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jeudi 23 mai 2013

Charles Hernu, ancien ministre de Mitterrand, a-t-il servi le régime de Vichy jusqu'au bout ?

Après Mitterrand, Charles Hernu, traité de collabo, preuves à l'appui

L'hebdomadaire Le Point fait état d'une accusation
de "Franc-Maçonnerie Magazine", ce jeudi
Le journaliste Jean-Moïse Braitberg a enquêté et retrouvé des témoins de l'époque et les procès-verbaux qui attestent du passé trouble de Charles Hernu.
Le député-maire socialiste de Villeurbanne, décédé en 1990, était franc-maçon. Ce sont ses frères qui les premiers l'ont sommé en vain de s'expliquer. sur le passé collaborationniste de Hernu avant qu'il ne soit évoqué par les media et historiens. L'Idiot international de Jean-Edern Hallier ou encore L'Événement du jeudi de Jean-François Kahn s'en étaient déjà fait l'écho. 

Mais,  à l'appui de ces affirmations, Franc-Maçonnerie Magazine publie cette semaine des documents inédits, à commencer par le procès-verbal de l'interrogatoire de l'ancien ministre dans sa prison de Grenoble où il est incarcéré à la Libération. 

Propagande ouvrière 

Selon le récit du magazine, Eugène Charles Hernu, âgé de 20 ans en 1943, est
appelé à servir dans les chantiers de jeunesse créés par Vichy qui remplacent le service militaire. 
Au printemps 1944, il est réformé et rejoint le service de la propagande ouvrière à Lyon, dépendant de l'information sociale. Dans sa thèse sur la propagande sous Vichy, l'ancien patron du journal Le Parisien, Philippe Amaury, écrit : "La propagande ouvrière est la plus dynamique et la mieux organisée. (...) Il s'agit de rallier les ouvriers à la Révolution nationale, à la charte du travail, de leur faire accepter la relève et le STO. (...) Les cadres du mouvement sont regroupés dans les Ouvriers de la Révolution nationale, dont le secrétaire général est Félix Fossat. (...) En juin 1942, la propagande ouvrière est placée sous la responsabilité directe de Laval et devient une direction du ministère de l'Information. Le service comprend des délégués régionaux et départementaux." 
Après un stage en avril 1944 à l'École des cadres de Mayet-de-Montagne, dans l'Allier, Hernu est nommé délégué départemental à l'information sociale pour le département de l'Isère. À Grenoble, sa mission est la suivante : "Le délégué a pour mission de briser l'hostilité contre la relève et contribuer au climat de collaboration franco-allemande... en faisant comprendre le caractère européen de la lutte menée par l'Allemagne contre le bolchevisme. (... ) Le principal but de l'information ouvrière est de dresser entre les communistes et les travailleurs une digue solide et de ramener les ouvriers à la Révolution nationale.
Le délégué est titulaire d'une carte qui porte la mention "Je déclare n'être ni juif, ni franc-maçon, ni communiste et m'engage à servir de toute ma ferveur l'oeuvre du Maréchal". 

À partir de 1943,
une commission de propagande pour le STO est formée au ministère de l'Information. 
Elle comprend des représentants des services allemands et des ministères français. "Chaque mois, les délégués départementaux étaient réunis à Vichy pour faire le point au cours d'une journée de formation et de débat." Hernu s'y rendra jusqu'en juillet 1944. 

Collabo zélé ? 
Charles Hernu, ministre de la Défense

(1981-85) de François Mitterrand
"Fin mai 1944, les carottes sont cuites pour la politique de collaboration" écrit Braitberg. Le 4 mai, le général de Gaulle a signé le décret décernant la croix de la Libération à la ville de Grenoble. "Mais, plutôt que de s'engager dans la Résistance ou de rejoindre le maquis à l'instar de nombreux garçons parfois plus jeunes que lui, le zélé délégué à l'information continue à travailler en étroite collaboration avec la préfecture de l'Isère qui, sous les ordres de Philippe Frantz, mène une politique de répression impitoyable contre les maquis de l'Isère. Ce qui vaudra à ce préfet de 33 ans d'être exécuté par les FFI. À la suite de cette exécution, Hernu écrit à son chef, l'ancien communiste Félix Fossat, une lettre indignée, demandant que soit accrue la répression contre la Résistance." 
Charles Hernu sera incarcéré à la Libération. 
Non pas, comme il l'a prétendu, en raison de rumeurs anonymes sur son action durant l'Occupation mais à la suite de ses activités de délégué départemental à l'information sociale
En outre, il fait alors l'objet d'une plainte d'un commerçant juif qui l'accuse de l'avoir exproprié de son magasin. Des faits que Charles Hernu nie, reconnaissant au passage sa fonction de délégué départemental à l'information sociale, comme l'atteste cet extrait du P-V d'interrogatoire publié par le magazine : "Je suis arrivé à Grenoble fin mai 1944. (...) Le but de ma venue à Grenoble était d'exercer les fonctions de délégué départemental à l'information sociale. (...) je n'ai jamais eu en ma possession les clefs du local en question, dans lequel je n'ai jamais pénétré. Dans ces conditions, si M. Wolberg, fourreur, a été victime de vols, ce que j'ignore, ils ne peuvent m'être imputables."

Charles Hernu, espion ?


Lionel Jospin, Premier ministre en 1998, a levé le secret défense sur "l'affaire Hernu", verrouillée depuis huit ans dans les coffres de la DST, et le juge parisien Jean-Paul Valat a consulté, dans les locaux de la DST (le contre-espionnage français), le "dossier Hernu", l'ancien ministre de la Défense socialiste suspecté d'avoir dans sa jeunesse joué l'agent des pays de l'Est.  Dans une lettre datée du 30 juillet, selon l'Express, Lionel Jospin a autorisé le magistrat  afin de juger sur pièces si Charles Hernu a été entre 1953 et 1963 un agent des services bulgares, voire soviétiques

Les ministères de l'Intérieur et de la Défense, deux fiefs maçons

Rue de Grenelle
, Vincent Peillon est très inspiré par les idées défendues dans les loges.
L'un de ses plus proches conseillers politiques, Marc Mancel, qui officie aux côtés de George Pau-Langevin, la ministre chargée de la Réussite éducative, serait membre du GO. Parmi d'autres "frères" influents à l'Éducation nationale, figure également l'ancien recteur Christian Forestier, qui fut directeur de cabinet de Jack Lang au ministère de 2000 à 2002. Administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers et membre du Haut Conseil de l'Éducation, il coprésidait le comité de pilotage des rythmes scolaires instauré par Luc Chatel et il a été nommé en juillet parmi les quatre animateurs de la concertation sur l'école par Vincent Peillon.

Place Beauvau, Manuel Valls est en phase avec une administration où l'appartenance aux loges est réputée pouvoir accélérer les carrières. "Sous l'Empire, 90 % des commissaires de police étaient maçons. Cette proportion a diminué pour atteindre environ 10 % aujourd'hui", estime Alain Bauer, criminologue de profession et coauteur de nombreux ouvrages sur la maçonnerie. Lorsque Nicolas Sarkozy dirigeait le ministère de l'Intérieur, il avait justement recours aux "lumières" du frère Bauer, nommé en 2003 président du conseil d'orientation de l'Observatoire national de la délinquance. Claude Guéant, considéré comme plus proche de la Grande Loge nationale française (GLNF), obédience spiritualiste, n'a pas dérogé à cette règle Place Beauvau, s'appuyant quand il le fallait sur les réseaux maçonniques, notamment au sein des syndicats de policiers et de la préfecture de police de Paris.
Manuel Valls, épaulé par son conseiller Yves Colmou, autre initié au GO, peut compter sur son passé maçonnique pour conforter son assise. "Il n'en a pas besoin pour asseoir son autorité politique", avance l'un de ses conseillers. Mais l'un de ses meilleurs amis, croisé naguère chez les jeunes rocardiens, demeure Alain Bauer, auprès de qui il continue de puiser régulièrement quelques conseils. La nomination de Renaud Vedel, ancien bras droit du préfet de police de Paris Michel Gaudin, comme directeur adjoint de cabinet de Valls, ne serait pas sans rapport avec l'appui dont il a bénéficié de la part de Bauer. Ce dernier, en expert, résume: "La franc-maçonnerie a peu de pouvoir réel ; en revanche, elle a une grosse capacité de résistance. Elle peut faire échouer à peu près tout!"

Le climat est similaire au ministère de la Défense, où les obédiences se livrent, traditionnellement, à des bagarres de prés carrés. 
"Difficile de nier l'influence maçonnique à l'hôtel de Brienne, siège du ministère", confirme l'initié Patrice Hernu, fils de l'ancien ministre de Mitterrand. L'arrivée de Jean-Yves Le Drian et de son directeur de cabinet Cédric Léwandowski, deux frères, au ministère a fait jaser dans les loges. Cédric Léwandowski possède un réseau étendu, constitué au fil de sa carrière: il a, entre autres, travaillé comme conseiller au groupe socialiste à l'Assemblée, chargé de mission auprès du frère député Christian Pierret, chef de cabinet du frère Jean-Jacques Queyranne à la mairie de Bron, assistant parlementaire puis collaborateur du ministre de la Défense Alain Richard, chef de cabinet du président d'EDF, le frère François Roussely, et membre du groupe de réflexion sur la recherche stratégique piloté en 2007 par le frère Alain Bauer. Un CV très maçonnique - que l'intéressé ne commente pas - qui explique en partie sa nomination comme bras droit de Jean-Yves Le Drian !

Charles Hernu, ministre de la Défense, a dû démissionner en 1985, et se consacrer exclusivement à la mairie de Villeurbanne, après avoir finalement endossé l’ordre de faire exploser en 1985 le bateau Rainbow Warrior dans laquelle est impliqué Gérard Royal, un frère de l'ex-concubine du Président Hollande, pour ne pas gêner les essais nucléaires français dans le Pacifique, un photographe ayant été tué dans l’explosion. 



Le sénateur-maire PS, Gilbert Chabroux, n'a-t-il pas été mal inspiré de donner
le nom de son prédécesseur Charles Hernu à la place des Charpennes et à une station de métro de Villeurbanne ?

jeudi 27 septembre 2012

Le racisme anti-Blancs selon Vallaud-Belkacem est "politiquement correct"

Chatel compare le "racisme anti-blanc" de Copé à celui de Vallaud-Belkacem 

L'ex-ministre de François Fillon a fait observer jeudi que Najat Vallaud-Belkacem (PS) a elle aussi évoqué un "racisme anti-blanc" dans son ouvrage

Il s'est étonné qu'il soit 
"naturel" sous la plume socialiste,  mais interdit à Jean-François Copé, son champion pour la présidence de leur parti.
Sur France Inter, l'ancien ministre de l'Education a lancé, à propos de la polémique autour de cette expression employée par le député-maire de Meaux : "Parce que c'est un mot qu'a utilisé le Front national, on n'aurait pas le droit de l'utiliser ?".
Le député de la Haute-marne a invité à lire le livre certes passé inaperçu de la   porte-parole du gouvernement Mme Vallaud-Belkacem. Très clairement, la binationale franco-marocaine admet que le racisme anti-Blancs est une réalité. "Quand elle en parle, on dit que c'est naturel et quand c'est Jean-François Copé, on n'a pas le droit d'en parler", a raillé Luc Chatel.


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Dans son ouvrage publié pendant la campagne présidentielle,
Najat Vallaud-Belkacem écrivait: "il n'y a plus guère d'ailleurs qu'Eric Zemmour, 'rigolard populiste', pour parler encore de race, comme s'il y avait besoin de cela pour dénoncer le racisme anti-Blanc dont chacun peut convenir sans mal ni complaisance qu'il existe et qu'il est aussi condamnable et stupide que tout autre".

Najat Vallaud-Belkacem s'est reprise jeudi, mais un peu tard

Elle choisit le rideau de fumée de la polémique
"M. Copé aurait été bien inspiré de lire jusqu'au bout le chapitre de mon livre dont il tire une citation. Il n'y aurait pas trouvé une alliée, comme il veut le faire croire, mais une adversaire qui dénonce le flirt d'une partie de la droite avec l'extrême droite", selon  son entourage."Mes propos sont l'antithèse de ceux de M. Copé", a affirmé la digne ex-porte-parole de la polémiste Royal Ségolène, experte en mauvaise foi...

Il reste que la ministre de Hollande a reconnu - noir sur blanc - que "le racisme anti-Blanc dont chacun peut convenir sans mal ni complaisance qu'il existe et qu'il est aussi condamnable et stupide que tout autre."


L' opposition républicaine solidaire des victimes du racisme anti-Blancs

Jean-François Copé voulait "briser un tabou" en dénonçant dans son prochain livre "le racisme anti-Blancs". Il a clairement réussi. Après l'explication de ses propos, suivie de la riposte de personnalités de la majorité, les membres de l'UMP tirent la deuxième salve.
Pour Claude Guéant, "c'est une réalité"
"Je suis toujours frappé que délibérément, on veuille se cacher des réalités qui sont connues de tout le monde", a réagi Claude Guéant sur Radio Classique/Public Sénat."Le racisme qu'a dénoncé Jean-François Copé est une réalité. Il y a des comportements racistes de ce genre de la même façon qu'il y a d'autres comportements racistes, qu'il y a des comportements antisémites dans notre pays", ajoute l'ancien ministre de l'Intérieur.
Pour Valérie Pécresse, "ça fait parler de l'opposition"
Même la députée des Yvelines, qui soutient François Fillon, a accrédité la réalité de ce racisme que nie SOS Racisme ou le MRAP. "Chacun fait parler de lui, on parle de l'opposition et l'opposition est de plus en plus légitime et construite", a-t-elle déclaré sur LCI . "Ça s'appelle l'émulation, ça nous permet de rassembler plus large."

 VOTATION proposée par Le Parisien

Etes-vous choqué par l'expression "racisme anti-blanc" ?

Lien

jeudi 28 juin 2012

UMP: le duel Solère-Guéant continue dans les Hauts-de-Seine

Législatives: des militants UMP demandent l'annulation du rival de Guéant 

Trois militants UMP contestent l'élection aux législatives du dissident de l'UMP, Thierry Solère, face à Claude Guéant par ailleurs considéré comme un parachuté dans les Hauts-de-Seine. Mais les autres objectent que Thierry Solère "a été parachuté à Boulogne-Billancourt" par l'ancien maire Jean-Pierre Fourcade à l'occasion des municipales de 2001.

Ils ont déposé mercredi une requête devant le Conseil constitutionnel."C'est un recours demandant l'annulation de l'élection par le Conseil constitutionnel, fondé sur un moyen principal, celui d'une fraude électorale ayant altéré la sincérité du scrutin et liée à une utilisation prohibée du sigle UMP par Thierry Solère", a expliqué une source.

En cause, l'utilisation par Thierry Solère du sigle UMP sur tous ses documents de campagne (bulletins de votes, affiches de campagne et profession de foi) alors qu'il était exclu des rangs du parti. Quelques jours avant son élection, l'UMP avait aussi assigné Th. Solère pour contrefaçon de son sigle."Pour ces trois militants UMP et électeurs de Boulogne-Billancourt, beaucoup d'électeurs ont cru voter pour le candidat officiel de l'UMP en choisissant Thierry Solère et beaucoup se sont réveillés en ayant le sentiment d'avoir été trompés", explique leur entourage, criant au "hold-up électoral".
Ce recours est accompagné d'environ 400 attestations d'électeurs affirmant avoir été trompés en votant Solère au lieu de Guéant, selon cette source.
L'ancien ministre de l'Intérieur et proche de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant (UMP), avait été battu  à 334 voix de son adversairele 17 juin dans cette circonscription, la 9ème du département, traditionnellement ancrée à droite, face à Thierry Solère.
Une triangulaire fratricide
Le vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine est arrivé en tête avec 39,35% des suffrages, devant l'ex-secrétaire général de l'Elysée (38,41% des suffrages) et la socialiste Martine Even (22,24% des voix).
Le soir de sa défaite, l'ancien ministre avait "déplor(é) un certain nombre de procédés peu républicains qui ont été utilisés par (s)on concurrent", Thierry Solère.

Claude Guéant a affirmé "prendre acte de ce recours"

"Les procédés peu républicains dont je parlais le soir du deuxième tour de l'élection ont été repris par les pétitionnaires. Il appartient désormais au Conseil de dire ce qu'il en pense", a-t-il ajouté.

dimanche 1 avril 2012

Les sénateurs PS tentent d'instrumentaliser la mort du djihadiste tueur



Le gouvernement s'oppose à l'audition des chefs du renseignement par le Sénat



J.-P. Bel, F. Rebsamen  et D. Assouline,
troïka de sénateurs totalitaires


Claude Guéant et Gérard Longuet,
les ministres de l'Intérieur et de la Défense, ont refusé vendredi l'audition par le Sénat des directeurs des services de Renseignement
, après les tueries de Montauban et de Toulouse, par un djihadiste binational franco-algérien, Mohamed Merah, qui a fait sept morts.

Et pourquoi le Sénat ?
La gauche y est majoritaire et avait donc autoritairement décidé de faire auditionner les responsables des services de renseignement la semaine prochaine par sa commission pour le contrôle de l'application des lois, présidée par le trotskiste ( OCI, puis LOR)  David Assouline (PS et aubryste).
L'objectif affiché était de "dresser un diagnostic des dispositifs législatifs en vigueur concernant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme".
L'objectif officieux: la mise en accusation du service
"Les deux ministres ont décidé de ne pas donner de suite favorable à cette demande, les fonctionnaires concernés n'ayant pas de responsabilité en matière d'évaluation des lois, et étant par ailleurs, en cette période pré-électorale tenus à un strict devoir de réserve", souligne le communiqué commun.

Un guet-apens visant donc à mettre en difficulté des fonctionnaires en état de faiblesse du fait de leur fonction et de la période.


Le gouvernement souhaite une audition équitable

"Conformément à l'ordonnance du 17 novembre 1958, les directeurs des services de Renseignement répondront à la convocation de la délégation parlementaire au Renseignement, composée de députés et de sénateurs de la majorité et de l'opposition, qui est habilitée par le législateur à connaître des activités et des moyens des services de renseignement", font valoir les deux ministres.

Mais l'opposition en campagne n'entend pas laisser échapper une opportunité
Ce refus a provoqué l'ire du président du Sénat Jean-Pierre Bel, de David Assouline et de Frère François Rebsamen, président du groupe PS de la haute assemblée.

Ils ne renoncent pas à polémiquer pendant la campagne présidentielle
Les sénateurs socialistes demandent aux ministres de revenir sur leur décision. Jean-Pierre Bel s'emballe et parle de "grave précédent", y voyant le signe d'un "mépris pour les prérogatives du Parlement dont le rôle constitutionnel est d'exercer son contrôle sur l'activité du pouvoir exécutif".
"Les ministres n'ont pas 'refusé' des demandes d'auditions; ils ont annulé autoritairement des auditions déjà arrêtées en interdisant à leurs directeurs de s'y rendre", accuse David Assouline. Si elle était confirmée, cette décision "porterait un coup sérieux, et peut être sans précédent, aux droits du Parlement, en particulier à sa fonction de contrôle du gouvernement", ajoute le député PS de Paris.
Selon François Rebsamen, "ce refus est inexplicable". Le sénateur-maire de Dijon y voit "un profond mépris pour le Sénat et la représentation nationale, mais ensuite et surtout une crainte que ces auditions ne confirment que l'annonce d'une nouvelle loi anti-terroriste faite dans la précipitation par le président candidat, n'est qu'un effet d'affichage dicté par des préoccupations électoralistes".

Opportunisme malsain
Ce qui est en fait inexplicable, c'est que la gauche sociale se passionne soudain pour la sécurité au détriment de la dette et du chômage...  

L'UMP proteste contre les auditions organisées par le PS

Les membres du groupe UMP, dont son président Jean-Claude Gaudin "condamnent une utilisation détournée des institutions sénatoriales".

Il reproche à David Assouline d'avoir bafoué les usages de dialogue et donc ses méthodes autoritaires et expéditives. Les sénateurs UMP leur reprochent ne pas avoir consulté préalablement "l'ensemble des groupes parlementaires ni même (organisé) une réunion du bureau de sa commission".

Ils soulignent en outre qu'"ils ne peuvent accepter que les socialistes utilisent les moyens du Sénat à des fins électorales en pleine campagne présidentielle".

Enfin, ils "mettent en garde contre toute velléité de travestir la commission sénatoriale d'application des lois en une commission d'enquête sur les événements de Toulouse et de Montauban, ce qui est contraire aux règles de notre institution".

"Les socialistes ne doivent pas confondre le Sénat et le QG de campagne de François Hollande", concluent-ils.


lundi 26 mars 2012

Nice: arrestation d'islamistes en partance pour l'Afghanistan

Décembre 2011: une trentaine de jeunes interceptés le jour de leur départ pour l'Afghanistan.

Recrutés par un braqueur devenu ...prédicateur d’un islam radical,

Ces jeunes que choie F. Hollande devaient partir de Nice le 9 décembre 2011
, direction l’Afghanistan.
C'est un contrôle d’identité le jour même du départ qui a mis fin au projet, comme le révèle lundi 26 mars Nice Matin. "Ils devaient s'envoler pour Tunis et rester quelques mois en Libye. Mais c'est l'Afghanistan qu'ils voulaient rejoindre", raconte un habitant de quartier Bon-Voyage à Nice.

A l'origine du projet de cette trentaine de jeunes : Omar, un Sénégalais de 37 ans, un braqueur devenu prédicateur d’un islam radical.
C'est dans des squats du centre-ville ou sur internet qu'il a véhiculé sa lecture radicale du Coran. Il a notamment posté des vidéos qui "légitiment voire magnifient le jihad", raconte le quotidien.


Des "liens" avec Mohamed Merah

"Omar le Niçois" attire l'attention des services de renseignement français : il appartient à Forsane Alizza, une organisation islamiste dissoute par Claude Guéant le 29 février.
Finalement, c'est un banal contrôle d'identité qui mettra fin au "voyage initiatique". Le 9 décembre, Omar est interpellé devant la gare Thiers à Nice où il venait récupérer deux "frères fidèles". Et c'est une affaire de droit commun, un trafic de pièces de voitures, qui le conduira sous les verrous.

Qu'allaient faire cette trentaine de jeunes en Afghanistan ?

L'enquête de Nice Matin ne le dit pas. Mais selon le quotidien, des "liens" auraient ainsi été mis en évidence entre "Omar le Niçois" et Mohamed Merah, l'auteur revendiqué des tueries de Montauban et Toulouse, qui a fait sept morts en huit jours.

mardi 13 mars 2012

Avec le halal, la gauche manipule aussi le parti radical

Les Français veulent la transparence sur ce qu'ils mangent

Ils demandent la liberté d'un choix éclairé

Avec Guéant, il est question de transparence de l'étiquetage
Réduire cette proposition au halal, c'est tomber dans la panneau: pourquoi, croyez-vous, la gauche socialo-communiste fait-elle une fixation sur le halaL et non pas le casher ?

Laurent Hénart (Parti radical)
A propos de la déclaration de Claude Guéant sur la viande halal : " un amalgame regrettable " (Journal La Semaine, 8 mars 2012)



Les motivations de Marine Le Pen et celles de Nicolas Sarkozy n'ont rien à voir.

samedi 3 mars 2012

Cl. Guéant défavorable au halal et au communautarisme en France

Le PS et Valls islamiseraient bien tous les Français

Accorder le droit de vote aux étrangers pourrait faire que "des étrangers rendent obligatoire la nourriture halal" dans les cantines


La déclaration de Claude Guéant ne risque pas de faire spécialement polémique.


La gauche bondit sur toutes les occasions de contester: le projet socialiste n'existe qu'en négatif de la politique de la majorité. La conviction du ministre de l'Intérieur à peine exprimée vendredi soir lors d'un meeting près de Nancy que Manuel Valls, porte-parole du candidat les jugeait "nauséabonds".


Valls ne veut jamais voir la vérité en face.


Il s'est obstiné à garantir qu'à Bayonne les socialistes n'auraient pas participé aux violences physiques contre Nicolals Sarkosy... Malgré les preuves publiées (surtout sur le Net, car la presse est soumise au PS), Hollande le maintient à son poste de responsable de la ...communication ! Et Valls ne s'y sent pas décrédibilisé...

L'extrême-gauche se déchaîne


La députée communiste - et pro-palestinienne - Marie-George Buffet fait beaucoup de bruit ce samedi matin.

"On ne peut pas être ministre de l'intérieur de la République et tenir des propos xénophobes (?). Aussi je lui demande de choisir: ou il choisit les valeurs de la République et le respect des hommes et des femmes qui la constituent [femmes contraintes au port du voile islamique] ou il s'en va. A lui de décider, maintenant", écrit l'ancienne secrétaire nationale du PCF dans un communiqué.
Lien PaSiDupes : "Lapidation: un nouveau mouvement de libération des femmes musulmanes s'impose "



Olivier Besancenot, lui sur RTL, ne craint pas les amalgames et polémique pour occulter le fond du problème : "Claude Guéant est en train de lire un prompteur écrit par Marine Le Pen". Celle-ci "veut occuper une partie de la place de l'UMP. L'UMP veut occuper une partie de la place du FN. Donc un jour ou l'autre, ils vont finir par se rencontrer", a commenté celui qui a échoué dans l'opération "Un bateau pour Gaza".

"Au rendez-vous, il y aura Claude Guéant, qui joue sur un terrain précis, le terrain du racisme et de l'islamophobie. C'est un terrain haineux que je condamne. C'est quoi le rapport avec les préoccupations concrètes de millions de personnes ?"
Lien PaSiDupes : "l'Occident, entre la peste et le choléra, fait-il le bon choix ?"



>"Si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux"

C'est particulièrement vrai pour le logement, l'école, les hôpitaux et les services sociaux.



"Les étrangers doivent accepter nos règles, c'est à eux de s'adapter. Chacun comprend que si on reçoit moins d'immigrés, les choses se passeront mieux", a rappelé Claude Guéant lors de cette réunion à laquelle assistaient environ 300 personnes. "Il y a 5,8% d'étrangers en France, alors que 13% des condamnations concernent les étrangers: il y a du bon sens à remettre dans la gestion des affaires publiques", a-t-il encore fait savoir.


Guéant a aussi dressé le bilan du président du Conseil général de Corrèze


Lors de cette réunion de soutien à Nicolas Sarkozy - à laquelle participait la ministre de l'Apprentissage et élue de Meurthe-et-Moselle, Nadine Morano - , le ministre de l'Intérieur s'est attardé sur le cas du candidat socialiste à la présidentielle François Hollande. Puisque la presse inféodée au PS manque à sa tâche, le ministre a rappelé que "la Corrèze, qui est le département le plus endetté, c'est la Grèce de la France".

Manu Valls (PS), le sourcil froncé, s'est dressé sur ses ergots


Selon lui, Guéant "dépasse les bornes sur les étrangers, l'Islam, l'insécurité ou la Corrèze" dans un tweet diffusé vendredi soir, en réaction à des propos du ministre de l'Intérieur sur le vote des étrangers.


Samedi matin sur Europe 1, il a eu le sentiment que ces propos, comme ceux de quiconque ne partage pas la doxa socialiste, seraient "nauséabonds, sont à l'image de la campagne de Nicolas Sarkozy".
Que dire de son opinion intime sur les Whites, les Blacks et les Blancos à Evry: lien PaSiDupes


VOIR et ENTENDRE Valls qui refuse d'assumer sa xénophobie face à ...Valérie Trierweiler (!) qui lui tend la main pour corriger son image de faux-cul: une scène d'anthologie de l'indécence socialiste !



a provocation "politiquement correcte" d'un vertueux ?

En ce qui concerne les critiques sur le président du Conseil général de Corrèze, pour Manuel Valls, "la provocation est tout ce qui reste à ce clan".


Un "clan" majoritaire au regard des lois de la République et auquel il refuserait volontiers la liberté d'expression.


Sarkozy avait déjà pris position contre le droit de vote des étrangers et les cantines hallal

Les cris d'orfraie des Buffet, Besancenot et Hollande en choeur


Claude Guéant ne fait que rappeler les choix de l'UMP

Dans l'entretien que le président-candidat avait accordé au Figaro Magazine, le 11 février, soit quelques jours avant l'annonce officielle de sa candidature, Nicolas Sarkozy avait également évoqué le thème de la viande hallal et les piscines réservées aux femmes... Dans cet entretien, Nicolas Sarkozy justifiait son refus d'accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales par "les risques de montée du communautarisme". Si les étrangers extra-européens pouvaient voter en France aujourd’hui, songeons comment risquerait d’évoluer le débat municipal dans telle ou telle commune : faut-il des cantines scolaires hallal ? Des piscines réservées aux femmes ? Est-ce cela que nous voulons ? Ma réponse est non."



C'est clair et ferme, non susceptible de rétropédalage dans la semaine...
Les Français savent à quoi s'en tenir et ne seront pas mis devant le fait accompli d'une volte-face comme les socialistes nous y ont habitués.

jeudi 16 février 2012

Y. Roucaute libère la parole à droite, au grand dam des manipulateurs de gauche

Les réponses de Roucaute embarrasent les dictateurs de la pensée


L'escroquerie de la pensée dominante révélée

Auteur du discours de Claude Guéant sur les civilisations, le philosophe Yves Roucaute bat en brèche les arguments de la gauche marxiste sur l'esclavage, le nazisme ou le racisme.

L'information a été révélée par Europe 1, et confirmée au Monde par l'intéressé :
c'est le philosophe Yves Roucaute qui a fourni à Claude Guéant la formule qui indispose la gauche depuis le week-end dernier.

Samedi, lors d'un colloque organisé par le syndicat étudiant de droite UNI, le ministre de l'Intérieur avait appelé à " protéger notre civilisation "
:
" Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. "


La gauche totalitaire s'en prend aux personnes comme aux idées

Un communiste devenu néoconservateur

Yves Roucaute, professeur à l'université de Nanterre, sait précisément de quoi il parle et il lui est reproché d'être revenu du " relativisme de gauche " : dans les années 70, il avait été vice-président de l'UNEF, Union des étudiants de France, et a dirigé l'Union des étudiants communiste, UEC, à la Sorbonne. Un égarement de jeunesse de celui qui sera ami de feu le commandant afghan
Massoud.

La liste noire des hommes de droite à l'index de la gauche sectaire
Le philosophe a finalement évolué vers un néoconservatisme à l'américaine, en apportant au passage ses lumières à plusieurs figures de droite, comme Alain Madelin, Alain Carignon et, donc, Claude Guéant.

Si son discours écrit pour le ministre de l'Intérieur restera dans les mémoires, c'est aussi parce qu'il a été instrumentalisé par le PS qui, sur la base d'idées fausses, s'est cru fondé à polémiquer sur son interprétation devant les caméras de l'Assemblée nationale: le PS avait désigné un député exalté de la Martinique pour marquer Claude Guéant au fer rouge.

Mal leur en a pris, puisque la droite a ressorti les textes controversés - et occultés - de Victor Hugo ou de ... Jules Ferry que la gauche croyait avoir enfoui profondément.
Lien PaSiDupes : "Hollande interdirait-il Victor Hugo dans les écoles ?"

Mardi, lors des questions au gouvernement, le député de Martinique Serge Letchimy, apparenté socialiste, a assimilé de manière hasardeuse les propos de Claude Guéant au nazisme fort des idées fausses qui circulent dans les universités et organes de presse de la rive gauche aux banlieues, jusqu'ici sans contre-témoignages :
" Vous nous ramenez, jour après jour, à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration, au bout du long chapelet esclavagiste et colonial", avait prétendu Letchimy, de bonne foi, sous l'effet de la pensée dominante.
Lien PaSiDupes : la crise de l'élu socialiste noir de Martinique

Le gouvernement et l'UMP n'ont pas laissé passer cet outrage et ont quitté l'hémicycle. Claude Guéant n'a pas eu à se justifier. Il a simplement explicité ses propos auprès des Français qui n'auraient pas remarqué la manipulation grossière et injurieuse. Mais Rue 89 n'a pu résister à l'horrible jeu de mot consistant à noter avec l'ironie d'un Stéphane Guillon que le ministre n'a pas eu besoin de répondre en recourant aux œuvres de sa plume, Roucaute, qualifié de " nègre ": c'est dire le degré d'hypocrisie et d'ignorance de cette gauche donneuse de leçons qui n'a pas connaissance des revendications de la "négritude" par L.Senghor et A.Césaire. C'est aussi confirmer ainsi le coup monté de la colère injuste du PS.
Lien PaSiDupes : "Césaire (bien) Aimé, sors de ce corps de Letchimy! "



Le nazisme " inventé par la gauche "


Rue 89 s'élève contre la contestation des thèses négationistes de la gauche. Le site du Nouvel Observateur prend pour exemple, sorti de son contexte, une tribune publiée dans Le Figaro le 3 septembre expliquant "ce qui ne peut plus durer au PS". Rue 89 ne tolère pas qu'Yves Roucaute puisse démonter " les accusations de collusion de la majorité avec le FN " et les " attaques ad hominem contre un ministre de l'Intérieur " :
" Le Tartuffe Harlem Désir (ex-UNEF) le sait bien : ce sont ses amis d'extrême gauche qui inventèrent le fascisme avec le socialiste Mussolini, numéro deux du Parti socialiste italien, le national-socialisme avec Hitler, leader du Parti ouvrier allemand, tout autant que le goulag et le laogai [camp de rééducation par le travail en République populaire de Chine]. Il faut avoir le verbe plus fin que le nez pour oublier qu'en France même le parti nazi a été construit par Jacques Doriot, numéro deux du Parti communiste, et le parti fasciste par Jacques Déat, député socialiste [il s'agit en fait de Marcel Déat, corrige Rue 89]. Et pour oublier que celui qui lança le Front national s'appelle François Mitterrand. "


Incrédule, Rue 89 semble découvrir ces vérités, les présente comme des énormités et les diffuse comme autant d'incongruités. Et cette presse soucieuse de liberté d'expression et de secret des sources pour elle-même stigmatise Y. Roucaute, source autorisée de Cl. Guéant, tentant de l'intimider en le désignant à la vindicte populaire.


Des esclavagistes noirs ou arabes

Mardi, Serge Letchimy ne s'est pas contenté d'évoquer l'esclavage.
Il a utilisé l'enceinte l'Assemblée et ses caméras pour se livrer à un mauvais coup:son amalgame insensé sent fort la campagne nauséabonde de préau d'école. Le socialiste hystérique s'est trompé de lieu, de cible et d'époque.

Rue 89 ressert au ministre de l'Intérieur "La Puissance de la liberté", publié en 2004 par Yves Roucaute (1953), agrégé de philosophie (1981) et de sciences politiques (1987), docteur d’État en science politique et docteur en philosophie, professeur des universités à la faculté de droit de l’université de Paris-X Nanterre. Il fait donc autorité, au moins autant que B. Jumbo-Hamon, professeur en université avec bac +3... Le Figaro en avait offert à ses lecteurs un extrait consacré à l'esclavage :
" Comment peut-on continuer à prétendre attribuer aux Blancs, Américains en tête, l'origine et le goût de l'esclavage ?" [...] Rue 89 signale, mais ne fournit aucun élément infirmant cette citation, pensant probablement qu'elle suffit à étayer sa stigmatisation.

Le site des ex-journalistes de Libération
ne mentionne pas qu'en Irak, en 1991, Yves Roucaute a appelé l'opinion à défendre les droits de l'Homme, en particulier ceux des Chiites arabes et des Kurdes et a demandé une intervention au nom du droit d'ingérence humanitaire.

"Comment ignorer que depuis la plus haute antiquité, tous les peuples ignorant l'inaliénabilité des droits fondamentaux pratiquèrent l'esclavage ? En Afrique, avant même celle des Noirs par les Blancs, il y eut la traite des Noirs par les Noirs et celle des Blancs par les Arabo-Berbères et les Turcs [...]. L'esclavagisme, reconnu par la Charia, était une pratique courante des Arabes, avant d'influencer le monde musulman d'Afrique et d'Orient" [...].
Lien PaSiDupes
"Leur traitement ? L'ignominie atteint des sommets inconnus chez les Européens. La mutilation génitale infligée aux garçons de 8 ans pour fabriquer des eunuques était courante. Les femmes noires (et blanches) étaient systématiquement violées. Si elles devenaient enceintes, elles étaient avortées ou leurs enfants se trouvaient réduits en esclavage s'ils n'avaient pas été tués à la naissance par les concubines arabes [...]. "

La gauche, qui tient pour vérité avérée l'enseignement des thèses marxistes à l'Université, de surcroît colportées par des enseignants 'vigilants' (!) mais crédules de la FSU, n'a pas réfléchi à l'histoire de l'esclavage autant qu'Yves Roucaute : il lui avait pourtant mis à disposition une tribune dans Le Figaro en 2001, avec Jean-Jacques Roche, professeur à l'université Paris-Assas. Ces universitaires peu diffusés signalaient à son attention " la repentance à sens unique ", alors que se déroulait la conférence de Durban contre le racisme.


Défendre les minorités " sans idéologie "

Le racisme est encore une autre de ces accusations que Claude Guéant, énarque ouvert à l'enseignement d'Yves Roucaute, peut d'ailleurs aisément écarter.
Rue 89 recommande d'ailleurs à ses lecteurs et au ministre la re-lecture de ce que le philosophe écrivait en 2008, à propos de Barack Obama, un métis dont la gauche tient à faire pourtant un Noir pur jus.
Dans La Tribune, Yves Roucaute renvoyait les admirateurs du nouveau président américain à leurs contradictions :
" Faut-il au moins saluer le recul de l'anti-américanisme via l'élection d'un “Président noir”  ? Recul momentané. Aurais-je d'ailleurs la cruauté de noter la myopie  ? Le rêve de Martin Luther King, celui de tout humaniste, de ne plus voir la couleur de la peau en regardant un enfant, où est-il  ? "

" L'intérêt de la France et de l'Europe ", c'était l'élection du républicain John McCain, avait averti Yves Roucaute dans Le Figaro quelques mois plus tôt. Au passage, il disait ses doute " que Barack Obama réconcilierait l'Amérique avec elle-même, Blancs et Noirs ".
Selon lui, la " réconciliation raciale " est déjà terminée. Les idéologues de la lutte des classes y ont trouvé un sujet de recyclage ! Grâce aux Républicains, d'Abraham Lincoln à George W. Bush, de celui qui avait aboli l'esclavage à celui qui avait recruté Condoleezza Rice, à la fois " une femme et une Afro-Américaine " :
" Il ne suffit donc pas de dire que la gauche démocrate n'a pas le monopole de la défense des femmes et des minorités, il faut ajouter que la droite républicaine, fidèle à ses valeurs judéo-chrétiennes de liberté, les défend mieux et sans idéologie.
"

Remplacez George W. Bush par Nicolas Sarkozy, Condoleezza Rice par Rachida Dati ou Rama Yade et l'Histoire récente associée aux mises en évidences d'Yves Roucaute fournit à Claude Guéant matière à une réplique argumentée " sans idéologie " aux prochaines attaques des relativistes de gauche.
Au final, Rue 89 est de ces organes de presse qui savent, mais occultent, prosternés qu'ils sont devant la pensée marxiste, si manipulatrice et manichéenne soit-elle. Sans doute s'y reconnaissent-ils comme dans un miroir !

mardi 14 février 2012

La gauche européenne cherche-t-elle à s'auto-flageller?

Assez du terrorisme intellectuel visant l'homme occidental


Touche pas à ma civilisation




Toute défense de la civilisation et de l’homme occidentaux est associée au nazisme


Gilles-William Goldnadel est revenu cette semaine sur la polémique autour de la comparaison de bons-sens de Claude Guéant sur les civilisations, précisant ses critères de respect des droits de l'Homme et du respect de la femme, par exemple, qui font hurler l'opposition.
Ainsi la gauche -à cran et en campagne- a-t-elle cru y voir un angle d'attaque et l'occasion de se poser en censeur vertueux et garant de la bien-pensance ethnocentriste. Selon l'avocat pénaliste, depuis le choc médiatique de la Shoah de la fin des années 60, la gauche et les socialistes s'arrogent la garde du temple, comme tel autre qui s'attribuait le "monopole du coeur" ! " Vous n'avez pas le monopole du cœur " est une réplique de Valéry Giscard d'Estaing à François Mitterrand, le 10 mai 1974, au cours du débat télévisé de l'entre deux-tours à l'élection présidentiellede 1974 fatale au socialiste.

Depuis la semaine dernière, l'auteur de "Réflexions sur la question blanche" paru chez Jean-Claude Gawsewitch, évoque l'observation de Claude Guéant concernant les " civilisations qui ne se valent pas ", la polémique n’ayant toujours pas cessé. Le ministre de l’Intérieur, en tournée aux Antilles, est donc amené à décrire une évolution civilisationnelle dans le temps qui souligne que la France esclavagiste ne vaut pas la France d’aujourd’hui, plutôt que dans l’espace, pour apaiser les musulmans, même radicaux..

S’agissant d’une phrase qui ne met directement en cause aucune civilisation plutôt qu’une autre, qui est en outre dénuée de mépris ou d’invectives, on mesurera l’irrationalité de la démesure polémique à l’aune, précisément, de son intensité et de sa durée. C’est dans cette irrationalité disproportionnée que Gilles-William Goldnadel a toujours cherché le sens dissimulé.

Son explication, contenue dans ses précédents ouvrages (les Martyrocrates, Réflexions sur la Question Blanche) réside dans la détestation de l’homme occidental issue de la Shoah commise par des occidentaux. D’un excès l’autre, l’inconscient collectif européen en est venu, après avoir trop longtemps méprisé l’Autre, à une dilection pour l’altérité.

Nul doute que si Claude Guéant avait critiqué la civilisation occidentale néocolonialiste ou l’American Way of Life, il se serait fait davantage d’amis chez les antiracistes en carton-pâte.


Claude Guéant est-il aussi 'nazi' que ...Claude Lévi-Strauss ?

Parmi les scories reprochées, en vrac, à l’homme blanc d’Occident arrivent dans le tiercé gagnant, les Croisades…
Et le député socialiste hystérique, Serge Letchimy, y faisait évidemment référence dans son attaque à l'Assemblée nationale. Brandi cette semaine par tous les incultes sûrs de leurs sources partielles et partiales, Claude Lévi-Strauss avait su pourtant dire, sans mépris, ses vérités à la civilisation islamique, en rappelant que les concepts de Croisade et de guerre sainte, tant reprochés aujourd’hui à l’Occident, ne sont en réalité que des ripostes au Djihad islamique. Dans Tristes Tropiques (1955), Lévi-Strauss explique ainsi sa théorie de l’imitation : " que l’Occident remonte aux sources de son déchirement : en s’interposant entre le bouddhisme et le christianisme, l’islam nous a islamisés, quand l’Occident s’est laissé entraîner par les croisades à s’opposer à lui et donc à lui ressembler. "

Le même Lévi-Strauss avait un temps, aujourd’hui occulté par les cuistres de la manipulation idéologique, été taxé de xénophobe pour avoir prôné le droit à la différentiation et à la séparation des cultures : " L’explosion démographique est une catastrophe responsable de nos maux ; elle conduit à un appauvrissement de la diversité culturelle ; pour maintenir cette dernière, il est nécessaire que les peuples limitent leurs échanges et gardent leur distance les uns par rapport aux autres ".
Raciste, Lévi-Strauss ?

Interdire la comparaison entre états de développements culturels et techniques dans le temps et dans l’espace reviendrait, selon la plaisante formule de Léo Strauss, à considérer le cannibalisme comme une simple affaire de goût culinaire.

Ainsi Gilles-William Goldnadel soutient-il que c’est depuis le choc médiatique de la Shoah de la fin des années 60, que toute défense, même timide, de la civilisation et de l’homme occidentaux ou de ses Etats-nation, est, inconsciemment, associée au nazisme.