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vendredi 24 mai 2013

Hollande remet le ruban rouge de la légion d'honneur à la ...Chine, à huis clos

La cérémonie que l'Élysée aurait voulu garder secrète

Hollande casse les efforts "made in France" de Montebourg

François Hollande a remis la Légion d'honneur à l'ambassadeur de Chine en France, en toute discrétion.


En catimini,
car on ne relève pourtant aucune trace de la cérémonie sur le site de l'Élysée... A-t-elle eu lieu de nuit, dans les caves de l'Elysée ?


L'information a circulé sur les sites officiels chinois. Mais pas un mot dans la presse française... Et pour cause : l'Élysée n'a pas communiqué sur le sujet. Peut-être est-il délicat de récompenser le représentant d'un pays souvent pointé du doigt pour ses graves entorses aux droits de l'homme...


En 2008, le président du groupe d'amitié France-Népal à l'Assemblée nationale,  était Jean-Pierre Kucheida. Il appella alors au boycottage des J.O de Pékin par la France et, comme chacun sait,  Kucheida est un paragon de vertu : l'ex-député PS Jean-Pierre Kucheida vient enfin d'être condamné pour abus de biens sociaux (lien PaSiDupes)

Au passage, Hollande taxe la Chine


Insignes de Grand Officier
188 € la médaille, et 783,5 € la plaque

Kong Quan, qui a désormais terminé sa mission à Paris, a reçu vendredi dernier, des mains du chef de l'État, les insignes de grand officier de la Légion d'honneur française à l'ambassadeur de Chine.

Le premier diplomate reçu par Hollande



Hollande défend la liberté de la presse
François Hollande a-t-il récompensé le diplomate ou l'énarque, s'interroge utilement Rue89. Comme F. Hollande, Kong Quan est en effet diplômé de l'école qui infantilise l'élite et fabrique des dirigeants froids et déconnectés. 
Lien Le Nouvel Observateur : L'ENA, facteur de déclin français ?
Le site d'information rappelle que Hollande avait critiqué la France, lors du passage de la flamme olympique à Paris, en 2008.
Le 7 avril 2008, Jean-Marc Ayrault avait déployé une banderole: "Respect des droits de l'homme en Chine". Sylvain Garel, élu Verts de Paris, se félicita des événements: "Le passage de la flamme n'est pas un fiasco mais une grande victoire pour les Droits de l'homme. Je pense qu'aujourd'hui, le Parti communiste chinois doit regretter d'avoir eu les Jeux olympiques." Pour le MoDem, Marielle de Sarnez s'était alignée sur la gauche :"Déployer une banderole sur l'hôtel de ville était la moindre des choses. On aurait pu au moins y ajouter une mention de solidarité avec le Tibet". Aurélie Filippetti, alors porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale, avait approuvé le badge de compromis que les sportifs français souhaitèrent porter à l’occasion du passage de la flamme à Paris et aux Jeux olympiques : "Pour un monde meilleur", tout le monde peut signer ça, y compris les dirigeants du Parti communiste chinois".

Kong Quan a pourtant été le premier diplomate étranger reçu par François Hollande après son élection. Au cours de son récente visite officielle en Chine, le président socialiste a bravement escamoté la question des droits de l'homme.
Un autre négationniste aurait pu brader la Légion d'Honneur à la Chine
Avril 2008: le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon prit le mouvement pro-tibétain en contre-sens, en attaquant violemment la personne du Dalaï lama :
"Je ne partage pas du tout l’enthousiasme béat pour le Dalaï lama ni pour le régime qu’il incarne. Pour moi, le boycott[age] des jeux est une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois. (…) L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens. La version tibétaine de la Charria a pris fin avec les communistes."


La madone en blanc
-couleur du deuil en Chine-
sur la Grande Muraille 
Lorsque le président Hollande se déplace en Chine, il esquive le sujet et aucun godillot PS ne met les pieds dans le plat. En revanche, lorsque Nicolas Sarkozy se rendait en voyage officiel en Chine, le PS alors dans l'opposition exigeait de lui qu'il évoquât la question avec ses interlocuteurs communistes.

Dans une prestation millimétrée et réfléchie sur le sol chinois,
la candidate Ségolène Royal en quête de prestige, avait fait l’éloge de l’efficacité de la Justice chinoise, bien qu'elle soit l’une des plus expéditives au monde et détienne le record d’exécutions capitales. Lors de sa dernière conférence de presse mardi 9 décembre 2006, Ségolène Royal a donné acte à la Justice chinoise de sa rapidité. "J’ai rencontré un avocat qui me disait que les tribunaux chinois sont plus rapides qu’en France. Vous voyez : avant de donner des leçons aux autres pays, regardons toujours les éléments de comparaison."


lundi 16 novembre 2009

Nobel de la Paix, Obama commerce avec l’oppresseur du Tibet

Et cette visite officielle ne suscite aucune polémique en France !

Dès la première année de sa présidence, le « tigre de papier »
Barack Obama entame une première visite d'Etat de trois jours en Chine

La propagande insiste pour l’inscrire dans un processus d’ouverture et de bonne volonté, mais ce déplacement en fait interpelle, en raison des différends entre Washington et Pékin sur le commerce, les changes et le Tibet.

Le malaise devrait en outre être d’autant plus grand en France

La gauche a violemment milité contre les JO de Pékin et, alors que
le dalaï lama rappelait son opposition à leur boycottage, l’opposition se déchaînait contre la présence du Président français à la cérémonie d'ouverture des JO, le 8 août.
VOIR et ENTENDRE
les principes de Sarkozy: ne sont-ils pas aussi ceux de Barack Hussein Obama ? François Hollande va devoir nous expliquer... D'autant que l'icône des socialistes français a été plus rapide sur le coup chinois!


Obama s’est-il « couché devant les autorités chinoises », Me Mamère ?


  • La gauche n’a-t-elle pas également créé des échauffourées lors du passage de la flamme Olympique à Paris, en 2008 ?
  • Les manifestations pro-tibétaines ont en fait créé des frictions entre nos deux pays.
  • L’opposition ne s’est-elle pas ensuite prononcée contre la rencontre du Chef de l’Etat avec le chef spirituel du Tibet ? Malgré l’interdit, Nicolas Sarkozy a rencontré le président chinois Hu Jintao le mercredi 1er avril 2009 au 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre Britannique et la visite en France de Hu Jintao est annoncée d’ici la fin de l'année.
  • Début juin 2009, le chef spirituel tibétain reçut en revanche son titre de "citoyen d'honneur de la ville de Paris" des mains du maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë ... Bébert se serait-il "couché" devant le chef spirituel? Décidemment, la laïcité n'est plus ce qu'elle était !

    En réponse à un rendez-vous entre Nicolas Sarkozy et le dalaï lama à Gdansk (Pologne) début décembre, le président chinois avait annulé sa venue au sommet de l'Union européenne à Lyon.

    Le président américain est arrivé dimanche, dans la nuit et sous une pluie torrentielle, à Shanghai, le coeur commercial du pays, où il participera lundi à une séance de questions-réponses avec de jeunes entrepreneurs chinois, avant de gagner Pékin où il s'entretiendra mardi avec son homologue Hu Jintao.

    Le Nobel de la Paix 2009 ne serait pas le commis voyageur des USA

    Les discussions entre les deux dirigeants devraient accessoirement porter sur la
    Corée du Nord, l'Iran et les efforts pour lutter contre le réchauffement climatique à moins d'un mois du sommet de Copenhague. La morale capitaliste est sauve ?
    Le Prix Nobel a certes en effet promis qu'il n'entendait pas laisser de côté des dossiers délicats comme ceux des droits de l'Homme, mais il a aussi admis que ce sont les différends commerciaux entre les deux pays qui l’amènent, notamment l'imposition par Washington de surtaxes sur les pneus et certains composants en acier importés de Chine, mais aussi bien la valeur du yuan, la devise chinoise que les Etats-Unis jugent sous-évaluée et accusent de déséquilibrer les échanges internationaux. En revanche, le dollar ne produirait pas d’effets similaires sur toute l’U.E. et l’opposition hexagonale, à la fois européenne et sociale, reste béate d’admiration.

    La Chine résiste au Prix Nobel de la Paix

    Les autorités chinoises ont laissé penser cette semaine qu'elles pourraient permettre une certaine appréciation du yuan, déclarant qu'elles prendraient en compte l'ensemble des grandes devises et non pas seulement le dollar pour orienter le taux de change.
    Mais sourd aux appels sur une réévaluation du yuan, Hu Jintao a réclamé vendredi lors d'un forum économique à Singapour la levée des restrictions commerciales "déraisonnables" imposées selon lui aux pays en développement.

    Estimant que le protectionnisme faisait barrage à une reprise économique mondiale, le numéro un chinois a appelé à des avancées dans les négociations du cycle de Doha sur une libéralisation du commerce, menées sous l'égide de l'OMC et qui sont dans l'impasse depuis huit ans.

    "Partenaire essentiel mais aussi concurrent"
    Pendant ce temps, la presse française a quelque peu perdu de vue les Droits de l’Homme…
    Après avoir été ralentie par la crise économique mondiale, l'économie chinoise a retrouvé un rythme de croissance de l'ordre de 8% (8,9% en glissement annuel au troisième trimestre; à titre de comparaison, à la fin du premier trimestre, la croissance sur les douze mois précédents n'était que de 6,1%).

    Dans un entretien à la presse, le président
    Obama disait voir dans la Chine un "partenaire essentiel ainsi qu'un concurrent", mais il mettait cependant en garde contre des "tensions énormes" dans les relations entre les deux puissances si les déséquilibres commerciaux entre eux n'étaient pas corrigés.
    Beaucoup considèrent ces déséquilibres - la consommation excessive et les emprunts des Etats-Unis, facilités par la stratégie d'exportation très offensive de la Chine et les achats d'obligations et bons américains par Pékin - comme une cause majeure des maux économiques mondiaux.
    Les industriels américains se plaignent de longue date de voir Pékin maintenir artificiellement bas la valeur du yuan pour rendre plus attractives les exportations chinoises et, a contrario, pour que les produits américains soient plus chers pour les consommateurs chinois.
    Obama risque de se heurter à une certaine résistance de la part de la Chine comme d'autres pays qui craignent que les efforts de Washington pour coopérer avec l'Asie dans le domaine économique ne cherchent qu'à servir ses propres intérêts.
    La démarche adoptée par l'administration Obama envers la Chine, connue sous le nom de "réassurance stratégique", s'appuie en toute simplicité sur les efforts de l'administration ...Bush pour atténuer la méfiance entre Washington et Pékin et encourager la Chine à devenir un acteur responsable des affaires internationales. Obama imiterait donc Bush ?...

    Obama a de ce fait été accusé par certains (mais qui à gauche ?) de ne plus accorder de véritable place aux questions des droits de l'Homme mais il a assuré qu'il soulèverait le problème lors de ses rencontres : un dîner d'Etat, une série d'entretiens avec le président Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao..
    Et le dalaï-lama est-il admis aux cuisines ?
  • mercredi 10 juin 2009

    Laïque, Paris honore le dalaï-lama, chef religieux

    Le laïc reçoit le chef spirituel en catimini
    Delanoë, socialiste, laïc et mystique...

    Barack Obama n'était en France que pour détourner l'attention de la Chine de la réception du dalaï-lama à Paris, comme l'Airbus AF 447 ne s'est abîmé que pour distraire les européens de l'élection des Eurodéputés. C'est le genre d'inepties dont nous gratifie volontiers la presse engagée lorsqu'elle est au mieux de sa forme partisane.

    Des honneurs à la va-vite

    Ce week-end à Paris, le chef spirituel des Tibétains, âgé de 74 ans et qui vit en exil en Inde, n’a pas eu droit au tapis rouge.
    Il était l'hôte du maire socialiste de Paris et la Chine avait prévenu qu’elle verrait comme une provocation inacceptable toute rencontre officielle entre les autorités françaises et celui que Pékin considère comme un « chef de bande séparatiste ». C’est donc dans une relative discrétion que le dalaï-lama a reçu les insignes de « citoyen d’honneur » de Paris à l’Hôtel de Ville, des mains de Bertrand Delanoë, en passant, de retour de Roland-Garros, où il a dû s'arracher à la finale de tennis.

    Le chef tibétain, habitué aux brimades et subtilités diplomatiques, prend la chose avec philosophie. « C’est la routine », confie-t-il dans un éclat de rire lors d’une rencontre avec quelques journalistes dans un palace parisien, où il arrive flanqué de son porte parole, vêtu comme lui d’une robe safran et rouge, le moine français Matthieu Ricard, qu'avec humour, il présente comme son possible successeur. Mais pourqupoi pas Bébert Delanoë, aussi ?

    Le dalaï-lama fait taire la polémique franco-française
    => « Si mon voyage avait eu un caractère politique, le fait de ne pas être reçu par le président Sarkozy aurait été un problème, reprend-il. Mais comme c’est une visite privée, il n’y a aucun problème. »

    => Le chef religieux exerce son ministère

  • Outre la cérémonie furtive à l’Hôtel de Ville, le dalaï-lama a surtout tenu une conférence sur « l’éthique laïque » à Bercy devant un millier de fidèles et rencontré des membres de la diaspora chinoise. « Depuis un an, explique-t-il, je multiplie de tels contacts avec la diaspora pour une raison simple : je n’ai pas confiance dans le gouvernement totalitaire chinois mais je fais confiance au peuple chinois. »

    => Mais fait aussi sa propagande

  • Le dalaï-lama explique les tensions entre Pékin et le peuple tibétain
    Le dalaï-lama accuse la Chine d’avoir « orchestré » les violences au cours des émeutes sanglantes de l’an dernier au Tibet. Début mars 2008, raconte-t-il, des cars ont amené des « Tibétains inconnus » qui ont déclenché les violences anti-chinoises, Selon lui, l’armée et la police les auraient laissés faire pendant trois jours, comme pour mieux justifier la répression qui s’en est suivie. Cette province chinoise revendique en effet son autonomie culturelle face au pouvoir central de Pékin. Hier, le dalaï-lama a d’ailleurs souligné qu’il revendique non l’indépendance , mais seulement l’« autonomie ». Préoccupé par la réactivité des jeunes générations tibétaines aux incitations étrangères, le dalaï-lama a reconnu que « certains ont un discours radical, mais c’est une minorité qui serait aussitôt écrabouillée par les Chinois si elle passait à l’acte. La majorité des jeunes veulent agir par la non-violence. » Le chef spirituel adressa donc un message de modération aux militants français anti-chinois.

  • La crise économique, selon le chef religieux
    Il dénonce « l’avidité » des « spéculateurs » qui a conduit au désastre, enjoint les manageurs d’entreprises de faire preuve « d’humanité » envers leurs employés.
    =>Un message humaniste.
  • De même, le dalaï-lama ne se s'adresse pas seulement à un auditoire bouddhiste.
    « Mon engagement, dit-il, c’est la promotion des valeurs humaines. Les valeurs d’une éthique laïque, ce qui signifie le respect de toutes les origines, de toutes les religions. »

    Son message sera-t-il entendu des socialistes sectaires ?
    La laïcité n'exclut pas la tolérance: c'est la laïcité ouverte.
  • samedi 21 février 2009

    Bergé, financier de Désirdavenir Royal, défie Pékin

    L’arrogance d’un richissime socialiste collectionneur d’oeuvres d’art





    Le sculpteur grec Phidias,

    comme Barrack Hussein Obama,

    a-t-il pris

    la Gelée Royal

    pour modèle ?




    Yves Saint Laurent à peine froid, Pierre Bergé disperse aux enchères les oeuvres d'art acquises avec le couturier
    Le multi-milliardaire socialiste qui entretient à fonds perdus Désirdavenir Royal, la pauvre candidate de la gauche et de l’ultra gauche, va ventiler des Matisse, des Picasso et deux sculptures de bronze réclamées par Pékin.

    La contre-révolution culturelle de Bergé

    Le Tibet n’est pas cette fois en cause, mais les étranges sympathies de la gauche pour le dalaï-lama reçoivent un éclairage nouveau.

    A deux jours du début de la vente au Grand Palais à Paris et malgré le référé déposé par une association de défense du patrimoine chinois devant le tribunal de grande instance de Paris, l'arrogant petit homme pauvre a qualifié de "ridicule" une procédure judiciaire visant à la restitution au peuple de Chine des deux figures du XVIIIe siècle - une tête de rat et une autre de lapin - volées pendant les guerres de l'opium.
    L'audience doit se tenir lundi, à quelques heures du début de la vente aux enchères qui dispersera 733 oeuvres d'art acquises par Pierre Bergé et Yves Saint Laurent.

    Bergé, pilleur mondain de patrimoines culturels

    Tel les vainqueurs du XIXe siècle imposant la loi du plus fort à leurs vaincus, le sinistre Bergé arbore aujourd’hui la ‘juste’ sérénité du pilleur occidental amoral, qui utilise ses intermédiaires en boucliers humains. "Je suis protégé complètement par la loi et c'est en toute sérénité que j'attends la suite de ce référé", a déclaré Pierre Bergé vendredi 20.
    Pierre Bergé se prévaut de la loi qui lui évite les cas de conscience. Cette protection est pourtant parfaitement inutile à un être sans foi ni loi mais un comble, s’agissant d’un pilleur socialiste favorable à la « république juste » et d’un riche à milliards que les Ségollande détestent cordialement devant micros et caméras, alors que Sa Cynique Majesté va à la soupe populaire au caviare...

    La culture n’est pas une marchandise

    Evaluées chacune entre 8 et 10 millions d'euros, ces deux sculptures ne sont qu'une infime partie de collection d'oeuvres - tableaux, sculptures, pièces de mobilier, d'orfèvrerie, etc. - mise en vente par Christie's, en association avec la maison Pierre Bergé & associés.

    Et l'élégant homme d'affaires de proposer un ‘deal’ aux autorités chinoises : les deux sculptures contre un assouplissement de la politique des droits de l'homme en Chine !
    "Moi je suis prêt à offrir ces têtes en bronze au gouvernement chinois, tout de suite", déclara-t-il devant deux oeuvres d'Andy Warhol représentant Yves Saint Laurent.
    "Il leur suffit, aux Chinois, de déclarer qu'ils vont appliquer les droits de l'homme, rendre la liberté aux Tibétains et accepter le dalaï-lama sur leur territoire".

    Et un maître-chanteur socialiste de plus !

  • La gauche syndicale et politique pratique le chantage

    Mais certaines petites frappes mains aussi.
    "S'ils font cela, je serai très heureux, moi-même de leur apporter ces deux têtes chinoises pour les remettre au Palais d'été, à Pékin", a-t-il insisté. "C'est évidemment du chantage, mais c'est un chantage que j'assume".
    Pourri et fier de l’être…
  • La gauche invente le pillage moral

    Les recettes de la vente, estimées entre 200 et 300 millions d'euros, iront à la fondation que Pierre Bergé souhaite créer pour aider la recherche scientifique, notamment contre le sida.
    Les oeuvres seront exposées tout ce week-end …au Grand Palais avant la vente programmée de lundi à mercredi.

    Fruit de 50 ans de complicité entre les deux gays esthètes, cette collection privée est, aux dires des spécialistes, l'une des plus extraordinaires jamais mises sur le marché en raison de la densité et de qualité des pièces.

    On y trouve un Picasso de 1914 ("Instruments de musique sur un guéridon", estimé entre 30 et 40 millions d'euros) et plusieurs Matisse (dont "Les coucous, tapis bleu et rose", estimé entre 15 et 20 millions).
    Sont en outre proposés des tableaux d'Edgar Degas et de Jean-Auguste-Dominique Ingres, une sculpture en bois de Constantin Brancusi, un torse masculin romain du Ier siècle ou encore un "bar YSL" imaginé par l'artiste français François-Xavier Lalanne.
  • Servez-vous, c'est pour une bonne oeuvre.

    vendredi 22 août 2008

    PS, laïc ou religieux ? Le XXIe siècle socialiste restera hypocrite

    Des dirigeants socialistes ont bel et bien fait une entorse à leur sacro-saint principe de laïcité
    Sa Cynique Majesté Royal, Robert Badinter ou Manuel Valls ne seraient donc pas aussi sectaires qu’à la tribune de leurs meetings, face à leurs électeurs naïfs? Il suffit que le dalaï lama rencontre Bernard Kouchner, Rama Yade et Alain Juppé, l'ancien Premier ministre ou Carla Bruni-Sarkozy pour que son séjour en France passe, pour une agence de presse britannique, du statut de religieux à celui de 'people' et politique.
    Le dalaï lama doit inaugurer ce vendredi matin le temple de Lerab Ling à Roqueredonde dans l'Hérault, un lieu isolé situé à 70km au nord de Montpellier, dans la région de Jojo Frèche qui respecte les harkhis, au pied du plateau du Larzac où Jojo Bové est propriétaire d'une exploitation qu'il fait travailler, sans jamais mettre la main à un seul pis de chèvre.

    Le joyau du temple inauguré ce matin est une statue de sept mètres de haut du Bouddha, fabriquée en …Birmanie, où le régime politique de fer a tout à envier à celui de la Chine, sans que Bob Ménard ne s’en émeuve ! Le mini collectif Ré-action Citoyenne dénonce la politique américaine, mais celle de la Chine tout aussi bien. Quant à la Birmanie, savent-ils la situer sur la carte ? A la frontière du Darfour, sans doute…
    Après trois ans de travaux, ce temple a ouvert ses portes en juillet 2006. Le dalaï lama s'était déjà rendu en 2000 pour bénir le site, sans mettre RSF et Réa-action Citoyenne en transes... La Chine était-elle alors plus démocratique ? Aujourd'hui la statue du bouddha, dans le paysage jusqu'alors préservé, ne risque pas en tout cas, nous assure-t-on, de bloquer la lactation des chèvres de Bové: seules les éoliennes ont ce pouvoir !

    Tout religieux que soit le séjour du dalaï lama, les socialistes l’ont rendu politique

    Désirdavenir Royal, qui ne fait plus la promotion du Chabichou et n’est pas non davantage débordée par ses activités picto-charentaises, est passée voir le chef spirituel avant tout le monde, comme à son habitude. Elle met encore de la volupté à griller la politesse à ses camarades socialistes et tout autant aux membres du gouvernement. L’amère de Melle s’est donc précipitée sur le dalaï lama en terre nantaise pour coiffer sur le poteau Jean-Marc Ayrault, le pourtant président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale et maire de Nantes. Pointée première pour cette fois, accompagnée de son fidèle escort boy Bianco, mais arrivée seconde à la présidentielle, l’amère Royal, a mérité la médaille d’or de l’arrogance et du mépris socialiste. La peu crédible VRP de la « république du respect » aura toutefois du mal à vendre son produit-phare au Tibet qui a assez à faire avec la Chine. Le Chabichou, oui; mais la "république du respect', non: ce lait-là ne caille pas.
    A deux jours de la clôture des Jeux Olympiques de Pékin, la visite du chef tibétain est loin de n'être que spirituelle. Le dalaï lama a commencé fort avec les socialistes de toutes confessions, qui ont fait son siège, en toute laïcité républicaine, et s’en sont retournés…

    Bernard Kouchner
    et Rama Yade ont en revanche respecté le caractère prioritairement religieux de la visite du chef bouddhiste, sans céder aux pressions médiatiques des dévôts socialistes de la dernière heure.
    Un Evangéliste raconte : ‘Appelle les ouvriers, et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers. Ceux de la onzième heure vinrent, et reçurent chacun un denier. Les premiers vinrent ensuite, croyant recevoir davantage; mais ils reçurent aussi chacun un denier » (Evangile selon Matthieu 20): ‘les premiers seront les derniers’…
    Vient donc pour le gouvernement la phase politique : chaque chose en son temps !
    Environ 150 journalistes sont accrédités, d'après les organisateurs. Fermé au public par plusieurs barrages de gendarmerie, le site a pris des allures de camp retranché, ce qui confirme la tournure politique de cette fin de séjour du dalaï lama en France.
    Cette journée en est en effet le point d’orgue, ce qui a le don d’irriter l’amère Royal. La favorite des sondages (c’était en 2006 !) ressent en effet à nouveau durement les paroles du maître de la vigne des Evangiles! Non seulement ce maître-là et cet intendant-là traitent charitablement avec respect leurs employés, mais ils les paient : à méditer en Poitou-Charentes!
    Le ton est revenu à la politique, d’une part avec la rencontre de membres du gouvernement avec le dalaï lama et, d’autre part, avec un entretien préalable accordé par le chef spirituel tibétain au quotidien "Le Monde" en date de ... vendredi. Le dalaï lama y fustige notamment le "projet de répression brutale" des autorités chinoises au Tibet. D'après lui, "l'armée chinoise a encore tiré sur la foule lundi 18 août dans la région du Kham, dans l'est du Tibet; 140 Tibétains auraient été tués, mais ce chiffre demande à être confirmé". PaSiDupes reviendra d’ailleurs sur cette information non confirmée qui tombe à pic avant une rencontre que les anti-libéraux mettent tant d’énergie à politiser, par tous les moyens : sont-ils tous avouables ?

    La présence de Carla Bruni-Sarkozy est justifiée vendredi à deux titres. Elle est arrivée ce vendredi matin au temple bouddhiste, en sa double qualité d’épouse du président de la République Française, et d’artiste. Le PS appréciera en toute simplicité qu’en ne croisant pas Royal de Melle à Nantes son intelligence et sa beauté n’aient pas fait d’ombre à leur malencontreuse candidate.

    La dernière phase de rencontres sera ‘people’, ce qui est plutôt cohérent. Inès de la Fressange, Maud Fontenoy et Line Renaud sont annoncées. A ce propos notons que, pour une certaine presse, les personnalités des media sont des ‘pipoles’ dans certains cas, mais des « artistes » ou des « sportifs », dans d’autres, singulièrement lorsqu’ils apparaissent, comme Renaud ou Noah, en soutien à Sa Cynique Majesté Royal. Puisqu’en tant que journaliste impartial le pipole Bob Dénard Ménard n’est pas un politique, est-il donc un sportif ou un artiste ?

    samedi 16 août 2008

    Tibet : Sa Cynique Majesté Royal est triste

    Royal de Melle ira-t-elle soigner ses aigreurs en ashram tibétain?
    Pour les lointains voyages, l’idéal, c’est la politique…

    Le dalaï lama a accordé un instant samedi matin à Marie-sEGOlène Royal
    qui faisait son siège à l'abbaye de Villeneuve, aux Sorinières (Loire-Atlantique) dans la banlieue de Nantes. Une rencontre sans politique ni polémique, mais avec micros et caméras. La candidate socialiste battue à la présidentielle s'est dite "très touchée" de rencontrer le chef spirituel des Tibétains et en a profité pour s’inviter au Tibet.
    Royal de Melle, traits tirés et lourds, était étreinte par l’émotion non feinte qui la caractérise : revoyons-la ensemble -éplorée et sincère- devant l’homme en fauteuil roulant de sa prestation télévisée mise en scène par J.-M. Le Guen ! elle a épanché son cœur (de femme et de mère, probablement mieux que quiconque –hormis Aubry et … Delanoë–).

    Sa Cynique Majesté Royal, modestement, commença par s’exprimer à la première personne.
    "JE suis venue vous dire ma tristesse pour tout ce qui se passe au Tibet, pour votre peuple", a-t-elle déclaré devant les caméras au chef spirituel bouddhiste, qui n’attendait qu’elle…
    Désirdavenir Royal ne s’en retourna point aussitôt aux tâches multiples qui pourraient l’occuper en Poitou-Charentes, mais s’incrusta devant les media et fit également l'éloge de son "extraordinaire sérénité" (celui du dalaï-lama, rassurez-vous…). "Vous êtes un exemple pour le monde entier", a-t-elle encore lancé, passant pour une fois sous silence les vertus de la justice chinoise qu’elle vantait pourtant à l’époque de l’édification par ses soins de sa propre statue internationale depuis déboulonnée.
    Le dalaï Lama et l’amère Royal se sont ensuite entretenus en privé pendant quelque trois quarts d'heure. Que ne va-t-elle inventer de ce qu’elle aurait pu lui dire d’utile et d’indispensable !... On rapporte toutefois que le sage bouddhiste, tout serein qu’il est, a dû s’offrir une petite séance de relaxation supplémentaire après le passage de la p’tite présidente de Poitou-Charentes.

    A l'issue de cette rencontre, Royal de Melle a exploité un peu plus le passage du saint homme et joué les prolongations. Elle a aussitôt réaffirmé publiquement son soutien à la cause tibétaine, sur le même ton que ses flatteries passées à la Chine. "Si, très modestement [sic], ma présence peut être utile [en toute simplicité] à faire progresser la cause du Tibet, faire reculer les souffrances, la terreur, les violences [tout çà ?], eh bien je suis contente et très honorée qu'une personnalité comme vous, qui prône la paix et la non-violence, puisse m'accorder quelques instants". Et Sa Cynique Majesté Royal finit ainsi sur sa modeste personne...
    A propos, l’amère blanche guérit-elle aussi des écrouelles ? A-t-elle aussi négocié des prières pour son sacre de Reims au poste de Premier secrétaire du PS en novembre?

    "Merci beaucoup", lui a charitablement répondu le dalaï-lama, "j'apprécie vivement l'expression de votre solidarité". 'L'expression'...: chaque mot compte ! "La cause du Tibet est une cause pour la vérité et la justice", a affirmé le chef spirituel avant de réaffirmer son attachement à la non violence. "Si cette approche de non-violence vient à échouer", a-t-il estimé, "c'est indirectement un encouragement à ceux qui prônent la violence".

    Avant de s’en retourner de ce pèlerinage en toute laïcité, Désirdavenir Royal a encore ajouté quelque chose, au nom de tout le PS, sur les terres de son Président de groupe à l'Assemblée Nationale? !
    Sans être personnellement impressionnée pour autant –et pourquoi le serait-elle d'ailleurs– Royal de Melle enfonça une nouvelle porte ouverte et assura avoir "rencontré un homme d'une dimension éthique et spirituelle considérable et en même temps un homme qui souffre". Pas banal ! Et c’est une femme qui souffre qui parle...
    C'est une femme d'action qui -en plus- parle...
    "Tous les hommes et les femmes de bonne volonté doivent aujourd'hui bouger pour qu'une solution pacifique soit trouvée à ce drame terrible qui frappe aujourd'hui le Tibet", a-t-elle dit? Tardivement, tous comptes faits.
    Mais, puisqu'il n'est jamais trop tard pour parler plus fort que les premiers, Sa Bravitude Royal aurait même promis d’aller en dire deux mots à qui de droit, main dans la main, avec Bob Ménard (RSF), à Pékin. Si, si !
    En attendant, Sa Cynique Majesté Royal a indiqué son intention de se rendre (d’abord !) au Tibet prochainement (probablement pendant les Jeux Olympiques ?), pour voir par elle-même (sic !) "ce qui s'y passe". Le dalaï lama" a trouvé que c'était une bonne idée", a prétendu Désirdavenir Royal. span>
    L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle s'est carrément engagée à demander un visa aux autorités chinoises "dès la semaine prochaine", estimant, en toute humilité, que "les choses pourraient ainsi bouger". Il faudrait aussi la parachuter en Georgie... Selon elle, "le Tibet ne concerne pas seulement les Tibétains mais l'humanité tout entière. Chaque fois qu'un homme souffre, que les libertés reculent, nous sommes tous concernés". Aurait-elle pris des leçons au Cours Betancourt ?

    L’ex Royal assistante du ministre Allègre de l’Education nationale a séché les cours du dalaï-lama

    Vendredi, privé des lumières de l’amère blanche, le dalaï lama a néanmoins donné le premier de ses six enseignements au Zénith de Saint-Herblain devant 7.200 personnes. Le thème de cette rencontre était "paix intérieure, paix universelle".
    Ce samedi, le chef spirituel tibétain doit donner un enseignement sur les stances fondamentales de la voix médiane d'après la panseuse penseuse Royal le penseur Nagarjuna.

    vendredi 11 juillet 2008

    Consensuel, Sarkozy recevra le dalaï lama et se rendra à Pékin

    Le PS ostracise et y voit "un manque de cohérence"
    Nicolas Sarkozy a confirmé mercredi sa participation attendue à la cérémonie d'ouverture, après une rencontre avec son homologue chinois Hu Jintao au matin de la journée de clôture du sommet du G8 à Toyako.
    Le Premier ministre François Fillon a salué sur RTL une décision "sage" et "responsable".
    Il a en outre expliqué à ceux qui ne sont pas aux responsabilités qu'en tant que président de l'Union Européenne, Nicolas Sarkozy avait l'accord unanime des chefs d'Etat et de gouvernement européens. Il a aussi fait valoir que "le président de la République avait demandé qu'il y ait un dialogue qui s'instaure entre le gouvernement Chinois et les représentants du dalaï lama" et que "ce dialogue avait commencé".
    En revanche, au Parti socialiste, Laurent Fabius et Arnaud Montebourg ont critiqué le manque de "cohérence" du chef de l'Etat qui selon eux donne l'impression que la France se plie aux "injonctions de la Chine". Fallait-il qu’il se pliât aux injonctions du PS et de Robert Ménard, sachant que le dalaï lama est beaucoup moins intransigeant et borné.
    "Ce qui me frappe c'est les modifications de position : pendant un temps c'était oui, ensuite c'était non, maintenant, si j'ai bien compris, c'est oui", a critiqué Laurent Fabius sur
    Europe 1. Ce n’est en tous cas pas ‘ni-ni’…
    Recourant au ‘on’ universel avec une modestie confondante, l'ancien Premier ministre a estimé qu’ "on perd toujours lorsqu'on manque de cohérence". Est-ce une moralité, selon La Fontaine, ou une maxime de La Rochefoucauld, un Poitevin ?... La France "n'a pas à faire de la provocation vis-à-vis de la Chine -le Tibet fait partie de la Chine- mais on n'a pas à se faire dicter notre comportement", à "se plier aux injonctions d'un autre pays", a-t-il affirmé, dans un élan d’opposition, pour se rappeler aux camarades socialistes. Fafa faisait référence à des déclarations de l'ambassadeur de Chine à Paris demandant à Nicolas Sarkozy de ne pas recevoir le dalaï lama sous peine de "conséquences graves".
    Le fielleux n°2 du PS s’est distingué à son tour. "On voit bien comment le pouvoir s'est mis finalement sous la pression du régime chinois avec une ligne qui n'est pas claire", selon le député
    PS de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg. "Finalement on a perdu sur tous les terrains, et vis-à-vis des Chinois qui ont gagné, et vis-à-vis des droits de l'Homme que nous avons nous perdu", a-t-il déclaré sur France Inter.
    C’est donc une leçon que le tandem Fabius-Montebourde adresse à l’Europe entière, puisque Nicolas Sarkozy peut se prévaloir de l'accord unanime des chefs d'Etat et de gouvernement européens.
    Coprésident du groupe des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit, s’en est pris frontalement au Président et a dénoncé "un scandale", lors d'un point presse au Parlement européen à Strasbourg.
    "Aller à l'ouverture des Jeux comme le font Bush et Sarkozy, c'est faire allégeance au Parti communiste chinois", a-t-il estimé accusant Nicolas Sarkozy d'avoir pris sa décision pour sauvegarder les intérêts économiques de la France qui "veut vendre des centrales nucléaires". Et en passant, créer de l’emploi, tout en promouvant le savoir faire scientifique français.

    Quant au secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF), Robert Ménard, l’agité qui a médiatisé l’opposition à la Chine et l’a insultée lors du parcours de la flamme olympique en France, il y voit une "capitulation en rase campagne", estimant que le chef de l'Etat se faisait "rouler dans la farine" et donnait "un chèque en blanc" au régime chinois. Sa Cynique Majesté Royal n’a-t-elle pas fait la promotion de la justice chinoise, sans que Ménard grimpe aux rideaux et aux tours de Notre-Dame ? Cette cohérence que prône la paire Fabius-Montebourg, probablement.

    Responsable, la majorité a approuvé mercredi la décision du Président Sarkozy d'assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques à Pékin.
    L'UMP a également salué, par la voix d'un de ses porte-parole, Frédéric Lefebvre, une "décision sage et constructive", "seule à même d'aider à l'aboutissement du dialogue entamé entre les autorités chinoises et les représentants du dalaï lama". Rechercher le dialogue fait moins de bruit que gronder à distance, mais administrer la preuve que l’humanisme n’est pas qu’un mot dans les discours.
    Le socialisme n'est pas seulement le marxisme chinois, ici dénoncé, c'est aussi le marxisme-léniniste, peu évoqué en la circonstance et qui n'a pourtant rien à lui envier. Si l'agression actuelle de la Chine est calculée pour détourner des massacres staliniens et faire endosser aux seuls pays pro-chinois la responsabilité par milliers du massacre de victimes innocentes, de génocides dans plusieurs pays, comme au Cambodge, le malaise est plus profond que ce qu'en disent les Ménard, dresseurs de rideaux de fumée. Il convient donc de rappeler les vertueux socialistes ou Verts au devoir de mémoire et à un minimum de pudeur, en les incitant à la repentance pour des soutiens devenus inavouables. Les staliniens à coeur ne doivent pas réactiver dans les partis politiques et les syndicats, et donc où que ce soit en France, des comportements dont, sans les nommer, certains ont conservé la nostalgie et l'empreinte.

    mardi 22 avril 2008

    Paris brûle-t-il ? La flamme olympique met le feu au Conseil municipal de Paris

    Pour défendre un non-violent, Ménard de RSF introduit la violence au Conseil municipal

    Oubliés les mal-logés et les sans-abri !

    Pour la première assemblée de la nouvelle mandature, ce lundi 21 avril, le Conseil de Paris aurait dû avoir pour principal objet la politique du logement. Les caméras n’avaient pourtant d’intérêt que pour les "nouvelles têtes" du Conseil et la ministre de la Justice Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement.
    C’est pour satisfaire un voeu du maire socialiste Bertrand Delanoë de faire du dalaï lama le citoyen d'honneur de la ville de Paris -indifféremment d'un dissident-, que le Conseil s’est dérouté, comme une flamme olympique. L'esprit socialiste s'est même éteint...

    Il est pourtant non-violent le dalaï lama, le chef religieux du peuple tibétain, ce que ne sont pas les amis de Robert Ménard.
    Le débat a été vif entre les partisans de la priorité accordée par le maire sur le logement entre ses élus socialistes et les Verts. Pour les détracteurs du dalaï lama est une figure religieuse aux propos parfois contestables selon les communistes, et théocratique pour les laïcs du MRC. Ils ne s'étaient pas déjà assemblés qu'un couac des socialistes divisés et les premiers affrontements ont marqué les débuts prometteurs de la majorité municipale.

    L’opposition UMP et le groupe centre jugeaient quant à eux que le moment était mal choisi, notamment après l'envoi par Nicolas Sarkozy d'émissaires chargés de faire oublier les violences autour de la Flamme lors de son passage à Paris. Peut-être le moment était-il au contraire volontairement bien choisi contraire. Pour autant, il ne fait pas oublier les menaces exercées le long du trajet par les amis de Robert Ménard sur l'escrimeuse chinoise handicapée, Lin Jing, 27 ans,dossard 103 au paralympique.Sa Cynique Majesté Royal n’a pas exprimé de regrets.
    N’était-ce pourtant pas elle qui s’était penchée avec compassion sur le seul handicapé, Monsieur Bontron, placé intentionnellement à proximité, lors de son débat télévisé face à son vainqueur?

    Au terme d'une demi heure d'échanges, les "anti" n'ont pas pris part au vote. Ni vote "contre", donc, ni abstention : la décision a été adoptée à l'unanimité des seuls participants au scrutin, … à main levée !

    jeudi 3 avril 2008

    Le respect des Droits de l’Homme s’impose-t-il ?

    Stéphane Diagana portera la flamme olympique, à Paris
    Le premier relayeur de la flamme olympique qui passera par Paris le 7 avril prochain sera Stéphane Diagana. L'ancien champion du monde et d'Europe du 400 mètres haies, 38 ans, n'a jamais participé aux Jeux Olympiques, d'Atlanta puis de Sydney, son physique fragile le forçant au désistement. Mais il a plus de ressources qu'il n'y paraît, comme le prouve son engagement dans les salles de presse et les studios de télévision. Lors de l’étape parisienne, il entend bien prendre sa revanche et faire la leçon à la Chine en lui rappelant ses engagements sur les droits de l'homme."C'est une fierté d'être désigné porteur de flamme. C'est un moment symbolique et j'espère que de cette lumière apparaîtra la lumière", a dit Diagana, mystique... Et pourquoi lui, précisément?

    L'ancien athlète espère donc que la Chine respectera les engagements pris auprès du CIO (Comité international olympique) en matière des droits de l'homme. Ceux qui le portent en avant pensent que les sportifs sont en droit de faire passer un message. Encore un droit qui ignore le devoir de respect de la puissance accueillante. Après tout, le CIO a fait le choix de la Chine parmi d'autres candidatures et la Chine était alors plutôt moins démocratique que maintenant. A l’époque, l'intention avouée du Comité International Olympique était de pousser une porte en Chine et d’y ouvrir des fenêtres sur le monde libre extérieur. C’était louable et certainement suffisant. Le but était d'ailleurs confirmé par la désignation de Shangaï pour l'Exposition Universelle de 2010 ! Aujourd'hui, il s'agit d'imposer au CIO de nouveaux objectifs: citius, altius, fortius ( plus vite, plus haut, plus fort) !
    "Je pense que l'on peut s'exprimer sans empêcher la flamme d'aller jusqu'à Pékin. Mais il faut un message car il faut rappeler à la Chine que ses engagements n'ont pas été tenus", affirme Stéphane Diagana, porte flambeau et porte-parole, à la fois.

    Ce n’est même pas en faveur du peuple Tibétain pour lui-même que le lobby RSF milite : c’est pour la notion de liberté, pour l’idéologie. Tout en s'emparant de l'occasion des Jeux Olympiques, RSF a dissocié des J.O. le Tibet et le dalaï-lama, son chef spirituel. Le soutien au dalaï-lama et le combat pour la laïcité, tout à la fois, çà faisait quelque peu désordre. "Ce qui peut être fait n'est pas contre la Chine mais pour les droits de l'homme. Le droit d'ingérence est un devoir, en tant qu'être humain. Il s'agit d'une position philosophique et non politique." Il a éprouvé le besoin de le préciser, ce qui souligne précisément le caractère politique de la démarche.

    Soudainement impliqué et bavard, l’ancien athlète qui ne justifie pas son engagement par un constat personnel qu’il aurait effectué au cours d’un concours d’athlétisme en Chine, monte en chaire. "On ne peut pas être silencieux face à ce qui se passe. Cela relève certes du politique [ah, tout de même !] mais aussi du CIO. Il faut une action concertée. On ne veut pas faire d'esclandre mais faire passer un message. Un fois encore, ce n'est pas un engagement politique mais un engagement sur des valeurs qui sont celles de l'olympisme." Convaincant ?
    Diagana estime –comme çà, tout seul, à la suite d’une étude in situ– que la situation des droits de l'homme en Chine mérite "une action concertée de tous les pays" et que le CIO doit assumer les contradictions nées de l'attribution des JO à la Chine."C'est ces contradictions entre les valeurs olympiques et la situation en Chine que nous voulons exprimer. Peut-être que cela ne va pas plaire au CIO mais c'est ainsi", dit-il. Ainsi, la cible serait-elle enfin désignée ?
    En revanche, le boycottage ne lui semble pas être une solution. "On l'a vu en 1980 (Moscou) et 1984 (Los Angeles). Ce n'est pas une évidence, ni dans un sens ni dans l'autre. Il faut des gestes politiques, de la part des politiques, mais il faut également trouver un terrain où les sportifs puissent s'exprimer," conclut-il.

    Avouer la nécessité d'une pression politique par des responsables politiques, c'est caractériser la démarche des athlètes qui se rangeraient au côté de Diagana: qu'ils s'en défendent ou non, leur action sera politique.

    Ca fait pas mal de politique dans ce langage apolitique… tenu par des sportifs !

    La Chine appelle les Etats-Unis à ouvrir les yeux sur le dalaï-lama

    Pékin demande le soutien américain sur le problème du Tibet
    La Chine a demandé mercredi aux Etats-Unis de comprendre et de soutenir la juste position du gouvernement et du peuple chinois et de voir clairement la vraie nature de la ‘clique’ du dalaï lama,
    Yang Jiechi, le ministre des Affaires Etrangères, a tenu ces propos lors de sa rencontre avec le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson (à gauche...) actuellement en visite et qui est également le représentant spécial du président américain George W. Bush.
    M. Yang a donné sa version sur les émeutes à Lhasa et exposé la position du gouvernement chinois. Il a souligné que les mesures prises par le gouvernement chinois en conformité avec la loi avaient non seulement remporté le soutien du peuple chinois mais aussi obtenu la compréhension et le soutien de la majorité des pays dans le monde.
    "La Chine espère que la partie américaine pourra respecter la vérité et faire la distinction entre le vrai et le faux, comprendre et soutenir la juste position du gouvernement et du peuple chinois", a-t-il indiqué.
    M. Paulson est arrivé mercredi matin à Beijing pour une visite de deux jours en Chine afin de préparer la 4e session du Dialogue économique stratégique Chine-Etats-Unis. Les deux parties ont aussi abordé les relations sino- américaines et d'autres problèmes concernés, et se sont entendues pour réaliser consciencieusement les importants consensus obtenus par les deux chefs d'Etat afin de promouvoir les relations bilatérales de coopération constructives.

    mardi 1 avril 2008

    Ces « people » qui soutiennent le peuple tibétain

    Ce sont des prix Nobel et des artistes
    Les autorités chinoises accusent le dalaï-lama, chef politique et spirituel du Tibet, province annexée en 1949 par la Chine communiste, d'être l’instigateur des violences qui ont commencé après les manifestations du 10 mars à Lhassa, affirmant qu'il veut saboter les Jeux Olympiques de Pékin.

    Des prix Nobel soutiennent le Tibet
    Elie Wiesel, prix Nobel de la paix, a pris l'initiative de s’associer vingt-six lauréats du prix Nobel, dans un appel aux autorités chinoises à mettre fin à la répression contre les manifestants tibétains et à dialoguer avec le dalaï-lama, dans un communiqué publié jeudi aux Etats-Unis.
    « Nous (…) déplorons et condamnons la violente répression du gouvernement chinois contre les manifestants tibétains » et « exhortons les autorités chinoises à faire preuve de retenue face aux manifestants pacifiques et non armés », écrivent les signataires, dont le Sud-Africain John Maxwell Coetzee, prix Nobel de Littérature 2003, le Nigérian Wole Soyinka (Littérature 1986), ainsi que plusieurs lauréats notamment en médecine, physique, chimie, économie.
    « Nous protestons contre la campagne infondée menée par le gouvernement chinois contre sa sainteté le dalaï-lama, notre co-lauréat du prix Nobel ».
    Ce dernier, "contrairement aux accusations répétées des autorités chinoises, ne cherche pas la séparation (du Tibet) avec la Chine, mais l'autonomie culturelle et religieuse", ajoutent-ils.
    Elie Wiesel, prix Nobel de la paix 1986 et ami de longue date du dalaï-lama, lui-même prix Nobel de la paix 1989, et les 26 signataires "appellent le gouvernement chinois à reprendre les discussions avec les représentants du dalaï-lama le plus tôt possible en vue d'une solution pacifique et bénéfique aux deux parties".

    Les artistes internationaux et français apportent aussi leur soutien au Tibet:
    Depuis l'annexion du Tibet par la Chine en 1949 et l'exil en Inde du dalaï lama en 1959, nombre de célébrités du monde artistique - chanteurs, acteurs, écrivains... - se sont mobilisées pour soutenir la cause tibétaine.
    Parmi les personnalités les plus engagées, on note :
    -Richard Gere, fondateur de Tibet House avec le professeur Thurman ;
    -Uma Thurman, fille de l’universitaire Robert Thurman, spécialiste de la culture tibétaine et de la religion bouddhiste;
    -Annie Lennox (Eurythmics);
    -Björk (Declare Independence);
    -Patti Smith ;
    -REM ;
    -Prince Charles d’Angleterre, qui boycotte les ceremonies d’ouverture;
    -Beastie Boys;
    -Goldie Hawn;
    -Julia Roberts;
    -Harrison Ford;
    -Talking Heads, dont David Byrne;
    -Radio Head ;
    -U2, dont Michael Stipe
    -Sophie Marceau, signataire de « l’Appel à la solidarité avec le peuple tibétain »;
    -Sylvie Testud, signataire de « l’Appel à la solidarité avec le peuple tibétain ».
    D'autres, très prochainement...

    mardi 18 mars 2008

    Marie-sEGOlène Royal plus tibétaine que le Dalaï-Lama !

    La va-en-guerre en Charentaises boycotte la Chine et ses J.O.
    Sa Cynique Majesté Royal avait loué la Chine et sa justice expéditive mais néanmoins démocratique lors de sa tournée internationale de propagande. LIRE PaSiDupes
    VOIR et ENTENDRE - Sa Cynique Majesté Royal loue la justice chinoise...

    VOIR et ENTENDRE - Lellouche décrypte la justice chinoise à la Royal

    Frappée d'amnésie, ou plutôt victime des premières atteintes de la maladie d'Alzheimer, elle brandit le poing et cherche à se rallier tous les défenseurs vertueux des ... droits de l'homme. A contre-temps, mais ce qui compte n'est pas la justice, la cohérence et autres mots creux dans sa bouche, mais de surprendre et de faire parler de soi. On ne peut même pas lui conseiller de la mettre en veilleuse: elle s'imagine, elle a le sentiment (comme on dit volontiers au PS), que ses silences font plus de bruit que ses déclarations... Nous sommes perdus !
    Robert Ménard de RSF (Reporters Sans Frontières) en a piquet une "colère saine": c'est contagieux.
    Nous avons nous aussi le sentiment de quelque chose: que le Dalaï-Lama nous supplie de la calmer ou de l'enfermer avant qu'elle ne commette l'irréparable. Sa Sainteté (non, qu'allez-vous imaginer? Lui et pas elle...) est pacifiste et ne réclame pas le boycottage des Jeux Olympique.
    La promotrice de la "république du respect" méprise royalement le travail des athlètes qui veulent s'affronter dans une comptétition loyale: que comprend-elle à la loyauté?
    La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques est une occasion unique dans une vie de sportif et les J.O. sont une fête de l'amitié entre les peuples. Sa Cynique Majesté Royal voudrait gâcher cette fête. Les bons sentiments lui sont-ils à ce point étrangers?
    L'empêcheuse de tourner en rond n'a pas imaginé un seul instant qu'une fois le choix fait démocratiquement de Pékin par le Comité des Jeux Olympiques, on respecte la décision.
    Désirdavenir Royal ignore aussi que le pays hôte mérite le respect, ne serait-ce que pour le travail accompli par les classes laborieuses, les précaires et les opprimés chinois...
    La candidate socialiste, heureusement battue et à laquelle nous avons échappés, a également perdu la mémoire d'une des raisons qui ont milité en faveur de la candidature de la Chine: faire entrer un peu d'Occident dans cet état totalitaire. Ouvrir ce pays, y faire se lever un vent de liberté... Présomptueux, mais généreux !