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dimanche 11 octobre 2020

PMA pour toutes : nombreux rassemblements contre la "PMA sans père" dans plusieurs villes de France

Contre-manifestations de pro, le jour des rassemblement contre la PMA

Ce samedi 10 octobre, le mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label "Marchons Enfants !", appelait tous les citoyens à se mobiliser contre le projet de loi bioéthique permettant notamment l'ouverture de la PMA à toutes les femmes. 










Les opposants à la "Manif pour tous"  sont venus en nombre contrecarrer le rassemblement des anti 

Répondant à l’appel du collectif d’associations Marchons Enfants!, dont la Manif pour tous, les manifestants étaient 1.700, selon les organisateurs, à Versailles, plusieurs centaines à Paris, Toulouse, Lille, Rennes, Bordeaux, Lyon ou encore Clermont-Ferrand.

Avant l’examen du projet de loi au Sénat

A Paris, place Vendôme, devant le ministère de la Justice, les opposants ont scandé « Macron, ta loi on n’en veut pas », ou encore « PMA et GPA, on n’en veut pas. En France l’humain ne se vend pas ». A la tribune, plusieurs associations se sont relayées pour dénoncer un texte qui « menace les enfants », l’association anti-IVG Alliance Vita demandant pour sa part « l’arrêt de l’engrenage eugéniste ».

Les forces de l'ordre bloquent les opposants à la manifestation anti-PMA. Ce samedi, le mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label "Marchons Enfants !", appelait tous les citoyens à se mobiliser contre le projet de loi bioéthique permettant notamment l'ouverture de la PMA à toutes les femmes.


En réaction, de nombreux activistes de gauche et LGBT, défenseurs de la loi, ont organisé des contre-manifestations, notamment à Toulouse. 

L’appel de "Marchons Enfants" a attiré un millier de personnes, samedi 10 octobre, Place du Salin à Toulouse, sous des drapeaux verts où l’on pouvait lire "Liberté égalité paternité". 

Ce samedi, le mouvement associatif unitaire rassemblé sous le label "Marchons Enfants !", appelait tous les citoyens à se mobiliser contre le projet de loi bioéthique permettant notamment l'ouverture de la PMA à toutes les femmes.

De l’autre côté du palais de Justice, sous le drapeau arc-en-ciel des mouvements homosexuels, avec le soutien, notamment de Act Up, et de l’ultra-gauche, dont le NPA (révolutionnaire trotskiste), une contre-manifestation, non déclarée en préfecture, a été organisée avec des slogans de haute volée. "Mieux vaut une paire de mères qu’un père de merde" ou "Mieux vaut famille gay que famille triste".

"Dieu est gay," assure une pancarte

Inutile de souligner que ces deux mondes ne partagent pas les mêmes idées. Et malgré un important déploiement de force de l’ordre, compagnies de CRS et policiers de la compagnie départementale d’intervention, les activistes pro ont essayé de bloquer le cortège des anti place du Salin. La police les a invités fermement à se disperser ce qui, contre toute évidence, selon les pro de mauvaise foi, a déclenché un premier incident provoqué, disent-ils, relayés par Midi Libre, par certains membres de l’encadrement "très identitaire" de "Marchons enfants". La police a effectué une charge rapide pour séparer les opposants.

Lacrymogènes pour disperser

Les forces de l'ordre bloquent les opposants à la manifestation anti-PMA.Il n’y a plus eu d'affrontement direct entre anti et les quelques trublions pro, la police toulousaine veillant à éviter aux deux groupes de se croiser. Place des Carmes, puis à Esquirol, les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour obliger les soutiens à la cause homosexuelle et à la PMA, procréation médicalement assistée, à se disperser dans le rester de l'arrêté préfectoral. "Leur manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture contrairement à l’autre mouvement", glisse au passage un responsable policier. Le cortège favorable à la loi bio éthique, fort quand même de plusieurs groupes de quelques dizaines d'individus a pu effectuer une marche au départ du rassemblement du palais de justice jusqu’au Grand-rond, dans les deux sens.

Les opposants à la manifestation ont été bloqués par la police

Les opposants à la manifestation déclarée ont été bloqués par la police -  

Dans l’après-midi, notamment au croisement de la rue de Metz et d’Esquirol, les partisans de chaque camp se sont copieusement insultés, en paroles et en gestes, les doigts bien tendus… Il n’y a pas eu de nouveau dérapage physique, ni de dégradation. A part les autocollants généreusement distribués et collés un peu partout où on peut lire : "NPA GPA, sans père Non". La police n’a procédé à aucune interpellation.

Le cortège de "Marchons pour les enfants" s’est dispersé vers 17 heures après d’ultimes prises de parole devant le monument aux morts. A 500 mètres de là, sur le boulevard Carnot, quelques grenades lacrymogènes ont été à nouveau lancées pour éloigner, une dernière fois, leurs opposants.

Ils manifestent contre la loi bioéthique

Le collectif d’associations « Marchons Enfants » qui regroupe La Manif pour tous, Alliance Vita, l’association des familles catholiques et le CPDH, comité protestant évangéliste pour la dignité humaine avait lancé un appel au rassemblement autorisé. A Paris, Lyon, Bordeaux mais aussi à Toulouse où au plus fort de l’après-midi, près de deux milliers de personnes ont marché sous les hués et quolibets des membres des mouvements pro-homosexuel ou de l’ultra-gauche. Des opposants dispersés par la police.
« Marchons Enfants » refuse la PMA, procréation médicalement assistée, sans père, et la GPA, la gestation pour autrui. Ils s’opposent donc à la loi bioéthique votée au cœur de l’été par l’Assemblée. « Par seulement 17 % des députés, au milieu de la nuit, un scandale ! », reproche un manifestant. 
Le mouvement ironise sur un président Macron qui allonge le congé parental des pères « mais qui facilite, encourage même la naissance d’enfant sans père ».
À Toulouse, Robert Ménard, le maire de Béziers et son épouse Emmanuelle, députée de l’Hérault, participaient au rassemblement, écharpe tricolore barrant leur poitrine. La députée a invité les participants à écrire aux sénateurs « pour leur faire prendre conscience des dangers de cette loi, » puisque le projet doit leur être présenté pour amendement(s) avant de revenir pour une seconde lecture à l'Assemblée. 

La mise en danger d’autrui est punie par la loi.

Comment un gouvernement peut-il décider de mettre lui-même des enfants en danger en promouvant la PMA pour les femmes seules ?

Les connaissances acquises sur le sujet permettent de savoir que les enfants privés de père, sont en danger. Nos gouvernants ne peuvent l’ignorer. C’est donc délibérément qu’ils sacrifient le développement des enfants pour satisfaire certains adultes, au nom du concept "désir d'enfant", sans père, en contournant les lois de la nature, mais au nom de la Science.

Force est, à ce stade, de constater une colonisation du gouvernement par le féminisme radical dominant dont le but, proclamé, est de « libérer » ses adeptes de l’homme, dénigré comme "dominant" et "violeur", et de l’enfant, objet du désir de maternité, quelles que soient les conséquences qui en résultent pour ces derniers et pour la société.
Un nouvel ordre social se mettrait ainsi en place, sans respect des lois de la Vie et uniquement au service du féminisme radical.

L’objectif du féminisme radical (allié aux associations de type lesbien) est, en effet, de couper complètement le lien entre l’homme et les enfants, c’est à dire, supprimer la parentalité masculine et détruire la famille traditionnelle vouée aux gémonies comme archaïque, selon les femmes de progrès.

Le projet de loi va dans le sens de la femme pouvant s’en pourvoir si elle en a l’usage, mais sans engagement ni contraintes pour elle, ni engagement auprès de l'enfant à naître. La situation idéale étant cependant alignée sur la recommandation exprimée lors de la marche « NousToutes » du 23 novembre 2019 : « soyons lesbiennes pour nous délivrer du mâle »

Les enfants sans père seraient réduits à une moitié de leur identité personnelle, privés de la connaissance, et aussi de la pratique de vie, de l’autre moitié d'eux-mêmes, à jamais détruite. Leur situation serait pire que celle des enfants qui sont actuellement privés de père, soit par accident, désordre culturel et social ou par la volonté de certaines mères, mais qui savent qu’ils ont eu ou ont encore ce père.  

Ces « femmes seules », éventuellement demandeuses de PMA sont rarement des femmes véritablement seules. Or, des statistiques et l’actualité ont prouvé que les enfants dont l’homme qui cohabite, occasionnellement ou en permanence avec la mère n’est pas le père biologique ont sept fois plus de risques d’être maltraités (des études nord-américaines disent cent fois) que les enfants qui vivent avec leurs deux parents biologiques. L’actualité, occultée à dessein, nous le prouve avec les enfants martyrs tels que Marina, Fiona, etc. tués par leur mère et leur « beau-père ».

D’une façon générale, la monoparentalité accroît le nombre d’enfants maltraités, d’abord par la force des choses, parce que l’on sait qu’un seul parent ne peut pas faire face à tout, puisque deux parents n’y parviennent pas de façon satisfaisante, en raison de la multitude des tâches à accomplir de nos jours et des décisions complexes à prendre. Mais aussi, l’enfant sans père maltraité par sa mère, n’a pas de recours auprès d’un deuxième parent. Il doit subir. Ce n’est pas anodin puisque les mères seraient, d’après l’étude OMS confirmée par des travaux nord-américains, responsables des maltraitances dans plus de 60 % des cas (leur plus grande présence auprès des enfants est à prendre en compte pour leur responsabilité).

D’autre part, référons-nous au magazine « Pour la science » qui signale la reprise d’une étude ancienne suivie alors par l’INSERM (docteur Robine), qui estimait à 30 % le nombre d’Européens qui souffrent de difficultés psychologiques suffisantes pour leur rendre difficiles les activités du quotidien, donc les relations avec leurs enfants. Les demandeuses de PMA considèrent pour leur part que l'absence de père facilite la prise de décisions: elles feraient mieux que les magistrats isolés à qui on reproche des jugements malheureux pris en solitaire.  

Les pressions du lobby  « NousToutes »

Les plus violentes féministes radicales, réunies sous les banderoles de « NousToutes » lors de la marche contre les féminicides et contre les violences faites aux femmes du 23 septembre 2019 se sont aperçues qu’elles pouvaient instrumentaliser les enfants. A partir de la notion (déjà répandue par les ministres successives de l’enfance) du fait que la violence conjugale était toujours masculine et que la maltraitance des enfants découlait uniquement de cette violence conjugale masculine (rappelons qu'ils sont tous "dominateurs et violeurs"), le mouvement a demandé avec insistance le retrait de l’autorité parentale aux pères violents. C’est à dire, selon la doxa, potentiellement à tous les pères. En situation de divorce, les pères se voient refuser la garde de leurs enfants. Mais ils peuvent contribuer aux frais de leur éducation...

En plus de l’instrumentalisation des enfants et de leur mise en danger, soulignons la disproportion qui existe entre la réalité et le volume considérable donné par le féminisme radical à la campagne organisée autour des « féminicides » et autres « violences faites aux femmes », avec la complicité des media en pénurie de matière. C’est le cas notamment, avec le Grenelle et la marche du 23 novembre 2019. 
 
On voit bien que le féminisme radical instrumentalise les « féminicides » pour en faire une arme offensive contre la masculinité, sans garantir un mieux pour les enfants objets de leur désir de maternité.  
Les féministes dénaturées ont installé un climat de rejet du masculin - déjà dans l''"écriture inclusive",  le langage dit « non sexiste » ou « dégenré »  ! - suffisamment violent pour justifier l’éradication des pères (par le retrait de l’autorité parentale dans l’immédiat, ensuite grace à la PMA pour les femmes seules.

C’est une manœuvre qui ne peut plus se cacher. Elle est dans le droit fil des précédentes étapes qui se déroulent depuis plusieurs décennies, et qui se poursuivront sans aucun doute, si nous restons passifs comme ce fut le cas jusqu’à aujourd’hui. Que l’on n’oublie pas, par ailleurs, que les coupables ne sont pas les femmes, mais les féministes radicales minoritaires.
Et le droit à la paternité est-il garanti ?

jeudi 26 septembre 2019

Marlène Schiappa adopte un drôle de genre : secrétaire d'Etat du "troisième type" ?

Campagne de com' de Schiappa : réalisation d'un fantasme ou pétage de plomb ?

Pendant que ses collègues travaillent, elle s'amuse comme une folle !

Demain, son compagnon en 'drag queen' ?
Marlène Schiappa n'assume décidément pas son genre et le prouve.
Pour soutenir le collectif Sista - pour qui "les femmes sont le plus grand réservoir de talents inexploités au monde" - dans son combat sexué pour la défense de l’entreprenariat féminin, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes (d'abord) et les hommes a changé de genre. La condition de la femme est son fonds de commerce, mais aussi sa douleur.

Dans un tweet provocateur qui se veut drôle, Marlène Schiappa se met en scène en homme sur une photo-montage juxtaposée à l'image que lui renvoie son miroir, ci-dessus, tout ça en surfant sur l'écume du sujet en croyant l'aborder de front. 

Au cabinet de la blogueuse, on s'amuse comme on peut...
Lundi soir, Marlène Schiappa a en effet posté sur son compte Twitter un montage de deux images : sa photo, d'un côté, et son visage photoshoppé en homme. Les deux visages sont extrêmement ressemblants, sauf que l'un a les attributs superficiels d'une femme et l'autre les caractéristiques extérieures d'un homme, ce que nient précisément les féministes.

Locataire de l'hôtel du Petit Monaco
, situé au 55, rue Saint-Dominique, Paris VII, en partage avec l'ambassadeur de Pologne en France, Schiappa milite pour que les femmes accèdent à des responsabilités que les hommesquant à eux, gagnent au mérite : selon elle, les femmes auraient tous les droits auxquels ne les destinent pas naturellement leurs compétences. 

La secrétaire d'Etat récupère la campagne de communication du collectif de femmes entrepreneuses Sista, visant à dénoncer les inégalités dans le monde des startups, lequel est censé être dynamique, sur la base d'un fort potentiel de croissance économique et d'une capacité à lever d'importants fonds d'investissement, du fait de son caractère innovant. Or, les femmes découvrent un univers où les temps sont plus longs qu'elles ne pensent (phases de recherche et de développement, de tests d'idée, de validation de technologie ou de modèle économique) et où le taux élevé de risque d'échec est très supérieur à celui d'autres entreprises, ce qui suppose des projets de plus en plus rigoureux.
Les filières balisées qu'elles ont suivies ne les prédisposent que rarement à ce milieu et elles revendiquent donc de nouveaux passe-droits.  Tout sauf égalitaire, l'idéologie incarnée par Marlène Schiappa leur fait miroiter la perspective d'un assistanat qui leur ferait brûler les étapes et, "en même temps", effacerait  leurs concurrents masculins qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes. 

Sista a commandé une étude au baromètre du Boston Consulting Group.
Dévoilé le 11 septembre dernier, il constate que 85 % des startups ont été fondées par une équipe intégralement masculine, et seulement 5 % par une équipe totalement féminine : la mixité ne fonctionne pas mieux dans un sens que dans l'autre... Les femmes sont en outre arrivées plus tard sur le secteur ouvert par des hommes : ces chiffres se fondent sur les entreprises fondées en France depuis 2008.

Marlène Schiappa vante son texte "pour l'émancipation économique des femmes". Selon le collectif Sista, "la France fait un peu mieux que l'Allemagne, mais moins bien que le Royaume-Uni," pays anglo-saxon précurseur. Outre-Rhin, il n'y a que 4 % de startups lancées par des femmes, et 8 % au Royaume-Uni. Pour être innovantes et performantes, les femmes ont bien des aigreurs à avaler, juste pour être positives et faire le "job", sans arrières-pensées, ce en quoi la ministre et les collectifs dans une logique de guerre des sexes ne les préparent pas. 
Les théories marxistes ont fait leur temps, mais le "monde nouveau" de la macronie y puise des excuses à ses échecs, en matière d'anticolonialisme réchauffé, comme de lutte des classes d'arrière-garde.

SISTA@wearesista
Les inégalités d'accès au financement pénalisent les #fondatrices de startup ! En cette rentrée, découvrez notre Baromètre #SISTAxBCG  :
Petit thread pour tout savoir sur le sujet en 1mn ! 
18:04 - 11 sept. 2019

Parmi les obstacles qui peuvent décourager les femmes de se lancer - lorsqu'elles n'ont pas la motivation requise - Sista indique que "les startups féminines françaises ont 30 % moins de chances d'être financées par les principaux investisseurs". Recherchent-ils des pleureuses ?
"Nous y travaillons dans le cadre de la loi pour l'émancipation économique des femmes", a répondu sur Twitter Marlène Schiappa, mettant en avant ce texte présenté lors du G7 et qu'elle défendra en 2020 au Parlement. La sous-ministre se trompe encore de stratégie : le forcing et la polémique ne sont pas facteurs  de réussite?, si le projet est mal ficelé. 

Image
D'autres personnalités françaises ont participé à cette campagne de communication, dont l'ancienne ministre de la Culture de François Hollande, Fleur Pellerin, orpheline coréenne à qui une famille française a donné sa première chance dans la vie, mais dont le bilan au gouvernement n'est pas un exemple pour les féministes.
On retiendra d'elle qu'en mars 2016, elle a signé le "manifeste pour un Printemps républicain", paru dans Marianne et Causeur, a été signé par Elisabeth Badinter, le philosophe Marcel Gauchet, Gérard Biard et Zineb El Rhazoui de Charlie Hebdo, avec Richard Malka (avocat de Charlie Hebdo et de la crèche Baby Loup), Gilles Clavreul (le délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme), Frédérique Calandra, maire PS du 20e arrondissement, les 'frondeurs' socialistes Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel, ou Gilles Kepel, chargé du formatage des esprits à la chaire Moyen-Orient Méditerranée de l'Ecole normale supérieure (le sociologue Vincent Geisser l'accuse ainsi de contre-vérités, de raccourcis simplistes, et d'une tendance à "islamiser" à outrance les problèmes des banlieues), en faveur d'une ligne offensive en matière de laïcité à gauche, autour du PS. Le manifeste appelle au réveil des "citoyens libres": les vertueux se distinguent des autres: "les faiseurs et défaiseurs identitaires de tous bords (qui) ont tenté de profiter de l’occasion pour faire encore progresser leurs idéologies délétères".
Les signataires de la tribune entendent clairement "peser sur les organisations de gauche", en rassemblant «les combattants épars de la laïcité, attaqués sur les réseaux sociaux et dans les media, par ceux qui nous ont caricaturés en racistes". Et de préciser : "On n’est pas une secte, pas une Eglise de la laïcité, pas là pour aller arracher des niqabs ou brûler des églises [mais à choisir ?]. On ne lance aucune croisade, nous." Se défendre, avec une telle ardeur, d'être sectaires est révélateur des objectifs refoulés de ces vertueux exemplaires.
Ce qui donne un aperçu des généralités globalisantes des influenceurs de la sous-ministre, par ailleurs fille de "radical de gauche " et "libre-penseur".

vendredi 10 juillet 2015

Ordre moral: la gauche prétend encadrer les relations hommes-femmes

Le pouvoir socialiste s'en prend au harcèlement de rue 

Le gouvernement a présenté ce jeudi son plan pour lutter contre le harcèlement de rue dans les transports en commun
Le gouvernement socialiste veut réglementer les rapports publics entre "genres". 
Le crocodile vit dans les régions chaudes,
notamment en Afrique ou en Egypte 
 
Une des mesures phares est le lancement à l'automne d'une campagne de... sensibilisation. Comment réagir, que l'on soit victime ou témoin ? Difficile de "normer" le bon comportement à tenir dans la rue, quand on est victime de harcèlement machiste, mais il existerait pourtant des conseils pour ceux qui sont témoins d'agressions de la part de ces hommes -des cumulards- qui, de surcroît, refusent probablement de vider leur vessie debout... 

Riposter ou rester stoïque? Quelle femme ne s'est pas posée la question face à des manques de respect, des insultes, une main aux fesses ou un regard déplacé d'un ou plusieurs inconnus dans le métro ou le bus, notamment. D'après un rapport publié en avril par le Haut conseil à l'égalité entre hommes et femmes, 100% des utilisatrices des transports en commun ont subi, au moins une fois dans le vie, du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle. Pour pallier les tentatives de contact abusif, c'est-à-dire non consenti, le gouvernement a annoncé ce jeudi une série de mesures dont le dispositif phare est une campagne de sensibilisation sur Internet à l'automne prochain.   Oui, une main aux fesses est une agression sexuelle, alors qu'il semble s'imposer dans les mentalités que sucer n'est pas tromper !

Y a-t-il une bonne manière de réagir lorsqu'on est victime de harcèlement de rue ? 
Difficile à dire tant est grande l'inventivité des gros lourds et floue l'arsenal juridique. Les victimes méconnaissent leurs droits à ce jeu qui ne respecte aucune règle: les plaintes pour des insultes ou des mains aux fesses- qui relèvent pourtant de l'agression sexuelle au même titre que les "frottements" - sont rarissimes.

Etre directe avec son harceleur
Faut-il réagir et répondre à son harceleur comme le conseille le blog féministe Hypathie? L'auteur explique qu'être directe et se mettre en avant déconcerte souvent les auteurs de ces attaques. "Généralement, lorsqu'on répond à un mec qui nous insulte parce qu'on ne lui a pas dit bonjour ou qu'on ne l'a pas regardé, il lâche assez rapidement l'affaire. Même chose lorsqu'on demande à haute voix à un homme d'arrêter de 'malencontreusement' nous toucher les fesses dans le métro", note Jeanne qui -par perversité naturelle masquée- n'imagine pas que cela puisse arriver, et pas un instant ne pense non plus à celles qui fantasment un inavouable frôlement, furtif et exceptionnel, qui leur prouverait qu'elles existent, le temps d'une station à l'autre.
Encore faut-il oser prendre l'entourage à témoin. "Je suis toujours impressionnée par ces filles qui, même seules, ont le cran de se rebeller, explique Marie qui préfère jouer la carte d'une apparente indifférence. "Face à des insultes, je ne réagis pas. Généralement, ça se calme assez vite. Le problème de répondre, c'est qu'on ne sait jamais à qui on a affaire." Et puis, "les gens pensent vraiment que c'est de la drague", qu'ils sont dans leur rôle d'hommes (voire de femmes)
Les réactions varient également en fonction du contexte - le lieu, l'heure, la présence ou non de témoins ... - et du caractère de chacune. "Ca dépend de mon humeur, précise Marion. Si j'ai eu une très mauvaise journée, il y a plus de chance pour que je rentre dans le lard de mon harceleur. Au contraire, si je suis à la 'cool', les insultes vont moins me toucher et je peux plus facilement passer au-dessus." Pour certaines femmes, la peur se double également d'un sentiment de honte. "Je suis plutôt de nature discrète, alors faire un esclandre au milieu du métro, c'est un peu la double peine", reconnaît Marie.

"Les harceleurs sont des lâches", assure le blog féministe.  Cette affirmation ne fait aucun doute, selon ces militantes. Insulter une femme parce qu'elle refuse de laisser son numéro de téléphone ou lui toucher les fesses à son insu n'est pas un signe de virilité. Mais parfois cette lâcheté se double d'une agressivité. Mais ce qui dérange, dans cette démonstration, c'est le parti-pris de ces féministes qui n'envisagent pas que le harceleur soit une harceleuse. Car il s'agit bien de guerre des sexes, quelque soit l'angle d'approche de la "problématique", comme on dit désormais pour donner de l'importance à un "problème".
 
Or, s'il y a bien un point commun dans tous les témoignages, c'est l'indifférence collective. Dans l'immense majorité des cas, de peur des coups ou de prolongements avec la police et la justice, les témoins n'interviennent pas. "C'est de la lâcheté, et l'absence de réaction des autres leur donne bonne conscience, s'emporte Jeanne. Quand je me fais insulter ou qu'on me siffle, les gens pensent vraiment que c'est de la drague?" Depuis que les populations sont mélangées et que la femme est à nouveau considérée comme inférieure, les faits divers ne sont pas exceptionnels, comme en avril 2014, où une jeune femme a subi une agression sexuelle dans un métro sans que personne ne vienne à son secours.

Des réactions de témoins sont labellisées "bonnes" 
Il serait plus facile de réagir comme témoin  que lorsqu'on est victime: ne pas fermer les yeux, ce qui reste à démontrer quand on est spectateur soudain, sans connaissance de ce qui précède. Comme l'a expliqué récemment le Projet Crocodiles, cette tentation de ne rien faire s'explique par de multiples raisons: nous sommes mal à l'aise, nous ne savons pas comment intervenir ou nous attendons que d'autres interviennent. "Le pire, c'est qu'il m'est déjà arrivé de ne pas intervenir alors que moi-même j'ai souffert d'être livrée à moi-même dans ce genre de situation", confie une jeune femme anonyme et probablement inventée pour les besoins de la cause: le secret des sources -comme le floutage-autorise (encourage) tous les abus. C'est cette dilution de la responsabilité qui pousse certaines à changer leurs habitudes pour éviter - ou tout du moins essayer d'éviter - le harcèlement: dans les banlieues ou non, les jeunes musulmanes apprennent très tôt à ne pas porter de jupes ou de robes le soir, à sortir systématiquement accompagnée ou même à arrêter de prendre les transports en commun.

Les réponses au harcèlement sont pourtant assez évidentes, encore faut-il se sentir concerné. Projets Crocodiles répertorie les multiples moyens d'aider une victime: apostropher directement le harceleur ou détourner son attention pour laisser à la personne harcelée le temps de fuir, faire semblant de connaître la victime pour ne pas la laisser seule ou, au minimum, si on ne se sent pas le courage d'intervenir seul, prévenir une personne compétente (le conducteur du bus, le chef de gare ou la police). Et se souvenir, que ne pas intervenir, c'est finalement cautionné.

La très conservatrice Ségolène Royal avait pointé strings et décolletés 

Plus coincée que Mémère, tu meurs. 
Lors de son passage au ministère de l'Education nationale, elle craignait que le string n'envahisse les cours de récréation comme les méduses les côtes de France ou la gale à la frontière franco-italienne. A la charnière du XXIe siècle, les jeunes filles n'hésitaient pas à arborer ce dessous féminin en le laissant dépasser d'un pantalon taille basse: de quoi tourner la tête des garçons et les détourner de leurs études. Il fallait sauvegarder les scores mirobolants du bac. A son instigation, certains responsables d'établissements scolaires partirent en guerre des boutons  contre ce sous-vêtement partagé.

Au ministère de l'Education nationale, Ségolène Royal, l'ancienne ministre déléguée chargée de l'Enseignement scolaire, s'en était affligée: "A ma dernière réunion de parents d'élèves, des cas ont été signalés, des chefs d'établissement ont réagi en l'interdisant à l'école. C'est une bonne chose. Aux yeux
des garçons, le string réduit les jeunes filles à leur postérieur" , avait décrypté Mémère. Et la députée socialiste des Deux-Sèvres d'accuser les provocatrices: "Après, on s'étonne que les adolescentes soient victimes d'attouchements ou de violences sexuelles... Ces ados sont, malheureusement, à l'image de la société qu'on leur propose; une société où le corps de la femme s'exhibe comme une vulgaire marchandise." Quinze ans plus tard, Lolo Rossignol est sur la même ficelle  ligne. 

Autre risque majeur, selon les mères-la-pudeur, le décolleté  ?
Les Femens ont envoyé 
les plus moches à Pépère
Le jeudi 24 avril 2014, Ségolène Royal avait réagi à un article du Point, dans lequel le "règlement intérieur" de son ministère actuel, pondu par la ministre de l'Ecologie, était dévoilé. La récidiviste menaçait de représailles tout contrevenant à un certain nombre d'interdictions étonnantes, comme celle faite aux membres de son cabinet d'emprunter le couloir adjacent à son salon lorsqu'elle y déjeune pour cause de nuisances sonores. Mais la règle qui a fait le plus réagir est celle qui proscrit les... décolletés.
Sur son compte Twitter, Ségolène Royal a pourtant démenti avec vigueur cette "rumeur ridicule". 
Une "rumeur" visiblement moins "ridicule" qu'il n'y paraît. Pour vérifier, le Grand Journal de Canal Plus a envoyé l'un de ses journalistes au ministère, qui a pu constater que les fonctionnaires refusaient de s'exprimer ou niaient l'existence d'une telle interdiction lorsqu'elles étaient filmées. En caméra cachée, l'une d'entre elles reconnaît pourtant qu'il est bien interdit de porter un décolleté...
VOIR et ENTENDRE la caméra cachée de Canal Plus qui contredit Ségolène Royal:

Où en sont les "chèques contraception" de Ségolène? 
Royal a-t-elle ordonné un bilan de son opération médiatique ?

samedi 7 mars 2015

La Journée de la femme sera célébrée le 8 mars à la suite de 364 autres...

Les femmes veulent qu'on se penche sur elles et leurs droits: mais leurs devoirs ? 

La hache de la guerre des sexes n'est pas enterrée...

  
"La bonne nouvelle, c'est que les mentalités changent [depuis trois ans ?], estime la ministre des Affaires sociales.
Sait-on qui elle est, cette ministre? On a compris que c'est celle qui n'a pas levé le petit doigt pendant que se développait l'épidémie de grippe que ses services n'ont pas vu monter. Mais qui peut lui mettre un nom? Indice: celle qui a 8.500 décès supplémentaires à son actif cet hiver. Oui, c'est celle qui a les dents du bonheur. Elle a un nom: Marisol Touraine. Vous voyez bien que vous en avez entendu parler... C'est elle qui faisait la guerre aux médecins pendant que les personnes à risques mouraient de la grippe.

Aujourd'hui, Touraine suggère-t-elle que plus de femmes que d'hommes ont été victimes de cette grippe? "Les jeunes générations ne se reconnaissent pas dans les attitudes ou les comportements sexistes", affirme Marisol Touraine qui veut ignorer que ces comportements-là sont pour beaucoup affaire d'hormones. Et puis, qui est capable de déceler ses propres défauts de maîtrise?  Ni une ministre quinquagénaire, ni un trentenaire ? Les jeunes ne valent-ils pas toujours mieux que leurs parents? Aurélie Filippetti n'avouait-elle pas que Cahuzac lui faisait peur? A l'inverse, Bayrou devant Ségolène Royal? Et Manuel Valls ne tremble-t-il pas face à Taubira et Hollande face à Valls ou Cécile Duflot ? 

La vigilante est toutefois capable de lancer des alertes

"Le sexisme n'a pas disparu, et notamment le sexisme au travail". Pourquoi ne pas le dire, puisque c'est le jour pour ça. Le gouvernement parle beaucoup et ses "il faut" ou "nous devons" pleuvent à tout propos. Aujourd'hui 7 mars, c'est la journée internationale de la prière et hier, celle de "la radio et de la télévision en faveur des enfants"... Rien les 9 et 10 - créneaux à saisir - car, le 12 mars, ce sera et Journée mondiale contre la censure sur internet et la journée nationale de l'audition.

Chaque journée mondiale ou internationale à ses experts à rapports
Et le Conseil supérieur de l'égalité professionnelle (CSEP) y est allé de son rapport annuel, fruit de 364 jours d'un dur labeur de "recherche". Celui-ci met au jour que 80% des femmes salariées seraient régulièrement confrontées à des attitudes ou décisions sexistes. 
Sur les 15.000 femmes interrogées par des enquêteurs forcément orientés, une sur deux se dit par ailleurs avoir été la cible de blagues. L'autre se plaint d'être ignorée, mais la journée de la solitude, c'est le... Tiens, elle n'existe pas. Elle concerne pourtant 1 Français sur 3. Probablement des vieux, des handicapés, des sans-nom, comme les "illettrés" de Macron qui ne peuvent lire ces lignes ou les "sans dents" de Hollande qui ont des priorités plus vitales. Encore qu'à la différence de leurs homologues à "comportement sexiste", les femmes "sans dents" soient à l'honneur, pour 24 heures.  

Comme chaque année, l'association féministe les "Chiennes de garde" a désigné son "macho de l'année", le premier datant de 2009. 
Encore faut-il aimer les hommes...
Le lauréat est Franck Keller, conseiller municipal UMP  -ça par exemple !- de Neuilly-sur-Seine -tu m'étonnes !-, pour un tweet jugé sexiste. "Quels atouts Najat Vallaud-Belkacem a-t-elle utilisés pour convaincre Hollande de la nommer à un grand ministère ?", avait-il posté en août 2014. Les Chiennes de garde suggèrent-elles que l'élu aurait dû poser la question concernant Christiane Taubira ? Ces féministes pointent-elles les origines ? Discriminent-elles en fonction de l'âge ?

Une pub machiste de Numéricable ne courrouce pas les Chiennes de garde: pourquoi ? Son actionnaire majoritaire, Altice, a beau être basé à Guernesey, il est intouchable. 57e fortune mondiale, son propriétaire n'est jamais soupçonné de rien, ni par le Canard enchaîné, ni de la justice, ni d'aucune aboyeuse. L'homme d'affaires est franco-israélien est pourrait être suspecté de tous les maux et partis-pris. Mais quand en avril 2014, il prend possession du quotidien socialiste Libération en faillite pour 18 millions d'euros, les langues se nouent. Et alors quand, le 9 janvier 2015, ce milliardaire rachète aussi les magazines les plus importants du groupe L’Express, la caravane passe. Hollande aime les riches comme Patrick Drahi. Et les Chiennes de garde rentre à la niche.Dans le palmarès de ces sectaires

Franck Keller rejoint notamment le cardinal archevêque de Paris, André Vingt-Trois (2009), le président du club de football de Montpellier Louis Nicollin (2010: "On est des hommes, pas des gonzesses" ou encore le photographe Jean-Claude Elfassi (2011): "C'est des salopes qui n'ont rien à faire, c'est des amoureuses éconduites," avait lâché le paparazzo en parlant d’une ex-compagne de Giuseppe, l’un des candidats de l’émission "Qui veut épouser mon fils ?", laquelle, dans Le Parisien du 10 novembre précédent, avait rendu publique une condamnation de son compagnon pour violences conjugales.

2012: Maxime Valette, créateur de sites Internet et du site VIe de merde, pour son impardonnable déclaration: "La seule façon pour qu’elle la ferme, c’est la violer" (Twitter, 20 septembre 2011),  au sujet de Tristane Banon, jeune femme qui disait avoir été attirée dans une souricière par... DSK. Si les propos de Valette ne justifient aucune révision du procès intenté par les Chiennes, en revanche, les événements de New-York et de Lille ne plaident pas en faveur du sexiste socialiste, un macho plus... oral que verbal. 

2013: Pierre Blazy, ténor du barreau bordelais, qui a déclaré à l’occasion de l’élection d’Anne Cadiot-Feidt comme bâtonnière au barreau de Bordeaux :
"Et surtout au pénal, il faut avoir les épaules très larges. Est-ce qu’une femme a les capacités pour le faire?... Je ne veux pas critiquer, mais vous n’avez pas d’avocates qui soient des avocates de renom, connues comme de grandes pénalistes, ça n’existe pas... Est-ce qu’une femme a les capacités pour supporter le poids de toutes ces affaires ?" (France 3 Aquitaine06/12/2012L'avocat bordelais a réagi jeudi après-midi sur le site de Sud-Ouest. Il se dit "amusé" et envoie "une bise à toutes les chiennes de garde" qu'il dit "respecter et aimer". Ce qui ne l'empêche pas d'en remettre une couche, expliquant : "Un homme est un homme, une femme est une femme. Ils sont complémentaires mais ce n'est pas la même chose".

L'avocat brûlait la politesse à l'écrivain et journaliste Patrick Besson (membre du jury du Prix Renaudot), qui s'était lâché, en mai 2012 dans Le Point, sur les femmes du gouvernement "partouze straight" de Jean-Marc Ayrault 
qualifiant Najat Vallaud-Belkacem (alors ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement) "d'ingénue libertaire", Fleur Pellerin (alors ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique) de "geisha intellectuelle" (bien que la lecture de P. Modiano, prix Nobel de littérature, ne soit pas sa tasse de thé !) 
ou encore la Garde des Sceaux, Christian Taubira de "Tanagra guyanais". Le tanagra ? Une statuette de terre cuite du temps de l'Antiquité. Et aussi Yamina Benguigui, la " Shéhérazade cinématographique". Les traits d'esprit n'atteignent pas les pisse-vinaigre là où l'expression les adressent: "n'habite pas à l'adresse indiquée" ! On ne livre pas dans les étages...

2014: Bernard Ronsin, conseiller général de l'Aisne et maire DVD de Crécy-sur-Serre (1.500 habitants dans l'Aisne), en octobre 2013: "Dans ma profession, j’ai affaire à de plus en plus de femmes. Il y en a de très compétentes, mais elles nous pourrissent la vie. Elles seraient mieux avec des casseroles à faire de la confiture."

Si les remarques sexistes au travail et en politique ne sont pas rares, le sexisme se traduit ailleurs. Ainsi, en termes de salaires, les écarts entre hommes et femmes en France varient de 4% à 8% selon les métiers exercés, contre 20% dans le passé, et même de 12% dans la fonction publique. 
Concernant l'accession des femmes aux fonctions les plus rémunératrices, là encore, il reste du chemin à parcourir pour celles qui ont -à gauche- le culte de l'argent. Elles ne sont en effet que 28% dans les conseils d'administration des entreprises du CAC 40, cercle d'ailleurs très fermé car cet indice est déterminé à partir des cours des 40 actions des cent sociétés les plus actives: les revendications de ces dames ne sont pas seulement extrémistes en termes d'activisme. Ainsi, le monde capitaliste exerce-t-il sur les activistes anti-libérales un pouvoir d'attraction autrement plus puissant que la testostérone.
Le Français moyen mesure 1,74 m et la femme 1,63: est-ce équitable ? Cette injustice peut-elle "perdurer" en démocratie ? Ou sommes-nous une république bananière?...
Le seul homme de cette cène 
est un"homme objet" à moitié nu et vu de dos

Cette année, les Chiennes de garde attribuent également un "Macho de déshonneur"


'Sexually implicit' de Tom Ford 
(printemps-été 2008)
Et le lauréat est le service public... dont le ministre de tutelle est une femme ! France Télévisions est stigmatisée pour avoir laissé ses commentateurs, "déraper sur le physique et la sexualité des sportives", lors des Jeux olympiques de Sotchi.

Un telle pub de notre occident dépravé
déplaît aux islamistes: fait-elle le jeu du FN ?...


Dans un communiqué, ces Femen corsetées "s'insurgent encore et toujours contre la banalisation du sexisme et regrettent que cette année encore, la politique et le sport véhiculent les mêmes stéréotypes sexistes en parlant sans arrêt de la sexualité ou du corps des femmes". A bas la testostérone !

Un tabou de plus. Mais les femmes sont-elles exemplaires?
L'homme politiquement correct...
Les mères-la-vertu, ayatollahs du sexisme en dérive islamo-féministe, s'en sont prises à Philippe Vitel, député UMP du Var, qui avait osé braver les harpies en redressant la tête sous leur joug d'activistes frustrées. Il avait déclaré en avril 2014 à propos de Valérie Trierweiller. "Et Valérie, elle n'a pas droit à un ministère, comme Ségolène ? Au nom de la justice du plumard !"



Il en est un qui est privé de prix, c'est le macho de l'Elysée, François Hollande, qui répudie sa vieille concubine pour une plus jeune.