépense moyenne totale de 96,46 euros. La démagogie a des limites : est-il nécessaire de renouveler le cartable tous les ans ?

    En matière de papeterie, "tous les articles n'augmentent pas de la même façon": quand les cahiers affichent une hausse de 7,8%, les paquets de copies doubles baissent de 3,2%. Au final, les familles dépenseront en moyenne un total de 50,89 euros (+2,27%). Les parents peuvent aussi apprendre à leurs enfants l’économie, à ne pas gaspiller et acheter du papier recyclable ! Les Verts vont probablement lancer une campagne au moment propice !

    Comme pour les cahiers et les classeurs, l'explication de cette augmentation réside dans la quantité d'articles griffés, qui attirent les enfants. "Les stylos les moins chers sont difficiles à trouver", a précisé Familles de France. Béatement elle constate l’incurie des parents qui n’éduquent pas leurs enfants. Mais Familles de France le fait-elle ?...

    Les articles de sport enfin se fixent à 59,52 euros en moyenne, soit 2,5% d'augmentation, que Famille de France attribue à "une recomposition de l'offre en rayon" qui privilégie en nombre les articles les plus chers. Elle a noté qu'à 9,65 euros en moyenne (+7%), le short était l'article qui augmentait le plus. Il est bien connu que les shorts ont une durée de vie d’un an…

    Quel est le rôle exact de ces associations ? Excuser la sottise des parents ou bien les éduquer ? Ont-elles une mission formatrice ou démagogique saisonnière ? En un mot, avons-nous affaire à des associations responsables, ou militantes ?

    samedi 16 juin 2007

    Thierry Meyssan ?

    Meyssan? Mieux vaudrait qu'il n'existât pas.
    - né le 18 mai 1957, Thierry Meyssan est le petit-fils du colonel Pierre Gaïsset, observateur militaire de l'ONU et président de la Commission d'armistice Israël-Liban
    - élevé dans un milieu très catholique, il rompt avec à l'adolescence. Il s'affirme bientôt comme « libre-penseur ». Il centrera une partie de ses activités autour d'un militantisme laïque tout en manifestant un vif intérêt pour les questions religieuses au point de suivre des études de théologie, pour mieux combattre l’Eglise.
    - est journaliste et homme politique français, président-fondateur du
    réseau Voltaire

    En 1989, il crée le Projet Ornicar, destiné à «lutter contre les discriminations fondées sur la sexualité». Cette association participe à la rédaction du rapport Roth au Parlement européen, négocie avec des organisations intergouvernementales le statut des fonctionnaires internationaux gays et lesbiens, et fait inscrire la dépénalisation de l'homosexualité au sommet de la CSCE .

    En mars 1994, il fonde le réseau Voltaire dont l'objectif déclaré est la « défense de la liberté d'expression et de la laïcité ». Cette association publie des enquêtes remarquées sur l'extrême droite (en particulier sur le service d'ordre du FN, qui mène à une enquête parlementaire), et sur l'Église catholique (par exemple l'Opus Dei), etc. Ses adversaires l'attaquent plusieurs fois en diffamation, mais n'obtiennent aucune condamnation. Par la suite, il transforme cette association française en un «réseau international de presse non-alignée».

    De 1996 à 1999, il est coordinateur suppléant du Comité national de vigilance contre l'extrême droite qui rassemble chaque semaine les 45 principaux partis politiques, syndicats et associations de gauche pour élaborer une réponse commune face à la montée de ... l'intolérance!

    De 1999 à 2002, il succède à Emma Bonino à la tête de la Coordination radicale anti-prohibitionniste, une organisation internationale visant à lutter contre le crime organisé en mettant fin à ce qu'ils voient comme sa principale source de revenus : la prohibition des drogues.

    Depuis 1994, il est Secrétaire national du Parti Radical de Gauche. À ce titre, il a fait partie des équipes de campagnes de Bernard Tapie (élections européennes de 1994) et de la députée Christiane Taubira (élection présidentielle de 2002).

    Quatre chefs d'État en exercice ont apporté publiquement leur soutien à la thèse de Thierry Meyssan : le président Mahmoud Ahmadinejad (Iran), le président Bachar_el-Assad (Syrie), le président Hugo Chavez (Venezuela)) et le Khalifa bin Zayid Al Nahyan (Émirats arabes unis).

    Une douzaine d'autres ont reçu Thierry Meyssan à titre privé. Parmi les anciens chefs d'État et de gouvernement, on compte Mario Soares (Portugal), Francesco Cossiga (Italie) et Mahatir bin Mohammed (Malaisie). Manque le Pakistan, pour ‘bien’ faire.