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samedi 23 avril 2016

Rama Yade s'est déclarée candidate à l’élection présidentielle

La Franco-sénégalaise  avoue une candidature orientée vers la diversité

Rama Yade a
annoncé sa candidature à la présidentielle de 2017 à une heure de grande écoute

L’ancienne secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy a également  précisé sur TF1 jeudi 21 avril qu’elle ne passera  pas par la primaire des Républicains et du Centre. Elle lance en effet un mouvement indépendant appelé 'La France qui ose'.

"C’est un moment important pour moi. Je ne suis pas candidate à la primaire des Républicains, fidèle en cela à l’esprit du général de Gaulle", a ajouté R. Yade, 40 ans, qui a aussi été ambassadrice de France à l’Unesco et conseillère régionale d’Ile-de-France.

"Je vous remercie de m’inviter pour annoncer ma candidature à la présidence de la République française", a lancé l’ex-membre du Parti Radical, définitivement exclue de celui-ci en octobre, qui a été titulaire  entre 2007 et 2010 des portefeuilles des droits humains, puis des sports.
Elle espère recueillir les 500 signatures


Il ne semble pas qu'elle ait commencé à prospecter
les cinq cents signatures nécessaires pour se présenter à la candidature dans un an. "Dès demain, je m’engagerai dans tous les territoires de France pour porter le projet, notre projet."

Marquée par les stigmates du 21 avril 2002 qui a vu l'élimination de Jospin dès le premier tour, avec la contribution de Christiane Taubira, l’ancienne secrétaire d’Etat poseuse de 2009 avait été quelques mois considérée par les sondeurs comme la "personnalité politique préférée des Français". Elle a lié sa candidature à "la crise démocratique profonde" et à la date du 21 avril 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen élimina le candidat de la gauche et resta seul au second tour de la présidentielle face à Jacques Chirac.

"Depuis, rien n’a changé", affirme  R. Yade. "On rejoue toujours la même pièce de théâtre, avec les mêmes mauvais acteurs. Il est important, pour
moi qui ai rêvé la France avant de la connaître, de retrouver la France que j’aime, celle qui ose", glissant ainsi le nom de sa "coopérative politique", 'La France qui ose', composée de "plusieurs mouvements citoyens et politiques".

Yade mise sur "50.000 sympathisants"

Sur son site figurent les noms de
l’"Alliance écologiste et indépendante (un mouvement politique laïc, indépendant de toute idéologie, animé par Jean-Marc Governatori qui n'avait pas réussi à réunir les 500 parrainages en 2012),
le Parti libéral démocrate (issu de Démocratie libérale, formation disparue en 2002 avec le retrait progressif d'Alain Madelin, présidé depuis avril 2008, par Aurélien Véron, un militant libéral, ancien président de Liberté Chérie, d'Alternative Libérale et aussi  membre du bureau de Réforme et Modernité, association présidée par le député Hervé Mariton),
Démocratie 21 (démocratie pour le 21e siècle),
le Rassemblement éco-citoyen, qui se positionne à gauche,
le Cercle de la diversité"
Démocratie 21 (démocratie pour le 21e siècle) est une association à but non lucratif fondée en Guadeloupe pour rassembler les consciences écologiques...
Le Cercle de la Diversité a quant à lui été créé en tant que club de réflexion sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy.
Avec l’aide d’une équipe d’élus locaux, de secrétaires nationaux et Conseillers exécutifs de l’UMP, le CDR a vu le jour en septembre 2006 pour soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007.
Animé de janvier 2007 à novembre 2010, par son porte-parole ivoirien Dogad Dogoui, à gauche, conseiller exécutif de l’UMP et fondateur du Club Africagora des Entrepreneurs, le CDR s’est transformé le 20 décembre 2008 en une association à caractère politique.
Lucien Kemkeng, à droite, qui considère qu'il est faux de parler de la France comme d'un "pays de race blanche", préside aujourd’hui le mouvement.
Sur cette base, R. Yade a d’ores et déjà revendiqué "cinquante mille sympathisants dans tout le pays, cent deux comités dans chaque département de France", et a "invité les Français à [la] rejoindre".

Désormais isolée dans le champ politique depuis son exclusion définitive du Parti radical, Rama Yade  s’est définie comme "sans mandat et sans parti  mais libre de lancer un nouveau mouvement".
A la fin de son intervention sur TF1, elle a appelé les internautes à
venir lui poser des questions sur Facebook et Twitter.


Quelques condamnations à son actif
En novembre 2012, Rama Yade est poursuivie en justice par Philippe Sarre, maire socialiste de Colombes, pour des propos tenus sur son blog un an auparavant et à l'annonce de la candidature du maire socialiste de Colombes aux législatives. Elle est condamnée pour diffamation par le tribunal de Nanterre en appel, le 4 décembre 2013,  à 2.000 euros d'amende et 4.000 euros de dommages et intérêts.

Le , le tribunal correctionnel de Nanterre décide de la relaxer dans une affaire de liste électorale.

Le 25 avril 2013, elle est déclarée coupable et condamnée par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation et injure contre l'ancien député Manuel Aeschlimann.

En janvier 2014, elle est condamnée à 800 euros d'amende, un euro symbolique de dommages et intérêts et 1.000 euros de frais de justice pour avoir injurié Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen sur son blog.

Ayant contesté l'élection à la présidence du Parti radical à laquelle elle était candidate, elle est condamnée en mai 2015 pour avoir déposé un recours jugé irrecevable au tribunal de grande instance de Paris. Elle devra payer 51.000 euros en frais d'avocats du parti et de son nouveau président Laurent Hénart.

vendredi 23 mars 2012

Présidentielle: Borloo annonce, "je m'engage auprès de Sarkozy"

Borloo, à la différence de Bayrou, ne se voit pas au côté de Mélenchon !






Jean-Louis Borloo a accueilli le candidat Sarkozy
à Valenciennes, le 23 mars 2012


Pour le président du Parti radical, le candidat devra "prendre en compte" les idées du centre.

LE FIGARO. - Y a-t-il en France un risque d'amalgame entre fondamentalisme islamiste et islam?
Jean-Louis BORLOO. - Je ne le crois pas. Les Français font clairement la différence. Les communautés et les institutions de la République ont fait corps. Cela confirme la bonne santé de notre démocratie et de notre Nation. J'aime notre pays, capable de très grands sursauts d'union nationale quand l'essentiel est en jeu. La France a répondu à l'appel pour faire front devant ces actes de terrorisme.

Ce contexte est-il un terreau favorable à l'expansion du Front national, comme le craint
François Bayrou?
Les cellules terroristes dormantes sur les territoires occidentaux existent. Mais cela n'a pas de rapport direct avec la politique française. Contrairement à une idée reçue, la France est beaucoup plus apaisée qu'il y a dix ans, notamment dans les quartiers, qui se sont formidablement transformés et où les réussites des habitants sont de plus en plus visibles et évidentes. Il faut poursuivre ces efforts et lutter contre les fragilités restantes.

Comment avez-vous trouvé
Nicolas Sarkozy durant cette crise?
Présidentiel, sobre et efficace.

Le Parti radical a accordé un «soutien de principe» et «vigilant» à Nicolas Sarkozy. Remplit-il le rôle que vous souhaitiez le voir incarner?
Lors de
notre congrès du 10 mars, nous avons expliqué que la France devait être juste pour qu'elle devienne forte. Que le candidat de la majorité ne pouvait l'emporter le 6 mai sans le soutien de son aile sociale et centriste. J'ai attentivement écouté Nicolas Sarkozy depuis, quand il a défendu la nouvelle taxe sur les grands groupes, les mesures concernant les exilés fiscaux et les avancées vers un grand plan de formation professionnelle. Ces évolutions correspondent à nos souhaits. Je m'engage aujourd'hui auprès de lui pour une France juste et pour peser sur le projet avant le premier tour. J'y mettrai toute mon énergie et toute ma force. Je le fais sans état d'âme et sans rien renier de ce que je suis et de ce que je crois. Comme Philippe Séguin en 1995, quand il défendait une conception et des valeurs complémentaires au projet défendu par Jacques Chirac et Alain Juppé.

Quelles sont les lacunes du projet de Nicolas Sarkozy?
J'ai bien compris le projet d'une France forte, ses aspects régaliens indispensables, la compétitivité des entreprises, la défense de notre industrie, la régulation avec la taxe sur les transactions financières et une évolution nécessaire de l'Europe. Mais nous devons aussi profiter de cette élection pour traiter plusieurs des fragilités qui touchent nos concitoyens. Fragilité des ménages surendettés, fragilité des enfants devant l'échec scolaire, fragilité des territoires et de leurs ressources, fragilité des travailleurs qui doivent se loger et des chômeurs devant la formation. Je défendrai ces priorités aux côtés du candidat ainsi que des mesures complémentaires pour relancer la croissance: un nouveau plan de services à la personne et un soutien aux PME en débloquant 30 milliards d'euros d'épargne de long terme. Nous avons besoin de ce nouvel élan, la France a besoin de ce nouvel espoir.

Ces priorités conditionnent-elles votre soutien?
Ce ne sont pas des conditions, il n'y a pas de tractations, c'est l'expression de notre sensibilité complémentaire, de notre valeur ajoutée à nous, radicaux et centristes de la majorité. Le candidat sait qu'il aura besoin de ce pilier complémentaire. Ce sont des points supplémentaires que les radicaux et les centristes apportent au projet. Et je suis absolument convaincu que Nicolas Sarkozy prendra en compte
ces propositions.

La réunification des centres reste-t-elle une priorité pour vous?
C'est une absolue nécessité. Les Français doivent avoir l'assurance que nous exercerons notre rôle dans cette majorité composée de deux piliers. Il ne suffit pas de peser sur le projet. Pour s'assurer de son application, il est indispensable qu'il y ait un groupe indépendant de cen­tristes et de radicaux à l'Assemblée nationale. Ce groupe est incontournable.

Jean-François Copé ne veut pas en entendre parler…
C'est bien normal, il est dans son rôle de secrétaire général de l'UMP. Mais ce sont les parlementaires qui décideront et personne d'autre. Il ne s'agit pas de rompre l'union de la majorité. Il faut simplement que les radicaux, les centristes, les progressistes, les humanistes se donnent les moyens d'être mieux entendus qu'ils ne l'ont été.

François Bayrou a-t-il sa place dans cet ensemble?
Il a évidemment toute sa place dans cette grande famille centriste et centrale. Il me paraît indispensable que nous parvenions à un groupe commun.

Au sein donc de la majorité?
Bien sûr. D'ailleurs, Nicolas Sarkozy a eu raison en 2007 de faire l'ouverture. Et je pense que demain il faudra conserver cet esprit d'ouverture, voire d'union nationale face aux grands défis que nous avons à relever.

Y compris avec les socialistes?
Sur des thèmes d'union nationale, sur des propositions précises, ce serait la preuve que notre pays est adulte.

Nicolas Sarkozy est-il en mesure de gagner?
Oui, car je suis persuadé qu'il saura incarner à la fois une France forte et juste.


dimanche 18 mars 2012

L'appel de Bernard Tapie à voter Nicolas Sarkozy à la présidentielle

Sarkozy " a sauvé le système bancaire en Europe et dans tous les pays occidentaux"

L'ancien ministre de la ville de François Mitterrand (PS), ci-contre, et homme d'affaires Bernard Tapie a appelé dimanche à voter pour Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, parce qu'"il a sauvé le système bancaire en Europe et dans tous les pays occidentaux"."Ca c'est sûr !", s'est-il exclamé sur France2 alors qu'on lui demandait s'il allait appeler à voter pour le président-candidat."Sarkozy a fait plein de choses qui m'ont pas plu et je suis pas UMP.
"Je ne partage pas leur point de vue sur tout ce qui touche à l'immigration", a souligné l'ancien ministre de François Mitterrand. Mais quand la banque américaine Lehman Brothers "a explosé" en 2008, "Nicolas Sarkozy prend la responsabilité tout seul de dire : je garantis l'épargne des Français", a-t-il expliqué : "S'il ne le fait pas, les banques explosent"."Il a sauvé le système bancaire en Europe et dans tous les pays occidentaux", a fait valoir Bernard Tapie, repreneur de l'Olympique de Marseille (OM), en 1986.

Tapie a affirmé qu' il ne va "certainement pas appeler à voter pour Hollande".

" Je crois qu'il n'a pas bien compris la crise telle qu'elle se présente. Quand il dit, 'mes adversaires, c'est le monde de la finance', il oublie que des milliards nous sont versés par le monde de la finance tous les mois pour payer nos fonctionnaires ", a poursuivi Bernard Tapie, ancien député des Bouches-du-Rhône (1989-1992 et 1993-1996).

En 2007, Bernard Tapie (Parti radical valoisien) avait déjà soutenu Nicolas Sarkozy à la présidentielle.

mardi 13 mars 2012

L. Hénart : Le projet Hollande n'est pas "soutenable"

Le secrétaire général du Parti radical se prononce pour Sarkozy

Borloo satisfait des propositions de Sarkozy sur TF1

Les propositions de Sarkozy sont "conformes aux voeux des radicaux"

Le président du Parti radical valoisien, Jean-Louis Borloo, s'est félicité des propositions formulées lundi soir par Nicolas Sarkozy sur TF1, estimant que ces mesures vont " dans le sens d'une France forte et juste, conformément aux voeux des radicaux".

Jean-Louis Borloo "note que Nicolas Sarkozy a satisfait (...) à certaines demandes des radicaux", souligne le PR dans un communiqué.
Il se félicite notamment de la proposition du président-candidat de créer un impôt pour lutter contre l'exil fiscal, selon ce texte, qui souligne que cet impôt sur les revenus du patrimoine ne touchera donc pas les expatriés français qui développent leurs activités à l'étranger".
Il évoque également "la poursuite du programme de la rénovation urbaine des banlieues, chantier de transformation en profondeur de l'habitat des quartiers doté de 43 milliards d'euros". Le PR souhaite toutefois "que ce chantier soit accompagné d'un effort massif pour l'emploi".

Enfin, Jean-Louis Borloo se réjouit de l'annonce "de la suppression des charges pour les artisans en l'absence de chiffres d'affaires, qui est une mesure juste".
"Ces trois mesures vont dans le sens d'une France forte et juste, conformément aux voeux des radicaux", résume l'ancien numéro deux du gouvernement Fillon.


Borloo fait un nouveau pas vers un soutien franc et massif de Sarkozy

Réuni en congrès samedi à Paris, le Parti radical a décidé, après un vrai débat, d'apporter un soutien "vigilant" et de "principe" à Nicolas Sarkozy à la présidentielle.
Jean-Louis Borloo n'a pas souhaité se rendre au grand meeting du président-candidat, dimanche à Villepinte, mais la présence d'André Rossinot, président d'honneur du parti, a été très remarquée, mais peu commentée par la presse inféodée à Hollande. Post PaSiDupes précédent.

Le vice-président du PR, Yves Jégo, avait avec justesse expliqué la valeur stratégique de cette absence, assurant que "s'il n'est pas là aujourd'hui, il sera là demain".

Le radical André Rossinot assistait au rassemblement de Villepinte

A Villepinte, le Parti radical avait délégué ses sympathisants

Présence remarquée d'André Rossinot au centre du deuxième rang
Maire de Nancy depuis 1983 et président de la communauté urbaine du Grand Nancy, André Rossinot (1939) est président d'honneur du Parti radical valoisien présidé par Jean-Louis Borloo.
Il a été ministre des Relations avec le Parlement du gouvernement Jacques Chirac (mars 1986-mai 1988) et ministre de la Fonction publique du gouvernement Édouard Balladur (mars 1993-mai 1995).

Avec le halal, la gauche manipule aussi le parti radical

Les Français veulent la transparence sur ce qu'ils mangent

Ils demandent la liberté d'un choix éclairé

Avec Guéant, il est question de transparence de l'étiquetage
Réduire cette proposition au halal, c'est tomber dans la panneau: pourquoi, croyez-vous, la gauche socialo-communiste fait-elle une fixation sur le halaL et non pas le casher ?

Laurent Hénart (Parti radical)
A propos de la déclaration de Claude Guéant sur la viande halal : " un amalgame regrettable " (Journal La Semaine, 8 mars 2012)



Les motivations de Marine Le Pen et celles de Nicolas Sarkozy n'ont rien à voir.

mercredi 7 décembre 2011

Achetez français, clame Hollande, avec les communistes

François Bayrou fait du neuf avec de l'ancien

Hollande plaide pour le "patriotisme industriel"


Ca s'appelle 'repli sur soi' ou protectionnisme
" Acheter français " ? François Hollande aurait trouvé la formule pour parler d'un sujet autour duquel toute sa campagne va tourner (avec l'éducation) : la réindustrialisation de la France.
François Hollande a assuré mercredi que la désindustrialisation n'est pas une fatalité.
Il était chez Alstom au Creusot, fleuron de l'industrie française et dans une région qui a su préserver son industrie. "Il y a eu 400.000 pertes d'emplois industriels en France en cinq ans, mais pendant les cinq ans qui viennent, nous allons réindustrialiser la France, augmenter la capacité de production, c'est un véritable enjeu pour notre compétitivité et pour notre balance commerciale", a déclaré le candidat socialiste à l'élection présidentielle aux salariés, dans ce site qui fabrique des pièces de TGV.

Le candidat solitaire s'en est pris une nouvelle fois à Nicolas Sarkozy sans le nommer, sa technique directe et franche.
Se livrant sans doute à de l'auto-dérision, il a ironisé sur "ceux qui viennent dans les usines pour Noël, dire qu'elles vont être sauvées et qui finalement ferment au printemps" et ceux qui, "au sommet de l'Etat, à bout de souffle, menacés d'une note dégradée, s'interrogent sur la crise". Mais il y a aussi ceux qui font et ceux qui n'ont jamais rien fait.
François Hollande a raillé le slogan "travailler plus pour gagner plus" utilisé lors de la campagne de 2007 par Nicolas Sarkozy, en soulignant que le chômage approchait les 10%.
S'appuyant sur l'exemple de l'entreprise Eolane, qui fabrique, elle aussi au Creusot, des tablettes numériques dont la production a été relocalisée en 2010, il a plaidé en faveur d'une politique de relocalisation en France.
" Ils se sont aperçus qu'ici il y avait un meilleur savoir-faire, une meilleure qualité, un meilleur service après-vente. On peut donc revaloriser notre savoir-faire. C'est ça le patriotisme industriel", a-t-il défendu.
Puis, s'adressant en aparté à un ouvrier, il a expliqué qu'il était d'accord pour produire en Chine des produits destinés au marché chinois. " Mais si c'est pour la France, alors on produit en France ! ", a-t-il proclamé.

La campagne de Bayrou est vieille de 40 ans

" Acheter français, c'est du patriotisme social "
A la mi-décembre 2008, le Parti Radical lançait une pétition pour inciter les consommateurs à acheter des produits fabriqués en France. Le but : sauver des emplois, explique Nourdine Cherkaoui, à l'origine du projet.
Communicant et membre du PR, il pense cette initiative comme " un antidote à la fatalité " : " Nous avons tous le pouvoir d'influencer l'emploi. Notre pouvoir d'achat c'est notre pouvoir d'emploi. Si vous privilégiez des produits qui sont fabriqués en France, vous protégez les emplois. Par exemple : nous sommes capables de fabriquer du high-tech, mais trouvez-moi 10 usines en France qui font des écrans plats ! 85% des cadeaux, jouets modernes... sont "made in China". "
Il parle même de " commerce équitable tricolore "...
Les marxistes défaitistes parleraient plutôt de commerce durable.

Mais l'initiative est due au PCF
En vérité, les communistes de Georges Marchais (photo d'introduction ci-dessus) avaient lancé la campagne " Acheter français et produire français " en 1970 !

L'affiche ci-contre à gauche est due au PPF, parti fasciste français actif durant la Seconde Guerre mondiale: troublant !

Quant à Bayrou, il se livre à du laisser-aller langagier !
invité du "Grand Jury" RTL-Le Figaro- LCI, il a agité son drapeau rouge: " On est en train de crever, il faut inverser le mouvement et redonner envie d'acheter français, c'est une démarche civique ", a affirmé Bayrou dimanche 4 décembre au « Grand Jury » RTL - Le Figaro - LCI.
"
Il faut que les Français consommateurs soient le soutien actif des Français producteurs. Il faut et il suffit que, chaque fois que nécessaire, sur les rayons, la transparence soit établie sur la localisation de la production.
Le label “produit en France” dira au consommateur qu'il est engagé dans le produit, qu'il achète un peu pour lui-même, pour son emploi, pour sa sécu et sa retraite.
"


Pour ne pas (trop) prêter le flanc aux accusations de protectionnisme
, il précise que " ce label ne sera pas réservé aux entreprises françaises ": " Il sera ouvert à tous les produits pourvu qu'ils soient produits en France. Et il joue sur les mots: "Il ne s'agit nullement de protectionnisme, il s'agit de transparence !"

Marine Le Pen en revendique aussi la maternité: " Je l'ai dit bien avant lui "

Marine Le Pen propose " une loi Achetons français ", clamant qu'elle l'avait « dit bien avant lui ".





Le député (radical) de Seine-et-Marne Yves Jego, lui, accus Bayrou de plagiat, sur son compte Twitter :
" Les propositions de Bayrou sur le “Made in France” sont celles de mon rapport remis à Sarkozy en mai 2010. " Jégo préconisait notamment la création d'un label ' Origine France '. Créé en mai dernier, ce label indique qu'au moins 50% de leur valeur provient de France. Des matières premières peuvent être importées mais les éléments doivent être assemblés en France.


lundi 3 octobre 2011

Présidentielle 2012: au centre, Borloo renonce pour la bonne cause

Jean-Louis Borloo ne veut plus être candidat à la présidentielle 2012

Le président du Parti radical explique qu'il "ne veut pas ajouter à la confusion."

Un facteur de division en moins sur les candidatures centristes qui n'en manque pas.
Sur le plateau du JT de Claire Chazal (TF1) - et non pas depuis Valenciennes - , Jean-Louis Borloo a affirmé qu'il voulait s'exprimer devant les Français "sans fioritures et le coeur complètement ouvert".

Il estime que la dynamique des centres n'est "pas suffisante pour être présente au second tour."
" Les conditions ne sont pas réunies pour fédérer les centres, et je ne veux pas ajouter de la confusion à la confusion".
" Les temps sont suffisamment troublés pour ne pas ajouter de la confusion à la confusion", a insisté M. Borloo, en ajoutant qu'"à cette heure-ci, cette dynamique des centres" à laquelle il aspirait n'était "pas suffisante pour porter une candidature, non pas de témoignage mais pour être présente au second tour de la présidentielle".

Il a visiblement surpris ses plus proches soutiens
En début d'année, le président du parti radical expliquait qu'il se déciderait "en mars ou en avril." Puis il a retardé sa décision pour laisser passer les sénatoriales. Durant l'été, Jean-Louis Borloo assure qu'il annoncera sa décision de se présenter ou non "à l'automne", dans son fief, "avec les Valenciennois".
Laurent Hénart ou Jean-Christophe Lagarde n'étaient pas avertis de cette annonce. Ce dernier, président exécutif du Nouveau centre, proche de Borloo, s'est dit "profondément triste et déçu", "comme des dizaines de milliers de militants et des millions de Français".

Borloo n'est pas parvenu à rassembler le centre

Sur le plateau de TF1, Jean-Louis Borloo a expliqué que depuis son départ du gouvernement en novembre dernier, il s'était mis "à travailler", "à bâtir un projet pour les différentes échéances présidentielle et législatives". "Mon projet est prêt, je m'y suis préparé méthodiquement pendant 9 mois", a poursuivi le président du parti radical.
Mais, a-t-il poursuivi, "la vérité c'est que les centres n'ont jamais été aussi éclatés, en compétition même entre eux".
" Nous sommes dans une crise économique et sociale d'une extrême gravité. Dans ces périodes-là, la perte de repères, la peur, le désarroi amènent vers les extrêmes, où que cela soit en France ou en Europe. Et puis, le climat délétère, le climat des affaires, très franchement me paraît accentuer ce risque", a-t-il ajouté.

L'ex numéro deux du gouvernement a fait valoir qu'en "(son) âme et conscience (...) il a considéré que ce serait une candidature qui apporterait probablement plus de la confusion que des solutions".

"C'est plus facile d'être candidat, de venir sur les plateaux, d'être au milieu du jeu. Je crois que c'est plus responsable de prendre la position que je prends", a-t-il estimé, en promettant qu'il serait "présent aux prochaines échéances" et "défendrait la création de cet univers centriste pour les échéances à venir".

VOIR et ENTENDRE Jean-Louis Borloo donner l'exemple de maîtrise des ego-centrismes...:


Borloo a annoncé qu'on irait "vers des coalitions de part et d'autre"

Compte tenu de l'ampleur de la crise, il prédit qu'on assisterait à "des bouleversements économiques mais aussi politiques".


S'agissant d'un soutien à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, il est resté flou: " Je ne suis plus à l'UMP je ne sais pas qui sera le candidat de l'UMP et on se prononcera en fonction de la vision, des projets, des programmes, en temps utile".
"Aujourd'hui, a-t-il observé, Nicolas Sarkozy "n'est pas candidat (...). Et d'esquiver: "Je sais pas qui l'UMP déclarera comme candidat".
M. Borloo a affirmé en outre qu'il n'avait "pas eu l'occasion de dire" au chef de l'Etat sa décision et qu'il "l'appellerait en temps utile".

Maurice Leroy, ministre (Nouveau Centre) de la ville, a estimé lundi 3 octobre sur RTL que Jean-Louis Borloo a eu un comportement d' "homme d'Etat" qui reste dans le centrisme et "pas dans l'égocentrisme". Il a parlé d'un "moment intense d'émotion" quand l'ancien ministre a annoncé son retrait dimanche. "Jean-Louis s'est comporté en homme d'Etat qui a réfléchi".

mercredi 29 juin 2011

Composition du nouveau gouvernement, suite à la nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI


Nouvelle distribution des responsabilités gouvernementales
François Baroin prend la succession de Christine Lagarde au ministère de l'Economie à Bercy.
Le périmètre du ministère d'Eric Besson pourrait être élargi pour contre-balancer la montée de Baroin à Bercy et donc apaiser la déception de Bruno Le Maire.

Valérie Pécresse remplace François Baroin au ministère du Budget et au porte-parolat,

François Sauvadet (Nouveau Centre) remplace Georges Tron à la Fonction publique avec le rang de ministre.

L'autre centriste, Jean Leonetti (Parti radical valoisien ), est nommé ministre des Affaires européennes à la place de Laurent Wauquiez.

Thierry Mariani qui est secrétaire d'Etat des Transports et du Logement est promu au ministère des Transports et du Logement.

Marc Laffineur, centriste proche de Borloo et ex-député du Maine-et-Loire, est nommé secrétaire d'Etat auprès des Anciens combattants, auprès du ministre de la Défense

David Douillet entre au gouvernement, au poste de secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Français de l’étranger.

Laurent Wauquiez passe des Affaires européennes à l'Enseignement supérieur, où il remplace Valérie Pécresse.

Bruno Le Maire «ulcéré» voit lui échapper le Budget et conserve le ministère de l'Agriculture.
Selon France Info, il n'a pas menacé de démissionner et s'est retiré de la course à la succession de Christine Lagarde: "Il a refusé le Budget hier soir et dit qu'il préférait rester à l'Agriculture".

Marc-Philippe Daubresse a refusé le poste de ministre chargé des Comptes et de la Fonction publique auprès du ministre du Budget, selon les informations de Public Sénat. Il attend une autre proposition de Nicolas Sarkozy, qui souhaite amener des centristes à se positionner par rapport à Jean-Louis Borloo.

Le journal Le Monde grince

Bien que Christine Lagarde, venue de la société civile, ait été poussée et soutenue pendant quatre années -un record sur 30 ans- par Nicolas Sarkozy, le journal d'opposition estime que la « faille majeure » de ce remaniement, c'est de réduire les femmes « à la portion congrue », rien que cela, et d'anéantir «l'effet positif de la nomination de Christine Lagarde au FMI » !
En dépit de la promotion de Valérie Pécresse.
N'est-elle pas en effet, après Florence Parly en 2002, la première femme à accéder à cette haute responsabilité ?

En dépit encore de la nomination de Claude Greff (ci-contre, UMP) au poste de secrétaire d'Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, chargée de la Famille.
C'est donc injuste: un manque de respect total pour un ministre qui participe pour la première fois à un gouvernement de la Ve République, une députée d'Indre et Loire et donc une femme.
N'est-ce pas en outre marquer un profond mépris pour la famille ?
Le Monde est vraiment d'une parfaite mauvaise foi socialiste...

dimanche 5 juin 2011

Nicolas Hulot peut-il tirer les Verts de la gauche vers le centre ?


Avec Duflot, J.-V. Placé, hostile à une alliance Verts-Borloo

Europe Ecologie-les Verts s'ancre résolument à la gauche du PS

Rien de ce qui est au centre n'est plus à gauche
A la différence de Désirdavenir Royal qui avait estimé possible une alliance avec Bayrou en 2007, les Verts rejettent le centre et se rapprochent de Mélenchon.
Hulot est le seul à avoir évoqué ses prises de contact.
A la mi-décembre dernier, l'ex ministre de l'Ecologie avait rencontré Nicolas Hulot. Jean-Louis Borloo discutait également avec la responsable écologiste de Cap 21 Corinne Lepage. Jean-Louis Borloo avait aussi invité Jean-Vincent Placé d'Europe-Ecologie Les Verts. Le vice-président du Parti radical Yves Jégo interrogé par Europe 1 expliqua ainsi la démarche de l'ex ministre: " Ce n'est pas choquant que Jean-Louis Borloo cherche à rassembler pour créer un mouvement républicain ,
social, humaniste, écologiste qu'il souhaite mettre en oeuvre et qui répond aux aspirations de nombreux de nos compatriotes."

Nicolas Hulot a admis avoir été effleuré par l'idée d'un «rapprochement» avec Jean-Louis Borloo.
Le promoteur de l'écologie sur TF1 confirme que l'hypothèse a été soulevée par l'ancien ministre de l'Ecologie mais que lui-même l'a repoussée aussitôt, sans donner suite.

Eva Joly a qualifié de "bourde" cette franchise de Hulot.

Hulot ne manque pas au passage de tacler sa rivale aux primaires. « Avant de venir à Europe Ecologie les Verts, elle [Eva Joly] avait demandé à François Bayrou une tête de liste (aux européennes) et je ne le lui reproche pas...»
Daniel Cohn-Bendit fait les frais du coup de barre à gauche

Lire PaSiDupes
Lien 3: juin 2011 - Duflot et Placé éliminent Daniel Cohn-Bendit

Les Verts ne se mêlent pas à Jean-Louis Borloo

Le président du Parti radical valoisien n'a "RIEN à faire" avec EELV
Jean-Vincent Placé (1968), ancien chef de cabinet de Michel Crépeau, député-maire radical de gauche, et actuel bras-droit de la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot (1975). Son niveau d'études études en économie et droit bancaire est indéterminé.

Jean-Vincent Placé, deuxième vice-président de la région Île-de-France, chargé des transports et des mobilités, dit du ministre d'État, ministre de l'Écologie de François Fillon (juin 2007-novembre 2010),: "Borloo est tout sauf écologiste". Tout en nuance, il affirme qu'"AUCUNE politique écologiste n'a été mise en place par ce gouvernement".
"C'est quelqu'un "d'humainement tout à fait sympathique", condescend-il à admettre, mais "il est social, humaniste, centriste", et donc "de droite", a-t-il estimé.

Il a conseillé à Nicolas Hulot de "revenir sur ses propos".

A l'encontre de N. Hulot, J.-V. Placé a estimé que "les candidats à la primaire ne pouvaient pas personnaliser excessivement leur propos". "Je lui conseille de revenir sur ses propos", a-t-il encore dit, car EELV a une "orientation politique très claire" : "il y aura un candidat écologiste pour porter nos idées" qui sont ancrées à gauche.

La "primaire" d'Europe Ecologie-Les Verts, pour désigner le candidat du mouvement à la présidentielle, se tient en juin.

Le vote se déroulera par correspondance et sur internet, pour des résultats le 24 juin ou le 9 juillet (en cas de 2e tour).

jeudi 16 décembre 2010

Au Parti radical, Rama Yade reste dans la majorité

D. Paillé explique ce qui échappe aux polémistes

Rama Yade rejoint le Parti radical (PR)

Agoravox, parmi les désinformateurs malveillants
"Rama Yade qui dimanche dans l’étrange lucarne déclarait son amour à Sarkozy et sa totale fidélité à l’UMP file chez Borloo, car Copé lui refuse un sucre d’orge.
"

Gare à la connotation que les copieurs-colleurs de LePost ne vont pas manquer de resucer dans leurs pages pour ados frustrés et boutonneux...

C'est donc ce qu'on appelle de l'analyse politique éclairée et objective: pas besoin d'être compétent, à moins aussi que d'être malsain.


Le porte-parole de l'UMP en est réduit à décrypter l'actualité pour les décrypteurs polémistes !...

Dominique Paillé a expliqué jeudi aux commentateurs malveillants qu'en ralliant le Parti radical (PR) et surtout en quittant ses fonctions ministérielles, Rama Yade va trouver "un plus grand espace de liberté", mais n'en resterait pas moins "sarkozyste et UMP".
Lien vers sa déclaration au journal Le Parisien


"Je m'en réjouis, elle me l'a dit samedi, nous avons échangé ensemble", a indiqué D. Paillé, jeudi 16 sur RFI. " Je suis moi-même au PR, c'est-à-dire évidemment dans une famille qui est une famille républicaine, avec des principes forts, des principes humanistes avérés, mais pour autant le Parti radical reste au sein de l'UMP ", a-t-il souligné.
Lien PaSiDupes: Rama Yade est porte-parole UMP en Ile-de-France


C'était l'évidence, mais encore faut-il arriver à le faire comprendre à ceux qui ne veulent rien comprendre.

En 2002, Rama Yade a épousé Joseph Zimet, conseiller au cabinet du secrétaire d'État Jean-Marie Bockel (Gauche moderne,mais ex-PS) qui s'inscrit dans la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy, en se revendiquant « allié distinct mais loyal».
Lien PaSiDupes


Faut-il aussi décrypter le mot 'loyauté' pour l'opposition ?

mardi 24 août 2010

Royal et Villepin, membres du club des vindicatifs amers, explique Ch. Estrosi

Rentrée politique des aigris

Ange exterminateur, vu par Billy Renoir

Invité de France Info ce mardi 24 août 2010, le ministre de l’Industrie et maire UMP de Nice relativise les critiques qui fusent contre la politique de sécurité du gouvernement, notamment à l’encontre des Roms de Roumanie en situation illégale.

Marie-sEGOl'haine Royal s'est encore distinguée
Ange exterminateur, Royal (PS) aime les uns et les autres, sauf son vainqueur. Elle a ainsi eu le sentiment ce mardi que la politique sécuritaire du gouvernement revenait comme un "boomerang" sur Nicolas Sarkozy, jugeant en outre que "cela culmine dans la leçon que vient de lui donner le pape" une "humiliation pour la France". Le Saint Père aurait-il donc cherché, dans son immense bonté, à humilier la France ?

Dominique de Villepin a en effet accusé Nicolas Sarkozy de faire "une tache de honte sur notre drapeau".

Ce n’est rien d’autre qu’une "vieille petite haine recuite", observe Christian Estrosi.

A titre d'exemple - "Il ne faut pas oublier qu’il était secrétaire général de l’Elysée lors de l’épisode en 1996 de l’église Saint Bernard" lorsque les forces de l’ordre ont évacué 300 sans-papiers.

Christian Estrosi rappelle que la France est "la démocratie la plus généreuse du monde", et que le gouvernement tente simplement de "faire respecter l’état de droit" . "Occuper sans droit ni titre notre territoire, ne pas respecter la légalité... Faut-il rester les bras croisés ?"

Christian Estrosi conteste également l'interprétation du discours de Benoit XVI par des récupérateurs politiciens: il les informe qu’il s'agit du traditionnel "message universel" de l'Eglise à l'Assomption.
"Qui osera dire que le pape ignore le bon accueil que la France fait aux étrangers, même si elle ne peut pas les accueillir tous ?", ajoute le ministre de l’Industrie.

Quant aux autres critiques des personnalités politiques, "c’est la rentrée politique, avec quelques individualités qui s’échauffent pour emplir leur espace médiatique".

Devoir de mémoire
La gauche -dont le PCF- tente d'effacer son activité hostile aux immigrés des livres d'histoire et de Dailymotion où les documents historiques disparaissent sous des prétextes divers: PaSiDupes en a fait la cruelle expérience.
Lire PaSiDupes: un article capital à la saine compréhension du double langage du Parti communiste en matière d'immigration et de sécurité dans les quartiers livrés à l'économie souterraine à l'époque du Président François Mitterrand, déjà.
VOIR et ENTENDRE Christian Estrosi procéder à quelques rappels salutaires à la gauche et utiles à l'opinion:



Christian Estrosi, Ministre de l'Industrie, 24082010
envoyé par FranceInfo


N.B. Le « fabriqué en France »

« Cà sert à quoi tout ça ?», demande la journaliste, narquoise.
Aussi sec, cette propagandiste oppose d'ailleurs finement, comme ses semblables qui se soucient de la balance commerciale de leur pays comme d'une guigne, que les produits français coûtent plus cher que des importations...
La réponse devrait les satisfaire, avec tous les journalistes SNJ-CGT du service public:

Décembre 2008: Le Parti Radical lança une pétition pour inciter les consommateurs à acheter des produits fabriqués en France. Le but : sauver des emplois, expliquait Nourdine Cherkaoui, à l'origine du projet.
Il espèrait obtenir « 2 millions et demi de signatures, pour ne pas être 2 millions et demi de chômeurs demain. » « Un exemple très simple, poursuivait-il alors: aujourd'hui c'est rentré dans la mentalité des Français, on peut faire des achats "commerce équitable".

Notre démarche est la même, mais pour les emplois. Mieux vaut acheter une voiture de marque étrangère fabriquée en France qu'une voiture de marque française fabriquée à l'étranger. » Et à ceux qui taxent cette initiative de « protectionnisme », Nourdine Cherkaoui répondait : « ce n'est pas du chauvinisme ; nous disons bien "à qualité égale", ayez un réflexe pour les produits fabriqués en France. C'est un patriotisme économique et social. »

Le premier en 1970, le PCF avait lancé la campagne « Acheter français et produire français ». De quoi faire changer leur bazooka d'épaule aux insolents de la presse et aux esprits forts de la politique les plus sectaires ?

Quant à la culture communiste d'hostilité à l'immigration, elle n'est pas récente

En 1981, Paul Mercieca, maire communiste de Vitry-sur-Seine tentait de se justifier auprès de Gilles Schneider (Antenne 2, devenue France 2) sur la destruction du foyer de Maliens de sa ville en décembre 1980.
VOIR et ENTENDRE
l'élu du PCF noyer le poisson mais se réclamer de sa responsabilité en matière de sécurité:


Un document peu accessible car censuré, non pas par le pouvoir évidemment, mais par la gauche républicaine, démocratique et vertueuse...

En 1984, Robert Hue (PCF) était clair, affirmant - à l'époque - qu'il combattait la drogue et l'insécurité:

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VOIR et ENTENDRE

Dès 1979
, le PC avait aussi adopté une politique d'arrêt de l'immigration...
VOIR et ENTENDRE

Une tache sur le drapeau ?
Ou un "boomerang" de l'Histoire et pour l'union de la gauche à laquelle Sa Cynique Majesté Royal ne manquera pas de faire appel !

lundi 1 septembre 2008

RSA : Martin Hirsch rassure les défenseurs des classes moyennes

Le financement du RSA fait grincer
Martin Hirsch participait samedi à Montélimar à l'université d'été du Parti Radical de Jean-Louis Borloo. Le Haut-commissaire des solidarités actives a défendu son projet de RSA, s'en prenant aux "girouettes" de la majorité qui "étaient pour" et "sont contre aujourd'hui".
"Je n'ai pas changé un iota de position. En revanche, ceux qui étaient pour, à un moment donné, et qui sont contre ou mi-figue mi-raisin, aujourd'hui, c'est eux qui jouent les girouettes", a lancé le ministre proche de Jean-Louis Borloo. L'expérimentation du RSA avait été inscrite par le ministre Borloo en 2005 dans son Plan de Cohésion sociale, alors qu'il était membre du gouvernement Raffarin.
Le financement du dispositif par une taxation du revenu du capital a en effet suscité de vives réactions légitimes ces derniers jours, notamment celle du poil à gratter UMP, le député de la Drôme Hervé Mariton, mais aussi de plusieurs députés de la majorité.
A H. Mariton, qui se dit favorable au RSA, mais contre son mode de financement Martin Hirsch a répondu : "Mais l'un va avec l'autre. C'est un effort". Le problème est de savoir qui supporte cet effort. Or, les classes moyennes sont toujours exclues des avancées, mais ne sont jamais épargnées en matière d’efforts.
"On ne lutte pas contre la pauvreté sans effort, ni sans partage!" a-t-il lancé à la tribune, devant ses collègues Rama Yade et Jean-Marie Bockel, le conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, et 800 militants valoisiens réunis jusqu'à dimanche à Montélimar.
"C'est pour ça qu'on pouvait se battre, et qu'on devait se battre sur cette idée qui consiste à mettre la petite marche suivante au moment du retour au travail. Pour ne pas faire en sorte qu'on dégringole un an après", a ajouté l'ex responsable d'Emmaüs.
Selon lui, le RSA c'est "intégrer dans le marché du travail beaucoup plus de personnes sans les condamner à être des travailleurs pauvres". Après s’être attardé sur sa nécessité, non contestée, il n’a pas évacué le problème des contributeurs solidaires au RSA.

Rassurer les contributeurs solidaires
Sous les applaudissements, et à propos de la taxe supplémentaire, il a ramené l’ampleur de l’effort à sa juste importance: "La moitié des Français ne payeront rien et dans la moitié des Français qui payeront quelque chose, il y en a 70% qui payeront moins de 20 euros par an". "Je peux vous garantir que le jeu en vaut la chandelle".
Il a souligné que cette idée émanait d'une "commission dans laquelle il y avait des syndicats, des associations, des responsables politiques de droite et de gauche".
Après le secrétaire général, Laurent Hénart, le porte-parole du Parti Radical a assuré Martin Hirsch de "la solidarité" des "valoisiens" "dans le combat qui va devoir être mené pour la mise en place définitive de cette mesure".