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vendredi 17 mars 2017

Aubry traite Valls de traître à ses engagements envers Hamon

"Belle Alliance Populaire" : Valls "trahit" son engagement en lâchant Hamon, gronde Aubry

L'amère de Lille ne décolère pas: son protégé ne convainc personne

Aubry tacle Valls qui a "trahi" l'engagement qu'il avait pris durant la primaire en décidant de ne pas soutenir Hamon.
"Tous ceux qui se sont présentés à la primaire ont pris un engagement, puisque la question leur a été posée, de soutenir celui qui gagnerait. Manuel Valls l'a pris comme les autres candidats; il trahit donc la position qu'il a prise vis-à-vis de ceux qui ont voté à la primaire", a déclaré M. Aubry à la presse.

Et de se citer en exemple. 
"Je n'ai pas l'habitude de beaucoup parler de moi, mais au soir de la primaire où François Hollande a gagné, j'étais à ses côtés, et pas un socialiste n'a manqué à l'appel. J'ai fait énormément de meetings comme si c'était ma propre campagne, tous mes amis se sont engagés derrière François Hollande, et c'est ça le Parti socialiste, c'est ça la démocratie", a poursuivi l'ancienne première secrétaire du parti, candidate malheureuse à la primaire PS de l'automne 2011 pour la présidentielle de 2012, à l'occasion de la signature d'un projet d'aménagement.

Et de sermonner le traître. 
"Pour moi, la politique, c'est accepter de discuter avec des gens qui ne sont pas totalement d'accord avec vous, dès lors qu'on partage des valeurs communes. C'est ça le Parti socialiste," l'idéalisant quelque peu...

Aubry rend Valls responsable de l'échec du candidat du parti

"Et je regrette vivement qu'aujourd'hui certains prennent des risques sur l'avenir du parti en jouant sans doute des positions personnelles, en tout cas en ne respectant pas les règles", a encore lancé Aubry.

La maire de Lille est l'un des principaux soutiens de Benoît Hamon, "le seul qui propose une vision à moyen et long terme", selon cette animatrice du mouvement de fronde contre le gouvernement Valls. 
Elle tiendra une réunion publique à Lille le 29 mars, effectuant à cette occasion sa première intervention dans un meeting depuis le début de la campagne. Elle a affirmé vendredi, sans plus de précisions, qu'elle espère "l'accompagner plus ensuite, au-delà" de ce meeting.

dimanche 14 décembre 2014

Le pronostic vital du PS est engagé, selon le docteur Dray aussi

Julien Dray (PS): "Il y a urgence, la gauche se meurt"

Dray 
fait écho au "Oui, la gauche peut mourir" de Manuel Valls en juin devant le Conseil national du Parti socialiste


PS pris en tenailles 
entre FN et Parti de gauche et NPA
Le vice-président PS de la région Ile-de-France veut-il créer un électrochoc ? Dimanche dans l'émission "Le grand rendez-vous" (Europe 1/Le Monde/i-télé), il a répété le même le diagnostic pessimiste que le Premier ministre: "Ce que je ne veux pas, c'est que dans deux ans le bilan de ma vie militante, ça soit d'aller convaincre des électeurs de gauche de voter pour Nicolas Sarkozy parce qu'il faudra faire barrage à Marine Le Pen", a expliqué l'élu de l'Essonne.

Avant de poursuivre: "Il nous reste quelques mois, peut-être même quelques semaines, pour arrêter ce qui est en train de se passer, cette situation incroyable où la gauche passe plus de temps à se battre entre elle (...) où chacun distribue des brevets de gauche aux uns aux autres (...) où (se multiplient) les polémiques stupides auxquelles on ne comprend rien (...). Alors on est de gauche, quand on est pour cinq dimanches et on est de droite quand on est pour douze dimanches"?

Le projet de loi sur le travail le dimanche cristallise les haines socialistes

Valls et Macron surveillent leurs arrières
Le ministre de l'Economie qui tente d'étendre le travail dominical et d'ouvrir les professions réglementées, suscite de fortes réticences chez plusieurs élus socialistes, qui entendent peser pour le faire amender très sensiblement sous les directives d'une Martine Aubry en pointe dans la fronde et la course à la présidentielle de 2017.
Le principal abcès de fixation est le chiffre de 12 dimanches travaillés par an figurant dans le projet de loi, le PS souhaitant le ramener à "5 à 7 dimanches".

Les caciques du PS ne pardonnent pas à Emmanuel Macron d'être étranger au sérail.
Haut fonctionnaire qui a épousé son professeur au lycée La Providence, établissement catholique d'Amiens, de 20 ans son aînée, et banquier d'affaires chez Rothschild & Cie, il n'a aucune légitimité électorale. Ses fines mains blanches n'attestent en rien sa pratique de la boxe française portée à son CV, ni de sa capacité à retourner les coups que lui adresse l'aile gauche du PS. Dès la présidentielle 2007, il s'est en effet aliéné les gauches socio-libérale et radicale en militant pour une troisième force au groupe des Gracques, composé d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires qui appelèrent à une alliance entre Ségolène Royal et François Bayrou (MoDem).
En août 2014, Manuel Valls a appelé Macron au ministère de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, en remplacement d'Arnaud Montebourg, trublion de l'aile gauche du PS au sein du gouvernement, et provoquant la virulente réaction gauchiste des "frondeurs" contre ce virage socio-libéral à 180°.

Dray parle au nom du "peuple de gauche qui ne comprend rien à ce qui est en train de se passer" et porte des accusations: "c'est la responsabilité du principal parti de gauche, le Parti socialiste, mon parti." Le PS "souffre (du fait) qu'il n'est plus en prise en réalité avec le monde, et maintenant c'est sa survie qui est cause".
"Tout le monde est déjà dans la défaite", a-t-il observé, reconnaissant que "des erreurs" "ont été commises" et appelant à "un nouveau big bang à gauche".

La gauche entière est malade, selon le docteur Jean-Marie Le Guen  

Interrogé au "Forum Radio J" sur ces propos de J. Dray, le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement observe que le mal a gagné la gauche: "elle se transforme, elle est en pleine mutation, et c'est une mutation douloureuse".

L'hégémonique PS refuse toute autocritique
"D'abord, elle a une tâche fondamentale, c'est de tenir la République, parce que, je le vois, il y a les menaces du Front national", a-t-il affirmé, agitant le chiffon rouge du FN, mais incertain de la force vitale de la gauche et surtout inconscient des dégâts provoqués par les zigzags de la politique économique de Hollande, par son impuissance à sauvegarder le pouvoir d'achat des Français et par ses provocations sociétales.
"Je suis effaré par exemple de l'aveuglement de Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) qui ne tire pas les conclusions dans la (législative) partielle de l'Aube en refusant de départager l'UMP et le Front National. Il envoie un message qui est dramatique (...) à savoir que le FN n'est pas une menace d'une nature différente de celle de l'UMP, c'est-à-dire qu'il participe à la banalisation du Front national, je le regrette."
"Il affaiblit non seulement la gauche, mais la République", insiste Dray, sans jamais se remettre en cause. "Il y a une gauche qui voit tout en noir (...) il y a une gauche qui est incapable de se remettre à niveau face aux enjeux actuels".

Il y a aussi au pouvoir un Parti socialiste qui se fracture -sans bilan interne ni identification des lésions- et transfère ses divisions à la société qu'il a en charge de rassembler.

samedi 25 octobre 2014

84% des Français ne veulent pas revoir F. Hollande en 2017

Plus de 8 Français sur 10 ne veulent pas que Hollande se représente
Seules 15% des personnes interrogées disent souhaiter une candidature de F. Hollande à la présidentielle de 2017
84% sont contre et 1% ne se prononcent pas, selon un sondage réalisé par Odoxa pour CQFD, i-télé et Le Parisien Aujourd'hui en France et publié samedi. Chez les sympathisants de gauche, 28% envisagent favorablement cette éventualité.

47% des sondés estiment que Manuel Valls est "le/la meilleure candidate pour le Parti socialiste" 

Manu qui rit et
François qui pleure...
Parmi les quatre noms proposés,  le Premier ministre apparaît comme la principale menace pour le président, devant Martine Aubry (28%), Arnaud Montebourg (17%) et François Hollande (4%). 4% des sondés n'ont pas souhaité se prononcer sur cette question.

Valls est cependant devancé par Martine Aubry auprès des sympathisants de gauche, la maire de Lille récoltant 47% contre 36% pour le Premier ministre, 8% pour Arnaud Montebourg et 7% pour François Hollande (2% des sondés ne se prononcent pas).

Sondage réalisé auprès de 1.000 personnes par internet les 23 et 24 octobre. Echantillon composé à partir de la méthode des quotas.


mercredi 28 mai 2014

Ségolène Royal organise un dîner de ...copines ministres !

Les Ségollande ne connaissent ni l'austérité, ni la décence

La ministre de l'Ecologie reçoit ce mercredi soir ses collègues ministres pour un dîner "convivial" entre femmes


S. Royal n'invite pas à son domicile.  
Elle recycle l'idée de Martine Aubry qui initia cette tradition féministe au printemps 1998 et aux frais de la République, quand la croissance n'était pas un aussi lourd souci pour les travailleuses. Alors en charge des Affaires sociales, elle réunissait les femmes de l'équipe Jospin. Peut-être payait-elle en revanche ses billets SNCF... Lien

Royal n'invite pas des défavorisées
La radicale Christiane Taubira, l'aubryste Marylise Lebranchu, Najat Vallaud-Belkacem,  Aurélie Filippetti et les millionnaires Marisol Touraine et George Pau-Langevin jugent équitable et décent de se faire régaler dans les salons du boulevard Saint Germain lors d'un dîner convivial sans ordre du jour particulier,"  sans aucune raison républicaine et "juste", donc. 
"On évitera de parler de travail", a  même décidé Ségolène Royal qui promet un "moment sympathique et détendu", ce qu'on peine à imaginer, vu le contentieux de la battue de 2007 avec la plupart: elle s'interdit de casser un os de la ministre de la Culture et de sucer la moelle du tweet par lequel Filippetti la met en cause.

L'ex-concubine de Hollande va donc mieux
C'était elle qui, il y a seulement trois jours,  déplorait qu' "un électeur sur quatre a[it] voté pour un parti violemment anti-européen". 
Pourvu que l'appétit lui revienne avant ce soir.

"Ça ne sert à rien", la retoque une invitée...



S. Royal se prend-elle pour la première dame ?
C'est la ministre guyanaise qui lui a glissé cette peau de banane. "L'idée m'est venue en discutant avec Christiane Taubira des attaques dont elle fait l'objet", se justifie Ségolène Royal, sensible à leur impopularité commune, mais inconsciente du traquenard dans lequel la garde des Sceaux l'a attirée. 

Seule Sylvia Pinel marquera son indignation par son absence
Les participantes s'engagent à organiser le rendez-vous  successivement et à intervalles réguliers, ce qui n'est pas du goût de S. Pinel, selon Le Parisien.

Quant aux secrétaires d'État, elles n'ont pas été invitées par l'ancienne candidate à l'élection présidentielle. Elles devraient l'être ultérieurement, car on ne mélange pas les torchons et les serviettes.

Peut-on imaginer que Cazeneuve invite les ministres machos à dîner entre mecs ?


vendredi 18 avril 2014

Cambadélis, rénovateur d'un PS en faillite

Le "gouvernement de combat" impose un "nervi" à la tête du parti présidentiel
Jean-Christophe Cambadélis a hérité, mardi 15 avril, dun poste de premier secrétaire du Parti socialiste en  CDD de dix-huit mois jusqu’au congrès d’octobre 2015. Autrement dit, une mission de sauvetage d’un parti en détresse, qu’Henri Emmanuelli qualifiait récemment de "parc à moutons" en "coma dépassé".

Au lendemain d’un désastre électoral qui, avec la perte de quelque 160 villes de plus de 10 000 habitants, a sapé le socialisme municipal, le diagnostic impitoyable de Michel Rocard en 1994, maître à penser de Manolo Valls, s’impose de nouveau, vingt ans après. L’ancien premier ministre décrivait alors le PS comme "un champ de ruines", "pratiquement vidé de toute idée, de toute force, de toute influence ".

Si l'aile gauche du parti refusait de voter et appliquait ainsi ses menace, le parti n’existerait plus, alors que les socialistes ont encore tous les pouvoirs (Elysée, Matignon, Assemblée nationale, Sénat, régions, majorité des départements). Mais pour combien de temps?  Attendons-nous à ce qu'elle rentre dans le rang, au prétexte d'une menace del'extrême droite... Le PS est devenu un astre mort. Les premiers symptômes du mal ne sont pas apparus avec l’élection de François Hollande. Ils remontent loin.

En 1995, Lionel Jospin n'était pas parvenu à faire le ménage nécessaire dans les baronnies locales d’un appareil de plus en plus sclérosé. Il avait favorisé un certain renouveau idéologique, dit-on Son successeur, François Hollande, a développé une opposition systématque au gouvernement pendant la cohabitation de 1997 à 2002, mais il n’a pas rénové le PS, introduisant un laisser-aller général à l'intérieur du PS. Il favorisa une poussée du FN en 2002, à l'éjection de son candidat au second tour de la présidentielle et à la réélection de Jacques Chirac. Depuis le 21 avril 2002 fatal,  ce parti dérive sans boussole, sans autre stratégie que la reconquête du pouvoir, sans renouvellement de sa doctrine. A partir de 2008, Martine Aubry a développé un méchant état d'esprit marqué par des comportements agressifs faits d'invectives et d'insultes qui a fini de pourrir le PS et lui attirant le ressentiment de la population stupéfaite de tant d'injustice et de méchanceté. La presse a commencé pris parti éhontément sous les yeux des Français ravis d'assister à des débats truqués, façon matches de catch, des joutes rappelant les mises à mort des arènes de Néron. 

Jusqu’au séisme municipal de 2014, le PS s’est satisafit de sa supériorité et s'est paresseusement replié sur son seul rôle de machine électorale. Depuis 2002, en dehors de vagues considérations sur "un nouveau modèle de civilisation" et de velléités de "rénovation", le PS n’a accouché de rien.  Pour la présidentielle de 2012, il s'est inspiré de l'étranger et a certes adapté la procédure démocratique, mais envahissante, de la primaire. Elle a conduit à des frictions longues et irritantes qui ont laissé des susceptibilités à vif et une désignation par défaut, la pire qui pouvait être. Et depuis, sa machine tourne sourdement à vide.  
Avec les législatives, ont émergé des parlementaires arrogants dont l'insolence tient lieu de réflexion. L'Assemblée nationale rose horizon de lendemain qui chante faux a d'abord voté tous les textes qui lui étaient présentés, histoire de manifester leur toute puissance retrouvée après une aussi longue traversée du désert. Chacun a vécu comme un triomphe personnel le vote de la loi transgressive sur le mariage entre personnes du même sexe, une jouissance extrême de damer le pion des maîtres d'hier, tandis que, pendant qu'ils avaient la tête ailleurs,  le chômage et les déficits publics grimpaient en flèche. Le Conseil Constitutionnel a bien tenté de ramener gouvernement, élus et militants à la raison, retoquant plusieurss textes entérinés les yeux fermés. Le Conseil d'Etat en a sanctionnés quelques-uns, sans qu'ils voient venir le danger.   
Le PS s’est montré incapable de formuler des idées neuves, soit pour aider l’action gouvernementale, soit pour préparer l’avenir, soit pour redéfinir ce qu’est le socialisme en 2014. Depuis douze ans – et le phénomène s’est aggravé avec la calamiteuse gouvernance d’Harlem Désir –, il est en panne de tout, pensée, âme et morale.

La crise existentielle du PS est si profonde qu’on se demande à quoi il sert

Formé à la double école du trotskisme et du jospinisme, Cambadélis est un apparatchik coupé des réalités de la vie.  Il n'a jamais rien fait de ses dix doigts, sinon pour taper sur l'adversaire. Il a une stature physique, un aplomb et une connaissance du milieu fermé de la politique suffisants pour empêcher "le bateau ivre" de couler. Mais son aptitude aux magouilles de parti ne lui ont pas permis de s'imposer contre Désir et son arrivée à la tête du PS n'est nullement la réussite d'un stratège, puisque Hollande joue tout bêtement au jeu des chaises musicales. Au secrétariat général de l'Elysée, il enlève Lamas pour y mettre Jouyet et le place à la Caisse des Dépôts laissée vide. L'arrivée de Cambadélis Rue de Solférino n'est pas non plus le résultat d'une tir à trois bandes. 
Camba-le-Grec n'est ni un penseur, ni un stratège, mais un pion. 
"L’enjeu pour le Parti socialiste, a-t-il déclaré, c’est la glissade ou le renouveau, la dispersion ou le sursaut." Outre un entourage fort et fidèle, il lui faudra beaucoup d’énergie pour remettre à flot un parti dont les militants sont désemparés au point de se détourner de leur président et une aile gauche en lutte ouverte contre Valls, un premier ministre autoritaire et répressif.  

Bien qu'interimaire,  
Cambadélis se fixe pour ambitieux objectif de "reformuler idéologiquement le socialisme pour qu’il soit à nouveau une doctrine vivante, capable de transformer le monde et pas seulement de le gérer". Les "think tank" socialistes vont devoir carburer à plein régime. A cette condition seulement, le nouveau "patron" de transition du PS pourrait être davantage qu’un  syndic de faillite.
Pour commencer, la démission d'Aquilino Morelle, collaborateur de Hollande accusé de conflit d'intérêts, s'est faite au-dessus de sa tête...


dimanche 9 juin 2013

Changement socialiste: "Quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps"

Après 2012: Touraine foule la doxa PS aux pieds

"Tout le monde devra participer" à l’effort

Mythe...
Hollande avait été élu sur la retraite à 60 ans...

Mais quand la ministre des Affaires sociales et de la Santé évoque la prochaine réforme des retraites,
la gauche se sent flouée. 
La ministre de Hollande est formelle, en effet, et la base éléctorale de Hollande en est toute retournée, au premier rang de laquelle, les fonctionnaires !

Touraine aligne d'insupportables éléments de langage
"La réforme des retraites ne peut pas être une réforme purement comptable. Il faudra proposer des mesures de justice et déquité. Nous savons [maintenant] que des efforts sont nécessaires, mais ils devront être partagés par tous. Et c’est cela une réforme juste"... 
Qu'est-ce qui manque à l'arsenal sémantique: et ça va passer dans l'opinion, ce foutage de gueule ? 
Faites chauffer la vaseline médiatique...

Quand on découvre qu'au PS, faire de la pédagogie signifie ré-éduquer

... et réalité !
Elle continue de défendre la piste de l'allongement de la durée de cotisation : "Quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps. C’est une mesure plus juste que d’autres."

Dans son immense "bravitude", Touraine passe le mistigri aux partenaires sociaux

"Cette option sera sur la table de la concertation avec les partenaires sociaux, tout comme sera sur la table la situation des femmes, de ceux qui ont eu des métiers plus pénibles ou des carrières hachées"...


Marisol Touraine mobilise les anti-européens français

La ministre de Ayrault  estime en outre que "Bruxelles n’a pas à nous dicter le contenu de nos politiques".
Diviser pour régner, au détriment de l'idée européenne et de la paix sociale en France.