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lundi 20 mai 2019

Macron nous prépare à une hausse fulgurante du prix de l'électricité

EDF réclame une hausse du prix de l’électricité de 5,9 % au 1er juin, après les Européennes

Le gouvernement s'était résigné à geler la hausse du prix de l’électricité en novembre, face au mouvement des Gilets jaunes

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Oeuvre de Georges de La Tour,
1643 
Une fois l'hiver et les Européennes passés, le prix de l’électricité va finalement être augmenté sous quinze jours. "Nous nous attendons à une augmentation du tarif réglementé de 5,9 % en juin", a annoncé mardi 14 mai le directeur financier d’Electricité de France (EDF), Xavier Girre, un énarque qui est par ailleurs président du Comité d'audit de ...La Française des Jeux, poule aux oeufs d'or, dont la privatisation est réclamée par Darmanin pour réduire les déficits budgétaires actuels et à venir est validée par le Conseil constitutionnel, ainsi que celle d'Aéroport de Paris. 
Cette hausse concernera environ 25 millions de foyers.

Le gouvernement n'y est évidemment pour rien ! C'est la faute à la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui avait prévu cette augmentation à l'entrée de l’hiver. Mais la colère sociale incarnée par les Gilets jaunes était déjà assez grande, du fait des tarifs des carburants, sans prendre le risque d'une déflagration sociale :  en novembre, "les gens" réclamaient  notamment, une hausse du pouvoir d’achat, le gouvernement avait mis à profit le délai légal de trois mois dont il dispose pour se prononcer sur la proposition du CRE.
 
Dès février, à l'approche des mois creux de consommation, la CRE avait demandé au gouvernement d’appliquer cette augmentation "aussi tôt que possible", mettant en cause la hausse des prix de l'électricité sur le marché de gros. "Le gouvernement, comme la loi l’y autorise, n’appliquera pas ces hausses tarifaires tant que la période de chauffe hivernale ne sera pas terminée, afin de protéger les foyers français, notamment les plus modestes", avait raconté, pour justifier le gel des prix, le ministre de la transition écologique, le cynique de Rugy.

Vers un nouveau mode de calcul en 2020


Composée de six membres nommés pour six ans non renouvelables (trois, dont le président - nommé en ...2017, Jean-François Carenco est ancien préfet qui aura 71 ans en 2023 - , nommés par décret - donc par le gouvernement - et les trois autres nommés respectivement par le président du Sénat, celui de l'Assemblée nationale et celui du Conseil économique, social et environnemental), la CRE, autorité administrative "indépendante", avait toutefois fait savoir que ce gel du tarif réglementé devrait être rattrapé plus tard. "Concernant le rattrapage, nous verrons, ce n’est pas encore clarifié", a fait savoir mardi le directeur financier M. Girre.

Les tarifs réglementés de vente de l’électricité et du gaz sont fixés par le gouvernement et révisés au minimum une fois par an. 
C’est la CRE qui propose un tarif, à partir d’une formule intégrant les coûts de transport et de distribution, mais aussi le coût de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh, à prix fixe), qui permet des prix plus bas qu'en Allemagne, notamment,  et les prix du marché.
Le tarif de l’électricité intègre aussi plusieurs taxes et contributions (36 %) et une marge raisonnable pour l’opérateur. 

Or, en raison d’une très forte demande des opérateurs alternatifs - direct énergie, Total spring, l'italien ENI, SoWee, Cdiscount ou Planète Oui, etc - pour obtenir de l’électricité au tarif régulé, les prix du marché ont augmenté ces dernières années. La concurrence ne fait pas baisser les prix : elle contribue à la hausse. 
Ces dernières semaines, le ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, a annoncé qu’un nouveau mode de calcul allait être mis en place l’année prochaine, jugeant l’actuel système insatisfaisant. Permettra-t-il de tirer les prix vers le bas ?

mercredi 5 août 2015

Le pétrole de schiste fait baisser le prix du fuel et autres carburants

Le gouvernement et la presse occultent l'impact de la production de pétrole de schiste

Le prix très attractif du fuel incite les usagers à faire des réserves

Le baril de pétrole américain flirte désormais avec les 55 dollars,
après avoir touché un point bas à moins de 43 dollars le 17 mars: les effets bénéfiques de l'abondance de pétrole de schiste se fait actuellement sentir sur le pouvoir d'achat des Français. Mais, alors que le prix du fuel était de 80 centimes le litre en mai dernier, il n'est plus qu'à 66 centimes Un prix attractif qui incite les usagers à remplir leurs cuves.
Les livreurs de fuel sont habituellement sollicités dans l'été, quand les prix n'ont pas encore bondi avec la rentrée et sont carrément débordés en automne et à l'approche des premiers froids, mais cette année est bien différente. Les usagers sont maintenant plus nombreux à remplir leurs cuves en plein mois d'août. 

C'est le cas de tel viticulteur dans le Beaujolais, qui s'est fait livrer 500 litres de fuel la semaine dernière pour son exploitation agricole. Il en a également profité pour remplir la cuve de la chaudière de sa mère en vue de faire des provisions pour l'hiver. "L’énergie coûte cher, effectivement. Ma maman est retraitée viticole, agricole, donc des petites retraites. C'est sûr que sur 1.000 litres par rapport aux prix qui se pratiquaient l'an denier, ça lui fait une économie de 300 euros. Donc c'est très important", a-t-il résumé.

Tel autre livreur de fuel du secteur est autant sollicité qu'en plein hiver. 
"On avait déjà eu ces tarifs au mois de janvier pendant une période de 15 jours, mais autrement il faut se reporter sur l'année 2008 pour trouver ces tarifs-là. C'est une des seules énergies qui baissent, par rapport à l'électricité ou le gaz qui ne font que grimper. 
La ministre de l’écologie et de l’énergie, Ségolène Royal, a annoncé jeudi 16 juillet que les tarifs d’électricité augmenteraient en moyenne de 2,5 % le 1er août. En refusant les hausses nécessaires ou les gels de tarifs survenus en 2012, 2013 et 2014, le pouvoir socialiste n'a fait que reculer pour mieux sauter et s'est fait rattraper par les producteurs américains de pétrole de schiste. La CRE a estimé à 2,1 milliards d’euros environ le manque à gagner pour EDF dû à l'idéologie des tarifs sociaux et à la démagogie socialistes des prix artificiellement bas.

Les usagers ont fait leurs calculs et le livreur a résumé: "on redevient des prix intéressants". Des prix tellement attractifs qu'ils pourraient, selon lui, donner envie à certains usagers de réinstaller un système de chauffage au fuel dans leur maison.

L'effet pétrole de schiste reste à maîtriser

En dépit d'un net rebond de la demande d'essence aux Etats-Unis, en Chine et en Inde, grâce à la baisse des prix, l'excédent courant de marché se maintient autour de 1,8 million de barils par jour, soit environ 2 % de l'offre mondiale. Beaucoup d'acteurs pétroliers pensaient que la réduction spectaculaire du nombre de puits de forage en activité aux Etats-Unis (-50 % depuis septembre 2014) -pour maintenir les cours- se traduirait rapidement par un ralentissement de la production de pétrole de schiste. Mais ils sous-estimaient le décalage de temps entre la production et le nombre de puits en activité. 
Et puis, si la phase de creusement des puits de forage horizontaux et directionnels était certes achevée, la phase de fracturation hydraulique n'avait pas encore débuté. Les producteurs préfèrent ne pas commencer la fracturation et conserver ce pétrole sous terre en attendant des jours meilleurs. Le vendre à bas prix pour qu'il s'accumule dans des stocks ne ferait qu'accentuer la pression baissière.
Enfin, la productivité des puits a fortement progressé depuis un an. Les producteurs indépendants américains qui avaient déployé des puits de forage dans de nouvelles zones inexploitées en bordure des grands bassins de schiste (Bakken, Eagle Ford ou Permian), ont découvert que leur productivité était très nettement inférieure.

La baisse du fuel en France ne doit rien à la paire Hollande-Valls
Les Français n'en sont plus si sûrs!
Arrivé en fin de dernier mandat, le président américain s'est découvert une vocation à combattre les produits carbonés, raille une partie de la presse. Mais, outre la satisfaction de replacer les hébergeurs de la COP21, Hollande et Royal, sous le boisseau, Obama tire un avantage politique à l'abondance de pétrole de schiste stocké sur le territoire américain. Et, confortés par la conférence internationale de la fin d'année sur la pollution de l'air dont Ségolène Royal se gargarise, nos écologistes ringards et sectaires campent sur leurs positions et, s donneurs de leçons intarissables, ils nous dispensent de tout commentaire. Quant à la presse décrypteuse, elle s'aligne...

vendredi 24 octobre 2014

Electricité : tarifs en hausse de 2,5% dès le 1er novembre


Si ce n'est pas une taxe, c'est néanmoins une hausse de plus

L'hiver sera d'autant plus rude pour les pauvres
Plus d'élections en vue:
les hausses reprennent de plus belle !
Après une hausse de 2,31% des tarifs du gaz pour 7 millions de Français, la facture d'électricité devrait elle grimper de 2,5% pour les 28 millions d'abonnés à partir du 1er novembre. Cette mauvaise nouvelle intervient à l'approche de l'hiver, alors que tous les ménages ont tendance à consommer davantage pour le chauffage ou pour s'éclairer.
Le Conseil supérieur de l'énergie (CSE) le 28 octobre et la Commission de régulation de l'énergie (CRE) seront consultés sur le projet d'arrêté pour qu'ils donnent un avis consultatif, pour la forme

Après avoir annulé une hausse de 5% au mois d'août, avant les sénatoriales, le Conseil d'Etat a mis un terme à ce gel tarifaire de circonstance. Désormais, le gouvernement doit se fonder sur la nouvelle méthode de calcul des tarifs régulés qu'il a fixée et qu'EDF doit appliquer
Or, ces tarifs intègrent une partie du manque à gagner subi par EDF pour des raisons politiques en 2012 et 2013, en raison de l'écart entre les tarifs appliqués et les coûts réels qu'il a supportés: il doit maintenant combler ce déficit. 

Des simagrées qui ne dissimulent pas les l'aveuglement de la gauche

Précisement, le 15 octobre, la CRE a publié son rapport dans lequel il préconisait que l’augmentation doive être d’au moins 1,6 % en 2014. Selon la CRE, entre 2012 et 2013, le montant  du déficit acumulé d'EDF a été de 1,4 milliard d'euros pour passer le temps des élections pendant cette période. 

Paris, le 20 février. Jean-Bernard Lévy, actuel PDG du groupe Thalès, va prendre la tête d'EDF.
Concrètement, ces augmentations devraient être en moyenne de 2,5% pour le tarif dit bleu, de - 0,7 % pour le tarif bleu non résidentiel. Pour les entreprises, le tarif jaune devrait augmenter de 2,5% et de 3,7% pour les lignes à haute tension soumises au tarif vert. 
Les entreprises ne manqueront pas de faire supporter l'augmentation de son tarif aux consommateurs dont le pouvoir d'achat sera une nouvelle fois affaibli.

Un premier dossier chaud pour Jean-Bernard Levy, qui va remplacer Henri Proglio à la tête d'EDF à la fin novembre. Mais il est le choix du président Hollande...

 

lundi 21 octobre 2013

EDF relance le nucléaire au Royaume-Uni

Une entreprise française -publique à 84.48%- délocalise le nucléaire...

Silence dans les rangs  de l'écologie radicale


La centrale nucléaire de Hinkley Point, 
dans le sud-ouest du Royaume-Uni
Le géant français de l'électricité a officialisé l'accord avec le gouvernement britannique portant sur la construction de deux réacteurs de type EPR au Royaume-Uni. Un investissement chiffré à 18,9 milliards d'euros dont se félicite EDF. 
De l'autre côté de la Manche, des doutes sont émis quant à sa capacité à rentrer dans les temps et dans les budgets. 

EDF construira  deux EPR, le puissant réacteur nucléaire de 3ème génération, au Royaume-Uni. 

L'accord officiel de principe entre David Cameron et Nicolas Sarkozy de mars 2012 arrive  à la mise en oeuvre. 
S'il était attendu, l'accord entre EDF et Londres était pendant un long moment bloqué par certains verrous financiers et politiques, liés notamment à l'arrivée de la gauche socialo-écolo
Il faut dire que de l'autre côté de la Manche, on s'inquiétait des déboires d'EDF lors de la construction de l'EPR de Flamanville : la propagande altermondialiste mettait en doute la capacité d'EDF à construire un réacteur similaire en Grande-Bretagne, en rentrant dans les délais et dans les budgets

En coopération avec Areva et deux groupes nucléaires chinois

Le géant français de l'électricité va donc construire deux EPR sur le site nucléaire d'Hinkley Point, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Le consortium sera piloté par EDF, mais il inclut également deux groupes nucléaires chinois, CGN et CNNC, qui détiendraient à eux deux 45% à 50% du projet, et aussi Areva, qui en détient 10%. 

Initialement, c'est l'entreprise Centrica qui devait se partager les coûts avec EDF, mais
l'envolée du prix de construction de l'EPR de Flamanville, ainsi que celui que construit actuellement EDF en Finlande, a fini de convaincre Centrica de se retirer, en janvier.  

Finalement,
EDF s'est donc retrouvée à négocier avec deux entreprises chinoises qu'elle connaît bien. Le groupe nucléaire français collabore depuis trente ans avec CGN, et depuis 2009, ils construisent ensemble deux EPR à Taishan, en Chine.

Les derniers verrous financiers ont sauté


Bouygues TP et Laing O’Rourke
devraient réaliser la partie génie civil
de la centrale nucléaire Hinkley Point C
 
Dans les clous depuis longtemps, l'accord a trouvé le moyen du déblocage financier. Le gouvernement britannique souhaitait avoir toutes les garanties possibles, au vu de l'énormité de l'investissement (14,5 milliards de livres, soit 16,5 milliards d'euros). D'où la présence des groupes chinois. 

Pour sa part, EDF souhaitait un prix garanti de vente de l'électricité nucléaire. Plus faible que le coût souhaité par le géant du nucléaire français, Londres devrait tout de même assurer un prix garanti de l'électricité entre 89,50 et 92,5 livres par mégawatt/heure. Un accord de ce type est appelé "contract for difference" : il implique que si le prix sur le marché de gros est inférieur à ce niveau, c'est l'électricien qui touchera la différence; s'il est supérieur, il reversera le bénéfice. A l'heure actuelle, le prix fixé est deux fois supérieur au prix de gros actuellement pratiqué outre-Manche. 

Il apparaît que David Cameron n'avait pas vraiment le choix : son parc nucléaire vieillissant le pressait de bouger. Autre requête d'EDF : déterminer la durée de cette garantie de prix. EDF voulait que ce prix garanti dure 40 ans. Le groupe en aura finalement obtenu 35. 

Un chantier d'une importance considérable

Un accord de ce type doit encore être validé par la Commission européenne. Mais ces détails très techniques n'occulteront pas l'essentiel : l'accord entre EDF et le gouvernement anglais est un événement marquant dans le contexte actuel. 

Plus de
deux ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le nucléaire reprend donc sa marche en avant. En Grande-Bretagne, c'est le premier EPR construit depuis celui de Sizewell B en 1995. 

Cet accord avec EDF vient par ailleurs renforcer l'importance du groupe français de l'autre côté de la Manche, où EDF est déjà le n°1 en terme d'énergie depuis qu'il a racheté un groupe nucléaire anglais.

L'accord est censé être gagnant pour toutes les parties : EDF, qui renforce sa position, le Royaume-Uni, premier marché nucléaire en Europe, mais aussi la Chine, où l'on construit actuellement 35 réacteurs de technologies de toutes provenances, ce qui correspond à la moitié des réacteurs bâtis dans le monde.
25.000 emplois pour la Grande-Bretagne

La France ne s'y est pas trompée, l'Elysée publiant ce matin un communiqué dans lequel elle se félicitait de l'accord avec le Royaume-Uni

Outre-Manche, le gouvernement britannique était lui aussi ravi de la décision. "Cet accord représente 16 milliards de livres d'investissements futurs pour la Grande-Bretagne et la création de 25.000 emplois, soit d'excellentes nouvelles pour la région du Sud-ouest et pour le pays tout entier", a souligné le premier ministre britannique David Cameron, cité dans un communiqué d'EDF.

"Pour la première fois, une centrale nucléaire dans ce pays n'aura pas été construite avec l'argent du contribuable britannique. Cela nous permettra de renforcer et sécuriser notre modèle énergétique, grâce à une source d'électricité sûre, fiable et produite sur notre territoire", a abondé le ministre britannique de l'Energie, Ed Davey. 
Demande d'électricité au Royaume-Uni, à 7% nucléaire

De son côté, le PDG d'EDF, Henri Proglio, a souligné lors d'une téléconférence qu'il s'agit d'un "moment clef dans l'histoire d'EDF", dans le prolongement du rachat de l'exploitant du parc nucléaire britannique British Energy qui a fait du groupe français le 1er producteur d'électricité outre-Manche. "Cela va contribuer à définir le paysage énergétique de demain, basé sur des sources faiblement émettrices de CO2", a-t-il mis en avant.

Les deux EPR de Hinkley Point C devraient à eux seuls couvrir jusqu'à 7% de la demande d'électricité au Royaume-Uni. Leur construction permettra de compenser l'arrêt prévu dans les dix ans d'une série de centrales électriques au charbon et de réacteurs en fin de vie. 
De plus, ils devraient aider Londres à remplir ses ambitieux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

mercredi 31 juillet 2013

La facture énergétique des ménages ne cesse de s'alourdir en 2012: beaucoup plus en 2013 ?

Les Français ont dépensé 3200 euros en gaz, électricité et carburant, soit une hausse de 6%

Nombre
 de familles a reçu des ajustements souvent importants


Le coût de l'énergie a augmenté de 200 euros en 2012, pour atteindre 3.200 euros par ménage, confirme le ministère de l'Écologie et de l'Énergie. Cela représente une hausse de plus de 6%. Et cela pourrait être bien plus en 2013 comme le montrent les factures de régularisation.


Le dictature écolo nous coûte
de plus en plus cher
Après quinze mois de socialisme, toutes les excuses sont avancées pour expliquer le bond de la facture énergétique: hiver interminable, printemps maussade, hausse du prix du pétrole - dont l'impact est moindre en France du fait de sa production nucléaire - et énergies de substitution embryonnaires. 

Ce gouvernement promet de sanctionner les possesseurs de voitures diesel
, mais
la voiture électrique qu'il cherche à nous vendre ne dispose toujours pas du réseau de bornes électriques nécessaire!  Le gouvernement veut créer un réseau de 5.000 bornes de recharge, ...en trente minutesHollande et l'âne Martin réfléchiraient (si, si...) à la création "d'un opérateur dans les infrastructures de recharge", capable de gérer un maillage territorial, car il reste simplement à gérer la question du financement, sachant qu'une borne coûte entre 35.000 et 40.000 euros.



Or, 
les tarifs d'électricité augmentent de 5% ce jeudi 1er août. Et autant le 1er août 2014.

Une hausse de 6% en 2012



Cette augmentation  s'expliquerait par celle des prix de l'énergie (+5,2% en 2012, soit 2,5 fois plus que l'inflation) et par une année 2012 légèrement plus froide que d'habitude.  

Pourtant, si les prix de l'électricité et du gaz ont en moyenne augmenté respectivement de 6,1 % et de 10,3 % dans la zone euro, les tarifs ont grimpé moins vite en France.

Les Verts (EELV) nous disent pourtant en retard sur nos voisins en économies d'énergie. 
Mais les chiffres actuels ne démontrent-ils pas que nos centrales nucléaires nous assurent non seulement  une grande indépendance énergétique, mais aussi des prix à la consommation parmi les plus bas en Europe?


"Au total, les ménages français consacrent ainsi 91 milliards d'euros courants à leurs achats d'énergie en 2012, soit plus de 8% de leurs dépenses totales", argumente le ministère de l'Ecologie dans son baromètre annuel. 
La facture par habitant avoisine donc les 1.400 euros en moyenne sur l'année et concerne toutes les énergies : électricité, gaz, fuel, etc.

Une escroquerie intellectuelle
La hausse de notre facture ne fait pas de doutemais ce malgré une baisse par ERDF de ses prix de 2,5% pendant les mois d'été de juin et juillet. La nouvelle méthode de calcul des tarifs de l'électricité avait mené à un différentiel cumulé de 40 millions d'euros, en faveur des clients, sur l'ensemble de la période 2009-2012: comment Philippe Martin explique-t-il qu'au final les hausses impactent autant nos budgets ?
Et, malgré la ristourne d'ERDF, la CRE (Commission de régulation de l'énergie ), au final, la CRE prévoit encore une hausse des prix de l'électricité de 6 % en moyenne par an d'ici à 2016.

Est-ce parce que la facture d'une Europe particulièrement vulnérable est à la hausse que le gouvernement socialo-écolo doit imposer aux Français des tarifs que ne justifient pas son réseau de centrales nucléaires ?