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jeudi 1 février 2018

Les fleurs de Jeff Koons offertes à Paris sèment la zizanie dans le monde des arts aux mains de la gauche radicale

Tout devient sujet à polémique en France

Le projet de l'artiste américain Jeff Koons d'installer un bouquet  géant de tulipes suscite pétitions et tribunes indignées. 

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"Un geste d'amitié entre le peuple américain et le peuple français" après les attentats de 2015 et 2016, à Paris, ça se refuse !
"Bouquet of tulips", en bronze, aluminium poli et acier, est une oeuvre monumentale de dix mètres de haut, 33 tonnes, que l'artiste américain avait promis d'offrir, le 21 novembre 2016, à la Ville de Paris, donc au peuple.
Koons, 63 ans, l'un des artistes les plus chers de la scène internationale, avait alors été reçu par la maire de Paris, Anne Hidalgo, et l'ambassadrice des Etats-Unis en France, Jane D. Hartley, à l'origine de la démarche.
Le fait "que cet immense artiste décide d'offrir à la Ville de Paris l'idée originale d'une oeuvre monumentale, symbolisant la générosité et le partage, témoigne de l'attachement irrévocable entre notre capitale et les Etats-Unis", se félicitait alors Anne Hidalgo.
Les couleurs vives sont un hommage "aux fleurs impressionnistes de Monet et aux fleurs rococo de François Boucher et de Jean-Honoré Fragonard" ; quant à la main, elle évoque celle de la statue de la Liberté (aussi appelée La Liberté éclairant le monde) brandissant sa torche, une œuvre d’Auguste Bartholdi donnée par la France aux Etats-Unis en 1886 pour célébrer le centenaire de la déclaration d'indépendance.
Le plasticien va même jusqu'à choisir l'emplacement de l'oeuvre, qui serait en cours de fabrication dans une usine allemande: la terrasse reliant le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris et le Palais de Tokyo, face à la Tour Eiffel. 

Or, plus d'un an après, le "cadeau" de Jeff Koons est loin de faire l'unanimité.

La semaine dernière, des personnalités comme le réalisateur Olivier Assayas et l'ancien ministre de la Culture Frédéric Mitterrand tiraient à boulets rouges sur le projet, qualifié de "choquant", dans une tribune publiée dans Libération. 

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Plus surprenant, l'ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, organisateur d'une exposition Koons au château de Versailles, ci-contre, quand il en était le président, a, à son tour, pris la plume mercredi, dans Le Monde, pour désapprouver l'emplacement choisi. 
Il juge le bouquet de tulipes "contraire à l'esprit de l'architecture" du palais de Tokyo et du Musée d'Art Moderne et suggère à "la Ville de Paris et l'Etat de tout faire pour qu'une autre solution soit envisagée". Une prise de distance remarquée de l'ex-ministre, désormais conseiller du milliardaire François Pinault, qui a acquis plusieurs oeuvres de l'artiste américain.

Selon Bruno Julliard, adjoint chargé de la Culture à la Mairie de Paris, Jeff Koons "a souhaité que ce soit ce lieu qui soit destiné à l'œuvre. Donc la position officielle de la mairie est d'accepter cette œuvre à cet endroit-là. Il revient désormais à la ministre de la Culture de prendre une décision définitive". 

Rien ne trouve grâce auprès des détracteurs de tout poil

L'esthétique de l'oeuvre et son coût, comme sur les circonstances de son installation annoncée, et surtout la personnalité de l'artiste provoquent l'ire des artistes conservateurs de gauche

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"Le choix de l'oeuvre, et surtout de son emplacement, sans aucun rapport avec les tragiques événements invoqués et leur localisation, apparaissent pour le moins surprenants, sinon opportunistes, voire cyniques", aux signataires de la première tribune dans Libération, dont l'artiste Christian Boltanski, la designer Matali Crasset (à droite) et le producteur de cinéma Marin Karmitz, l'une des plus grandes fortunes françaises, évaluant sa fortune à 40 millions d'euros, en 2009.
C'était avant l'échec commercial de quatre films en 2012 : Marin Karmitz annonça en février 2014,vouloir cesser la production de filmsà 76 ans. Il déplora avec aigreurs que le cinéma français ait baissé de qualité et soit "de plus en plus replié sur lui-même sur des problématiques de petits bourgeois." Après Mai 68, membre du mouvement maoïste la Gauche prolétarienne, il réalise des films militants : Sept jours ailleurs (1969), Camarades (1970) et Coup pour coup (1972).
Boltanski est pourtant reconnu pour ses installations elles-mêmes monumentales, telles que Personnes à la Monumenta du Grand-Palais (2010, ci-dessous), 
Monumenta 3 (4388606340).jpg

No Man's Land à l'Armory de New-York, un autre tas :


Image associée

ou encore Chance au pavillon français de la Biennale de Venise en 2011.


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"Par son impact visuel, son gigantisme et sa situation,
cette sculpture bouleverserait l'harmonie actuelle entre les colonnades du Musée d'art moderne de la ville de Paris et le Palais de Tokyo, et la perspective sur la tour Eiffel", jugent-ils. 

Dans une autre tribune, le "Bouquet de tulipes" multicolores est qualifié de "cadeau avilissant". "Avec du fric et du truc, M. Koons prétend faire ployer sous les tonnes de ses tulipes l'art, le peuple et la capitale d'un pays", s'enflamment les écrivains Eric Hazan, 
signataire, en juin 2010, d'une pétition très controversée parue dans le journal ...Libération, appelant au renversement de la police qualifiée d' "armée d'occupation", intitulée Pour les cinq de Villiers-le-Bel. Pour Philippe Bilger, cette tribune "ne relève même plus de l'extrême-gauche, ni d'un gauchisme sulfureux", mais ne vise "à rien moins qu'à légitimer les tentatives de meurtre".
et Jean-Christophe Bailly, écrivain, poète, philosophe, et les philosophes Jean-Luc Nancy (77 ans, qui voulut rompre avec la cellule familiale et vécut en communauté sexuelle) et Georges Didi-Huberman, historien de l'art qui exposa les soulèvements du peuple face au pouvoir, commissaire d'expositions et membre du Conseil artistique du Centre Georges-Pompidou.

Autre point soulevé par les opposants: "Qui va payer ?".
Lors de l'annonce du cadeau de Koons, la mairie avait indiqué que la réalisation de l'oeuvre, dont le coût est évalué à trois millions d'euros, serait financée par le mécénat privé. 
Le sort des "tulipes" est désormais entre les mains de la ministre de la Culture Françoise Nyssen, qui a reçu Jeff Koons mardi. Rien n'a filtré de cet entretien et le ministère se refuse à tout commentaire sur cette cabale, qui "est suivie de près à l'Elysée", indique-t-on de source proche du dossier.
Jeff Koons réalise une bonne opération, en termes de communication et de profit, mais ce "don" devrait aussi augmenter non seulement  la cote de l’artiste vivant le plus cher au monde (58,2 millions de dollars pour son Balloon Dog, version orange), mais aussi l'attractivité de Paris, capitale des arts. Enfin, cette offre que boudent les artistes de gauche radicale constitue enfin une valeur ajoutée pour l’homme d’affaires François Pinault, un mécène dont la collection comporte de nombreuses pièces de Koons, et qui était présent le jour de l’annonce.
Toute cette affaire montre que
l’artiste, excellent homme d'affaires et fin stratège, a passé un accord avec la  mauvaise personne, l'autocrate Anne Hidalgo, la maire : ni les riverains ni les deux directeurs des deux institutions concernées, Fabrice Hergott et Jean de Loisy, n’ont été consultés. Pas plus, semble t-il, que le corps des Architectes des Bâtiments de France - dont la mission est de gérer les espaces protégés comme le Palais de Tokyo, édifice bâti pour l'exposition internationale de 1937.

mardi 4 avril 2017

Présidentielle : des artistes français appellent à faire barrage à l'extrême gauche

Des artistes français appellent à faire barrage à l'extrême gauche

La crème du show-biz français n'a jamais, ouvertement du moins, porté les extrêmes dans son cœur

avec toutefois quelque sympathie (et d'indulgence) avouées pour l'URSS, Cuba ou la Chine populaire. 

A trois semaines du premier tour, une centaine d'artistes a cosigné une courte tribune dans Libération du 2 avril. Alors, pour "faire obstacle à Mélenchon" ou pour "faire barrage à Marine Le Pen"? Comme on peut le constater, l'élection présidentielle de 2017 n'est pas partie pour marquer la réconciliation du parti socialiste de Hamon et du parti communiste de Mélenchon, lequel prospère dans les sondages sur le dos du candidat officiel du parti présidentiel que Hollande a réussi à vider de sa substance aussi sûrement que les coffres de Bercy. L'extrême gauche semblerait prendre des voix au PS sans entamer le capital de la droite et du centre. 
Or, si Marine le Pen est encore moins appréciée des artistes français, elle semble se maintenir: les entreprises commerciales d'enquêtes d'opinion s'évertuent à la maintenir artificiellement en tête, un positionnement qui arrange leur chouchou. 
Ainsi, le banquier pourrait-il en effet bénéficier d'une union nationale qui ouvrirait les portes de l'Elysée à la haute finance, de la famille Rothschild aux hommes d'affaires, qui possèdent les principaux organes de presse, notamment Pierre Bergé, mais aussi les Niel, Pigasse et Drahi

Parmi les très nombreux signataires de ce texte publié par le journal socialiste Libération
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on retrouve notamment de nombreuses célébrités du monde du cinéma - Léa Seydoux (famille de producteurs capitalistes), Jean-Pierre et Luc Dardenne, Vincent Elbaz, Béatrice Dalle, Jeanne Moreau (89 ans), Cécile de France (qui doit tant à l'agent de stars Dominique Besnehard, Anna Mouglalis -, 

mais aussi de la chanson française 
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Renaud (anarchiste), IAM (dont Akhenaton), Zazie (née Isabelle Marie Anne de Truchis de Varennes et qui émarge actuellement sur TF1), l'immense Tahar Rahim (époux de Leïla Bekhti), Matthieu Chedid (origine égyptienne), Jeanne Moreau (pour la 2e fois), Vincent Delerm, Camélia Jordana (Algérienne par sa mère), la Grande Sophie -, mais Yannick Noah fait la gueule;

ou du théâtre
 

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Il est où, Vincent Lindon ?
avec Olivier Py (directeur du Festival d'Avignon depuis ...2014, "démonteur" d'oeuvres par ailleurs respectables et qui, en mars 2014 dans Le Monde, déclara avoir "toujours revendiqué son homosexualité"), Denis Podalydès (militant borné, comme Arditi ne le fut jamais autant, et qui crut incarner Mitterrand en en revêtant les habits), Jean-Michel Ribes (directeur de théâtre et mendiant auprès de la Mairie socialiste de Paris et du Ministère de la Culture).

L’art, pour la grandeur de la France ou l'endoctrinement du peuple ?
"Dans son dernier discours sur la culture, Marine Le Pen appelle de ses vœux une France qui retrouve sa grandeur. Mais l’art n’est pas fait pour servir la grandeur de la France, et c’est d’ailleurs bien ainsi qu’il la sert", affirme le texte.

Et de poursuivre : "L’art comme fruit de ces libertés [de penser, de créer, d’inventer, d’affirmer, d’interpréter, de critiquer] et des moyens qui lui sont offerts en France, c’est cela que le monde entier nous envie. Marine Le Pen présidente y mettrait un point d’arrêt," selon les signataires.

On a compris que, à la vérité, ces sectaires friqués acceptent l'extrême gauche, mais honnissent son équivalent de droite

«Libé» a publié le 3 avril 2017 un appel signé à faire barrage au FN aux élections signé par une centaine de personnalité du monde des arts et de la culture.

Ces représentants de la  Culture socialiste (sic, la presse barjo) sont moins pour Emmanuel Hollande (alias François Macron) que contre Marine Le Pen.   
"Le Front national est aux portes du pouvoir, alertent les signataires de ce texte; nous appelons à faire barrage à Marine Le Pen lors de la prochaine élection présidentielle, puis aux législatives qui lui succéderont."
Souvent davantage connus pour leur engagement politique que pour leur activité professionnelle, les auteurs de cet avertissement ont saisi l'occasion de faire parler d'eux en accusant notamment le parti de Marine Le Pen de promouvoir "des idées racistes, antisémites, xénophobes et nationalistes". Hamon, qui campe à ce créneau, et en a fait son fonds de commerce, a donc fort mal pris ce désaveu.

Sans ces belles consciences sectaires, la présidentielle serait-elle moins démocratique ?
Les horreurs du nazisme leur sont insupportables, mais ces citoyens du monde s'accommodent allègrement des totalitarismes soviétique, maoïste ou bolivarien. Il suffit qu'il soit hors de vue de ces bobos parisiens pour leur être doux. Bien que toujours souvent actuel, répressif et létal.

A titre de comparaison,
voici les signataires qui avaient dit "stop au Hollande-bashing!" dans le JDD.

Résultat de recherche d'images pour "hollande bashing"Agnès B., Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès, Irène Jacob, Sylvie Testud, Laure Adler, Patrick Chesnais, Gérard Darmon, François Marthouret, Dominique Besnehard, Jean-Michel Ribes, Mazarine Pingeot, Claudine Nougaret et Raymond Depardon, Andrée Zana Murat et Bernard Murat, Michel Rotman, Patrick Pelloux, Laurent Davenas, Gilles Achache, Gabriel Gautier, Marie d’Ouince, Bruno Masure, Dany Dan, Zoxea, Layla Metssitane, Touria Benzari, Emilie Chesnais, Laurent Hébert, Bertrand Van Effenterre, Anna Medvecsky, Gaëlle Bayssière, Fethi Benslama, Pierre Douglas , Rachid Benzine, David Kodsi, Florence Muracciole, Stephane Distinguin, Jean Minondo, Yohann Diniz, Jean-Philippe Derosier, Sakina M’sa, Éric Dussart, Évelyne Schapira, Philippe Lemoine, Nicole Baldet, Anne Baveray, Rachel Khan, Michel Cantal-Dupart, Anne-Carole Denès, Yves Denès, Gerard Cicurel, Gisela Blanc, Mathieu Sapin, Françoise Huguier, Édouard Brézin, Julie Saavedra, Alex Menu, Pierre-Emmanuel Guigo, Jean-Philippe Derosier, Leïla Grison, Alexandre Leroy, C215, Dominique Miller, Christian Zerbib, Christiane Hessel…
Beaucoup de déchet, donc...
Restent: 3 sur 60, puis une centaine (66 en faveur des migrants) !
Combien de créateurs, de penseurs et de chercheurs ?

dimanche 15 février 2015

Attentats islamistes à Copenhague d'où sont parties les caricatures de Mahomet

Après Paris, l'internationale djihadiste frappe à nouveau l'internationale anarcho-révolutionnaire 

Un débat autour de la liberté d'expression et de l'islamisme a fait 
un mort et trois blessés
dans l'attaque à l'arme à feu d'un centre culturel de Copenhague (Danemark), le 14 février 2015.
L'ambassadeur de France et la leader des Femen étaient présents au centre culturel de Krudttønden à Copenhague où ils participaient à  la conférence sur l'islamisme, la peur et l'auto-censure de la liberté d'expression, lorsque la fusillade a éclaté samedi vers 15h30. 
Quand les premiers tirs ont retenti, François Zimeray, l'ambassadeur de France, avait fini son discours et Inna Shevchenko, la meneuse de revue para-militaire Femen avait débuté son intervention. Depuis la salle où se tenait le débat "art, blasphème et liberté d'expression", en hommage à Charlie Hebdo, ils ont twitté en direct sur l'attentat.

Lors des premiers coups de feu, Inna Shevchenko était en train de prononcer son discours : "j'étais sur le point de dire que la liberté d'expression est une illusion en Europe, quand nous avons entendu les tirs". Et de twitter aussitôt: "tirs pendant notre réunion à Copenhague".
L'ambassadeur de France, qui buvait les paroles de la féministe aux seins nus comme du petit lait, a également réagi aussitôt sur son compte Twitter. François Zimeray rassure sa famille: "toujours vivant dans la pièce". "Ils nous ont tirés dessus de l'extérieur. C'était la même intention que Charlie Hebdo sauf qu'ils n'ont pas réussi à rentrer [ou simplement "entrer"], a ensuite commenté François Zimeray. "Intuitivement, je dirais qu'il y a eu au moins 50 coups de feu, et les policiers ici nous disent 200. Des balles sont passées à travers les portes et tout le monde s'est jeté à terre," a ajouté l'ancien ambassadeur pour les droits de l'homme.

Selon Reuters à l'Express, "Inna Shevchenko continue de son côté à commenter ce qu'il se passe ["ce qui se passe", en français] à l'intérieur de la salle", tout en citant son tweet indiquant pourtant que l'anarcho-révolutionnaire ukrainienne, adepte du close combat, a pris la poudre d'escampette:  "Je me suis enfuie en courant avec d'autres personnes par une porte de derrière; je n'ai rien vu, j'ai entendu 20 tirs à l'entrée du bâtiment". 

La police avait-elle pris les précautions élémentaires à Charlie hebdo ?

Selon les témoins, le tireur, grand et athlétique, masqué et "aux cheveux lisses" (BFMTV) - suggérant un blond yeux bleus? - serait
entré dans le centre culturel à l'accès filtré par un détecteur de métaux. L'assaillant - on est dans le ni-ni de bon aloi politiquement correct: ni islamiste, ni terroriste -   bloqué à l'entrée aurait commencé à tirer des coups de feu. "Les policiers présents auraient immédiatement riposté, mais l'homme (ni terroriste, ni djihadiste danois) a néanmoins réussi à d'enfuir." 

Dans la salle, la para-militaire Femen signale la présence de l'ambassadeur de France et du dessinateur des caricatures de Mahomet Lars Vilks: "dans la salle avec moi, il y a quelques dizaines de personnes, l'ambassadeur français François Zimeray , Lars Vilks". Or, cet artiste suédois est surtout connu pour ses œuvres provocatrices et notamment pour le (mauvais) dessin publié le 18 août 2007 par le journal suédois Nerikes Allehanda et représentant une tête identifiée par les musulmans comme celle de Mahomet sur un corps de chien (ci-contre) qui a provoqué plusieurs assassinats en Europe. Le 15 septembre, le chef de l'organisation de l'État islamique d'Irak a mis la tête de Vilks à prix.

Samedi soir, les victimes de l'attaque ont été entendues par les services de police, rapporte Inna Shevchenko qui continuait à commenter la suite de l'attentat du centre culturel danois sur son compte Twitter: "Maintenant, nous sommes tous au commissariat de police pour décrire l'attentat d'aujourd'hui à Copenhague". Sous la protection de la police bourgeoise !

Après Charb, il reste 9 des 10 cibles :
"Liste noire"des dix personnes à abattre, selon Al-Qaida
Ayaan Hirsi Ali : Activiste d'origine somalienne, citoyenne néerlandaise, elle s'est fait connaître pour ses positions contre l'excision, puis sur l'incompatibilité, selon elle, entre l'Islam et les valeurs occidentales. Elle était une proche de Theo van Gogh, cinéaste assassiné en 2004. Elle s'est exilée aux États-Unis.
Terry Jones : Ce pasteur américain s'est fait connaître pour ses attaques de l'islam. En 2010, c'est lui qui s'est livré à l'autodafé de 3.000 exemplaires du Coran, un pour " chaque personne tuée par l'Islam le 11-Septembre".
Molly Norris : Journaliste au Seattle Weekly, elle adopte un profil bas depuis 2010, quand Inspire l'a ajoutée à sa liste, après avoir voulu créer "le jour de la caricature de Mahomet". Selon l'association qui se bat pour elle, elle a changé d'identité et de métier, sous l'effet de la peur.
Carsten Juste : Journaliste danois, ancien rédacteur en chef du Jyllands-Posten, qui a publié, en 2005, les caricatures de Mohamet, reprises ensuite par Charlie Hebdo. Son journal a fait des excuses depuis, mais le journaliste vit sous de nombreuses menaces de mort.
Flemming Rose : Rédacteur en chef du service culture du Jyllands-Posten, il n'a pas cédé aux pressions et exerce toujours son métier de journaliste dans le journal danois, collaborant aussi au New York Times.
Kurt Westergaard : Le dessinateur danois qui a caricaturé Mohamet dans le Jyllands-Posten en 2005. Contrairement à son journal qui a présenté des excuses, Westergaard n'a exprimé aucun regret et a été l'objet de plusieurs tentatives d'assassinat.
Salman Rushdie : L'écrivain britannique d'origine indienne est le plus connu de la liste. Auteur des Versets sataniques, il est toujours l'objet d'une fatwa lancée par l'ayatollah Khomeini, en 1989.
Morris Sadek : Chrétien copte américain d'origine égyptienne, cet avocat a fait la promotion de L'Innocence des musulmans, le film qui a mis le feu aux poudres du Moyen-Orient en 2012.
Lars Vilks : Le dessinateur suédois s'est fait connaître en publiant plusieurs caricatures de Mahomet en 2007, le représentant sous la forme d'un chien. Il a fait l'objet de plusieurs tentatives d'assassinat, dont une fomentée par des citoyens américains et irlandais. Il vit sous protection policière.
Geert Wilders : Homme politique, il est le leader de l'extrême droite néerlandaise, qui a basé une partie de son argumentaire sur l'islamophobie, proposant de bannir le Coran des Pays-Bas, le comparant à Mein Kampf. Son parti a bénéficié d'un regain de sympathie après l'attaque contre Charlie Hebdo.

Malgré toute l'importance que la presse de gauche lui accorde en France, l'ancienne collaboratrice de Charlie hebdo, Caroline Fourest, qui 
écume les plateaux de radio (France Info, ce matin, et BFMTV, hier, entre autres) depuis deux jours, n'est pas "blacklistée", à la différence de Charb qui a été exécuté avec ses camarades dessinateurs du journal libertaire.

 

mardi 25 mars 2014

L'artiste Steven Cohen poursuivi pour avoir dansé au Trocadéro le sexe exposé

"Performance" de l'artiste: faire reculer les limites de l'indécence

L'exhibitionniste sud-africain était jugé ce lundi pour la première fois de sa carrière d' "artiste"... 
Attentat à la pudeur
Pour exhibition sexuelle, Steven Cohen comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.  Il avait en effet dansé -dans un haut lieu du tourisme parisien- le sexe relié à un coq. Mille euros d'amende -avec sursis- requis par le magistrat contre l'artiste sud-africain.  L'artiste sera fixé sur son sort le 5 mai.

Premier procès pour 150 spectacles

Le 10 septembre 2013 au matin, sur un parvis du Trocadéro, il apparaît en tenue de drag-queen, bustier et string blancs, gants rouges, des plumes au bout des doigts, chaussures à semelles compensées et une coiffe réalisée avec un faisan empaillé. Il entame une chorégraphie avec le coq, relié à son sexe enrubanné. Problème, le bout était intentionnellement apparent.

L'obsédé sexuel sud-africain salit l'un des emblèmes de la France
Le choix du coq, emblème faisant référence aux origines gauloises du peuple de France, est une provocation qui insulte les Français en même temps que le juge qui banalise l'outrage.

Rien à voir avec le sexe

"C'était pas le pénis le focus", assure le "performer", terme réservé aux athlètes dans une langue qui nous est étrangère maisprisé des bobos internationnalistes. "L'attraction était sur le costume", insiste-t-il, évoquant les cabarets parisiens sulfureux. 
Cette "performance", c'est-à-dire ce spectacle sur la voie publique traduisait l'expression d'une identité, "mâle, blanc, homosexuel, juif". Tout cela n'avait "rien à voir avec le sexe", mais était lié à " l'identité du genre".

"Je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland"

Le coq et la poule
Le tribunal n'est pas là pour apprécier la valeur artistique de votre 'performance' artistique", a souligné le président, qui demande au prévenu s'il reconnaît avoir montré "tout ou partie de son sexe". "Une microscopique partie ", répond-il, "5-6 mm de le gland" (sic). "J'ai regardé la vidéo sur internet", poursuit le président, "je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland". "Personne ne s'est plaint", prétend Steven Cohen, pas même les bonnes soeurs qui passaient par là.

Le tribunal visionne la vidéo de la scène sur l'ordinateur portable de son avocate. "L'animal n'a pas l'air maltraité", observe, pince sans rire, le président, bon-enfant. Le procureur intervient, "il y a une petite fille, là !"

La question du consentement du public

La mort du cygne?
Les bonnes soeurs n'avaient pas pris de places !
L'interpellation ne faisait pas partie du spectacle, "c'était pas prévu", souligne Steven Cohen. Et non prévisible? "Il y a bien un jeu de mot entre coq et bite ? " (cock en anglais), questionne le procureur, qui ne tourne pas autour du pot. " Coq, coq", c'était "une onomatopée", rétorque le provocateur, visiblement rompu à ce type de débat, mais qui ne garantit pas un pur hasard. Pour l'accusation, la question est de savoir s'il y a eu un consentement du public qui, selon lui, n'a pas fait l'achat de billets, ni ainsi manifesté son accord, et qui se trouve surpris, car on lui montre "une scène de nature sexuelle".

"Performance" des Femen,
"élevées en plein air"
par Delanoë et Valls
Emmené au commissariat de la Faisanderie, Steven Cohen a été "traité comme un prostitué homosexuel" du bois de Boulogne, selon Me Tricoire, plaidant la relaxe. Et à la distance où elles se trouvaient, "si les bonnes soeurs ont été capables de voir le sexe de mon client, elles sont particulièrement balèzes". Venues admirer la Tour Eiffel, elles n'ont simplement pas trouvé un grand intérêt artistique à cette grotesque "performance".

Encore un petit effort Mme Filippetti !
Lien
Avant de quitter les ors de la République, il vous reste à décorer le "performer" dans l'Ordre des Arts et des Lettres... 

mardi 7 février 2012

Le mot tabou "civilisation" qui cache la forêt de la bien-pensance

"Civilisation", nouveau tabou socialiste exclu de la liberté d'expression

Les scientifiques sous tutelle idéologique

En déclarant que toutes les civilisations ne se valent pas,
Claude Guéant a employé un terme controversé et interdit aux anthropologues depuis 50 ans.

"Nous préférons parler de cultures".


Moulage du modèle de la Vénus noire,
Saartjie Baartman,ou Sawtche (1789-1815),
contenant son squelette
sera exposé jusqu'1974


Les mots "civilisation" et "sociétés" seraient équivalents, mais le premier est connoté et seul ce dernier est donc estampillé "politiquement correct". François Flahault, anthropologue directeur de recherche émérite au CNRS, confirme que ce terme serait le mieux "approprié" pour désigner "tout ce que les générations humaines se transmettent les unes aux autres de manière non biologique".

"Civilisation", le mot employé samedi par Claude Guéant -pour dire que toutes "ne se valent pas"- serait en effet plus problématique dans l'optique marxisante. Il est "difficilement dissociable des idéologies les plus meurtrières du XXe siècle qui avaient une idée très précise de la hiérarchie des civilisations et de leur différence de valeur", explique Marc Crepon, philosophe à l'ENS, pour qui le XXe siècle est la référence depuis Marx et Freud, étalons de la bien-pensance.


Quelle est donc la différence entre ces deux mots ?

Représentation en bois d'olivier,
Vincent Stahly, 1958


Axiome: la notion "civilisation" est le repoussoir universel.
Contrairement à la ‘culture', la ‘civilisation' ne peut être pensée seule, car elle comporte toujours implicitement un jugement de valeur en opposition à un autre, plus barbare", selon l'anthropologue Maurice Godelier, directeur d'études à l'EHESS, temple de cette bien-pensance de gauche. Par exemple, dans 'civilisation', il y a 'civis', c'est-à-dire citoyen. Il y a l'idée grecque et romaine que les civilisés sont ceux qui vivent dans les cités ou les États, par opposition aux barbares qui sont nomades ou paysans."

Cette mise en valeur conduit ainsi à mépriser le travail de la terre et à empêcher notre jeunesse de se diriger quand elle en ressent le besoin vers les métiers manuels. Nous évaluons les conséquences de cette intellectualisation de notre école et de notre civilisation société occidentale, depuis que nos jeunes sont contrariés par cette vertueuse incitation des humanistes aux études abstraites et longues et expriment leur volonté dans les violences familiale, scolaire et urbaine, puisque l'échec scolaire ne favorise pas l'insertion sociale.


Meneuse de revue et chanteuse d'origine
métissée afro-américaine et amérindienne ,
Joséphine Baker (1906-1975) devint
agent du contre-espionnage français
dès le début de la Seconde Guerre mondiale:
ses activités lui valurent la croix de guerre, la Médaille de la résistace après les hostilités,
et, plus tard, la Légion d'honneur des mains du Général de Gaulle.

De fait, les débuts de l'anthropologie moderne au XIXe sont marqués par ce type de jugements de valeur. La révolution industrielle a eu cet effet pervers et paradoxal, puisque dans le même temps, l'homme occidental a développé un ego surdimensionné en se croyant maître de l'univers. Les savants n'ont-ils pas fait les découvertes prestigieuses qui ont rivalisé avec la découverte de l'imprimerie ?
Dans Ancient society publié en 1877, l'américain Lewis Morgan montre comment l'évolution de l'humanité suit un schéma caractérisé par trois stades successifs: la sauvagerie, la barbarie et la civilisation. "Les plus civilisés étaient, selon lui, les Américains. Les Européens l'étaient moins car ils conservaient encore des vestiges féodaux", explique Maurice Godelier.

Ethnocentrisme

"C'est bien là qu'apparaît clairement le problème: ceux qui utilisaient la notion de civilisation se plaçaient toujours, comme par hasard, dans la catégorie la plus avancée, commente François Flahault, ce qui peut faire douter de la pertinence scientifique du concept..." Cette pertinence scientifique est ainsi mise en doute, selon le cas et les besoins... Flahaut démontre en fait qu'elle est assujettie à la l'idéologie dominante.

C'est Claude Levi-Strauss qui, dans son ouvrage de 1952 Race et Histoire, a pointé en premier cet ethnocentrisme qui engendrait forcément une vision biaisée des autres cultures. Dynamitant les théories évolutionnistes, l'ethnologue structuraliste a démontré comment "la théorie de la hiérarchie des cultures n'était qu'un des masques empruntés par la théorie de l'inégalité des races", selon Marc Crepon. "On considère à présent qu'il existe plusieurs lignes d'évolution, et que toutes ne mènent pas à l'Occident et aux États-Unis !" surenchérit Maurice Godelier.

La pensée marxiste a en fait interprété l'observation des différences ethnologiques en hiérarchisation, dans un but d'affrontement des civilisations.
On peut même voir dans la théorisation de la "lutte des classes" une hiérarchisation entre les classes dominantes et le peuple, à qui appartiendrait le pouvoir confisqué par les premiers.
Mais si les universitaires ont banni depuis cinquante ans ce mot de leur vocabulaire, cela n'empêche pas le terme de revenir dans l'arène politique. Les attentats du 11 septembre 2001 organisés par Ben Laden sur le sol américain ont alimenté la psychose de l'Américain moyen provoqué chez lui qui a développé un fort resentiment envers les musulmans politiquement extrémistes, terroristes haineux. Aussi, dans les années 200 évoquaient-ils le "choc des civilisations" pour justifier la nécessaire "guerre contre le terrorisme".

Ce n'est donc pas étonnant que le mot ressurgisse dans un contexte de campagne électorale. En déclarant que toutes les civilisations ne se valent pas, Claude Guéant introduit ainsi "un jugement de valeur agressif qui laisse supposer que certaines sont inférieures à d'autres avec comme sous-entendu que la civilisation islamique est inférieure à la civilisation française", estime l'historien Alfred Grosser. De fait, le Conseil français du culte musulman a aussitôt exploité la polémique à son compte lundi en demandant au ministre de l'Intérieur de préciser qu'il ne visait pas "la civilisation musulmane" dans ses propos.




Valbuena est-il trop petit et blanc
pour être un grand footballeur ?


Lien PaSiDupes: stigmatisation des blancs européens

samedi 11 juin 2011

Relance: les députés allègent l'ISF mais suppriment le bouclier fiscal


Le "bouclier fiscal", un boulet jusqu'en 2014, après la présidentielle

Deux articles allégeant l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et supprimant le "bouclier fiscal" ont été adoptés par les députés français ont adopté vendredi soir.
Les groupes UMP et du Nouveau centre (NC) ont voté pour l'article du projet de loi de finances rectificative qui allège l'ISF et permet de "sortir" quelque 300.000 contribuables du champ de cet impôt créé sous sa forme actuelle en 1989.
Les groupes socialiste et de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Verts) ont voté contre.

L'impôt sur la fortune

L'article prévoit que l'ISF s'applique désormais aux patrimoines supérieurs ou égaux à 1,3 million d'euros, contre 800.000 euros jusqu'à présent.

Au-dessus du nouveau seuil, il fixe un taux d'imposition de 0,25% pour les patrimoines compris entre 1,3 million et trois millions d'euros et de 0,5% au delà.
Lien PaSiDupes: les premiers les socialistes ont plafonné l'impôt

Le "bouclier fiscal"
En contrepartie, les députés ont également adopté - à l'unanimité - l'article 13 du texte qui abroge le "droit à restitution des impositions directes en fonction du revenu", c'est-à-dire le "bouclier fiscal", un dispositif créé en 2006 qui limite l'imposition à 50% des revenus et réduit la pression fiscale. Une mesure qualifiée de « justice sociale » par le ministre du Budget, François Baroin, mais qui ne prendra effet qu'« à compter des impôts directs payés en 2011 et 2012, au titre des revenus réalisés en 2011 », mais qui représentera un coût pour les caisses de l'Etat de 550 millions d'euros en 2012 et de 200 millions d'euros en 2013, selon le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée, Jérôme Cahuzac.
Les groupes UMP et NC ont voté pour. L'opposition de gauche, qui réclamait la suppression de ce dispositif depuis sa création, a également voté l'article.

Le Sénat examinera à son tour à partir du 21 juin sur l'ensemble du texte, sur lequel l'Assemblée devrait se prononcer mardi prochain par un vote solennel. L'objectif du gouvernement est de faire adopter définitivement cette réforme avant la mi-juillet.

Assurance-vie: taxation inchangée
Les députés ont rejeté à la demande du gouvernement un amendement UMP qui proposait de porter de 20 à 25% le taux de taxation des sommes figurant sur un contrat d'assurance-vie en cas de décès.

Encouragement au maintien des oeuvres d'art en France
L'Assemblée, également à la demande du gouvernement, avait auparavant repoussé un amendement de la commission des Finances qui proposait d'élargir l'assiette de l'ISF aux oeuvres d'art.
Anne Sinclair, épouse Strauss-Kahn (PS), aura toute latitude pour ramener sa collection d'oeuvres d'art des Etats-Unis en France: un geste républicain !

Frégates de Taïwan: 460 millions d'indemnisation

L'Assemblée nationale a en revanche adopté un amendement du gouvernement inscrivant au budget l'indemnité que la France doit verser à Taïwan dans l'affaire des frégates, après la confirmation en appel, le 9 juin, de la condamnation de Thalès.
En mai 1991, Taïwan approcha la France pour l'achat de seize, puis six frégates militaires de classe La Fayette, pour une somme fabuleuse, qui aurait en effet été utile aux électeurs PS de base : 2,8 milliards de dollars.
L'affaire remonte au temps de la présidence de François Mitterrand (PS) et de son Premier ministre, Michel Rocard: le feu vert avait été donné par R. Dumas, ministre des Affaires Etrangères.
Roland Dumas sera cité à partir de 1997 dans les affaires Elf et des frégates de Taïwan, pour ce qui devient l'affaire Elf, autour du rôle d'intermédiaire joué par sa maitresse Christine Deviers-Joncour.
Le montant global à verser à Taïwan s'élève à 630 millions d'euros, dont 170 millions pour Thales et 460 millions pour l'Etat.

Autre indemnisation
Les députés ont entériné l'article du projet de loi qui crée un fonds d'indemnisation des victimes du benfluorex, la molécule du Mediator, médicament accusé d'avoir provoqué la mort de 500 à 2.000 personnes.

Successions et donations

Le projet de loi prévoit également un relèvement des taux des deux tranches supérieures d'imposition des successions et donations.

Il crée enfin une taxe sur les résidences secondaires des non-résidents et une taxe pour les contribuables ayant transféré leur domicile fiscal à l'étranger ("exit tax").