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dimanche 24 décembre 2017

Amère Hammerer : la députée LREM souffre de ne pouvoir rouler en Porsche

Cette députée de la majorité macronienne se plaint de devoir éviter "les réflexions"

Véronique Hammerer va vendre sa décapotable et son mari ne va pas acheter la Porsche qui lui fait envie.

Pas facile de représenter les manants à l'Assemblée. "J'entends déjà les réflexions", confie Véronique Hammerer, 49 ans, au journal Sud-Ouest, vendredi 22 décembre. Interrogée sur des "oublis", dans sa déclaration d'intérêts, la députée LREM, a d'abord assuré qu'elle allait "la refaire", avant d'évoquer son goût pour "les belles bagnoles". Un goût que cette élue de Gironde peine à assumer : "J'ai acheté il y a quelques temps une Coccinelle [Made in France ?], un vrai bijou. Mais je vais la revendre. On en a discuté avec des amis et des militants : une députée en décapotable, ce n'est pas possible", gémit-elle (27,79 % des suffrages au premier tour de la législative).

Le comble, c'est que cette indécente est directrice du centre intercommunal d'action sociale (CIAS). Et comme une indignité ne vient jamais seule, enfonçons le clou : l'intercommunalité qui paie sa décapotable à l'amère Hammerer pour aller au turbin est divers gauche.

La loi de moralisation a abandonné des indécents en marche

Son époux aussi est contraint, selon elle. 
Image associée
Griveaux s'est-il fait enlever
dans sa décapotable?
"Il voulait justement remplacer son Santa Fe de 12 ans d'âge par une Porsche Cayenne. Je lui ai dit de ne pas le faire, sinon j'entends déjà les réflexions, il y a aura toujours des gens malveillants. C'est terrible en même temps !", soupire encore la malheureuse.

Elle n'est pas la première femme à trouver à redire à son statut de députée LREM. PaSiDupes a fait état de l'état de déprime d'une de ses collègues - une ex-cheffe d'entreprise qui a préféré taire son nom -  déplorait la baisse de ses revenus de 8.000 euros à 5.000 euros mensuels. "Je vais moins souvent au restaurant, je mange pas mal de pâtes, j’ai ressorti des vêtements de la cave et je vais devoir déménager", déclarait-elle. 
D'autres préviennent d'un "risque de burn-out général" et estiment qu'il y a un "conflit entre la vie familiale et la politique telle qu’elle est conçue aujourd’hui".
Une vie de chien. Et pour Nemo ?

mercredi 21 décembre 2016

Hollande recase un conseiller, Feltesse, à la Cour des comptes, pour relever le niveau ?

Hollande récompense son conseiller battu à la présidence de la Communauté urbaine de Bordeaux et à la députation

Le protégé de Hollande a été nommé"conseiller maître" au sein de la juridiction administrative chargée du contrôle des comptes publics. 

La nomination a été officialisée en grandes pompes en Conseil des ministres, ce mercredi. Vincent Feltesse, conseiller de François Hollande en charge des relations avec les élus et les formations politiques, a été nommé  à la Cour des comptes. Vincent Feltesse, 49 ans, exercera les fonctions de "conseiller maître", soit le grade supérieur de l'institution, à partir du 16 janvier 2017.

Ce proche du chef de l'Etat s'est fait ouvrir une porte de sortie - ou un parachute doré - à quelques mois d'une élection présidentielle que François Hollande aura crainte au point de ne pas s'y présenter. Cette nomination arrange bien Vincent Feltesse, persona non grata en Aquitaine

Rejeté de Bordeaux et bien au-delà

© MaxPPP

Elu président de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) à la suite de la démission d'Alain Rousset en juillet 2007, Feltesse est battu par Alain Juppé à la mairie de Bordeaux lors des municipales d'avril 2014, dès le premier tour, avec 22,58 % des voix, malgré les moyens de la CUB.
Dès juin 2011, et les primaires présidentielles socialistes, il coordonne la campagne de François Hollande sur le net et suit les questions relatives à l'économie numérique.

En avril 2013, il dit vouloir verser
50.000 euros, au titre de sa réserve parlementaire, au profit du projet de grande mosquée prévue dans le quartier de La Bastide à Bordeaux, tout en se déclarant néanmoins "profondément laïc". Grillé sur la région, il avait alors renoncé à être candidat aux élections législatives en Gironde. Il était pourtant suppléant de Michèle Delaunay, ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, chargée des Personnes âgées et de l'Autonomie.
 
Résultat de recherche d'images pour "vincent-feltesse"Un mois après la non-reconduction de Michèle Delaunay au gouvernement Valls, début avril 2014, il perd son siège de député au profit de sa titulaire. 

Mais après la perte de la présidence de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB), Hollande l'avait ramassé et nommé conseiller à l'Elysée en 2014 au vu de ses compétences (?) et d'un CV garni d'échecs.  

En octobre,
Vincent Feltesse a été destitué de la présidence du groupe socialiste bordelais. Les élus socialistes de Bordeaux n'ont visiblement plus voulu de Vincent Feltesse, suite à ses méthodes pour imposer sa candidature dans la 3e circonscription de Bordeaux, un bastion historique de la gauche, qui n’est autre que celui réservé à Noël Mamère, lequel avait expliqué que si Vincent Feltesse venait à se présenter dans la 3e circonscription, contre sa protégée, Naïma Charaï, il se porterait également candidat. Feltesse n'ayant pas renoncé à un coup de force, les élus du groupe avaient donc décidé de le destituer de sa présidence.

Ironie de la république exemplaire des copains et des coquins, il sera récompensé de ses rejets populaires et rejoindra en janvier un corps de l'administration dont est issu son parrain, qui avait rejoint la Cour des comptes à sa sortie de l'ENA. 
Avec un DEA d'histoire contemporaine... 

Ainsi, François Hollande fait-il mieux que ses prédécesseurs en plaçant ses serviteurs les plus mauvais aux meilleurs places de la haute administration.

vendredi 25 décembre 2015

Déchéance de nationalité : un élu en révolte se met en congé du PS

Le rétropédalage de la déchéance de nationalité ajoutée à la claque aux régionales et un vent de révolte se lève au PS

L'annonce par le président de gauche du maintien de la déchéance de nationalité dans le projet de révision de la Constitution relance la fronde dans la majorité présidentielle.
Enseignant (in)suffisant
promu par le militantisme socialiste

Le projet que Taubira annonça enterré sera finalement présenté début février. Or, Jean-Marie Darmian, l'un des vice-présidents PS du Conseil départemental de la Gironde, a annoncé qu'il se met "en retrait" du parti. "Je me mets en congé du PS avec le sentiment que je ne peux plus rien apporter à l'actuel parti. Ma présence n'offre aucun intérêt et, en plus, je ne supporte plus les gouttes successives accumulées ces derniers temps dans un vase qui vient de déborder. Le liquide ressemble à de la ciguë pour ma conscience", écrit ce Socrate local de 68 ans, dans un billet diffusé jeudi sur son blog.  En se déterminant en fonction du parti, d'une part, le sexagénaire fait peu de cas de son électorat et, d'autre part, l'élu déplace la responsabilité de l'exécutif sur le PS. Au fond, l'élu de la Gironde dénonce l'absence de colonne vertébrale du Parti socialiste, quelques jours après la réélection  par acclamation - de Claude Bartolone au perchoir de l'Assemblée nationale par les députés, malgré sa cuisante défaite électorale en région capitale. Des comportements de Douma sous Staline.

Le sentiment d'un "hussard noir" d'avoir été trahi

Ce Rocardien de Gironde reste fidèle à un PS mort. Il a la nostalgie de son jeune âge et explique qu'il ne veut "pas voir mourir ce pacte signé avec un socialisme que j’avais façonné à ma façon [...] Je dirai que je suis de gauche par simple opposition au FN et à l’ex-UMP et je n’irai pas voir ailleurs. J’avais connu les salles enfumées sentant le Clan, l’Amsterdamer ou la Gitane Boyard du PSU dans lesquelles les discussions s’éternisaient autour de la définition d’un mot." Sa place désormais serait donc plutôt à EELV... [...] J’avais perdu mes illusions en juin 1968 [à 21 ans] après un mois de mai où je m’étais éclaté intellectuellement et physiquement et que je voulais retrouver. J’avais pourtant été mis en garde par mon instituteur formateur syndicaliste qui ne voulait pas que je mette un doigt dans la machine à broyer les esprits, d’un parti. J’avais écouté avec intérêt les déclarations de Mitterrand sur ce nouveau PS fort de ses courants fondateur. Habitué au fonctionnement identique du syndicat national des instituteurs [équivalent du SNUipp], j’avais bien aimé la notion de "diversité [à l'ancienne] dans l’union".

[...] J’avais vite appris que l’on est mieux dans sa tête comme minoritaire convaincu que comme majoritaire passif. Je n’avais jamais choisi la facilité et je savais que je ne la choisirais jamais. Je n’avais donc pas encore en tête que je serai exclu du PS moins de deux ans plus tard et qu’à trois autres reprises, on me traduirait en commission des conflits pour ne pas savoir ["avoir"?] su retenir mes écrits ! Suit une encore longue série de phrases commençant par "je" dont nous vous faisons grâce: trop d'autosatisfaction amère et déplacée.

"
Depuis ce jour je tire un trait sur ces 40 ans jamais interrompus de mon fait. Je me retire pour me contenter de soutenir les proches qui me font encore confiance dans le quotidien." Bon, c'est très bien comme ça, mais n'en faisons pas tout un fromage persillé. Ce qui suit est écrit par un instituteur mais l'orthographe est pathétique. Nous la restituons dans son accablante authenticité : "Je ne supporte plus cette course nationale absurde aux populisme facile au non de la rentabilité électorale. J’abandonne le champ de bataille. Je choisis d’être indépendant et ne plus avoir de comptes à rendre personne." Cet élu déserteur a-t-il obtenu son certificat d'études ?  L'orthographe n'est visiblement pas la science des imbéciles. Et cet enseignant a-t-il jamais appris à des générations sacrifiées passées entre ses mains à se relire? Ce diplômé de l'École normale d'instituteurs de la Gironde fait honneur à l'Education nationale, mais aussi à l'édition: il a trouvé à publier cinq ouvrages...

"Petit-fils et fils d’immigrés je ne supporte pas que l’on mette en cause un tant soit peu le droit du sol sans lequel ma famille m’aurait jamais pu construire ce que je suis devenu [lire ce texte ne convainc pas que c'est leur titre de gloire ?], sans lequel je ne serais jamais…socialiste [l'ignorance n'est pas au PS un obstacle: ce militant a été nommé à 20 ans directeur de l'école de garçons de Castillon la Bataille, sur son seul mérite évident. La politique reconnaissante, saluant ses aptitudes professionnelles, en fit un maître formateur (conseiller pédagogique) et à ce titre était formateur aux techniques de la communication -CLEMI- depuis 1983. Ce monsieur est commandeur dans l'Ordre des Palmes académiques (2002 sous Jospin), chevalier dans l'ordre national du Mérite (1998 sous Mitterrand) et chevalier de la légion d'Honneur (2013 sous Hollande)]. 

Tant que cette proposition émanant d’un Président et d’un gouvernement se réclamant d’idées humanistes ne sera pas rapportée
je suspends mes 40 ans d’appartenance au PS [encore aucune ponctuation non plus]. Et si cette mesure est adoptée, ce serait la fin du chemin pour moi et j’en tirerai les conséquences. Je sais que ça ne bouleversera pas les équilibres politiques girondins et que personne à Paris ne s’en émouvra mais au moins, je me regarderai dans la glace en me rasant."
C'est recommandé à tout un chacun.

lundi 26 octobre 2015

Accident de Puisseguin: Hollande arrive pour une cérémonie en mémoire des victimes, à Petit-Palais

Le croque-mort Hollande livre les chrysanthèmes ce mardi

Le président de la République est attendu à Petit-Palais (Gironde), cette fois
Valls, Cazeneuve et Vidalies avaient ignoré ce village pourtant plus durement touché que Puisseguin où ils s'étaient rendus par erreur. La cérémonie en hommage aux 43 victimes de l'accident de Puisseguin le vendredi 23 aura donc bien lieu à Petit-Palais, en présence du chef de l'Etat

Est-ce de la délectation morbide ?
Samedi 24, l'Elysée a fait savoir que le président de la République, la maire de la commune et le préfet était convenus "d'organiser une cérémonie mardi 27 en hommage aux victimes".
Quatre jours après le drame de Puisseguin, l'un des pires accidents de la route qu'a connu la France, François Hollande est attendu dans le village martyr de Petit-Palais (Gironde), commune d'où venait la quasi totalité des personnes âgées tuées dans la collision de leur autobus de tourisme avec un camion de transport.
La seule présence - discrète, mais solidaire - des préfets de région et du département n'aurait-elle pas contribué au respect du deuil de la population et à son recueillement ?

Ce lundi, le procureur de la République de Libourne, Christophe Auger, a fait un premier point sur l'enquête

Lors de cette conférence de presse, le procureur de la République et les enquêteurs ont communiqué ce lundi de nouvelles informations sur les circonstances du drame, laissant entrevoir un probable scénario du drame. "Le chauffeur du poids lourd (...) s'est déporté sur la voie de gauche, alors que la route était sinueuse à cet endroit, comme indiqué par la signalisation. (...) Des traces de ripage et de freinage laissent penser que le conducteur a tenté de redresser son véhicule", a expliqué le procureur.

Restait à savoir comment les deux véhicules ont pu s'embraser aussi facilement. Selon les enquêteurs, une tige métallique d'un peu plus d'un mètre, retrouvée dans l'habitacle du camion, serait à l'origine de l'incendie. Elle se serait plantée dans un réservoir additionnel de gasoil sous l'effet du choc. Sous pression, celui-ci s'enflamme beaucoup plus facilement, ce qui aurait suffi à causer l'incendie qui a piégé la plupart de passagers de l'autocar.

Il a également fait part de son intention d'ouvrir une information judiciaire pour "homicides et blessures involontaires". Elle ne pourra cependant être ouverte que lorsque l'ensemble des victimes seront identifiées, ce qui devrait être fait à la fin de la semaine prochaine.

samedi 1 novembre 2014

Hécatombe au PS: un militant retranché sur une grue pour le remboursement de sa cotisation

Un désespéré s'est retranché au sommet d'une grue

Sud Ouest rapporte que le socialiste veut "my money back" pour les années 2010 et 2011, 
en ce samedi 1er novembre à Floirac en Gironde.

L'homme de 39 ans a pris de la hauteur au-dessus du caniveau socialiste, rue du Mascaret à Floirac. 
Il aurait "des exigences pour le moins surprenantes", selon le quotidien régional qui le qualifié d'"individu". "En prison j'ai appris les règles; au Parti socialiste, on ne respecte pas les règles", a-t-il expliqué par téléphone. Encore une victime de l'univers carcéral !

Sa compagne a expliqué qu'il parlait de monter dans la grue depuis plusieurs jours. 
Ce qu'il a fait ce matin. Il a pris avec lui un sac à dos dans lequel se trouve de la nourriture.

Le déçu du socialisme 
est redescendu vers 14h30

Gironde : réfugié sur une grue, il voulait le remboursement de sa cotisation au PSLe gouvernement a aussitôt déployé un fort contingent de forces de police, avec le sentiment qu'il a déjà fait assez de morts cette semaine? Des négociations ont été menées pour faire descendre ce naïf. Ce responsable associatif connu à Floirac a expliqué qu'il avait tenté pendant plusieurs mois,mais en vain, de se faire rembourser. 
La Rue de Solférino a en effet décidé de remobiliser la gauche pour stopper l'hémorragie d'adhérents et le moment est mal choisi pour récupérer un mauvais placement. 

L'individu [sic] est finalement descendu avec l'aide des pompiers, en début d'après-midi. Deux d'entre-eux avaient grimpés à sa rencontre. 
Des examens médico-psychologiques seront réalisés pour déterminer quelles suites donner à cette contestation spectaculaire. C'est entre TIG et hôpital psychiatrique, faute de goulag... Mais il se murmure que Valls y songe grave. 
Le PS ne dit pas en revanche s'il rendra son argent au malheureux.

jeudi 22 mai 2014

Mise en garde à vue du premier secrétaire PS de Gironde

Ludovic Freygefond est inquiété pour harcèlement moral  

Plainte déposée par son ancien directeur de cabinet
Premier secrétaire fédéral du Parti socialiste de la Gironde et ancien maire PS du Taillan-Médoc, Ludovic Freygefond a été placé en garde à vue après avoir été convoqué le mercredi 21 mai au commissariat central de Bordeaux.

Il fait l'objet d'une enquête pour harcèlement moral déclenchée à la suite de la plainte de son ancien directeur de cabinet (en septembre 2012) qui l'accuse d'être sorti du champ politique et professionnel pour gagner le terrain plus personnelSaisie par le Parquet de Bordeaux, la division des Affaires criminelles de la division interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux travaille toujours dans le cadre d'une enquête préliminaire. Afin de ne pas interférer dans la campagne électorale, les enquêteurs ont donc attendu la fin des élections municipales de mars dernier pour entendre l'ancien maire

Quand amour rime avec harcèlement
Feltesse-Freygefond-Hollande
Après avoir longuement auditionné le plaignant et divers témoins de l'époque de leur collaboration, les policiers cherchent à vérifier les explications de Ludovic Freygefond sur le harcèlement dont il est accusé par Alexandre Metzinger, 28 ans en 2012, qui a dû quitter ses fonctions en mars, après trois années passées au côté du maire.
Dans l'un des échanges, le maire lui aurait proposé de prendre sa place aux élections municipales du Taillan en 2014, en échange d'une relation avec l'intéressé. "Alexandre Metzinger tente de contenir les avances et essaie de stabiliser les relations au strict champ de la vie professionnelle", poursuit son avocat, Me François de Contencin. Le jeune homme est peu à peu devenu le collaborateur quasi unique de le patron qui s'appuie sur l'élu de son coeur dans ses nombreux mandats, au sein du parti, à la mairie, à la Région, à la CUB.

Des milliers d'e-mails directs et directifs
 
Alexandre Metzinger
L'ancien directeur de cabinet du maire a en effet fourni des preuves matérielles aux enquêteurs prouvant que les relations avec Ludovic Freygefond avaient dépassé le champs politique et professionnel pour gagner le terrain plus personnel et que ses conditions de travail s'en sont trouvées dégradées. Dans pas moins de 5.000 mails adressés, dont 1.500 sur sa boîte personnelle (les enquêteurs ont saisi l'intégralité de la correspondance), Ludovic Freygefond y avouerait de manière explicite son attirance et son amour.

En décembre 2012, quand l'affaire avait été portée sur la place publique, Me Jean Gonthier, l'avocat de Ludovic Freygefond qui envisageait de porter plainte pour diffamation, expliquait que son client estimait n'avoir rien fait de répréhensible  et qu'il s'agissait là d' "une relation complexe où se joue un jeu d'ambition et de rivalité politique".

jeudi 4 mars 2010

L'agence de presse qui fait campagne pour Marie Bové, fille de Joseph

L'UMP Xavier Darcos bénéficie-t-il du même régime de faveur ?
La liste UMP boycottée par la presse
libre jusqu'à l' "impertinence"


La tête de liste d'Europe Ecologie en Gironde pour les régionales a les faveurs de l'A*P

Les militants l'avaient chassée par la porte; la revoilà par la fenêtre - Lire PaSiDupes

Pour commencer, l'agence nous assure complaisament que Marie, fille de Joseph, arpente les marchés "pour sa première campagne électorale". La petite en fait d'ailleurs beaucoup et renchérit docilement: "ce sont mes premiers marchés, mais pas les derniers", promet Marie Bové, la fille de... , organisme génétiquement non modifié, puisqu'elle est tête de liste d'Europe Ecologie en Gironde aux régionales. Or, le tractage est loin d'être pour elle un premier emploi: c'est même tout ce qu'en vérité elle sait faire et la presse raconte vraiment n'importe quoi (Lire PaSiDupes). Si la distribution de tracts lui tient de lettres de noblesse , les militants avaient d'abord estimé qu'en fait elle est inexpérimentée...
La légende veut aussi qu'elle ait entendu des voix; celles du député-maire Verts de Bègles (Gironde) Nono Mamère, qui l'aurait convaincue de plonger dans le grand bain de la politique. Les Verts ne sont pas une secte, pas même une mafia: on se co-opte démocratiquement, un point c'est tout !
La fulgurante carrière de Marie Bové, 34 ans et fille du célèbre altermondialiste et syndicaliste paysan aujourd'hui député européen, commença toutefois dans la douleur avec la contestation par des "citoyens vigilants" extomaqués et souffrit début octobre d'un lynchage des "fils de" qui, à l'origine, ne la visait pas spécialement: ce qu'on appelle un "dommage collatéral", un retour de bâton !... Mise en cause jusque chez les Verts, qui ne voyaient pas tous d'un très bon oeil cette inconnue - même pas encartée- propulsée, à peine débarquée, tête de liste régionale pour le scrutin des 14 et 21 mars en Aquitaine, Marie Bové est parvenue -toute seule- à se faire une place en se repliant, après moult tractations, sur la Gironde, comme tête de liste départementale (il ne pouvait en être autrement pour une Bové), sous la bienveillante protection de Pascal Durand, coordinateur national d'EE, et de Jean-Vincent Placé, secrétaire national adjoint des Verts.


Difficile d'être fille de...

"Mon nom me donne des responsabilités.
Je ne veux pas être juste un label [rouge] sur une liste", disait-elle alors pour justifier ses prétentions. Quelques mois plus tard, l'heure n'est plus aux coups de griffes internes ou aux justifications médiatiques --sur le mode "Je relève un défi, je n'hérite pas d'un fief"-- mais à la campagne. L'héritière... a de ces mots ! Ne dénoteraient-ils en effet une certaine idée d'elle-même et de sa noble lignée de casseurs altermondialistes ?


Pour la manante De Marco
, c'est en tout état de cause plus difficile d'être sortante désignée, puis rejetée au 3e rang au profit d'une trentenaire inexpérimentée
, alors que la conseillère sortie a beaucoup perdu de sa verdeur depuis plusieurs élections.
Mais la conseillère régionale sortante, Monique de Marco (Confédération écologiste), se déclare ravie d'une troisième place en Gironde. Et elle le dit, c'est mieux d'être derrière: en présence de Durand et Placé qui, à tout hasard, s'étaient déplacés, elle a même librement choisi d'apporter son soutien à Marie Bové. «Je suis très contente», a renchéri cette dernière.

C'est ça ou rien: « Je suis une candidate qui passe le balai et fait les courses », sourit amèrement cette prof de technologie qui est pourtant conseillère municipale de Talence. Combattue par Monique de Marco, la ligne à grande vitesse le sera-t-elle aussi par plus jeune qu'elle ? L'archaïsme des Verts n'a pas d'âge.
Ce vendredi matin, entre deux averses, sur le marché de Langon, Marie B. joue la proximité: "Je suis née à côté d'ici, à Saint-Maixant", glisse-t-elle finement, en même temps que son tract à une passante, quand d'autres lui lancent: "Ah ! Mais on connaît votre soeur !", laquelle vit effectivement dans la commune...

Parachute Verts de Marseille à Bordeaux

Une réponse aux procès en parachutage intenté à la diplômée de fac d'histoire de Bordeaux (diplômée ou inscrite ?), mais installée dix ans à Marseille, où elle a notamment travaillé sept ans au Comité catholique contre la faim (CCCF) et pour le développement. Proximité également dans les thèmes de campagne: "Nous demandons la réouverture de la ligne Langon-Bazas", explique-t-elle devant les étals, en distribuant des tracts empruntant la forme de billets de train, pour revendiquer le développement du réseau TER, confié à la région. Le Front de gauche promet la gratuité du TER: la petite Marie a déjà un train de retard !

Europe Ecologie en est resté au XIXe siècle
Le transport ferroviaire constitue d'ailleurs l'un des débats majeurs pour l'avenir de la région. Or, Europe Ecologie en Aquitaine s'oppose de plus en plus frontalement au PS sur les projets de nouvelles lignes à grande vitesse au sud de Bordeaux. Sujet qui a d'ailleurs donné lieu à une première "boulette" de Marie Bové, qui avait, avant d'être candidate, signé une pétition favorable à la LGV. Elle a depuis demandé par courrier recommandé, et obtenu, le retrait de son paraphe.
Bon courage aux Bordelais !

dimanche 23 novembre 2008

PS – Les bons comptes feront-ils les bonnes amies ?

A voleuse, voleuse et demie
Sa Cynique Majesté Royal va de media en media pour pleurer sur son sort et accuser ses adversaires du grand malheur qui la frappe. L'amère Royal se saisit d’une 'bourde' que la fédération de Moselle a spontanément découverte et rendue publique, pour contester le score final. Et extrapoler !
Dès samedi, après vérification des bulletins de récolements, il s'avèra en effet que, dans la nuit (de vendredi à samedi), une erreur humaine a attribué à Aubry le score réalisé par Royal dans l'une des sections de la fédération de la Moselle, indiqua dans un communiqué Jean-Marc Todeschini, premier secrétaire de la Fédération de la Moselle du PS.
Avec sa violence souriante coutumière, la tragédienne se posa aussitôt en victime de fraude et même de vol. Encore une fois, comme son domicile…

Le cas de la Gironde
> Or, Martine Aubry aurait été lésée de 11 voix et
la victime auto-proclamée se serait vue attribuer 41 bulletins de trop lors du scrutin socialiste dans la section de Blaye (Gironde) pour l'élection du premier secrétaire, ont assuré dimanche les partisans locaux de la maire de Lille.
Si cette erreur aboutit à une correction officielle, il creusera un écart de 52 voix de plus en faveur de Martine Aubry, en plus des 42, a observé Alain Anziani, secrétaire fédéral sortant en Gironde et partisan de Martine Aubry. "Il y a eu une erreur de transmission dans la nuit de vendredi à samedi. Les résultats ont été téléphonés à la fédération où dimanche l'écart a été constaté au vu du procès verbal", au demeurant signé par les deux parties, a assuré Alain Anziani.
> Mais, Gilles Savary et Vincent Feltesse (contributeur à la motion Collomb-Royal) , partisans locaux de l’amère Royal, ont publié un communiqué à la mi-journée pour contester l'analyse de leurs contradicteurs.
Ils prétendent, comme à chaque scrutin, que la section de Blaye compte plus de votants que d'adhérents. "En aucune manière, l'éventuel surcroît de votants ne devrait être retranché intégralement du score de l'une ou l'autre des candidates [mais surtout de l’une…]. Aucun résultat ne peut être publié avant vérification par la fédération", écrivent-il.

La collée compte sur le "recolement"
Dans la section de Blaye, le résultat véritable aurait donné 35 voix à la Ch'tite Aubry contre 24 à Désirdavenir Royal, alors qu'il avait été indiqué par erreur au téléphone des chiffres de 24 et 65, repris sur le procès-verbal girondin, explique-t-il.

Le cas des Français de l’étranger
Martine Aubry aurait encore été lésée de 19 voix de Français de l’étranger. Il apparaît qu’au lieu de 317 voix pour Martine Aubry et 390 pour Marie-sEGOlène Royal
, la totalisation officielle des scrutins enregistrés dans cette catégorie donne finalement 366 suffrages à Martine Aubry et 420 à la soi-disant victime.
La Fédération des Français de l’étranger confirme que ces derniers chiffres sont les bons.

Sa Cynique Majesté Royal pourrait regretter sa mauvaise foi
Le dossier sera transmis à Paris où une commission devra trancher mardi soir sur , en tenant compte, ou pas, de ce litige et de nombreux autres.
Une commission nationale dite de "recolement" (vérification) doit se réunir dès lundi au PS à Paris pour examiner l'ensemble du scrutin et vérifier toutes les contestations.

Les rectificatifs pourraient bien confondre la peste.