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mercredi 23 janvier 2019

Européennes : Le Drian pour mener la liste LREM ?

Le "monde nouveau" de Macron prend un coup de vieux...

Ou comment se débarrasser de Le Drian en douceur

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A l'approche des élections européennes, LREM se cherche toujours une tête de liste. Selon les informations de RTL, celle-ci pourrait être incarnée par l'actuel ministre des Affaires étrangères et de l'Europe. 


Mais le septuagénaire est, comme qui dirait, "usé, vieilli, fatigué" (de Jospin à Chirac, 2002). Impliqué dans l'affaire des passeports diplomatiques que le Quai d'Orsay - comme l'Elysée -  a négligé de récupérer auprès de Benalla, Le Drian semble au bout du rouleau. 
Peut-il encore servir à porter la liste  présidentielle aux Européennes et débarrasser le gouvernement ? C'est ce qu'espèrent quelques impétrants à sa succession. Si la liste ne brillait pas autant que promis par les entreprises commerciales de sondages, la faute incomberait au renégat socialiste. Un pari gagnant-gagnant de l'Elysée. 

L'idée aurait été suggérée par la désignation du trio de chefs de file annoncés par les adversaires politiques de LREM, suppute la journaliste de RTL, Pauline de Saint-Rémy. Il s'agirait de prendre le contre-pied des adversaires en opposant un vieux grigou aux candidats jeunes et peu expérimentés que sont: Jordan Bardella, 23 ans, pour le Rassemblement national (RN), François-Xavier Bellamy, 33 ans, pressenti pour Les Républicains (LR) et Manon Aubry, 29 ans, tête de liste pour la France insoumise (LFI), qui font le pari de la jeunesse et de la reconstruction de partis ébranlés par l'illusion Macron. Le parti majoritaire à l'Assemblée pourrait "jouer la carte de l'expérience", envisage la journaliste, dans sa tête, comme on parie aux courses.



Ce raisonnement trouve aussitôt ses limites, si on n'écarte pas d'office Benoît Hamon. En décembre 2018, le candidat de Génération.s, 52 ans, a annoncé sa candidature à la tête d'une liste d' "alliance citoyenne" : avec LFI, le Front de gauche et le PCF ?

"Il [Le Drian] serait un super choix car il peut 'junioriser' les têtes de liste de l'opposition", confie un ministre de tout premier plan, dont Le Monde voile l'identité. L'ancien ministre de François Hollande reste la personnalité préférée des Français au gouvernement Philippe. Selon un sondage Opinionway pour LCI publié dimanche, Jean-Yves Le Drian recueillerait 48 % d'opinions positives et progresserait de deux points, sans qu'on sache pourquoi : il suffit sans doute que son nom soit connu, depuis  28 ans (1991); son visage l'est déjà beaucoup moins.



Le Drian a pour habitude de se déclarer "non intéressé"

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Après Fabius, la place des narcoleptiques est plutôt
au Conseil constitutionnel
L'entourage de l'intéressé assure que le sujet n'est pas à l'ordre du jour : "il a déjà été candidat à treize élections, il en a gagné douze, ce n'est pas le sujet". Le raisonnement est-il cohérent ? Ca ressemble plutôt à un encouragement à concrétiser la demande...

A l'été 2018, Jean-Yves Le Drian avait balayé l'idée, près d'une année à l'avance : "J'ai lu ça; ce n'est pas dans mes projets. Je suis ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. Cette tâche m'a été confiée par le président Macron; j'essaye de l'assurer le mieux possible," avait-il juré sur franceinfo, en langue de bois


Parallèlement, les noms de deux femmes auraient été opposés aux hommes de LR et du RN :  Brune Poirson, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique, et de la navigatrice Maud Fontenoy auraient également été cités. Cette dernière serait toutefois jugée trop proche du maire de Nice, Christian Estosi. 
Reste Marlène Schiappa. S'il vous plaît, envoyez-la loin, si Strasbourg est assez loin...

dimanche 24 novembre 2013

Municipales à Marseille: Jean-Claude Gaudin reçoit le soutien d' "Écologie bleue"

Les écologistes réalistes et humanistes ont choisi le maire sortant

Jean-Claude Gaudin vient d'officialiser sa candidature aux élections municipales de 2014.


Le sénateur-maire sortant,
septembre 2013
Le bilan dans le domaine environnemental des municipalités Gaudin, sénateur-maire de Marseille, avec ses adjoints successifs, Renaud Muselier, puis Blum, est on ne peut plus positif.

"Ecologie bleue" cite de manière non exhaustive:

- l'amélioration de la qualité de l'air avec la création du tramway,

- le développement des transports en commun, avec prolongation des lignes de métro et la construction de tunnels dont le dernier en date, le tunnel Prado-sud,

-la préservation de l'environnement marin avec l'avènement du Parc national des calanques
la demande d'intégration de Marseille dans le sanctuaire Pélagos,

- la santé des enfants avec l'augmentation considérable du bio dans les cantines scolaires,

- la qualité de vie et la lutte contre le ruissellement rapide de l'eau vers la mer avec la création de nouveaux parcs publics comme celui du XXVIe centenaire, etc, etc...

Pour toutes ces raisons et au vu du bilan désastreux en matière environnementale des socialistes et leurs alliés Verts au niveau national, le réseau Ecologie bleue soutiendra sans réserve sa candidature dans ce combat qui commence, afin de continuer et d'amplifier cette politique pour le plus grand bénéfice des Marseillais.

Comme l'a déclaré Jean-Claude Gaudin au Figaro, "Marseille n'a pas besoin d'une double peine !" avec Hollande à Paris et Mennucci à Marseille .

Ecologie bleue n'est pas sectaire, encore moins totalitaire


Ecologie bleue est un réseau né de "Génération en mouvement"
, lors d'une scission menée en 1996 par Patrice Hernu du mouvement Génération écologie de Brice Lalonde pour fonder Force démocrate avec André Santini, Jean-Louis Borloo et François Bayrou.

Ecologie bleue est une alternative humaniste aux altermondialistes d'Europe Ecologie-les Verts (EELV) qui, par leurs combats idéologiques marxistes et libertaires, ont gravement déconsidéré l'écologie auprès de nos concitoyens.

Ecologie bleue commence à trouver un peu d'écho médiatique grâce au dernier livre de la navigatrice Maud Fontenoy.
Ce porte-étendard est porte-parole de l'UNESCO pour les océans prend la plume pour prouver qu'écologie raisonnable et modérée peut rimer avec économie ! Un livre d'engagement pragmatique et pensé au regard de la crise, qui rompt avec un discours écolo trop sclérosé et contraignant, voire autoritaire.

dimanche 24 mai 2009

Cartables sécurisés et chiens starisés, par Robert Solé

Gloires des media et des lettres françaises

La presse fait actuellement grand cas des chiens, mais, selon elle, il y aurait chien et chien : ceux qu’on caresse, chien de riche, et ceux qu’on craint, pitbull des quartiers. Il y a aussi les "sécuritaires", jusqu'ici sans distingo: sur leur passage, la presse et la gauche les associent dans les mêmes aboiements. Robert Solé s'est penché sur la gente canine sans équité aucune et puis s'est jeté sur les autres, babines retroussées, mais c'est au risque d'attraper par mégarde le mollet rond de Désirdavenir Royal entre ses crocs.(Lire PaSiDupes)

Robert Solé? Mais c'est qui, ça ?

L'homme est né en 1946 en Egypte dans une famille chrétienne d'origine syrienne (bio dans evene.fr) Mais s' il est écrivain (parce qu’auteur de plusieurs romans et essais, la plupart consacrés à son pays d'origine), il est surtout journaliste, parce que médiateur du journal Le Monde jusqu’en 2007, où il a fait une belle carrière en France.
L’ascenseur social fonctionnait donc mieux qu’on ne le dit, et avant même que la notion de diversité n’obnubile presse et politique associés, puisqu’il entra à 23 ans au Monde en 1969.


Un de ces immigrés qui parlent et écrivent le français. Nos belles lettres peuvent s’enorgueillir de ses écrits dont certains seraient même des ouvrages, autant dire des œuvres, essentiellement consacrées à l’Egypte à la fois« finement et intelligemment reconstituée ». Mais ce qui a priori donne envie de lire cet auteur, c'est qu’il a été nommé directeur du Monde des Livres en 2007...
Ses billets sont-ils aussi "fins et intelligents" que ses chroniqueurs le prétendent ? Vous allez pouvoir en juger.


  • Première illustration:

    Vie de chien, par Robert Solé

    Non, ce n’est pas Désirdavenir Royal :
    l’attitude altière et figée y est bien,
    mais le sourire commercial est absent

    LE MONDE
    "On a beau dire, on s'attache. Il n'est pas facile de quitter la Maison Blanche, comme l'indiquent les sourires crispés de George W. Bush. Pas facile de quitter l'Elysée non plus : Sumo, le bichon maltais des Chirac, ne s'en remet pas, selon Bernadette. Il est agité depuis quelque temps, malgré les antidépresseurs qu'on lui a prescrits, et a même mordu son maître.
    Nostalgie du pouvoir ? On nous permettra d'adopter plutôt l'explication de Bruno Legrand, spécialiste de la gente canine, qui avait participé à l'éducation de Sumo. Ce qui se passe, selon lui, "est typique d'une agression hiérarchique". L'ancien président a été trop laxiste avec son chien, qui s'est retrouvé "en position de dominant".
    Rappelons que Jacques Chirac a été également mordu l'autre jour par un animal redoutable, peut-être un faucon maltais, qui l'a traité de "roi fainéant". Moyennant quoi, il a bondi de 6 points dans le sondage mensuel IFOP-Paris Match, avec 70 % d'opinions positives. Nicolas Sarkozy est loin derrière, avec un maigre 46 %. Et, dit-on, il enrage. » [Encore une source anonyme ! A moins qu’il ne s’agisse d’un désir bienveillant de journaliste engagé.
    Ce Le Monde cite Paris Match : le magazine ne peut être totalement mauvais, puisque Le Monde lui fait cet honneur, mais d’autres diront que le quotidien est tombé bien bas pour à la fois se référer à la concurrence et publier les ineptes billets de son propre directeur.]

    Quoi qu'en disent les cabots, mieux vaut être dominé que dominant. »

    Troublante vénération rétrospective du Monde pour Jacques Chirac : il était temps, en effet ! Le journal du soir n’est-il pas devenu encore plus nostalgique et conservateur qu’attendu ?

    Et vous vous choquerez sans doute que, dans sa chronique canine, ce directeur du Monde omette de caresser le chien de Barack Hussein 1er dans le sens du poil. Bo est arrivé trop tard (en avril) pour être traité de chien dominant du Monde monde.

    Vous ne serez pas étonnés d’apprendre que les sites clonés de Désirdavenir Royal citaient ce billet avec gourmandise, en janvier 2009. C’est bien la preuve de l’objectivité de l’un et des autres. Solé sait comment lécher sa maîtresse…

    Alors ce billet n’est-il pas aussi ‘fin’ et ‘intelligent’ que promis ? Et vous en redemandez ? Le prochain billet nous ramènera à l’actualité brûlante, autant dire à la polémique qui sied à la presse neutre et objective sortie, de l’Ecole de journalisme de Lille, s’il vous plaît.

    Pour son information objective, PaSiDupes les adresse tous à une information capitale qui n’a pas bénéficié de la même exploitation que le chien Bush.
    Mais chez ces gens-là, monsieur, on ne polémique pas sur un chien démocrate. On informe, monsieur !


    On a appris que les Obama se sont fait offrir un chiot.

    Noirs et blancs, ne sont-ils pas charmants ?

    Solé ne pouvait avoir flatté ce chien de la main à l’époque de son billet. Mais qui doute qu'un chien Bush n'arrive pas à la truffe d'un chien Obama ? Il est plus acceptable de montrer l'homme le plus puissant du monde gambader avec un chiot ou dans les couloirs de la Maison Blanche que de présenter un président français offrir le thé aux invitées de son épouse.

    "L'affaire du chiot", c'était, selon le Washington Post qui a aussi de l'humour, le mystère le plus grand depuis l'arrivée de la famille Obama à la Maison Blanche. Quelle sera la race du chien ? Quel en sera le nom ? Tout avait commencé lors de la première conférence de presse du nouveau président américain. Il avait alors confié en plaisantant que l'une de ses principales préoccupations était désormais d'offrir un chien à ses deux filles. Avec cet impératif : trouver une bête hypoallergénique, Malia étant allergique. Et le pays de s'emballer et tenter de trouver une bête répondant à tous ses critères. Nous sommes aujourd’hui invités à verser un pleur sur la solitude affective des filles Obama. Notre compassion est sollicitée par la révélation que Bo-le-chiot est un substitut au papa de Malia, 10 ans, et Sasha, 7 ans. Barack Hussein l'avait promis à ses deux filles pendant la campagne présidentielle, pour se faire pardonner ses longues absences…
    Mais il aura fallu aux Obama en passer par un processus rigoureux: décliner les offres venues du monde entier, renoncer à recueillir un chien de la fourrière ou à prendre un bâtard (un "croisement comme moi", comme l'aurait souhaité M. Obama), et porter son choix sur une race à laquelle Malia ne soit pas allergique.
    Parmi les questions qui hantent la planète plus gravement que le réchauffement climatique est celle de savoir si Bo est suffisamment à l’image de son papa. Il a six mois, et c'est un chien d'eau portugais au pelage frisé noir, avec le dessous du museau, le plastron et le bout des pattes blanc, selon les photos qui, aussitôt, ont envahi les journaux. Les fillettes pourraient donc s’y méprendre.

    Mais, au bout du compte, Bo est un chien de riches, éduqué et chic. Cadeau du sénateur Edward Kennedy, au pedigree politique attesté et grand propriétaire de chiens d'eau portugais, le chiot est certes d’origine étrangère et peut satisfaire le citoyen américain moyen, mais d’extraction noble qui pourrait faire gronder les plus démunis. Or, malgré son commerce des bons sentiments, la presse bien pensante ne dénonce pas la promesse de campagne -non tenue- que l’élu de la famille Obama serait un bâtard issu d’une fourrière ! Pour s’en plaindre, la presse militante n’a rencontré aucun damné de la terre, rebaptisé ‘défavorisé’ ou salarié ‘précaire’, victime de la crise économique. N’y aurait-il donc qu’en France qu’on trouverait -autant qu’on en veut- des militants associatifs anonymes et des intermittent du spectacle politico-médiatique ?

    Grelot au cou des obamamaniaques du Monde, «Bo fait le beau pour les Obama », tel est leur titre.
    Interrogé par PaSiDupes, un témoin qui a évidemment souhaité garder l’anonymat, déclare que la Toquée Royal a été sollicitée pour demander pardon aux défavorisés du pays le plus puissant du monde.

  • Seconde illustration

    Xavier Darcos aurait-il évoqué une possibilité d’introduction de chiens policiers dans les lycées et collèges que Robert Solé aurait tout à coup cessé de célébrer l’amitié franco-allemande et consacré l’un de ses pétillants billets aux bergers allemands. De sa plume légère accoutumée, il aurait aussitôt dénoncé les dobermans aux portes de la ville> des écoles. Un pitbull eût-il mordu un professeur qu’il se serait plus sûrement indigné que de plusieurs coups de couteau dans le ventre d’un enseignant.
    Voici donc sa dernière production, publiée le23/05/09 :

    Cartables sécurisés, par Robert Solé


    LE MONDE 22.05.09 14h10 • Mis à jour le 22.05.09 14h10
    "Cela permettrait de percer le mystère des cartables trop lourds. On y trouverait probablement un cahier de textes, quelques manuels écornés, un MP3 bourré de chansons piratées, trois Carambar, un fusil d'assaut... Mais une école vraiment sécurisée exigerait davantage. Après avoir franchi les barbelés et s'être fait identifier par ses empreintes biométriques, le potache ôterait baskets et ceinture pour franchir le portique de sécurité. Il se soumettrait à une fouille au corps, puis soufflerait dans l'alcootest en souriant à la caméra de vidéosurveillance. Son professeur arriverait alors en voiture blindée, portant un gilet pare-balles et entouré de ses gardes du corps...
    Tout cela ne servirait pas à grand-chose, puisque seulement 1,2 % des actes violents à l'école sont commis avec une arme blanche et 0,1 % avec une arme à feu. Que se passe-t-il dans la tête d'un gamin de 13 ans qui poignarde sa prof de maths pour une mauvaise note ou une réprimande ? Il faudrait fouiller un peu plus la question. »
    Y-a-ka ! (Article de Robert Solé, paru dans l'édition du 23.05.09).

    Le journaliste sexagénaire connaît-il pour autant son sujet

    Au puissant questionnement philosophique de son billet grotesque et inutile, il n’apporte aucune réponse, pas même une recette socialiste éculée du type créations de postes, ni même une critique simplement réaliste. Il s’engouffre dans l’hyperbole, comme il sied à l’époque : chacun son fusil d’assaut ! Soumettre Robert Solé à une fouille au corps, c’est rentrer bredouille: que de la caricature et de la dérision, rien de palpable... Tout ce qui est excessif est nul.
    A l’âge où, sauf à vouloir prendre sa retraite à 70 ans, la décence aurait pu lui suggérer de céder la place aux jeunes. Il en est resté au carambar, alors que depuis longtemps la drogue circule aux abords des écoles. Il en est aussi à croire qu’un lecteur MP3 peut contribuer à la surcharge des cartables qu’avec les parents de la FCPE il croit chargés de manuels quand ils transportent non seulement des photos suggestives et mots doux (et crus) de flirts, mais aussi des revues porno, des alcools forts et des substances illicites. Ce n'est plus "du second degré", c'est le degré zéro de la responsabilité. Il ne veut pas non plus avoir à connaître des abus sexuels et des comas éthyliques en milieu scolaire. A la différence des littérateurs, c’est pourtant le quotidien des pompiers qui, eux, connaissent la vraie vie. L’alcotest serait moins ridicule que la présentation qui en est faite, donc moins dérisoire et plus salutaire. La presse arrogante, mais inconsciente et déphasée, ne marque au fond pas plus de respect aux jeunes -qu’ils prétendent comprendre- qu’aux éducateurs qui ne peuvent plus enseigner et doivent éduquer pour suppléer aux parents défaillants.

    L’hyperbole compense-t-elle la vacuité de la pensée ?

    La facilité consiste à décrier, fustiger et salir. Faire du Stéphane Guillon, tout le monde sait faire, mais les humoristes se respectent autant que les comiques irrévérencieux nous manquent de respect. C’est là qu’on retrouve l’opposition, alors qu’elle se pose en force morale, de proposition et d’innovation .
    L’opposition se complaît dans ses contradictions.
    Elle ne trouve en effet rien à redire aux prises de patrons en otage, mais en revanche s’insurge contre les arrestations de travailleurs illégaux. Ainsi, perd-elle aussi bien le sens du respect de la légalité que la notion d’équité. Les adultes parmi elle ouvre leur sac à l'entrée des magasins mais ne supportent pas que les cartables de leurs enfants soient contrôlés. Elle fait la ola au contrôle des hooligans à l'entrée des stades mais s'oppose à la recherche d'armes dans les sacs à dos de leurs gamins. Elle milite pour la parité ou la diversité dans ses discours, mais en entretient les excès dans les actes. La presse d’opposition nous livre des polémiques en feuilleton, du niveau de Plus Belle la Vie sur FR3. C’est caricatural et excessif, mais social. Le problème avec les socialistes est donc qu’ils font rimer démocratie et démagogie.

    Encore faut-il aussi se poser les bonnes questions.
    Or, l’approche statistique du journaliste, à l’unisson de la FSU, ne présage rien de bon. Car ceux qui accaparent la parole, et donc au premier chef la presse qui fait l’opinion et s’en glorifie, sont sclérosés par la pensée dominante qui les entrave sans qu’ils le sachent, puisqu’ils vivent et se reproduisent entre eux. La peur de changer son univers familier aveugle le regard, entrave l’innovation et empêche de se projeter. Le conservatisme et la caricature deviennent des moyens de protection contre l'avenir. Et ces billets, comme ceux de France Info ou Canal+, ont la perversité de présenter comme dangereux, tout ce qui bouge et jusqu’à la volonté de changement. Retranchée derrière les barbelés d’une idéologie archaïque, le confort de certitudes socialistes passées fait obstacle au progrès et à un avenir meilleur, ou simplement moins mauvais.
    La gauche embourgeoisée ne lutte plus que pour conserver les acquis, par les mots et les slogans, la polémique et le discrédit, les blocages et la violence. Elle appartient désormais à la catégorie de ceux, confortables, pleins d’eux-mêmes et satisfaits, qui ne veulent rien changer.
    Leur ambition est de conserver le mauvais dans la crainte du pire.

    Faire des propositions les exposerait à la critique qu’ils adressent aux réformateurs ! Ils ont manifestement peur d’être jetés à leur tour dans le tourbillon du harcèlement qu’ils pratiquent sur leurs cibles courageuses…

  • On aura noté que le ton est toujours le même de l’un à l’autre de ces billets d’humeur et sans la moindre originalité, mais au Monde des Livres, ils aiment tellement que les queues frétillent.

    Travaux pratiques

    Distinguer fouille au corps
    et palpation

    Le Président Sarkozy
    donne ici un cours
    de palpation
    (première année)
    à Maud Fontenoy.

    Celle-ci ne semble pas
    être membre de la FCPE.


    Au chapitre du respect de la personne, les victimes de l’Education Nationale sont quantités négligeables pour Le Monde : «seulement 1,2 % des actes violents à l'école sont commis avec une arme blanche ». C’est la faute à pas de chance…

    L’action corporatiste de Reporters sans Frontières est noble, elle, car elle soutient les journalistes victimes de Pinochet, par exemple, mais ce n’est pas Le Monde qui se bougera pour des enseignants victimes de violences scolaires : pour qu’il se mobilise, il lui faut un génocide.

    Bien que journaliste, Robert Solé est un étourdi.

    Bien sûr, la sous-ministre de Jospin n'était pas digne d'intérêt. En 1998, Sa Cynique Majesté Royal bataillait pour exister et n'était pas encore candidate, mais les journalistes militants ont en plus occulté ses décisions les plus marquantes. C'est que les strings, ça ne marque pas...
    Mais les autres n’ont sans doute pas oublié la tempête de réactions qu’avait suscitée en son temps l’intervention du 5 avril 1998 de Ségolène Royal ( alors sous-ministre aux enseignements scolaires ) sur France 2 où elle avait estimé que « des fouilles ou des mises en place de portiques de détections d’armes pouvaient être envisagées dans certains cas, sur des opérations ponctuelles : on ne voit pas pourquoi on fouillerait à l’entrée de certains grands magasins et pas à l’entrée des établissements scolaires où il y a eu des signalements de détentions d’armes ».

    La presse engagée n'a pas oublié;
    elle a seulement eu des absences...
  • vendredi 22 août 2008

    PS, laïc ou religieux ? Le XXIe siècle socialiste restera hypocrite

    Des dirigeants socialistes ont bel et bien fait une entorse à leur sacro-saint principe de laïcité
    Sa Cynique Majesté Royal, Robert Badinter ou Manuel Valls ne seraient donc pas aussi sectaires qu’à la tribune de leurs meetings, face à leurs électeurs naïfs? Il suffit que le dalaï lama rencontre Bernard Kouchner, Rama Yade et Alain Juppé, l'ancien Premier ministre ou Carla Bruni-Sarkozy pour que son séjour en France passe, pour une agence de presse britannique, du statut de religieux à celui de 'people' et politique.
    Le dalaï lama doit inaugurer ce vendredi matin le temple de Lerab Ling à Roqueredonde dans l'Hérault, un lieu isolé situé à 70km au nord de Montpellier, dans la région de Jojo Frèche qui respecte les harkhis, au pied du plateau du Larzac où Jojo Bové est propriétaire d'une exploitation qu'il fait travailler, sans jamais mettre la main à un seul pis de chèvre.

    Le joyau du temple inauguré ce matin est une statue de sept mètres de haut du Bouddha, fabriquée en …Birmanie, où le régime politique de fer a tout à envier à celui de la Chine, sans que Bob Ménard ne s’en émeuve ! Le mini collectif Ré-action Citoyenne dénonce la politique américaine, mais celle de la Chine tout aussi bien. Quant à la Birmanie, savent-ils la situer sur la carte ? A la frontière du Darfour, sans doute…
    Après trois ans de travaux, ce temple a ouvert ses portes en juillet 2006. Le dalaï lama s'était déjà rendu en 2000 pour bénir le site, sans mettre RSF et Réa-action Citoyenne en transes... La Chine était-elle alors plus démocratique ? Aujourd'hui la statue du bouddha, dans le paysage jusqu'alors préservé, ne risque pas en tout cas, nous assure-t-on, de bloquer la lactation des chèvres de Bové: seules les éoliennes ont ce pouvoir !

    Tout religieux que soit le séjour du dalaï lama, les socialistes l’ont rendu politique

    Désirdavenir Royal, qui ne fait plus la promotion du Chabichou et n’est pas non davantage débordée par ses activités picto-charentaises, est passée voir le chef spirituel avant tout le monde, comme à son habitude. Elle met encore de la volupté à griller la politesse à ses camarades socialistes et tout autant aux membres du gouvernement. L’amère de Melle s’est donc précipitée sur le dalaï lama en terre nantaise pour coiffer sur le poteau Jean-Marc Ayrault, le pourtant président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale et maire de Nantes. Pointée première pour cette fois, accompagnée de son fidèle escort boy Bianco, mais arrivée seconde à la présidentielle, l’amère Royal, a mérité la médaille d’or de l’arrogance et du mépris socialiste. La peu crédible VRP de la « république du respect » aura toutefois du mal à vendre son produit-phare au Tibet qui a assez à faire avec la Chine. Le Chabichou, oui; mais la "république du respect', non: ce lait-là ne caille pas.
    A deux jours de la clôture des Jeux Olympiques de Pékin, la visite du chef tibétain est loin de n'être que spirituelle. Le dalaï lama a commencé fort avec les socialistes de toutes confessions, qui ont fait son siège, en toute laïcité républicaine, et s’en sont retournés…

    Bernard Kouchner
    et Rama Yade ont en revanche respecté le caractère prioritairement religieux de la visite du chef bouddhiste, sans céder aux pressions médiatiques des dévôts socialistes de la dernière heure.
    Un Evangéliste raconte : ‘Appelle les ouvriers, et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers. Ceux de la onzième heure vinrent, et reçurent chacun un denier. Les premiers vinrent ensuite, croyant recevoir davantage; mais ils reçurent aussi chacun un denier » (Evangile selon Matthieu 20): ‘les premiers seront les derniers’…
    Vient donc pour le gouvernement la phase politique : chaque chose en son temps !
    Environ 150 journalistes sont accrédités, d'après les organisateurs. Fermé au public par plusieurs barrages de gendarmerie, le site a pris des allures de camp retranché, ce qui confirme la tournure politique de cette fin de séjour du dalaï lama en France.
    Cette journée en est en effet le point d’orgue, ce qui a le don d’irriter l’amère Royal. La favorite des sondages (c’était en 2006 !) ressent en effet à nouveau durement les paroles du maître de la vigne des Evangiles! Non seulement ce maître-là et cet intendant-là traitent charitablement avec respect leurs employés, mais ils les paient : à méditer en Poitou-Charentes!
    Le ton est revenu à la politique, d’une part avec la rencontre de membres du gouvernement avec le dalaï lama et, d’autre part, avec un entretien préalable accordé par le chef spirituel tibétain au quotidien "Le Monde" en date de ... vendredi. Le dalaï lama y fustige notamment le "projet de répression brutale" des autorités chinoises au Tibet. D'après lui, "l'armée chinoise a encore tiré sur la foule lundi 18 août dans la région du Kham, dans l'est du Tibet; 140 Tibétains auraient été tués, mais ce chiffre demande à être confirmé". PaSiDupes reviendra d’ailleurs sur cette information non confirmée qui tombe à pic avant une rencontre que les anti-libéraux mettent tant d’énergie à politiser, par tous les moyens : sont-ils tous avouables ?

    La présence de Carla Bruni-Sarkozy est justifiée vendredi à deux titres. Elle est arrivée ce vendredi matin au temple bouddhiste, en sa double qualité d’épouse du président de la République Française, et d’artiste. Le PS appréciera en toute simplicité qu’en ne croisant pas Royal de Melle à Nantes son intelligence et sa beauté n’aient pas fait d’ombre à leur malencontreuse candidate.

    La dernière phase de rencontres sera ‘people’, ce qui est plutôt cohérent. Inès de la Fressange, Maud Fontenoy et Line Renaud sont annoncées. A ce propos notons que, pour une certaine presse, les personnalités des media sont des ‘pipoles’ dans certains cas, mais des « artistes » ou des « sportifs », dans d’autres, singulièrement lorsqu’ils apparaissent, comme Renaud ou Noah, en soutien à Sa Cynique Majesté Royal. Puisqu’en tant que journaliste impartial le pipole Bob Dénard Ménard n’est pas un politique, est-il donc un sportif ou un artiste ?