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lundi 12 novembre 2018

11-Novembre 2018, quand 10.000 policiers laissent passer une activiste en pleine montée des Champs par les voitures officiel

Coup de chaud pour la garde rapprochée de Trump à Paris

Les services de police du prétentieux se disaient au top...

Une faible femme parvient toutefois à tromper leur vigilance
 #BalanceTaFemen qui te harcèle. Trois militantes Femen se sont dénudées parmi les journalistes accrédités et ont également déjoué la sécurité des commémorations du 11-Novembre à Paris dimanche, avant de s’afficher seins nus au passage de la limousine de Donald Trump sur les Champs-Elysées. L’une d’elle s’est notamment fait passer pour une journaliste sélectionnée pour l’événement. C'est énorme, quand on sait que les journalistes  sont physionomistes et se connaissent parfaitement entre eux pour être un petit nombre très stable d'élus des services de l'Elysée. C'est énormissime, sachant que 10.000 policiers, des professionnels de la sécurité politique, étaient mobilisés pour prévenir les risques et empêcher toute menace ou passage à l'acte visant un responsable politique français ou étranger.

Résultat de recherche d'images pour "seins nus champs elysées"La militante a néanmoins réussi à se faire passer pour photographe accréditée pour le grand show macronien de l’Armistice de la Première Guerre mondiale à l’Arc de Triomphe. Le mot d'ordre veut désormais qu'elle ait été dénoncée signalée aux forces de sécurité par les photographes intrigués par la présence d'une inconnue porteuse d’un badge au nom d’une consœur, en revanche connue, elle, mais anonymée, ce qui paraît être une faute stratégique invraisemblable pour une organisation para-militaire d'activistes aguerris. Elle aurait ensuite été extraite du groupe des journalistes de presse. 
Cette femme a été reconnue sur une photo comme l’une des trois Femen interpellées après leur intrusion au passage du cortège. Le groupe féministe nie avoir quel que rapport que ce soit avec cette personne et l’Elysée se refusait à tout commentaire en fin de journée.

Le ministre de l’Intérieur assure que ni la sécurité du cortège, ni celle du président américain n’avait été menacé

"Elles ont été immédiatement neutralisées", a déclaré Christophe Castaner. Ce commando était donc bien constitué de trois éléments et non pas d'une seule activiste, comme certains titres et articles de presse tendent à le faire croire.  Qualifiant leur irruption "sans arme et sans menace" d'"opération de communication visuelle" pratiquée par les Femen pour manifester, il a conclu : "L’essentiel, c’est que la sécurité du cortège et du président des Etats-Unis n’a été en rien menacée," a minoré Castaner, après coup.

Résultat de recherche d'images pour "seins nus champs elysées"
La Femen a bel et bien réussi à tromper la sécurité, puisqu'elle a réussi à sauter les barrières, à courir jusqu’au milieu de la chaussée et à s'approcher du cortège officiel. Cette militante, à la poitrine dénudée peinte de l’inscription "Fake peacemakers" (Faux pacificateurs), s’es immobilisée les bras en l’air face aux voitures officielles. Elle a été arrêtée par trois membres des forces de l’ordre "dix secondes plus tard", assure-t-on.

Les militantes ont été "immédiatement" interceptées par les forces de l’ordre après avoir sauté les barrières

Arrestation d'une Femen, le 10 novembre 2018 devant l'Arc de Triomphe à Paris.Le bouffon du roi a juste occulté le coup de chaud du service de sécurité américain. Lors de l'intrusion de l'activiste révolutionnaire, une voiture du cortège a brusquement accéléré pour s'interposer avec le véhicule blindé du président des Etats-Unis. 

La préfecture de police a confirmé l’arrestation des trois militantes. Elles étaient en garde à vue pour "exhibition sexuelle"Car "Fake peacemakers, real dictators (Faux , vrais dictateurs") est un slogan éminemment sexuel...

Lors de leurs précédents happenings, elles ont t
oujours été relâchées sans autre forme de procès. C'est ainsi qu'elles récidives régulièrement et ont souvent pu escorter Hollande. 

mardi 28 octobre 2014

Deux Femen ont interpellé Hollande sur leur droit à ...l'"exhibitionnisme politique" !

Garde rapprochée poreuse: le président de la République est très exposé

Les minorités révolutionnaires peuvent tout se permettre
Spectacle de rue et
divertissement sexuel offerts
Les deux excitées aux seins nus  ne seraient donc pas des "exhibitionnistes sexuelles"...
Elle avaient ce matin une nouvelle page de leur histoire à raconter. 
Deux militantes du groupe Femen internationaliste ont interpellé François Hollande alors qu'il faisait un petit tour  au "Laboratoire des histoires", association bidon fondée en 2011 par Philippe Robinet, le patron des éditions Kéro, mais qui a reçu en juin le label "La France s’engage" (!), décerné à des projets innovants et à forte utilité sociale (sic). 

"Est-ce que ceci est un acte politique ou une exhibition sexuelle?" 

lui ont lancé les deux féministes dépoitraillées. Ce qui est sûr, c'est que "ceci n'est encore pas une pipe", comme l'explique Magritte... 
Alors, goguenard, le chef de l'Etat a sottement répondu comme il lui était conseillé : "Je vous ai compris" !...
VOIR et ENTENDRE la scène:

On observe que, si contesté qu'il soit, voire détesté, le président socialiste n'est pas protégé. 
Et donc exposé. On voit mal le petit freluquet Gaspard Ganzer se mettre en travers d'un éventuel assaillant ! Les anarcho-révolutionnaires se sentent en effet intouchables depuis deux ans, de Notre-Dame-des-Landes au barrage de Sivens et il ne faudrait pas qu'un fanatique se croie soudain investi d'une mission fatale, histoire de mériter le paradis altermondialiste.
Le grand sec au masque de barbouze qui ne lâche pas Hollande d'une semelle est-il aussi compétent qu'antipathique ?  

mardi 25 mars 2014

L'artiste Steven Cohen poursuivi pour avoir dansé au Trocadéro le sexe exposé

"Performance" de l'artiste: faire reculer les limites de l'indécence

L'exhibitionniste sud-africain était jugé ce lundi pour la première fois de sa carrière d' "artiste"... 
Attentat à la pudeur
Pour exhibition sexuelle, Steven Cohen comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.  Il avait en effet dansé -dans un haut lieu du tourisme parisien- le sexe relié à un coq. Mille euros d'amende -avec sursis- requis par le magistrat contre l'artiste sud-africain.  L'artiste sera fixé sur son sort le 5 mai.

Premier procès pour 150 spectacles

Le 10 septembre 2013 au matin, sur un parvis du Trocadéro, il apparaît en tenue de drag-queen, bustier et string blancs, gants rouges, des plumes au bout des doigts, chaussures à semelles compensées et une coiffe réalisée avec un faisan empaillé. Il entame une chorégraphie avec le coq, relié à son sexe enrubanné. Problème, le bout était intentionnellement apparent.

L'obsédé sexuel sud-africain salit l'un des emblèmes de la France
Le choix du coq, emblème faisant référence aux origines gauloises du peuple de France, est une provocation qui insulte les Français en même temps que le juge qui banalise l'outrage.

Rien à voir avec le sexe

"C'était pas le pénis le focus", assure le "performer", terme réservé aux athlètes dans une langue qui nous est étrangère maisprisé des bobos internationnalistes. "L'attraction était sur le costume", insiste-t-il, évoquant les cabarets parisiens sulfureux. 
Cette "performance", c'est-à-dire ce spectacle sur la voie publique traduisait l'expression d'une identité, "mâle, blanc, homosexuel, juif". Tout cela n'avait "rien à voir avec le sexe", mais était lié à " l'identité du genre".

"Je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland"

Le coq et la poule
Le tribunal n'est pas là pour apprécier la valeur artistique de votre 'performance' artistique", a souligné le président, qui demande au prévenu s'il reconnaît avoir montré "tout ou partie de son sexe". "Une microscopique partie ", répond-il, "5-6 mm de le gland" (sic). "J'ai regardé la vidéo sur internet", poursuit le président, "je n'ai pas eu besoin d'un microscope pour voir votre gland". "Personne ne s'est plaint", prétend Steven Cohen, pas même les bonnes soeurs qui passaient par là.

Le tribunal visionne la vidéo de la scène sur l'ordinateur portable de son avocate. "L'animal n'a pas l'air maltraité", observe, pince sans rire, le président, bon-enfant. Le procureur intervient, "il y a une petite fille, là !"

La question du consentement du public

La mort du cygne?
Les bonnes soeurs n'avaient pas pris de places !
L'interpellation ne faisait pas partie du spectacle, "c'était pas prévu", souligne Steven Cohen. Et non prévisible? "Il y a bien un jeu de mot entre coq et bite ? " (cock en anglais), questionne le procureur, qui ne tourne pas autour du pot. " Coq, coq", c'était "une onomatopée", rétorque le provocateur, visiblement rompu à ce type de débat, mais qui ne garantit pas un pur hasard. Pour l'accusation, la question est de savoir s'il y a eu un consentement du public qui, selon lui, n'a pas fait l'achat de billets, ni ainsi manifesté son accord, et qui se trouve surpris, car on lui montre "une scène de nature sexuelle".

"Performance" des Femen,
"élevées en plein air"
par Delanoë et Valls
Emmené au commissariat de la Faisanderie, Steven Cohen a été "traité comme un prostitué homosexuel" du bois de Boulogne, selon Me Tricoire, plaidant la relaxe. Et à la distance où elles se trouvaient, "si les bonnes soeurs ont été capables de voir le sexe de mon client, elles sont particulièrement balèzes". Venues admirer la Tour Eiffel, elles n'ont simplement pas trouvé un grand intérêt artistique à cette grotesque "performance".

Encore un petit effort Mme Filippetti !
Lien
Avant de quitter les ors de la République, il vous reste à décorer le "performer" dans l'Ordre des Arts et des Lettres...