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dimanche 22 janvier 2017

Les marcheurs contre le président Trump sont-ils des démocrates exemplaires ou aigris ?

Les revanchards refusent le vote démocratique majoritaire en occupant la rue

Des centaines de milliers d'Américains participent aux "Marches des femmes" contre Trump
, titre l'AFP
Investiture de Donald Trump, Washington (20 janvier 2017)

Bonnets roses sur la tête, des centaines de milliers d'électeurs de gauche, surtout des femmes, malgré la parité, ont participé samedi aux Etats-Unis aux "Marches des femmes" organisées un peu pour la défense des droits civiques et beaucoup contre le président Donald Trump investi la veille.
Un simple appel sur Facebook d'"une grand-mère", Teresa Shook, a lâché la meute des battus des urnes: la manifestation était organisée le lendemain de l'investiture du président Républicain, vainqueur de la candidate Démocrate, Hillary Clinton, et témoigne du refus de la minorité d'accepter le verdict des urnes.
La "grand-mère-confiture", présentée comme anonyme, est - comme Hillary Clinton - une ancienne avocate d'une soixantaine d'années retirée à Hawaï et membre du groupe Facebook Pantsuit Nation, des pro-Clinton, qui avant la défaite, militait pour rassembler dans les bureaux de vote une marée de tailleurs-pantalons, tenue-fétiche de leur candidate.
Au départ constitué d'une cinquantaine de militant(e)s, ce groupe secret de d'activistes, revendique aujourd'hui deux millions de partisans, d'après son compte Twitter. Il a transformé en symbole d'espoir et de féminisme la tenue vestimentaire favorite de celle qui la presse et les sondeurs partisans proclamait première présidente des Etats-Unis, avant d'avoir tué l'ours, et qui est une malade -victime d'un AVC ischémique sérieux qualifié de malaise -  qui avait été dénoncée comme "non présidentielle" par son adversaire républicain Donald Trump.

Un accident vasculaire cérébral ischémique (AVC) est la conséquence du manque d’apport d’oxygène dans une partie du cerveau. Parmi de nombreuses causes possibles, il peut être,  la conséquence d’une thrombose (occlusion) de la carotide interne ou d’une embolie (migration d’un caillot ou d’un débris de dépôt graisseux) cérébrale à partir d’une sténose carotidienne. Il peut s'en suivre un déficit neurologique (paralysie) plus ou moins important correspondant au territoire cérébral atteint.

Les activistes de "Pantsuit Nation" voulaient aussi manifester "de façon subtile mais visible" -mais sournoise- le soutien à la candidate démocrate dans les bureaux de vote, où les signes ou vêtements partisans y sont proscrits. Après l'appel de Teresa Shook, des associations féministes, anti-Trump ou encore de lutte pour l'égalité des droits, prennent le relais en organisant la marche à Washington, fédérant les comptes sur les réseaux sociaux et diffusant les informations. Les réseaux sociaux décriés par la presse auraient-ils des aspects à leur convenance ?
Activistes visiblement tout en... subtilité !
Une querelle d'estimations comparées


Les organisateurs ont en outre relevé leur estimation de participation de 200.000 à 500.000 personnes, selon Kevin Donahue le maire-adjoint de Washington, ville gérée par Muriel Bowser, membre du Parti démocrate. Dans la capitale, où avait lieu le plus grand rassemblement, 275.000 voyageurs avaient pris le métro en fin de matinée, soit 50% de plus que pour l'investiture de M. Trump la veille à la même heure, selon l'autorité de transport WMATA. Chiffres contestés par l'entourage du président Trump. 
La foule était particulièrement compacte sur Independence Avenue à Washington où des centaines de milliers de manifestants ont marché jusqu'aux abords de la Maison Blanche.

John Kerry, l'ancien secrétaire d'Etat d'Obama - qui, mauvais perdant, était absent vendredi, à l'investiture du président Trump - figurait parmi les manifestants.

Second degré douteux de Kerry
faisant manifester sa chienne en laisse
Ceux et celles qui n'avaient pas pu y accéder marchaient sur le National Mall voisin, parc public - moins exigu qu'Independance Ave - au centre de la capitale, conduisant au Capitole, où vendredi une foule de partisans de Donald Trump ont assisté à son investiture comme 45e président des Etats-Unis.

La mobilisation pour D. Trump "était vraiment faible. Ca ne ressemblait pas du tout à l'investiture d'Obama où le pays tout entier était sincèrement heureux", a estimé Kathy Small, une professeur Démocrate de 67 ans venue d'Arizona. Un sentiment qui ne prend pas en compte les manifestants anti-Trump, attendus en masse...


Donald Trump n'aurait réussi à rassembler qu'environ un tiers de la foule qui avait acclamé Barack Obama en 2009 (1,8 million de personnes), selon un expert cité par le New York Times.
Mais, détail de la désinformation du NYT, seules 800.000 personnes s'étaient déplacées en 2013...

Les féministes ne font pas l'unanimité
parmi leurs consoeurs... noires
Plusieurs autres manifestations avaient également lieu à Boston, New York (nord-est), Denver (ouest) ou Los Angeles (ouest), où 150.000 personnes étaient attendues.

A Chicago (nord), la marche s'est transformée en rassemblement compte tenu de l'affluence et réunissait quelque 250.000 personnes, selon les organisateurs.

A Sydney, Londres ou Paris, des marches similaires ont réuni des dizaines de milliers de déçu(e)s du vote majoritaire.


'L'espoir, pas la peur'...
 


"La campagne électorale a été traumatisante pour beaucoup de femmes"
(outre les malaises de H. Clinton, 69 ans), avance Fontaine Pearson, un des premiers membres organisateurs de l'événement depuis le Tennessee, pour expliquer l'engouement général. "Je crois que ça a politisé ou réveillé beaucoup d'entre elles." Ainsi, lorsque le candidat Trump qualifia H. Clinton de "nasty woman" (méchante femme) lors du troisième débat, une créatrice de mode, Bob Bland, instrumentalisa la polémique, fonda
 son site et vendit des milliers de chemises en 48h. Les deux dames, Fontaine Pearson et Bob Bland, se 
trouvèrent ainsi sur Internet. 

Essie Labrot, une supportrice de H. Clinton et candidate Démocrate aux élections dans le Connecticut, déclara qu'elle participerait à la marche sur Washington, capitale politique, pour "manifester sa solidarité avec les femmes, les minorités et quiconque participera."

Hillary Clinton continue de fracturer la société américaine
En 2008, S. Royal sentait un "vent de révolte" se lever contre Sarkozy
L'ancienne rivale démocrate malheureuse de M. Trump a twitté "L'espoir, pas la peur". Clinton a aussi appelé à la révolte : "Merci de vous lever, de vous exprimer et de marcher pour nos valeurs @womensmarch. Important comme jamais. Je crois vraiment que nous sommes toujours plus forts ensemble".


"De toute ma vie,
je n'aurais jamais pensé que l'Amérique puisse avoir un président en qui je n'ai pas confiance et que je ne respecte pas. Ses liens avec la Russie me terrifient", déclare Gerri Ingerson, 58 ans, partisane de la "guerre froide" mais qui dirige une agence de voyage à Baltimore et cité par l'AFP, reprise par La Voix du Nord et la bande des journalistes copieurs-colleurs. Cet Américain ne respecte pas la démocratie et le clame sur les supports médiatiques partisans...

Plusieurs personnalités sont venus soutenir la marche de Washington. "Je ne pense pas que (Trump) a accédé au pouvoir. Le pouvoir est ici", a lancé le cinéaste Michael Moore. "Je (vous) respecte (Donald Trump), mais je demande que vous me souteniez, moi, ma soeur, ma mère", a ajouté l'actrice Scarlett Johansson.
Réalisateur de documentaires engagés à l'extrême gauche, neveu d'un des fondateurs du Syndicat des Travailleurs de l'Automobile (UAW) et soutien au gouvernement sandiniste de Daniel Ortega au Nicaragua, Moore est connu pour Bowling for Columbine contre le port d'arme ou The Big One contre certaines multinationales.
Mais les méthodes de son activisme a été dénoncées par un contre-documentaire canadien, Manufacturing Dissent, qui pointe des procédés contestables auxquels Moore n'hésite pas à utiliser, comme l'utilisation d'un ami dans le rôle d'un journaliste (pratique répandue dans les media) qui se fait voler sa voiture par un employé licencié dans Roger & Me. Les réalisateurs, parlant de trucage, démontent également la scène où le réalisateur ouvre un compte dans une banque et en repart avec un fusil. Les films de Michael Moore ne sont donc pas des documentaires, mais des "documoqueurs", voire des "documenteurs", autrement dit des brûlots subjectifs à l'humour (second degré ?) partisan. Après la victoire de Donald Trump et avant la désignation officielle du candidat du Parti Républicain par le collège des grands électeurs, le réalisateur-manipulateur et corrupteur s'engagea à payer les amendes des grands électeurs qui refuseraient finalement de choisir le candidat républicain. Un action rappelant celle de l'homme d'affaires Rachid Nekkaz, le trublion provocateur qui paye les amendes des femmes voilées.
Beaucoup de manifestants portaient des bonnets roses à oreilles de chat ("pussy hats"), devenus le symbole de l'opposition à Donald Trump. Un clin d'oeil aux "bonnets rouges" bretons ?

Le terme "pussy" désigne en anglais l'animal domestique, ou le sexe féminin. C'est ce mot vulgaire que Donald Trump avait utilisé dans une vidéo qui avait fait scandale en octobre, où il se vantait de pouvoir "attraper" les femmes "par la chatte".

Bowling à la Maison Blanche 
Le nouvel homme le plus puissant du monde n'a pas réagi à cet agitation, mais a tweeté, imperturbable, qu'il est "honoré de vous servir, le grand peuple d'Amérique, en tant que 45e président des Etats-Unis"Donald Trump a assisté samedi matin à la cathédrale nationale de Washington à un office oecuménique. Puis la famille présidentielle a joué au bowling à la Maison Blanche, a indiqué sur Twitter le fils du nouveau président, Donald Jr.

Le président s'est rendu l'après-midi au siège de la CIA, en banlieue de Washington, "impatient de remercier les hommes et les femmes de la communauté du renseignement", selon son porte-parole Sean Spicer. Une visite  bienveillante chargée de symboles, après ses reproches aux agences américaines de renseignement. Jamais depuis 40 ans un président des Etats-Unis n'a suscité une telle défiance à sa prise de fonctions. François Hollande peut-il être battu sur son propre terrain?

Avant même d'avoir entamé ses premières 24 heures à la Maison Blanche, le nouveau président républicain était interpellé par de multiples catégories d'Américains d'origines très diverses, mais fédérés par une même inquiétude suscitée par la gauche radicale américaine, notamment les intellos-bobos que le peuple considère justement avec la plus grande circonspection.




"Je ne peux pas soutenir un programme de haine et d'intolérance", a déclaré à Washington Michele Phillips, pédiatre Démocrate de 45 ans, venue de Troy, dans l'Etat du Missouri.
Alignés sur les Etats-Unis, plusieurs milliers de contestataires de la démocratie se sont également rassemblés samedi après-midi à Paris pour une manifestation visant à dénoncer les propos ressentis comme misogynes et racistes de Donald Trump.

"Women's rights are human rights" (les droits des femmes sont des droits de l'homme)", pouvait-on lire sur une banderole en américain, tandis qu'une autre pancarte indiquait: "A woman's place is in the house, the White House" (la place d'une femme est à la maison, la Maison blanche).

Au prétexte des polémiques machistes et racistes visant le successeur de Barack Obama, cette initiative vise clairement à dénoncer le vote de la majorité des électeurs.
"Il s'agit de "beaucoup plus que les femmes, c'est les sciences, c'est l'environnement, c'est les murs pour bloquer les gens en Amérique", a prétendu, sur BFM TV, Connie Borde, 
vice-présidente de l'antenne française de l'Association des démocrates expatriés (Democrats Abroad France), qui a relayé cette démarche en France, mais dont le parti-pris ne donne pas une idée exacte de l'opinion de l'Amérique profonde.

"Nous ne remettons pas en question la légitimité (de Donald Trumpmais son programme) nous fait très peur", a-t-elle assuré, en ajoutant, soupçonneuse: "Pourvu qu'il nous entende !
La gauche de tous les pays pratique l' "agit prop": en France,
une cabale et une grève de 5 semaines visèrent l'acquéreur d'i-télé
par le biais de J.-Marc Morandini, accusé de corruption de mineurs.
L'enquête pour harcèlement sexuel sera classée sans suite...

Ce défilé parisien, qui aurait réuni 7.000 participants selon la police, 
fait écho à la 'Marche des femmes' qui aurait pu réunir plus de 200.000 personnes à Washington, au lendemain de l'investiture du 45e président des Etats-Unis. De part et d'autre de l'Atlantique, ces manifestations mobilisent des intellos exemplaires dominés par la cause des féministes paranos qui se disent à la confluence de plusieurs formes simultanées de domination ou de discrimination dans une société machiste. Ainsi, le défilé parisien, principalement constitué de femmes sous la coupe de frustrées en révolte, s'est déroulé entre le parvis des droits de l'homme, sur l'esplanade du Trocadéro, et le Mur de la Paix situé sur le Champ-de-Mars, près de la Tour Eiffel.Plus de 650 rassemblements de ce type étaient prévus ce samedi par les internationalistes à travers le monde, notamment à Londres, à Berlin ou encore à Rome et à Genève, mais aussi à Tokyo ou Nairobi, au Kenya.
Le Kenya est un pays limitrophe du Soudan du Sud (en état de guerre civile: autonome de la République du Soudan dont le président, Omar al-Bashir, est désormais sous le coup d'un mandat d'arrêt international), de l’Éthiopie au nord, où un tiers des habitants sont musulmans, et de la Somalie, à l’est, dirigée par une coalition passée d’une idéologie marxiste-léniniste à une approche sociale-démocrate. Le Kenya est présidé par Uhuru Kenyatta, mis en examen par la Cour pénale internationale en 2012 pour crimes contre l'humanité, commis lors des violences post-électorales ayant suivi la présidentielle de 2007. Tout est bon pour déséquilibrer une zone déjà instable.
Combats de rue à Washington
A Sydney, ils étaient 3.000 femmes et hommes à marcher en direction du consulat des Etats-Unis. A Melbourne, environ 5.000. 
En Nouvelle-Zélande, la marche de Wellington a attiré environ 2.000 anti-républicains.

La gauche française nous prépare-t-elle une marche des vertueux, en cas de victoire de la droite, comme annoncée ? N'importe quel prétexte fera l'affaire... Voyez ainsi comment le PS incrimine déjà le temps glacial qui aurait retenu les militants de participer au premier tour de la désignation de leur candidat à la présidentielle ...

dimanche 1 janvier 2017

Istamboul: l'attaque de la boîte de nuit porte la marque d'un islam archaïque

Les vertueux islamistes récidivent du Bataclan à la Turquie

Les qualificatifs manquent-ils à la presse française ?

"Un assaillant" a fait au moins 39 morts lors des festivités du Nouvel An.
Une attaque perpétrée par "un tireur" a fait au moins 39 morts et 65 blessés au Reina, une célèbre discothèque d'Istanbul, dans la nuit du réveillon du Nouvel An. L'assaillant [bis: richesse du vocabulaire et recherche de la précision ?], armé d'un fusil d'assaut, est rentré ["rentrer" signifie "entrer de nouveau"] dans le club à 1h15 du matin, le 1er janvier, et a ouvert le feu avant de prendre la fuite, profitant de la panique. 
"We are face to face with a terror attack," affirme devant la presse le ministre de l'Intérieur turc,  Suleyman Soylu. Bien qu'elle soit clairement qualifiée de terroriste par les autorités, notre presse partisane ne s'aventure pas sur la thèse officielle et ne parle que d' "attaque", en insistant d'ailleurs sur le fait qu'elle n'a pas alors été encore revendiquée, bien que la Turquie ait été récemment le théâtre d'attentats revendiqués par l'organisation État islamique ou par des mouvements liés à la rébellion séparatiste du PKK [organisation politique, d'orientation marxiste, et armée kurde, comme le Fatah, organisation palestinienne armée (notamment les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa et le Fatah-Tanzim), mais fondée par Yasser Arafat au Koweït en 1959, au sein de l'OLP marxiste, donc membre de plein droit de l'Internationale socialiste].
Des fleurs jonchent le sol devant l'entrée de la boite de nuit le Reina à Istanbul, cible d'un attentat, le 1er janvier 2017.

Le modus operandi [si on parle latin, grâce à Najat Vallaud-Belkacem ?] rappelle en tout cas fortement celui de deux autres attentats perpétrés ces derniers mois, ceux du Bataclan à Paris le 13 novembre 2015 (89 morts, dans le cadre d'attaques coordonnées faisant au total 130 morts en région parisienne) et de la discothèque Pulse à Orlando le 12 juin 2016 (49 morts, lors d'une attaque également revendiquée par Daesh). 

Tandis que France Info y voit rien qu'"une attaque visant la jeunesse dorée stambouliote"
Une femme blessée est pris à une ambulance à Istanbul
(et maintient encore ce matin son  approche marxisantequalifiant de "huppée" la discothèque), la comparaison entre les trois événements n'a d'ailleurs pas échappé aux réseaux sociaux, privilégiée par plusieurs publications turques, ainsi que sur le site people Consequence of Sound, qui écrit qu'il s'agit "de la dernière [en date] d'une série d'attaques ciblant spécifiquement des salles de concert et des boîtes de nuit". Le site précise "On a typical night, the club hosts several hundred guests and is a popular hot spot for celebrities visiting Turkey." Si ce lieu est tellement populaire parmi "les visiteurs célèbres de la Turquie",  le lendemain, la BBC déplore "15 ou 16 étrangers" sur au moins 39 morts et 69 blessés soignés à l'hôpitalbien qu'il soit fréquenté par "plusieurs centaines d'invités".

Des analystes en chambre cachent la vérité


Politiques et décrypteurs racontent ce qu'ils veulent
Aykan Erdemir, membre  éphémère du Parlement turc, a ainsi développé une analogie avec l'attaque du Bataclan: "Il s'agit d'une attaque sur le style de vie occidental ["an attack on", c'est "une attaque contre", pour les Français qui s'efforcent de respecter leur langue]. D'une attaque sur le mode de vie laïc et urbain en Turquie. Et cela va simplement alimenter les conflits culturels en cours, la polarisation croissante du pays," commente le politicien musulman. 
Le gouverneur d'Istanbiul, Yasip Sahin, a lui estimé que «l'assaillant, de la plus brutale et impitoyable des façons, a ciblé des innocents qui étaient seulement venus ici pour célébrer le Nouvel An et s'amuser".

Les Judéo-Chrétiens étaient visés

Mais le Quai d'Orsay fait état d'une Franco-Tunisienne tuée et au moins trois Français blessés, sans indication d'appartenance religieuse, selon un premier bilan. 


Sefa Boydas, un footballeur qui a assisté à l'attaque, a raconté au site qu'il s'est senti nerveux à l'idée de faire la fête dans cet endroit un 31 décembre: "Un ami m'a dit: "Cela n'arriverait jamais dans un endroit comme le Reina". Je lui ai dit qu'en fait, c'est des endroits comme cela qui étaient des cibles."
Turkish anti-riot police stand guard at the site of an armed attack on a nightclub on January 1, 2017 in Istanbul. (Yasin Akgul/AFP)

Si on prend ses sources auprès d'al-Jazeera (sans aucune précision de référence de la part de France Info), le Reina, "cher et sélectif", constitue un des lieux favoris "de la jeune élite laïque turque et un des plus prestigieux lieux nocturnes du pays".
 
Or, la Turquie est aussi une destination très prisée des Israéliens, avec des dizaines de visiteurs chaque année. Une Israélienne a été légèrement blessée dans l'attaque, selon les rapports des media hébreux. Le ministère des Affaires étrangères a confirmé plus tard qu'une autre israélienne a été portée disparue après l'attaque à Istanbul.

De son côté, le journaliste Guido Olimpio, spécialiste du terrorisme au Corriere della Sera, écrit que:
"Les boîtes de nuit ou les lieux publics font partie des cibles favorites des formations [sic: les traducteurs sont  des artistes...] islamistes. Nous l'avons vu à Paris avec le massacre du Bataclan, puis à Orlando. Ce sont des lieux de rencontres et de divertissement que la propagande de l'organisation État islamique a demandé à plusieurs reprises de transformer en cibles, parce que, dit-elle, ils sont faciles à attaquer."
Huit personnes ont été arrêtées après l'attentat du nouvel an.
Ca, ça va tout seul ! En France aussi... 
Mais le suspect court toujours.

jeudi 8 octobre 2015

Justice: sursis pour Lamdaoui, un proche de Hollande

Procès de Faouzi Lamdaoui: 18 mois de prison avec sursis et 150 000 euros d’amende 


L'ancien homme à tout faire du président était jugé pour «abus de biens sociaux et blanchiment».


Son procès, qui s’est tenu lundi et mardi à Paris, fera l’objet d’un jugement le 17 novembre.
«Pratique de voyou qui doit être sanctionnée.» Comme d’habitude, le parquet de Paris requis une peine moins sévère compte tenu de «l’ancienneté des faits» : dix-huit mois de prison avec sursis et 150 000 euros d’amende. Il est ici question de Faouzi Lamdaoui, homme à tout faire de François Hollande, au PS puis à l’Elysée, avant d’être exfiltré du château fin 2014 lors de l’annonce de son renvoi en correctionnelle. Son procès, qui s’est tenu lundi et mardi à Paris, fera l’objet d’un jugement le 17 novembre prochain.

«Pas de comptabilité, pas de fiches de paie, pas de soucis», résume ironiquement l’accusation. Cela vise Alpha Distribution, société de coursiers pour labos photographiques, dont Faouzi Lamdaoui était modestement salarié à 5 200 euros par mois, mais suspecté d’en être le gérant de fait pour avoir retiré –par chèques plus ou moins justifiés– quelque 330.000 euros entre 2006 et 2008. L’ordinaire des boutiques gérées à la bonne franquette avant de se faire prendre par la patrouille. Mais la personnalité de Lamdaoui, et surtout son lien avec Hollande, pourrait faire miroiter une toute autre histoire. Me Francis Terquem, partie civile au nom d’une femme de paille dont la signature a été imitée pour figurer comme gérante de Alpha Distribution, ose une vision politique de l’affaire: «Lamdaoui a été utilisé pour truquer des comptes de campagnes."

Il oriente néanmoins le tribunal sur la piste d’un financement par des «généraux algériens».

François Hollande, en tant que Premier secrétaire du PS, avait milité en faveur de l’intégration du FLN au sein de l’Internationale socialiste, alors que le siège algérien était historiquement tenu par le FFS. Ce sera chose faite en 2013, avec Lamdaoui entre autres missi dominici franco-algériens. Me Jean-Pierre Mignard, ami intime de François Hollande et ci-devant avocat de Faouzi Lamdaoui, ne nie pas la problématique. Mais pour mieux l’évacuer: «Pas de doute, les enquêteurs ont cherché de ce côté-là mais n’ont rien trouvé.»

Et de développer l'idée de... «subliminal» rodant autour d’un procès disproportionné à ses yeux: «Deux jours d’audience, trois juges, pour un procès sans victime.» De fait, il aura fallu cinq années de procédure pour juger d’ "une modeste affaire d’abus de biens sociaux a priori d’une simplicité biblique" selon le quotidien socialiste Libération du 21 avril 2015, qui invente les "affaires d’abus de biens sociaux...modestes "
Le procureur reconnaît une «lenteur», ce qui n'a rien à voir avec le fond de l'affaire, si ce n’est une langueur du parquet à instruire les faits, manifestement soulagé d’en finir avec «ce très mauvais et trop long numéro d’illusionniste.» Pas sûr que Faouzi Lamdaoui encaisse sans répliquer.


vendredi 22 août 2014

Commerce extérieur: la ministre de Hollande se voit en princesse de série télé

Fleur Pellerin, "femme conquérante" de fiction

La secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur se rêve mère des dragons de la série Game of Thrones


Bien que le déficit commercial français soit au plus bas, Fleur Pellerin se dit conquérante. Invitée d'Europe 1 ce jeudi, l'adjointe de Laurent Fabius (ci-contre derrière son dos), ministre des Affaires étrangères et du Développement international, chargée du Commerce extérieure a défendu sa politique tout en plaidant pour davantage d'innovations" en la matière, à partir d'une série médiévale-fantastique.

Pour illustrer son propos de manière plus extravagante encore, l'ex-ministre déléguée à l'économie numérique a fait l'éloge de Daenerys Targaryen

La fleur bleue abandonnée dans les rues de Séoul (Corée du Sud) 3 ou 4 jours après sa naissance, serait l'incarnation dans la vraie vie de l'un des personnages phares de Game of Thrones, série HBO, chaîne de télévision payante américaine. "C'est un personnage inattendu, d'abord secondaire, humilié, puis qui prend progressivement de l'ampleur jusqu'à devenir une femme conquérante", a-t-elle tenté d'expliquer. La sous-ministre voudrait voir la France produire des séries télévisées de ce niveau. "C'est une série que je trouve remarquable à tout de point de vue, la réalisation, le scénario. Et je voudrais que la France puisse produire et exporter des séries de ce type et je crois qu'elle sera très prochainement capable de le faire".

Si la ministre socialiste devait être une reine, elle serait Khaleesi, a-t-elle insisté au journal L'Opinion. La mère des dragons qui s'apprête à conquérir le Trône de Fer à grand renfort de justice, mais aussi de ruses. Les collègues de Fleur Pellerin n'ont qu'à bien se tenir ! Son modèle a en effet en tête de s'acheter une armée de guerriers esclaves eunuques que l'on nomme les Immaculés. Les "vertueux" socialistes en "immaculés" roses, ça a de la gueule... La "gauche molle" a de beaux jours. N'est-ce pas, Mme Aubry ?

Les ministres français d'adoption boudent-ils notre culture ?

L'ex-Kim Jong-suk n'est pas la seule socialiste internationaliste à trouver l'inspiration dans cette fictionSes camarades venus d'ailleurs font-ils ce qu'il faut pour s'intégrer? Assimilent-ils plus volontiers la littérature et la civilisation américaines? 

"Un nouveau récit historique est possible. Nous devons désormais poser les bases de nouvelles souverainetés. Nous devons accélérer ce mouvement vers l'âge des nouvelles souverainetés." Ainsi s'exprime le député PS Eduardo Rihan Cypel citant la série américaine Game of Thrones, dans 'Valar Dohaeris' (Chaque homme doit servir) qui fait suite à Valar Morghulis (chaque homme doit mourir) pour terminer la saison 2, pour la seconde moitié du mandat de Hollande. 
Dans Libération du 17 juillet, le socialiste d'origine brésilienne avait repris l'une des devises des personnages de la même série au succès planétaire. "Chaque homme doit servir. Il ne doit pas s'asservir, se mettre dans les fers, non. Il doit servir, c'est-à-dire, conférer une partie de son autorité à une entité supérieure légitime, de son propre choix et pour son bien. Nous entrerons à nouveau en souveraineté".

La majorité présidentielle nous concocte une politique hollandienne digne des scénaristes hollywoodiens, d'après une série de romans écrits à partir de 1996.