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lundi 29 juin 2020

Avec les municipales, Buzyn est-elle arrivée au bout de son calvaire à Paris ?

Le parcours imposé par Macron à son ancienne ministre, suppléante du détraqué sexuel Benjamin Griveaux, aura été un long calvaire

Les choix de Macron sont catastrophiques

Image

L’échec d'Agnès Buzyn à Paris est une baffe pour Macron
En plus d’être arrivée derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati, l'indigence de son score prive la candidate LREM de Jupiter du gîte et du couvert au Conseil de Paris. 

Loin de conquérir la capitale, malgré le bon score de l’élection présidentielle en 2017 – 34,83 % des Parisiens avaient soutenu le quasi inconnu Macron au premier tour –, puis aux législatives, avec 12 députés 'marcheurs' sur les 18, et enfin aux Européennes, où 32,92 % de Parisiens s'étaient accrochés à leurs illusions, en dépit de la personnalité controversée de Nathalie Loiseau, cette fois, pour les Parisiens qui vivent un enfer quotidien avec la succession de manifestations violentes incontrôlées, la coupe était pleine.. Avec seulement 13,30 % des suffrages, l’ancienne ministre de la Santé est tombée face contre terre contre ses adversaires crédibles, la maire socialiste sortante Anne Hidalgo et la maire LR d'arrondissement, Rachida Dati s, ce dimanche 28 juin.

Trois femmes envoyées au casse-pipe, c'est de la misogynie !

Cette défaite LREM publique en dissimule une autre, plus personnelle
Le sacrifice de Buzyn n'est pas encore consommé. Non seulement elle n’a pas été élue au Conseil de Paris, faute d’avoir suffisamment rassemblé voix, mais l'ex-numéro 4 du gouvernement Philippe - auquel aucun des trois ministres d'Etat  (Collomb, Hulot et Bayrou) ne s'est maintenu - "ne sera pas au Conseil de Paris, elle sera conseillère d’arrondissement et siégera seule", a indiqué Geoffroy Boulard, le maire LR sortant du 17e arrondissement, réélu avec 55,92 % des voix face à l'épouse du professeur Yves Lévy (13,02 %). 
Telle une pestiférée ou une malade de la Covid-19 pour une quarantaine de 24 mois...

C’est aussi une sévère défaite pour Macron et son parti.
La République en Marche ne finit en tête que dans deux arrondissements parisiens. 
Le 9e arrondissement, qui était susceptible de basculer, est conservé par la maire sortante LREM Delphine Bürkli, avec 43,67 % des voix. 
Idem pour le 5e, où la maire sortante Florence Berthout (soutenue par LREM, mais repassée à LR) a été réélue à 51,91 %. 

A 22 heures, dimanche, LREM n’aurait obtenu entre 6 et 9 sièges au Conseil de Paris, sur 163. La secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, candidate sur la liste LREM dans le 14e arrondissement de Paris, et Gaspard Gantzer, candidat? quant à lui dans le 6e, et ancien proche de François Hollande à l'Elysée, ne décrochaient déjà pas de siège de conseiller de Paris.

Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher a également pris une gamelle: comme Marlène Schiappa, arrivée quatrième dans le 14e arrondissement, elle ne sera même pas conseillère d’arrondissement où elle était septième sur la liste soutenue par LREM, découvrant ce que sont les violences électorales.

"Ce soir, nous éprouvons une déception", a euphémisé la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. "Il y a des endroits où notre propre division interne nous a conduits à des scores extrêmement décevants."
Ils en sont à la phase 'harakiri" ?

En l'état des dépouillements, Agnès Buzyn n'obtiendrait pas de siège au Conseil de Paris. Elle n'obtiendrait qu'un siège de conseillère d'arrondissement dans le 17e. #Municipales2020
10:27 PM · 28 juin 2020Twitter for Android 
<br>Coup de grâce: La France insoumise (LFI) obtient 1 siège sur 163.

vendredi 3 février 2012

La Bourse de Paris reste insensible au dénigrement du PS

Pas de quoi réjouir la presse d'opposition en Une...

La Bourse de Paris termine la semaine en beauté

Le CAC 40 a grimpé de 1,52 % à 3427,92 points
L’annonce d’un nombre de création d’emplois supérieur aux attentes en janvier outre-Atlantique a été saluée par le marché parisien. Sur la semaine, le CAC a pris 3,29%.


La Bourse de Paris a changé son fusil d’épaule en fin de matinée du 3 février
Après avoir abordé la séance en légère baisse, elle est portée par les bons chiffres de l’activité privée en zone euro. Elle a ensuite accéléré la cadence avec l’annonce d’une nette amélioration du marché de l’emploi outre-Atlantique au mois de janvier. Au finish, le CAC 40 a avancé de 1,52% à 3 427,92 points. Sur l’ensemble de la semaine, l’indice de la Bourse de Paris s’est adjugé 3,29%, ce qui porte ses gains depuis le début de l’année à près de 8,5 %.

Ailleurs en Europe, Londres a gagné 1,81% ce vendredi et Francfort 1,67%. Et à Wall Street en séance le Dow Jones grimpait de 1,14% et le Nasdaq de 1,43%.

Les bonnes nouvelles se sont multipliées cette semaine
L’agence de notation Standard & Poor’s qui avait dégradé la France, estime par exemple que la zone euro devrait s’extraire de la récession avant la fin de l’année pour renouer avec la croissance au tout début de l’année 2013. Hier c’est l’emploi américain qui a dopé le moral des investisseurs. Le taux de chômage est tombé à 8,3 % en janvier, au plus bas depuis trois ans. Face à cette série de bonnes nouvelles, l’enlisement des négociations entre la Grèce et ses créanciers est passé au second plan.


Les marchés tentent visiblement de corriger les excès de pessimisme de 2011

Les investisseurs se livrent à une intense chasse au bonnes affaires sur les valeurs les plus massacrées l’an dernier.

C’est ainsi que Peugeot s’adjuge 12,95 % sur la semaine, en dépit de perspectives peu favorable pour le secteur.
Renault, avec un gain de 8,09 % sur les cinq derniers jours, lui emboîte le pas. Cet effet de rattrapage propulse également les valeurs financières. Sur les cinq derniers jours de Bourse, Société Générale prend la tête du palmarès des plus fortes hausses du CAC 40 avec un gain de 15,09 % tandis que Crédit agricole grimpe de 7,84 % et Axa de 6,44 %.

A l’inverse, les valeurs plus défensives, auprès desquelles les investisseurs tentaient de trouver refuge au plus fort de la tempête boursière ne font plus recette. En cinq jours, le laboratoire Ipsen perd ainsi 4,79 % et la foncière Unibail Rodamco 2,08 %.


La presse d'opposition est-elle justifiée à dénigrer ?

Valeurs à suivre


LVMH (+2,29 % à 129,30 euros) a publié hier une forte hausse de ses résultats trimestriels, signant de nouveaux records et témoignant une nouvelle fois de la capacité de résistance du secteur du luxe face à la dégradation de la conjoncture.

France Télécom (+0,30 % à 11,53 euros). Après Orange Suisse en décembre, l’opérateur poursuit ses cessions d’actif à l’étranger. Il cède à 100 % sa filiale Orange Autriche à Hutchison 3G pour 1,3 milliard d’euros. Hutchison Whampoa, qui annoncé l’opération ce matin, a précisé que l’accord sera effectif en milieu d’année.

Total (+0,27 % à 41 euros) a confirmé vendredi qu’il préparait la reprise de ses activités d’exploration du très prometteur «Bloc B» au Sud-Soudan, un projet relancé par la toute nouvelle indépendance de l’Etat.

Maurel et Prom (-0,71 % à 13,35 euros) a annoncé le début d’un forage d’exploration pour trouver plus de gaz dans la baie de Mnazi en Tanzanie, où des puits sont déjà exploités à proximité.

Le groupe d’informatique médicale Cegedim (+6,20 % à 23,65 euros) table sur une hausse de ses ventes pour 2012 à la faveur de changements dans les politiques de paiement des médecins.

Christian Dior (+2,97 % à 114,30 euros), la holding actionnaire de LVMH à 42,4 %, a fait état pour sa part d’une hausse de 23 % de son résultat opérationnel courant l’an dernier. Un dividende proposé augmentera de 24 %, comme LVMH.

Vinci (+1,81 % à 37,16 euros) annoncé hier que sa filiale Eurovia avait remporté cinq contrats de services routiers au Royaume-Uni dont la valeur cumulée dépasse 1,7 milliard d’euros.

Lafarge (+1,32 % à 32,52 euros) a annoncé hier un projet de réorganisation qui devrait se traduire par la suppression de 460 postes, dont 90 en France

Le cimentier Vicat (+2,59 % à 47,96 euros) a annoncé hier qu’il s’attendait à une légère baisse de sa marge brute d’exploitation sur la deuxième moitié de l’exercice écoulé, en raison des turbulences politiques en Égypte.

NRJ Group (+0,48 % à 6,28 euros) a déclaré hier soir qu’il abordait 2012 avec «prudence», précisant que les recettes publicitaires de ses activités médias en France ont légèrement progressé en janvier par rapport à l’an dernier. Le chiffre d’affaires annuel du groupe a progressé de 9,9 % à 377,5 millions d’euros.



Ne le répétez pas: vous pourriez faire de la peine au candidat enfariné Hollande et aux défaitistes.

jeudi 21 avril 2011

Pourquoi les migrants tunisiens arrivent-ils dans le 19e de Paris ?

La France terre d'asile n'en peut plus

5000 partisans du 'dictateur' Ben Ali déchu ont fui la Tunisie.
Ils ont débarqué en Italie et bloqué les voies <à Vintimille le 17 avril 2011 (photo).
Ils sont aujourd'hui à Paris


Exigeront-ils demain le regroupement familial, des allocations et des primes ?


La question se pose de savoir si le maire PS de Paris est bien le maire de tous ou si son 19e arrondissement est devenu le point de chute francilien des immigrés clandestins et la plaque tournante française de l'immigration vers les départements où les Conseils généraux socialo-communistes construisent des ghettos, des foyers de contestation et des réserves électorales.

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoe, et le maire PS du 19e arrondissement, Roger Madec, accuseront-ils le gouvernement de ne pas en faire assez pour ces Français plus défavorisés que les autres que les contribuables devront prendre en charge?




Caricature
de la politique d'immigration
et de l'identité nationale
Pourvu que ce soit moins dur pour les Français...


jeudi 13 janvier 2011

Avec Zemmour, Ivan Rioufol, Myriam Picard et Georges Sarre, à son procès

La pensée unique est stigmatisée à gauche comme à droite

Intenté par cinq associations totalitaires,
le procès d'Eric Zemmour rassemble sur la liberté d'expression.

Le 11 janvier 2011 était le premier des trois jours du procès
d'Eric Zemmour, journaliste détesté des associations antiracistes qui brassent des idées archaïques plutôt que de faire face aux réalités quotidiennes des Français et de régler les problèmes par le dialogue.

Tout est écrit d'avance, aussi bien la décision du tribunal que l'agitation des plaignants professionnels, mais
certains clivages politiques se défont sur l'essentiel: la protection de nos libertés individuelles.

Tout ce remue-ménage médiatique occulte en effet le problème des atteintes à la liberté d'expression, monopolise la justice (et l'encombre) par des querelles idéologiques et tend à justifier les subventions publiques des associations vertueuses. Il alimente surtout une racialisation grandissante du débat sur la délinquance.

VOIR et ENTENDRE un compte-rendu, avec les interventions du journaliste Ivan Rioufol (Le Figaro), de la représentante de Riposte laïque et du socialiste Georges Sarre :

samedi 18 septembre 2010

Paris: Delanoë, maire socialiste, repéré par la Chambre Régionale des Comptes

Delanoë épinglé pour ses RH
Une authentique victime innocente
Et tellement "sociale"

Jean-Marc Ayrault vient d'être démasqué pour sa gestion dispendieuse du patrimoine immobilier de Nantes, la ville dont il est le député-maire PS.

Un rapport pointe maintenant Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris, pour plusieurs dysfonctionnements dans le recrutement de ses collaborateurs.

Des irrégularités dans les créations d'emploi et les recrutements". Voilà la principale conclusion d’un rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion des ressources humaines de la ville de Paris, depuis 2002, date à laquelle le maire socialiste Bertrand Delanoë a pris ses fonctions.

Des emplois permanents

La Chambre régionale des comptes rappelle que "lorsque le maire recrute pour son cabinet, les fonctionnaires doivent être affectés sur des postes de collaborateurs de cabinet". Or, certains cadres ont été recrutés sur des emplois administratifs. Exemple : le directeur de cabinet de Bertrand Delanoë a été recruté sur un emploi de secrétaire général adjoint de la commune. Ce qui lui a permis de toucher une haute rémunération, dont une "prime départementale" de 30.000 euros.

Trois collaborateurs du maire seraient même "rémunérés en dépassement de l'autorisation donnée par le Conseil de Paris". Fermerait-il les yeux depuis huit ans ?

Des gros salaires
Autre irrégularité : le rapport souligne qu"il n'existe pas de direction générale, mais seulement des 'directions' à la mairie de Paris. "Il ne devrait donc pas y avoir d'emploi de directeur général, mais seulement des emplois de directeurs", pointe le rapport.
Coût de l’anomalie ? 1,8 million d'euros.

Le coût salarial des 20 directeurs généraux les mieux rémunérés serait aussi trop élevé
, atteignant 248.000 euros, en moyenne, en 2008, soit 5 millions d'euros par an ?

=> Les mamans en difficulté savent maintenant pourquoi la mairie socialiste de Paris ne peut pas financer la garde de leurs petits enfants les jours d'action syndicale... La création de petits emplois à petits salaires risquerait en effet de déséquilibrer le budget communaL

La mairie se défend

Des accusations balayées par la mairie de Paris. "La Ville récuse que la rémunération perçue par les 20 directeurs généraux de la Ville. Leur rémunération nette annuelle est en réalité de 150.000 euros (soit 12.500 euros par mois sur une année, ndlr), soit un montant conforme à celui des cadres supérieurs de l'Etat occupant des fonctions équivalentes", répond la municipalité dans un communiqué.
En revanche, le vertueux PS n'a-t-il pas mené campagne contre le niveau des salaires de ministres ? Et le député René Dosière (PS), monsieur moins des dépenses de l'Etat, n'a-t-il pas jugé l'Elysée dépensier ? Combien de fois le SMIC ?

La ville est affirmative: "l'existence de directeurs généraux, relevée par la Cour est strictement conforme aux termes du décret du 1er mars 1977 qui le prévoit explicitement. Il n'y a donc là nulle anomalie ni irrégularité", assure la municipalité.

Le rapport transmis au Conseil de Paris

Hasard du calendrier, ce rapport sera présenté au Conseil de Paris, le 27 septembre.

Ce même jour, les élus parisiens se prononceront sur le protocole d’indemnisation des rémunérations de 21 emplois présumés fictifs du RPR, lorsque Jacques Chirac était maire de Paris.

Le hasard serait-il plus juste que des magistrats ?
Les membres des Chambres régionales des Comptes sont ...magistrats. Issus de l'Ecole nationale d'administration ou accueillis en détachement dans les chambres régionales des comptes, ils sont toutefois indépendants du pouvoir exécutif. Ouf !


C'est Europe1.fr qui nous informe, le 17 septembre 2010.

Libération établit des comparaisons avec les grosses rémunérations avant l'arrivée de la gauche à la mairie. Et donc avant la crise économique et financière internationale. Le journal nous épargne une étude comparée sous la IVe République.
Savoir si Mediapart va finir par consacrer un entrefilet aux libertés que prend le roi Bébert 1er de Paris.

dimanche 23 mai 2010

Apéro géant de Paris 'empêché': Reuters-la-militante accuse la police

Le Point, plus professionnel: "L'apéro géant" du Champ-de-Mars n'a pas eu lieu

Les entrées en matière

=> Le Point: « La police était parvenue dimanche soir à dissuader de se rendre à "l'apéro géant" lancé sur Facebook et prévu sur le Champ-de-Mars à Paris, mais qui s'est soldé par une soirée de printemps normale dans une ambiance bon enfant au pied de la tour Eiffel. »
=> Reuters: « La tenue d'un "apéro géant" à Paris a été étouffée dans l'oeuf dimanche par les forces de l'ordre présentes en masse sur le Champ-de-Mars, site sur lequel la consommation d'alcool est de toute manière interdite. »

L'atmosphère

=>
Le Point: Ambiance familiale
« Un appel à battre le "record du plus grand apéro de France à Paris" de 19 heures à 23 heures au Champ-de-Mars - avec l'espoir de rassembler 50.000 personnes - avait été relayé depuis plusieurs jours par Facebook. Vers 21 heures, des familles et des jeunes continuaient de se prélasser ou de jouer au ballon sur des pelouses inondées de soleil toute la journée. Des gens continuaient d'arriver dans la soirée pour pique-niquer et boire un verre, mais l'ambiance n'avait rien à voir avec les derniers "apéros Facebook" à Nantes ou Montpellier. C'est "une physionomie habituelle pour un dimanche au Champ-de-Mars", a commenté sur place le chef de la communication de la préfecture de police de Paris (PP), Xavier Castaing. Le préfet de police, Michel Gaudin, a fait une brève apparition dans l'après-midi, déclarant espérer que cet apéro "ne soit pas une réussite" […]
"Les apéros géants sont des rassemblements festifs mais ce sont aussi des rassemblements risqués", a prévenu la préfecture, qui redoutait des débordements. Des barrières métalliques étaient disposées sur le Champ-de-Mars et des cordons mis en place dans les rues latérales pour empêcher le stationnement. De nombreux cars de CRS étaient garés alentour. »
=> Reuters: Climat de provocation policière
Depuis la mort à l'apéro géant de Nantes d'un jeune fortement alcoolisé, « les autorités françaises se refusent à décréter une interdiction totale de ces manifestations mais exigent qu'elles soient déclarées et encadrées.
La préfecture de police de Paris, qui a "déconseillé formellement" dimanche la fréquentation du Champ-de-Mars, proche de la Tour Eiffel, avait déployé d'importants moyens, allant jusqu'à fouiller les personnes qui entraient sur le site. »

Les responsables de l'interdiction

=>
Reuters: liste noire des anti-jeunes
« Dans un communiqué, la préfecture avait lancé dimanche un dernier avertissement avant le début de la manifestation programmée à partir de 18H00.
"Sans méconnaître la motivation conviviale qui peut animer les participants potentiels à concrétiser leurs intentions, la préfecture de police rappelle qu'elle déconseille formellement la fréquentation du site du Champ-de-Mars ce dimanche 23 mai à partir de 18 heures", peut-on y lire.
La préfecture a rappelé que la consommation d'alcool était interdite sur le Champ-de-Mars depuis juin 2008 et a précisé que la distribution et la vente ambulante de boissons alcoolisées sur ce site et un périmètre avoisinant étaient interdites du dimanche 23 mai à 12H00 au 24 mai à 06H00.
En outre, un arrêté interdisant temporairement la détention et le transport de contenants en verre sur le site et ses abords a été pris, ajoute la préfecture.
Le préfet a redit sa disponibilité à examiner un projet "d'apéro convivial" s'il était présenté dans un "lieu adapté" et dans "un délai compatible avec (sa) préparation".
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait exclu mercredi d'interdire ces manifestations mais s'était réservé le droit d'interdire "au cas par cas" ces rassemblements.
Il a demandé que les organisateurs de ces rassemblements soient identifiés et que soient respectées les règles relatives à l'organisation de tout événement public, comme la déclaration en préfecture trois jours à l'avance.
Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, qui est également maire de Nice, a annoncé dimanche qu'il avait interdit une manifestation de ce genre prévue dans sa ville.
Il a ajouté qu'il entendait poursuivre en justice les personnes qui voulaient organiser cet "apéro géant".
"Si on les identifie, on fera en sorte qu'ils soient mis hors d'état de nuire", a-t-il déclaré lors de l'émission Le Grand Jury Le Figaro-RTL-LCI.
=> Le Point: la terminologie diffère
« Dès dimanche matin, la PP, qui avait interdit jeudi ce rassemblement présenté comme "festif" , avait "déconseillé formellement la fréquentation du Champ-de-Mars" dans la soirée. Rappelant que la consommation d'alcool est interdite sur place, la PP a précisé que "la distribution et la vente ambulante de boissons alcooliques sur le site et un périmètre avoisinant sont interdites" jusqu'à lundi 6 heures. "Les apéros géants sont des rassemblements festifs mais ce sont aussi des rassemblements risqués", a prévenu la préfecture, qui redoutait des débordements. Des barrières métalliques étaient disposées sur le Champ-de-Mars et des cordons mis en place dans les rues latérales pour empêcher le stationnement. De nombreux cars de CRS étaient garés alentour. »

Traitement des sources

=>
Le Point: information totale
« Ces "apéros géants" sont "un phénomène que nous n'avons pas l'habitude de gérer", a déclaré à l'XXX Jean-Marie Le Guen, adjoint au maire de Paris chargé de la santé publique. »
=> Reuters : information sélectionnée
Refus confraternel de cette agence de mentionner l'agence de presse française citée ci-dessus, et de mettre en cause la mairie socialiste...

Confusion des genres

=>
Le Point: le pique-nique est mort...
«Bien avant la mode de ces "apéritifs Facebook", des pique-niques rassemblent depuis des années en fin de semaine Parisiens et touristes sur le Champ-de-Mars.»
=> Reuters: ...vive la saoûlerie
En revanche, Gérard Bon, Yves Clarisse (Reuters) précisent: « Selon les autorités, 58 "apéros géants" ont déjà eu lieu en France et 32 sont programmés, dont celui du Champ-de-Mars. » Une incitation à braver le pouvoir réactionnaire des empêcheurs de picoler en rond ?
Demandez le programme des prochaines beuveries.

Suggestion

offerte

à

ce bon

Guy Birenbaum

En savoir un peu plus sur Reuters et Yves Clarisse: lien PaSiDupes

2009

2010

lundi 2 février 2009

Les heurts qui ont suivi la grève du jeudi 29

Manifestations assorties d’échauffourées à Paris et Saint-Nazaire

Le Nouvel Observateur parle de "guerilla urbaine"

Des heurts se sont produits jeudi 29 janvier, à la suite des manifestations qui se déroulaient dans le cadre de la journée de mobilisation nationale: à Paris, comme à Saint-Nazaire, des groupes de manifestants se sont opposés aux forces de l'ordre dans de violents affrontements.

Dans la capitale

A Paris, des heurts se sont produits peu avant 19h place de l'Opéra, entre un groupe de 100 à 200 personnes et les forces de l'ordre, alors que les CRS regagnaient leurs véhicules après la dispersion des derniers manifestants.

Un blessé et 13 interpellations à Paris
A Paris, la circulation, interrompue à plusieurs reprises par les heurts et des feux de poubelles, avait repris dans le quartier, vers 21h30, soit plus de deux heures après la dislocation.

Un bilan d’abord provisoire de la préfecture de police (PP) à 21h25 faisait état d'un blessé dans les rangs des forces de l'ordre, de 13 interpellations, deux véhicules dégradés et de poubelles incendiées.
Peu avant minuit la PP indiquait ensuite que 30 personnes avaient été placées en garde à vue et que 22 membres des forces de l'ordre avaient été légèrement blessés.
- Un homme blessé par un CRS, selon des témoins, le visage en sang, a été pris en charge par six pompiers vers 21h au début du boulevard des Italiens, tandis que des activistes agglutinés autour de lui criaient des slogans hostiles à la police.
- Des manifestants avaient mis le feu à des poubelles placées dans la largeur du boulevard, dressant un mur de flammes en face d'un cinéma, à une centaine de mètres de la place de l'Opéra. Un scooter était à terre.
- Plus tard, une voiture a été renversée et incendiée sur le boulevard des Italiens peu après 20h30, une autre, de luxe, a été défoncée.

L’action des forces de l’ordre

Par une série de charges successives, les forces de l'ordre, progressant rapidement, les ont éloignés peu à peu de la place de l'Opéra, les poursuivant dans les rues adjacentes et parvenant avant 21h boulevard des Italiens.
Les pompiers ont éteint les feux et porté secours à un manifestant resté à terre.

Au même moment, des dizaines de jeunes allumaient des feux de poubelles rue du Quatre-Septembre, avant d'être dispersés.
Au moins une douzaine d'interpellations ont eu lieu.
Les vitres d'une banque sur le passage ont été brisées.


Marcher sur l'Elysée

Les manifestants, des jeunes âgés d'une vingtaine d'années, qui voulaient se diriger sur l'Elysée, certains le visage masqué, harcelaient depuis près de trois heures les forces de l'ordre qui leur barraient la route, lançant divers projectiles non identifiés ( ?), dont des pierres, des bâtons et des bouteilles.
"Les gens ont commencé à se rassembler sur la place, la service d’ordre de la CGT a fait un cordon pour disperser le cortège", a assuré Fabien Papin, un surveillant de collège de 30 ans, arrivé sur les lieux à point nommé vers 18h30.
"Rue de la Paix ont commencé des échauffourées entre manifestants et CRS car les manifestants voulaient « spontanément » marcher vers l'Elysée", a-t-il affirmé, sans doute bien informé ou sociologue avisé du combat de rue 'spontané'....
"On a été gazés tout de suite et il y a eu une dizaine de charges successives et ensuite les gens ont essayé de recommencer boulevard des Capucines", a-t-il raconté, en témoin impartial.
"On veut aller à l'Elysée pour être entendu par Sarkozy", avait affirmé l'un d'eux, un étudiant, dont la presse sait qu'il est infirmier, bien que sous couvert d'anonymat…
"Sarko démission ! Sarko démission !" hurlaient derrière le meneur les manifestants, mettant le feu à des cartons et des poubelles.


Affrontements à Saint-Nazaire

Des combats de rue « spontanés » ?
De violents affrontements se sont également produits à Saint-Nazaire, dans le quartier Ville-Port.
La tension est montée dans l'après-midi entre un groupe de manifestants et les CRS postés devant les grilles de la Sous-Préfecture. Pris en sandwich, les CRS ont dû battre en retraite dans les rues adjacentes, tandis que les manifestants s'en prenaient à la grille du bâtiment qui a cédé.
D'autres CRS qui se trouvaient dans l'enceinte de la Sous-Préfecture les ont tenus à distance en lançant des grenades lacrymogènes, malgré le jet de projectiles divers. Des renforts, notamment de gendarmes mobiles, sont arrivés vers 18h.

Des scènes de guérilla urbaine « improvisée »

Alors que les services d’ordre des syndicats étaient tranquillement retournés dans leurs foyers juger à la télévision de la qualité de leurs exploits de la journée, plusieurs centaines de Nazairiens, dont beaucoup de salariés et retraités manifestants, ont assisté (?) impuissants (!) à des scènes de guérilla urbaine.

Aux poubelles incendiées et pavés descellés devant le centre commercial Ruban Bleu pour les installer au milieu de la rue, les forces de l'ordre ont très vite répondu par des jets réguliers de grenades lacrymogènes. Un badaud (également anonyme ?) qui assistait (par hasard) au spectacle (sans y prendre part) , se serait plaint d’avoir été grièvement blessé, simplement « en recevant à proximité de ses pieds » l'une d’entre elles.

Vers 19h30, les forces de l'ordre continuaient à repousser les manifestants, qui scandaient "liberté, égalité, fraternité", au moyen de gaz lacrymogènes. Et 'fra-ter-ni-tude ?
En début de soirée, aucune scène de pillage, ni de feu de véhicule n'était cependant à déplorer, à part de l'intox médiatique: une poignée de jeunes manifestants vertueux « se retroussant même les manches » soulevèrent et écartèrent un véhicule imprudemment stationné à proximité des affrontements. Le mythe du gentil guérillero, construit par le Nouvel Obs, ne précise pas si par hasard ce n'était pas le véhicule d'un camarade activiste...
De bons petits !…

Quand le préfet et le directeur de la sécurité sont compétents, ça fait la différence.

jeudi 15 mai 2008

Le SMA et le Nouvel Observateur

Article du site Internet du Nouvel Obs
GREVE DU 15 MAI
La ville de Paris refuse d'organiser un service minimum à l'école

NOUVELOBS.COM 05.05.2008 17:32
"Il n'y a pas de raison que des fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève de fonctionnaires nationaux", déclare Pascal Cherki, adjoint chargé de la vie scolaire, alors que le ministre de l'Education Xavier Darcos veut poursuivre l'expérimentation du service minimum d'accueil.
La mairie de Paris n'organisera pas de service minimum pour accueillir les enfants en primaire lors de la grève des enseignants le 15 mai, estimant que cela reviendrait à chercher à briser le mouvement, a indiqué dimanche 4 mai le responsable du secteur à l'Hôtel de Ville."Notre position est la même (que lors de la grève du 24 janvier, ndlr). Nous n'avons pas de raison d'en changer", a déclaré à l'A*P Pascal Cherki, adjoint au maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, chargé de la vie scolaire."Le gouvernement a allumé tous les incendies dans l'éducation nationale, on n'est pas là pour faire les pompiers. Il n'y a pas de raison que des fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève de fonctionnaires nationaux", a-t-il ajouté.

Pas d'expérimentation pour le SMA
En janvier, la mairie de Paris avait déjà refusé "l'expérimentation" du service minimum d'accueil (SMA), demandée aux municipalités par le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos.Xavier Darcos a annoncé samedi, devant les parents d'élèves de la Peep (2e fédération, classée à droite), vouloir poursuivre l'expérimentation du SMA lors du prochain jour de grève nationale des enseignants le 15 mai. Une décision vivement critiquée par les syndicats du primaire.Après la première expérimentation de janvier, Xavier Darcos avait annoncé qu'il allait chercher un "accord" avec les organisations syndicales sur ce SMA. A défaut d'un accord "dans les deux mois", il passera "par la loi". Mais selon les syndicats, aucune proposition de concertation n'a été faite depuis. (avec agence)
Les familles défavorisées vont-elles déjà regretter leur vote en faveur de la gauche?
La municipalité socialiste de Paris n'a en effet que faire des problèmes et des dépenses que les grèves créent. D
Delanoë les laisse dans la panade !
La gauche conservatrice -partis et presse- a choisi l'immobilisme
avec les syndicats contre les familles.
Les gauches nient et agravent les difficultés des précaires, mais les instrumentalisent à propos de leur pouvoir d'achat.
Les grèves augmentent-elles le pouvoir d'achat?

mardi 22 avril 2008

Conflit social pour Delanoë dans les crèches

Priorité socialiste de la politique politicienne sur la bonne gestion
Un mouvement social touche à Paris un secteur pourtant prioritaire de Bertrand Delanoë.
Le citoyen-maire d'honneur socialiste résiste à la création de postes : il préfère le béton à l’humain. Il a créé 5 816 depuis 2001 et promet même d'en ouvrir à nouveau 4 500 d'ici … six ans, le temps de son mandat. Mais il ne crée pas les postes de professionnels de la petite enfance qui vont avec les bâtiments. Ce type de politicard dédié à sa carrière n'est pas gestionnaire et se heurte ici d'abord et déjà aux réalités du mode de garde collectif.
Pas étonnant qu’un tiers des crèches et haltes-garderies de Paris sont donc restées partiellement ou totalement fermées, jeudi 17 avril. C’est d’ailleurs la troisième journée de grève depuis le 20 mars malgré l’occultation des précédentes par les journalistes engagés. Ces journées sont organisées à l'appel de l'ensemble des syndicats de fonctionnaires de la ville - à l'exception de FO -, qui réclament "deux ou trois personnes supplémentaires par établissement". On n'est pas à 1/3 près d'effectif en plus... C'est donc ainsi que sont posées les revendications... Quoi qu'il en soit, ces syndicats responsables ont appelé à une nouvelle journée de grève, le 22 mai.

Les personnels, qui se plaignent des carences d'effectifs, sont de plus en plus relayés par les parents. Maman de Léonard, 12 mois, accueilli à la crèche Alfred-Roll, dans le 17e arrondissement, Kamilia Berthou a créé un blog pour partager sa "colère" avec d'autres familles. "Quand je conduis mon fils à la crèche, dit-elle, je ne sais jamais si les puéricultrices seront assez nombreuses pour prendre bien soin de lui." C’est après les municipales que les choix budgétaires de la municipalité socialiste suscitent le mécontentement quand avant, dans le bain de bébé, tout baignait.
Silencieuse en mai, la directrice de l'établissement, Bernadette Launay fait tout à coup un constat désolant. "Ici, on a dépassé les limites du supportable." En théorie, elle dispose de 15 personnes pour accueillir 70 enfants. Mais, depuis plusieurs jours, 6 membres de son équipe manquent à l'appel. Auraient-elles trop donné pendant la campagne municipale ? " J'ai deux arrêts longue maladie qui n'ont pas été remplacés. Les autres auxiliaires puéricultrices présentes ont assumé un surcroît de travail. Certaines ont dû différer leurs vacances, d'autres ont retardé leur visite chez le médecin, faute de temps." Du coup, quatre d'entre elles sont récemment tombées malades. Aucune n'est remplacée. "Je suis rentrée dans un cercle vicieux", explique Mme Launay. Elle suggère un "moratoire" sur les créations de berceaux en attendant que la mairie embauche ou forme davantage de puéricultrices. Et une formation, ça prend du temps !

Même son de cloche, à dix minutes de là en trotteur. La directrice d'une crèche dans le 18e arrondissement, cette fois, Geneviève Roland appréhende elle aussi les ouvertures de nouvelles crèches dans son arrondissement. "Je risque d'avoir des départs qui donneront lieu à des remplacements différés", s'inquiète-t-elle. Pourquoi ces anticipations de départs quand les affectations ne le sont pas ?... Mme Roland déplore aussi le mode de calcul des effectifs nécessaires. Selon elle, la mairie "prend insuffisamment en considération" les vacances, les congés-maladie et les … journées de RTT ! Nous avons dû rêver en entendant les amis de Martine Aubry nous assurer que les RTT fonctionnent à merveille.

Pour être précis, en 2008, la Ville a prévu 1 000 embauches, qui devraient compenser 830 départs et permettre 170 créations de poste. Mais les prévisions ne doivent pas être au point puisqu’elles s’avèrent insuffisantes pour mettre fin aux "tensions" sur les effectifs, reconnaît le nouvel adjoint (Verts) chargé de la petite enfance, Christophe Najdovski.
Les besoins en puéricultrices diplômées d'Etat n’ont pas été évalués correctement. "Nous sommes confrontés à un problème structurel de recrutement lié à la pénurie de ces personnels", confirme Chrichri Najdovski.
Mais, l'air de rien, nous glissons des puéricultrices diplômées d'Etat aux auxiliaires de puériculture... En 2008, Paris devrait ainsi absorber 55 % des auxiliaires de puériculture formées en Ile-de-France et déplacer le problème vers les banlieues… Il semblerait même que cela soit le calcul de la mairie. Favoriser Paris et que l’Ile-de-France se débrouille, puisque les difficultés sociales dans quartiers pourraient permettre de tracasser le gouvernement ! "On ne s'en sortira pas si on ne recrute pas des personnels moins qualifiés, titulaires de BEP sanitaire et social ou de CAP petite enfance", admet-on au cabinet de Maïté Errecart, adjointe (PS) chargée des personnels. Et du respect des populations défavorisées des quartiers ? Et donc des troubles sociaux.
Les syndicats, qui étaient réticents jusqu'ici à toute "déqualification" du personnel dans Paris intra muros, se montrent plus ouverts à la solution que préconise la Mairie PS, quand il s’agit des pauvres qui ne voteront de toute façon pas pour la droite. "A condition qu'elle assure la formation continue de puéricultrices", précise Birgit Hilpert, responsable de la CGT Petite enfance à la mairie.
Un 'maire célibataire' est-il ce qu'on peut espérer de mieux à la tête d'une mairie ?

Paris brûle-t-il ? La flamme olympique met le feu au Conseil municipal de Paris

Pour défendre un non-violent, Ménard de RSF introduit la violence au Conseil municipal

Oubliés les mal-logés et les sans-abri !

Pour la première assemblée de la nouvelle mandature, ce lundi 21 avril, le Conseil de Paris aurait dû avoir pour principal objet la politique du logement. Les caméras n’avaient pourtant d’intérêt que pour les "nouvelles têtes" du Conseil et la ministre de la Justice Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement.
C’est pour satisfaire un voeu du maire socialiste Bertrand Delanoë de faire du dalaï lama le citoyen d'honneur de la ville de Paris -indifféremment d'un dissident-, que le Conseil s’est dérouté, comme une flamme olympique. L'esprit socialiste s'est même éteint...

Il est pourtant non-violent le dalaï lama, le chef religieux du peuple tibétain, ce que ne sont pas les amis de Robert Ménard.
Le débat a été vif entre les partisans de la priorité accordée par le maire sur le logement entre ses élus socialistes et les Verts. Pour les détracteurs du dalaï lama est une figure religieuse aux propos parfois contestables selon les communistes, et théocratique pour les laïcs du MRC. Ils ne s'étaient pas déjà assemblés qu'un couac des socialistes divisés et les premiers affrontements ont marqué les débuts prometteurs de la majorité municipale.

L’opposition UMP et le groupe centre jugeaient quant à eux que le moment était mal choisi, notamment après l'envoi par Nicolas Sarkozy d'émissaires chargés de faire oublier les violences autour de la Flamme lors de son passage à Paris. Peut-être le moment était-il au contraire volontairement bien choisi contraire. Pour autant, il ne fait pas oublier les menaces exercées le long du trajet par les amis de Robert Ménard sur l'escrimeuse chinoise handicapée, Lin Jing, 27 ans,dossard 103 au paralympique.Sa Cynique Majesté Royal n’a pas exprimé de regrets.
N’était-ce pourtant pas elle qui s’était penchée avec compassion sur le seul handicapé, Monsieur Bontron, placé intentionnellement à proximité, lors de son débat télévisé face à son vainqueur?

Au terme d'une demi heure d'échanges, les "anti" n'ont pas pris part au vote. Ni vote "contre", donc, ni abstention : la décision a été adoptée à l'unanimité des seuls participants au scrutin, … à main levée !