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mercredi 5 août 2015

Le pétrole de schiste fait baisser le prix du fuel et autres carburants

Le gouvernement et la presse occultent l'impact de la production de pétrole de schiste

Le prix très attractif du fuel incite les usagers à faire des réserves

Le baril de pétrole américain flirte désormais avec les 55 dollars,
après avoir touché un point bas à moins de 43 dollars le 17 mars: les effets bénéfiques de l'abondance de pétrole de schiste se fait actuellement sentir sur le pouvoir d'achat des Français. Mais, alors que le prix du fuel était de 80 centimes le litre en mai dernier, il n'est plus qu'à 66 centimes Un prix attractif qui incite les usagers à remplir leurs cuves.
Les livreurs de fuel sont habituellement sollicités dans l'été, quand les prix n'ont pas encore bondi avec la rentrée et sont carrément débordés en automne et à l'approche des premiers froids, mais cette année est bien différente. Les usagers sont maintenant plus nombreux à remplir leurs cuves en plein mois d'août. 

C'est le cas de tel viticulteur dans le Beaujolais, qui s'est fait livrer 500 litres de fuel la semaine dernière pour son exploitation agricole. Il en a également profité pour remplir la cuve de la chaudière de sa mère en vue de faire des provisions pour l'hiver. "L’énergie coûte cher, effectivement. Ma maman est retraitée viticole, agricole, donc des petites retraites. C'est sûr que sur 1.000 litres par rapport aux prix qui se pratiquaient l'an denier, ça lui fait une économie de 300 euros. Donc c'est très important", a-t-il résumé.

Tel autre livreur de fuel du secteur est autant sollicité qu'en plein hiver. 
"On avait déjà eu ces tarifs au mois de janvier pendant une période de 15 jours, mais autrement il faut se reporter sur l'année 2008 pour trouver ces tarifs-là. C'est une des seules énergies qui baissent, par rapport à l'électricité ou le gaz qui ne font que grimper. 
La ministre de l’écologie et de l’énergie, Ségolène Royal, a annoncé jeudi 16 juillet que les tarifs d’électricité augmenteraient en moyenne de 2,5 % le 1er août. En refusant les hausses nécessaires ou les gels de tarifs survenus en 2012, 2013 et 2014, le pouvoir socialiste n'a fait que reculer pour mieux sauter et s'est fait rattraper par les producteurs américains de pétrole de schiste. La CRE a estimé à 2,1 milliards d’euros environ le manque à gagner pour EDF dû à l'idéologie des tarifs sociaux et à la démagogie socialistes des prix artificiellement bas.

Les usagers ont fait leurs calculs et le livreur a résumé: "on redevient des prix intéressants". Des prix tellement attractifs qu'ils pourraient, selon lui, donner envie à certains usagers de réinstaller un système de chauffage au fuel dans leur maison.

L'effet pétrole de schiste reste à maîtriser

En dépit d'un net rebond de la demande d'essence aux Etats-Unis, en Chine et en Inde, grâce à la baisse des prix, l'excédent courant de marché se maintient autour de 1,8 million de barils par jour, soit environ 2 % de l'offre mondiale. Beaucoup d'acteurs pétroliers pensaient que la réduction spectaculaire du nombre de puits de forage en activité aux Etats-Unis (-50 % depuis septembre 2014) -pour maintenir les cours- se traduirait rapidement par un ralentissement de la production de pétrole de schiste. Mais ils sous-estimaient le décalage de temps entre la production et le nombre de puits en activité. 
Et puis, si la phase de creusement des puits de forage horizontaux et directionnels était certes achevée, la phase de fracturation hydraulique n'avait pas encore débuté. Les producteurs préfèrent ne pas commencer la fracturation et conserver ce pétrole sous terre en attendant des jours meilleurs. Le vendre à bas prix pour qu'il s'accumule dans des stocks ne ferait qu'accentuer la pression baissière.
Enfin, la productivité des puits a fortement progressé depuis un an. Les producteurs indépendants américains qui avaient déployé des puits de forage dans de nouvelles zones inexploitées en bordure des grands bassins de schiste (Bakken, Eagle Ford ou Permian), ont découvert que leur productivité était très nettement inférieure.

La baisse du fuel en France ne doit rien à la paire Hollande-Valls
Les Français n'en sont plus si sûrs!
Arrivé en fin de dernier mandat, le président américain s'est découvert une vocation à combattre les produits carbonés, raille une partie de la presse. Mais, outre la satisfaction de replacer les hébergeurs de la COP21, Hollande et Royal, sous le boisseau, Obama tire un avantage politique à l'abondance de pétrole de schiste stocké sur le territoire américain. Et, confortés par la conférence internationale de la fin d'année sur la pollution de l'air dont Ségolène Royal se gargarise, nos écologistes ringards et sectaires campent sur leurs positions et, s donneurs de leçons intarissables, ils nous dispensent de tout commentaire. Quant à la presse décrypteuse, elle s'aligne...

dimanche 19 juillet 2015

Plus de 22.000 éleveurs au bord de la faillite, observent Hollande et Valls

L'"audacieux" président socialiste délègue aux consommateurs la responsabilité de sauver les éleveurs 

Typiquement, le président de la République s'est contenté de lancer un appel aux grandes surfaces
 
'Nuit de la détresse' : la colère des éleveurs français (juillet 2015) 
pour qu'elles soutiennent les producteurs en détresse.

Alors que 22.000 éleveurs sont au bord de la faillite, sans que le ministre de l'Agriculture ait vu venir le risque, et pendant que François Hollande se consacrait à la Grèce, le président socialiste appelle la grande distribution à faire un effort sur les prix et donc ses marges

Or, pour les producteurs, cela ne suffira pas. 
Nathalie Marchand élève 2.500 porcs. Cette année, elle a fait 170.000 euros de pertes et pointe du doigt une mesure qui ne va pas assez loin. "Il ne faut pas qu'appeler, il faut les contraindre. Sans contrainte, on n'avance pas", s'impatiente-t-elle au micro de France 2.

"J'ai une famille à nourrir"

Patrick Vanderbeken, éleveur de porcs, compte parmi les producteurs en grande difficulté. Cet éleveur vend son porc 1,30 euro le kilo et accumule ainsi les pertes : "Nous on ne sait pas payer nos charges, nos frais d'aliments, nos prêts à la banque et puis j'ai une famille à nourrir", s'inquiète ce producteur que ni les coopératives agricoles, ni le ministre socialiste Stéphane Le Foll n'ont les moyens de secourir.


Coup de gueule de Bruno Le Maire qui fait trois propositions 

"Monsieur le ministre [Le Foll], je vous en supplie, mettez-vous au travail et respectez les paysans français ! " 
Bruno Le Maire, l’ancien ministre de l’Agriculture, est resté sensible aux difficultés des agriculteurs et à la crise que traversent les producteurs de lait, de viande bovine et porcine. Il pousse un coup de gueule contre Stéphane Le Foll et le gouvernement seulement préoccupés d'international. 
Bruno Le Maire fait aussi trois propositions concrètes en matière de respect des prix, de débouchés à l’export et de normes environnementales.

Pendant ce temps, la presse se satisfait des déclarations de Hollande et Valls... 
Indifférente au désespoir des agriculteurs  en colère et à la mise en cause de la grande distribution qu'ils pointent du doigt avec les consommateurs qu'ils  veulent pénaliser dans leur pouvoir d'achat, la presse a choisi de militer au côté de l'exécutif socialiste contre la population.

"Quand le Gouvernement entendra-t-il la détresse des éleveurs ?", interpelle Xavier Beulin

Xavier Beulin, le président de la FNSEA, a confié sa désespérance face à l'autisme du gouvernement incapable d'action face à la crise "économique et morale" traversée par l'élevage français.


Web-agri : Jeudi 2 juillet 2015 à Saint-Brieuc, vous êtes venu soutenir les éleveurs des Côtes-d’Armor. Mais en l’absence de mesures tangibles pour améliorer la situation des éleveurs, vous avez été chahuté par vos propres troupes. Cette prise à parti était-elle fondée ?

Xavier Beulin : Je la comprends, car les éleveurs n’en peuvent plus. Le cadre réglementaire et normatif est insoutenable. Contrairement à 2009, où il s’agissait avant tout d’une crise économique, nous sommes dans une crise à la fois économique, mais aussi morale. Jamais la situation n’a été telle. J’ai été surpris de l’intensité de la mobilisation. Ce ne sont pas des vieux pleurnichards qui descendent dans la rue. Ce sont des jeunes qui se sont installés il y a peu et qui ont investi car ils croient en l’élevage. Nous avons même vu des éleveurs de la Coordination rurale ou de la Confédération s’associer à cette action

WA : Que dites-vous aux éleveurs qui vous reprochent de ne pas défendre suffisamment l’élevage ?

Xavier Beulin : Je leur dit que nous avons fait des propositions de simplification au Gouvernement, que nous avons initié les Etats généraux de l’Agriculture la veille du salon. La FNSEA martèle aussi depuis des mois que le Gouvernement doit prendre ses responsabilités. Ces derniers mois, quatre réunions ont eu lieu avec les transformateurs et les distributeurs. A chaque fois, cela ne donne pas grand-chose. Mais face à l’absence de résultats, bien sûr que je comprends la colère des éleveurs.

WA : Que demandez-vous au ministre [Stéphane Le Foll] qui, lui, explique qu’il ne peut s’immiscer dans les relations commerciales et imposer la revalorisation des prix ?

Xavier Beulin : Nous demandons que le ministre, le Gouvernement et les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités. Aujourd’hui, lorsqu’une norme est supprimée, deux autres viennent s’ajouter. Ce renchérissement des normes n’est plus supportable. Nos élus doivent absolument décider des allègements. Regardez la réforme de la PAC et toutes les complexités administratives qu’elle a généré. C’est risible. Autre exemple avec les cours d’eau. Nous avons dû attendre 18 mois pour qu’on nous explique que, finalement, un cours d’eau créé par l’homme pouvait être logiquement entretenu.

WA : Et sur la question des prix ?

Xavier Beulin : Sur la problématique à court terme des prix, lorsque des acteurs de l’aval prennent des engagements devant le ministre, on peut s’attendre à ce que le ministre, qui incarne l’autorité de l’Etat, fasse respecter ces engagements. En attendant, lorsque les éleveurs ciblent les transformateurs et les distributeurs, ils ne se trompent pas de cible.

Tnm : Appelez-vous à de nouvelles manifestations ?

Xavier Beulin : Je ne peux pas écarter les risques de débordements lors des actions syndicales. La situation des éleveurs est telle que ces risques sont plus grands. La FNSEA ne donnera pas de mot d’ordre national pour de nouvelles actions. Mais les producteurs vont continuer à se mobiliser, en département, jusqu’à ce qu’ils obtiennent des résultats.



Prix de la viande: Hollande sacrifie le pouvoir d'achat des Français

Les "sans dents" s'en privent; les consommateurs doivent payer leur viande plus cher ! 

Le président socialiste dresse les agriculteurs contre les grandes surfaces

"Nuit de l'élevage en détresse", opération escargot des agriculteurs bretons 
qui lancent une opération N12, entre Lamballe et Saint-Brieuc 
(Côtes-d'Armor, PS de 1949 à 2015, jeudi 2 juillet 2015)
Le président de la République dégage sa responsabilité sur la grande distribution pour qu'elle augmente la rémunération des éleveurs et sur les consommateurs pour qu'ils achètent de la viande française, afin de sortir l'élevage de la crise qui ronge le milieu agricole, alors que la sécheresse menace les exploitations jusque sur les zones humides, comme à Sivens, où les écologistes radicaux ont entravé la création d'un barrage et d'une réserve d'eau à destination des exploitations agricoles du Tarn

En visite en Lozère samedi 18 juillet, pour suivre la 14e étape du Tour de France, le président socialiste a demandé aux enseignes des grandes surfaces, qui représentent près de 80% des achats de viande en France, de réduire leurs marges pour soutenir les éleveurs en détresse.
"Je lance encore un appel à cette grande distribution, pour qu'elle offre aux consommateurs la qualité et aux agriculteurs un prix", a lâché le président, rappelant les engagements souscrits le 17 juin lors d'une table-ronde autour du ministre de l'Agriculture. "Les agriculteurs ne peuvent pas vivre que des aides, il doit y avoir des prix pour les rémunérer", a-t-il insisté, en l'absence de Stéphane Le Fol, le ministre intermittent de l'Agriculture et alors que les  traitements des fonctionnaires et les pensions de retraites sont bloqués depuis mai 2013.
VOIR et ENTENDRE le secrétaire général de la FNSEA, Dominique Barrau, énoncer les raisons du désespoir des agriculteurs:

Il faut que les consommateurs fasse un effort

Sur la ligne d'arrivée de l'étape du Tour de France, le président a incité "les consommateurs à faire aussi un effort" face à la gravité de la crise et "à manger autant qu'il est possible les produits de l'élevage français". Quitte à payer quelques centimes de plus pour leur steak ou leur jambon. Les musulmans sont dispensés d'effort national !...

Le patron du groupe Système U assure qu'il n'y a "rien de neuf". En début de soirée, le socialiste Serge Papin a assuré que "les enseignes sont unanimes pour payer les prix" convenus lors de la table-ronde.
Mais sur France Info, il a surtout appelé à "un plan de sauvegarde de l'agriculture française" face aux distorsions de concurrence avec les voisins allemands, qu'il accuse de pratiquer du "dumping social"dans les ateliers d'abattage et de transformation.
Ça ne coûte rien à l'Etat: c'est le consommateur qui paye
Ainsi l'éthique de la solidarité socialiste est-elle conditionnée par le patriotisme des consommateurs, lesquels sont déjà des vaches à lait: travailleurs au pouvoir d'achat bloqué, donc réduit, "riches" pressurés d'impôts, familles aux allocations familiales abaissées et tous, des automobilistes traqués.

Retraités et fonctionnaires, familles matraquées et nouveaux demandeurs d'emploi, seniors et jeunes, faites plaisir à Pépère, avec le sourire. Lui, indifférent à tout, garde le moral: à des adolescents, futurs chômeurs qui devront en outre payer la facture de l'endettement socialiste, il a lancé: "Il n'y a pas de pôle emploi des présidents."

lundi 8 juin 2015

Hausse annoncée du prix des cantines scolaires à la rentrée

L'État baisse les dotations: les communes doivent faire face à de nouvelles dépenses

Les mairies vont devoir augmenter les tarifs de cantines scolaire
 
Les cantines scolaires ne sont plus égales
face à  la loi de décentralisation
Les maires, confrontés à la baisse des dotations budgétaires de l'Etat, relèvent les tarifs des cantines pour la rentrée de septembre. 
Valls et Hollande feront leur pub sur l'ARS (allocation de rentrée scolaire) mais dès la prochaine rentrée scolaire les parents devront payer plus cher la cantineLes prix de la cantine scolaire risquent d'augmenter dans de nombreuses communes. Les maires de nombreuses villes augmentent les prix afin de faire face à la baisse des dotations de l'État, confirme Le Parisien. Le pouvoir d'achat va encore en prendre un coup.

Pour les communes, le gouvernement place la barre  de plus en plus haute... Dans le même temps, en effet, le minitre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, voudrait privilégier les approvisionnements locaux dans les cantines publiques, afin de promouvoir le "Made in France" jusque dans les assiettes. Cette initiative a pour objectif de parvenir à 40% de produits dits de qualité (bio, produits localement, etc.) d'ici 2017 dans la restauration collective. Est-ce faisable ? C'est le défi imposé aux élus locaux. 

Le pouvoir socialiste rend les communes de plus en plus inégalitaires

Les nouvelles contraintes budgétaires restent à évaluer 
Elles concernent aussi bien la hausse des prix que les écoles concernées. Certaines municipalités seront plus restrictives sur la composition des repas lorsqu'elles en assurent la préparation, quand la plupart choisissent de moduler en fonction des revenus des parents et du nombre de personnes par foyer.
Ainsi, à Toulouse, la gratuité pour les familles les plus modestes sera levée. Quant à Agen, les tarifs devraient augmenter de 10%, ce qui représente un gain de 50.000 euros pour la commune. 
A Alençon, la mairie met en oeuvre une autre solution de sauvetage du budget communal. Depuis la rentrée 2014, la mairie socialiste met les parents à contribution: ils doivent préparer le repas de leurs enfants qui sera réchauffé sur place. La probématique
   Le problème des repas de substitution est ainsi réglé, mais celui des repas équilibrés ou de la qualité des produits alimentaires reste entier.  
A Sceaux, la ville fera supporter la haussé de 32% du prix de la cantine à certaines familles: les familles les plus aisées paieront plus cher. Les familles auront désormais intérêt à gagner moins pour dépenser moins.

Les mairies doivent s'adapter en fonction de leurs ressources
Le prix de la cantine s'impose aux communes.  Le Progrès souligne l'aspect inégalitaire de la mesure gouvernementale. Les prix peuvent varier d'une ville à l'autre comme Dans la région de Roanne, les prix varient de 1 à 7. 
Pourtant classée à gauche, la FCPE, la fédération dominante de parents d'élèves, souhaite plus de transparence sur les prix, "mais aussi sur l'attribution des marchés et du contrôle de la qualité des repas servis". Selon la FCPE, le prix moyen d'un repas se situe entre 3,5 à 4 euros par enfant. Certaines familles pourraient être appelées à payer jusqu'à 10 euros par enfant.

L'Education est dite nationale, mais s'arrête aux assiettes.
L'assiette de l'impôt devient de plus en plus indigeste à certains.


samedi 7 mars 2015

La Journée de la femme sera célébrée le 8 mars à la suite de 364 autres...

Les femmes veulent qu'on se penche sur elles et leurs droits: mais leurs devoirs ? 

La hache de la guerre des sexes n'est pas enterrée...

  
"La bonne nouvelle, c'est que les mentalités changent [depuis trois ans ?], estime la ministre des Affaires sociales.
Sait-on qui elle est, cette ministre? On a compris que c'est celle qui n'a pas levé le petit doigt pendant que se développait l'épidémie de grippe que ses services n'ont pas vu monter. Mais qui peut lui mettre un nom? Indice: celle qui a 8.500 décès supplémentaires à son actif cet hiver. Oui, c'est celle qui a les dents du bonheur. Elle a un nom: Marisol Touraine. Vous voyez bien que vous en avez entendu parler... C'est elle qui faisait la guerre aux médecins pendant que les personnes à risques mouraient de la grippe.

Aujourd'hui, Touraine suggère-t-elle que plus de femmes que d'hommes ont été victimes de cette grippe? "Les jeunes générations ne se reconnaissent pas dans les attitudes ou les comportements sexistes", affirme Marisol Touraine qui veut ignorer que ces comportements-là sont pour beaucoup affaire d'hormones. Et puis, qui est capable de déceler ses propres défauts de maîtrise?  Ni une ministre quinquagénaire, ni un trentenaire ? Les jeunes ne valent-ils pas toujours mieux que leurs parents? Aurélie Filippetti n'avouait-elle pas que Cahuzac lui faisait peur? A l'inverse, Bayrou devant Ségolène Royal? Et Manuel Valls ne tremble-t-il pas face à Taubira et Hollande face à Valls ou Cécile Duflot ? 

La vigilante est toutefois capable de lancer des alertes

"Le sexisme n'a pas disparu, et notamment le sexisme au travail". Pourquoi ne pas le dire, puisque c'est le jour pour ça. Le gouvernement parle beaucoup et ses "il faut" ou "nous devons" pleuvent à tout propos. Aujourd'hui 7 mars, c'est la journée internationale de la prière et hier, celle de "la radio et de la télévision en faveur des enfants"... Rien les 9 et 10 - créneaux à saisir - car, le 12 mars, ce sera et Journée mondiale contre la censure sur internet et la journée nationale de l'audition.

Chaque journée mondiale ou internationale à ses experts à rapports
Et le Conseil supérieur de l'égalité professionnelle (CSEP) y est allé de son rapport annuel, fruit de 364 jours d'un dur labeur de "recherche". Celui-ci met au jour que 80% des femmes salariées seraient régulièrement confrontées à des attitudes ou décisions sexistes. 
Sur les 15.000 femmes interrogées par des enquêteurs forcément orientés, une sur deux se dit par ailleurs avoir été la cible de blagues. L'autre se plaint d'être ignorée, mais la journée de la solitude, c'est le... Tiens, elle n'existe pas. Elle concerne pourtant 1 Français sur 3. Probablement des vieux, des handicapés, des sans-nom, comme les "illettrés" de Macron qui ne peuvent lire ces lignes ou les "sans dents" de Hollande qui ont des priorités plus vitales. Encore qu'à la différence de leurs homologues à "comportement sexiste", les femmes "sans dents" soient à l'honneur, pour 24 heures.  

Comme chaque année, l'association féministe les "Chiennes de garde" a désigné son "macho de l'année", le premier datant de 2009. 
Encore faut-il aimer les hommes...
Le lauréat est Franck Keller, conseiller municipal UMP  -ça par exemple !- de Neuilly-sur-Seine -tu m'étonnes !-, pour un tweet jugé sexiste. "Quels atouts Najat Vallaud-Belkacem a-t-elle utilisés pour convaincre Hollande de la nommer à un grand ministère ?", avait-il posté en août 2014. Les Chiennes de garde suggèrent-elles que l'élu aurait dû poser la question concernant Christiane Taubira ? Ces féministes pointent-elles les origines ? Discriminent-elles en fonction de l'âge ?

Une pub machiste de Numéricable ne courrouce pas les Chiennes de garde: pourquoi ? Son actionnaire majoritaire, Altice, a beau être basé à Guernesey, il est intouchable. 57e fortune mondiale, son propriétaire n'est jamais soupçonné de rien, ni par le Canard enchaîné, ni de la justice, ni d'aucune aboyeuse. L'homme d'affaires est franco-israélien est pourrait être suspecté de tous les maux et partis-pris. Mais quand en avril 2014, il prend possession du quotidien socialiste Libération en faillite pour 18 millions d'euros, les langues se nouent. Et alors quand, le 9 janvier 2015, ce milliardaire rachète aussi les magazines les plus importants du groupe L’Express, la caravane passe. Hollande aime les riches comme Patrick Drahi. Et les Chiennes de garde rentre à la niche.Dans le palmarès de ces sectaires

Franck Keller rejoint notamment le cardinal archevêque de Paris, André Vingt-Trois (2009), le président du club de football de Montpellier Louis Nicollin (2010: "On est des hommes, pas des gonzesses" ou encore le photographe Jean-Claude Elfassi (2011): "C'est des salopes qui n'ont rien à faire, c'est des amoureuses éconduites," avait lâché le paparazzo en parlant d’une ex-compagne de Giuseppe, l’un des candidats de l’émission "Qui veut épouser mon fils ?", laquelle, dans Le Parisien du 10 novembre précédent, avait rendu publique une condamnation de son compagnon pour violences conjugales.

2012: Maxime Valette, créateur de sites Internet et du site VIe de merde, pour son impardonnable déclaration: "La seule façon pour qu’elle la ferme, c’est la violer" (Twitter, 20 septembre 2011),  au sujet de Tristane Banon, jeune femme qui disait avoir été attirée dans une souricière par... DSK. Si les propos de Valette ne justifient aucune révision du procès intenté par les Chiennes, en revanche, les événements de New-York et de Lille ne plaident pas en faveur du sexiste socialiste, un macho plus... oral que verbal. 

2013: Pierre Blazy, ténor du barreau bordelais, qui a déclaré à l’occasion de l’élection d’Anne Cadiot-Feidt comme bâtonnière au barreau de Bordeaux :
"Et surtout au pénal, il faut avoir les épaules très larges. Est-ce qu’une femme a les capacités pour le faire?... Je ne veux pas critiquer, mais vous n’avez pas d’avocates qui soient des avocates de renom, connues comme de grandes pénalistes, ça n’existe pas... Est-ce qu’une femme a les capacités pour supporter le poids de toutes ces affaires ?" (France 3 Aquitaine06/12/2012L'avocat bordelais a réagi jeudi après-midi sur le site de Sud-Ouest. Il se dit "amusé" et envoie "une bise à toutes les chiennes de garde" qu'il dit "respecter et aimer". Ce qui ne l'empêche pas d'en remettre une couche, expliquant : "Un homme est un homme, une femme est une femme. Ils sont complémentaires mais ce n'est pas la même chose".

L'avocat brûlait la politesse à l'écrivain et journaliste Patrick Besson (membre du jury du Prix Renaudot), qui s'était lâché, en mai 2012 dans Le Point, sur les femmes du gouvernement "partouze straight" de Jean-Marc Ayrault 
qualifiant Najat Vallaud-Belkacem (alors ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement) "d'ingénue libertaire", Fleur Pellerin (alors ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique) de "geisha intellectuelle" (bien que la lecture de P. Modiano, prix Nobel de littérature, ne soit pas sa tasse de thé !) 
ou encore la Garde des Sceaux, Christian Taubira de "Tanagra guyanais". Le tanagra ? Une statuette de terre cuite du temps de l'Antiquité. Et aussi Yamina Benguigui, la " Shéhérazade cinématographique". Les traits d'esprit n'atteignent pas les pisse-vinaigre là où l'expression les adressent: "n'habite pas à l'adresse indiquée" ! On ne livre pas dans les étages...

2014: Bernard Ronsin, conseiller général de l'Aisne et maire DVD de Crécy-sur-Serre (1.500 habitants dans l'Aisne), en octobre 2013: "Dans ma profession, j’ai affaire à de plus en plus de femmes. Il y en a de très compétentes, mais elles nous pourrissent la vie. Elles seraient mieux avec des casseroles à faire de la confiture."

Si les remarques sexistes au travail et en politique ne sont pas rares, le sexisme se traduit ailleurs. Ainsi, en termes de salaires, les écarts entre hommes et femmes en France varient de 4% à 8% selon les métiers exercés, contre 20% dans le passé, et même de 12% dans la fonction publique. 
Concernant l'accession des femmes aux fonctions les plus rémunératrices, là encore, il reste du chemin à parcourir pour celles qui ont -à gauche- le culte de l'argent. Elles ne sont en effet que 28% dans les conseils d'administration des entreprises du CAC 40, cercle d'ailleurs très fermé car cet indice est déterminé à partir des cours des 40 actions des cent sociétés les plus actives: les revendications de ces dames ne sont pas seulement extrémistes en termes d'activisme. Ainsi, le monde capitaliste exerce-t-il sur les activistes anti-libérales un pouvoir d'attraction autrement plus puissant que la testostérone.
Le Français moyen mesure 1,74 m et la femme 1,63: est-ce équitable ? Cette injustice peut-elle "perdurer" en démocratie ? Ou sommes-nous une république bananière?...
Le seul homme de cette cène 
est un"homme objet" à moitié nu et vu de dos

Cette année, les Chiennes de garde attribuent également un "Macho de déshonneur"


'Sexually implicit' de Tom Ford 
(printemps-été 2008)
Et le lauréat est le service public... dont le ministre de tutelle est une femme ! France Télévisions est stigmatisée pour avoir laissé ses commentateurs, "déraper sur le physique et la sexualité des sportives", lors des Jeux olympiques de Sotchi.

Un telle pub de notre occident dépravé
déplaît aux islamistes: fait-elle le jeu du FN ?...


Dans un communiqué, ces Femen corsetées "s'insurgent encore et toujours contre la banalisation du sexisme et regrettent que cette année encore, la politique et le sport véhiculent les mêmes stéréotypes sexistes en parlant sans arrêt de la sexualité ou du corps des femmes". A bas la testostérone !

Un tabou de plus. Mais les femmes sont-elles exemplaires?
L'homme politiquement correct...
Les mères-la-vertu, ayatollahs du sexisme en dérive islamo-féministe, s'en sont prises à Philippe Vitel, député UMP du Var, qui avait osé braver les harpies en redressant la tête sous leur joug d'activistes frustrées. Il avait déclaré en avril 2014 à propos de Valérie Trierweiller. "Et Valérie, elle n'a pas droit à un ministère, comme Ségolène ? Au nom de la justice du plumard !"



Il en est un qui est privé de prix, c'est le macho de l'Elysée, François Hollande, qui répudie sa vieille concubine pour une plus jeune.


mercredi 25 juin 2014

Sarkozy reçoit le prix de l'Appel du 18 Juin et caresse l'idée d'un retour

Sarko arrive, sans se presser

L'ancien président a reçu le prix de l'Appel du 18 Juin décerné par le mouvement des jeunes gaullistes
Il a saisi l'occasion pour expliquer qu'il s'en tient pour le moment "au discours de la Mutualité", dans lequel il annonçait avec prudence son retrait de la vie politique.
Il y avait une grande foule devant la Questure de l'Assemblée nationale pour la première apparition politique de Nicolas Sarkozy depuis le mois de février. Depuis, surtout, qu'il n'est plus question que du retour de l'ex-président à la tête de l'UMP. L'Union des jeunes pour le progrès (UJP), le mouvement des jeunes gaullistes, a choisi de lui remettre le prix de l'Appel du 18 Juin, tandis que Nicolas Dupont-Aignan lui consteste son brevet de gaullisme. Pour l'occasion, le questeur Philippe Briand, qui a été son trésorier pendant la campagne de 2012, lui a ouvert ses salons particuliers. Mais il n'a pas été question de quelque polémique que ce soit.

"C'est encore le temps de la réflexion," a glissé Sarkozy, à propos des spéculations sur son retour, après avoir ironisé: "Merci de m'avoir offert une minute de célébrité". Improvisant, l'ex-président a juré, malgré le nombre de journalistes présents, qu'il ne venait pas "pour parler aux caméras". Il leur accordera pourtant de longues minutes de confidence après son discours. 
"Il n'y a pas d'intérêt à bousculer le calendrier maintenant", a-t-il lâché, en confirmant qu'il serait "fin août à Paris".

Jeu des ressemblances

La remise du prix était l'occasion de refroidir la rumeur du retour. L'occasion aussi de se montrer présent quand et Alain Juppé et François Fillon ont fait parler d'eux un peu plus tôt dans la journée. Nicolas Sarkozy a donc saisi l'occasion de se placer sous la figure tutélaire du général de Gaulle et "au-dessus des calculs et des médiocrités politiques". "Le gaullisme, c'est une pensée qui s'inscrit dans une succession de ruptures", a argumenté Sarkozy, en ré-employant le mot fétiche que François Fillon revendique pour lui-même. "A aucun moment le système ne lui a fait de cadeaux. En 1947, en 1958, en 1969. Pourquoi? Parce qu'il n'était pas des leurs, parce qu'il les dominait et qu'ils ne pouvaient l'accepter", a avancé Sarkozy, encourageant la comparaison avec sa propre situation face à son camp.

Au jeu des ressemblances, l'ex-chef de l'État a ajouté son refus des vieux clivages entre la droite et la gauche: "Les gaullistes considèrent que tous les cœurs sont à gagner, la France n'est pas divisée en catégories, et ils ont peu d'appétence pour les corps intermédiaires", a-t-il ajouté en souriant.

Gaullisme raisonné

Et tant pis si certains  jusqu'à droite jugent que le gaullisme de Nicolas Sarkozy est parfois à géométrie variable. Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la République, a estimé que cette remise d'un prix est "à la fois une plaisanterie et une provocation tant son quinquennat tourna le dos aux valeurs du général de Gaulle". Mais, le même jour, Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale, a jugé que pour Nicolas Sarkozy la tête de l'UMP n'est pas un passage obligé.

Mais l'invité d'honneur ménage son camps. Mais il s'est pourtant offert le président Hollande dans une digression sur La Chartreuse de Parme de Stendhal. Il a en effet ironisé sur Fabrice Del Dongo, ce jeune homme qui "participe à un événement historique sans rien y comprendre: on rencontre souvent dans les moments décisifs ce genre de personnage".  Il considère en revanche que le comte Mosca est le vrai grand homme de ce roman: "Il y a ceux qui croient faire l'histoire et qui n'en sont que les jouets", a-t-il ajouté. Avant de partir, il a signé deux maillots du PSG. "N'applaudissez pas trop, on va croire qu'il y a une élection !", a-t-il jeté en pâture à la droite comme à la gauche.

mercredi 19 juin 2013

Le Brésil, pays émergent, se soulève pour son pouvoir d'achat

Le marxiste Lula a-t-il bâti sur le sable ?

Quelque 50.000 Brésiliens ont de nouveau manifesté mardi soir à Sao Paulo


Un groupe de manifestants a tenté de forcer l'entrée de la mairie mais la police les a repoussés avec quelques tirs de gaz lacrymogènes. Puis ils ont mis le feu à un camion de transmission de la chaîne de TV Record, à une cabine de police et à une agence bancaire situés près de la mairie.
Des boutiques ont été saccagées et pillées et la façade récemment restaurée de l'Opéra a été taguée. L'opposition trotskiste au sein du PT semble agir en sous-main.

Dans une trentaine de villes plus petites des manifestations avaient lieu également comme à Sao Gonçalo près de Rio avec 5.000 personnes ou Juazeiro do Norte (nord-est) où 8.000 manifestants empêchaient le maire de la ville de sortir d'une agence bancaire, mais aussi Manaus et Florianopolis.

Le matin à Brasilia, Mme Rousseff avait pourtant promis qu'elle prêterait une "écoute" attentive aux aspirations légitimes des 250.000 manifestants qui ont envahi lundi les grandes villes du pays, en pleine Coupe des Confédérations et à un an du Mondial-2014.

Dilma Rousseff est allée consulter Lula

Rien n'a filtré de l'entretien de Mme Rousseff avec l'ancien président Lula (2013-2011) auquel, selon le site de la Folha de Sao Paulo, aurait également participé le maire Fernando Haddad, lui aussi membre du Parti des travailleurs (PT, au pouvoir), d'inspiration marxiste.

A l'ordre du jour de la consultation, les moyens de faire marche arrière en abaissant le prix des transports publics, selon la Folha.
Porto Alegre, Recife et d'autres villes brésiliennes ont déjà annoncé mardi des réductions des prix des transports publics, dont la hausse est à l'origine de la révolte actuelle, née à Sao Paulo et qui s'est étendue comme une traînée de poudre à l'ensemble du pays.

"Ne tire pas, écoute !"
Outre le prix du billet d'autobus ou de métro, les manifestants les manifestants s'insurgent contre les dépenses colossales (11 milliards d'euros) engagées par le pays pour le Mondial dans un an, alors que certains services publics -comme la santé- sont sinistrés.

Printemps Tropical?


Un basculement de l'Amérique du sud à gauche s'est opéré, notamment en Argentine et au Venezuela, deux pays en proie à une insatisfaction populaire montante: Rousseff et Maduro, les successeurs de Lula et Chavez semblant dépassés par la crise.


Brésil: manifestation contre la hausse des... par afp
 
(Noter le stalinisme des compères de Dailymotion et de l'AFP,
inconnu à Euronews...)

"
Je suis venue d'abord parce que mon budget est très juste maintenant avec la hausse des transports", déclare Isabela Neves, un étudiante de 21 ans au visage peint en vert et jaune, les couleurs du Brésil. "Mais surtout parce que je me rends compte qu'on en a ras-le-bol, que c'est le moment de dire 'basta!' ".

"C'est le début du 'Printemps tropical' !", lance un activiste de gauche à la foule, en référence aux mouvements populaires du monde arabe.


Avec l'essor économique et social du pays qui s'est hissé au rang de septième puissance économique mondiale au cours de la dernière décennie, "ont surgi des citoyens qui réclament plus et ont droit à plus", avait analysé dans la matinée Dilma Rousseff.


Mais des experts critiquaient la lenteur des autorités à réagir
A la télévision Golbo news mardi soir l'un d'eux a déclaré:  "Le gouvernement ne sait pas quoi dire, n'a pas de Plan B" .
"Les manifestations s'organisent très vite et de façon suivie et on ne sait pas quand cela prendra fin parce qu'il n'y a pas d'organisateurs définis", selon ces experts.

L'AFP y voit une ..."fronde" !


"Il y a un profond changement social en toile de fond, marqué par l'ascension d'une nouvelle classe sociale", avait en fait expliqué dans la journée l'économiste André Perfeito.
"De grandes parties de la population, principalement urbaine, sont mécontentes de l'état pitoyable des transports collectifs, du système de santé désastreux et de la grande violence, une situation compensée pendant des années par une amélioration des salaires et de l'emploi" qui atteint ses limites, a affirmé Ricardo Antunes, sociologue à l'Université de Campinas.

La Coupe du monde a servi de vecteur à l'expression de cette indignation, "avec ces stades monumentaux qui ont coûté des sommes faramineuses".

La journée de jeudi sera sensible, avec des marches prévues dans plusieurs villes du pays, notamment à Rio, où elle coïncidera avec le match Espagne-Tahïti comptant pour la Coupe des Confédérations qui se dispute jusqu'au 30 juin.
Des joueurs de la "Seleçao" brésilienne, Dani Alves, Hulk et David Luiz, ont exprimé leur solidarité avec "le peuple".